Ce lundi matin,
ce simple bref courriel-ci, à l’ami Bernard Plossu :
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Cher Bernard,
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Ce lundi 30 novembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa
Carnets d’un curieux
Ce lundi matin,
ce simple bref courriel-ci, à l’ami Bernard Plossu :
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Cher Bernard,
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Ce lundi 30 novembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa
Dans la suite immédiate de mon retour réflexif d’hier
sur le choix de l’image des environs du Mont-Mézenc, en Ardèche,
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comme couverture du tout nouveau « Tirages Fresson » de Bernard Plossu, aux Éditions Textuel,
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comme annoncé hier,
il me faut maintenant me pencher avec un peu de précision sur ce qui a pu susciter le non-choix _ de la part de l’auteur et de son éditeur : car la question est d’abord, et fondamentalement, bien sûr, éditoriale ! _ d’images concurrentes,
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jugées,
pour ce qui concerne le simple regardeur que je suis, et au moins dans ce qui a été l’immédiateté de mon premier regard,
davantage enthousiasmantes que cette image-ci des environs du Mont-Mézenc…
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Et cela en revenant passer en revue certaines de mes 13 images préférées, et quelques autres encore de ma liste complémentaire de 22,
de mon article du 5 novembre : Quels sont les récents « Tirages Fresson » de Bernard Plossu que je préfère ?.. Un choix de 13 images de ma prédilection…
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Ainsi,
ajustant légèrement ce qui avait été mes tous premiers choix (de 13, puis de 22) entre les 80 images, au total, de l’album,
ainsi qu’en les classant au sein des 6 genres que j’avais distingués _ en l’œuvre iconique de Bernard Plossu _ et au sein desquels je les avais placés :
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images « de nature plus ou moins brute ou policée« ,
images « de villages« ,
images « de villes et métropoles« ,
images « avec vue sur la mer« ,
images « d’intérieurs«
et images « tendant vers l’abstraction« ,
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cette fois je retiens
d’abord
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2 images « de nature » :
celle, à la page 53, légendée « Port-Cros, France, 2011 » , et celle, à la page 80, légendée « Giverny, France, 2010 » ;
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2 images « de villages » :
celle, à la page 68, légendée « Purroy, Espagne, 2018 » , et celle, à la page 81, légendée « Bourgogne, France, 2010 » ;
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2 images « de villes » :
celle, à la page 18, légendée « Palerme, Italie, 2008 « , et celle, à la page 26, légendée « Milan, Italie, 2009 » ;
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1 image « avec vue sur la mer » :
celle, à la page 98, légendée « Île de Ventotene, Italie, 2010 » ;
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et 5 images « d’intérieurs » :
celle, à la page 19, légendée « Livourne, Italie, 2014 » ; celle, à la page 27, légendée également « Livourne, Italie, 2014 » ; celle, à la page 43, légendée « Chez les Mirabel, Ardèche, 2012 » ; celle, à la page 57, légendée « Milan, Italie, 2008 » ; et enfin, aux pages 64-65, celle légendée « Jumièges, France, 2017« .
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Je dois relever aussi que mon goût personnel n’a retenu, comme image pouvant « mériter » de figurer en couverture de l’album, aucune des images que j’ai classées comme « tendant vers l’abstraction » :
ce qui, bien évidemment témoigne bien davantage _ sinon exclusivement ! _ de ma subjectivité iconique de regardeur _ mettant le plus souvent le figuratif au-dessus de l’abstrait… ; même si il arrive aussi, à l’occasion, que l’abstrait (Kandinsky, Mondrian, Pollock, par exemple, etc.) puisse, lui aussi, beaucoup me plaire… _,
que de la valeur objective de l’image plossuienne !
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Et, en élevant encore d’un cran, mon degré de préférence,
je réduis encore un peu plus mon choix
à 4 merveilleuses images :
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celles des pages 18 (« Palerme, 2008« ) _ une sidérante image (quasi cinématographique, à la Antonioni…) de ville, la nuit _,
53 (« Port-Cros, 2011« ) _ une image (paradisiaque, d’un Corot méditerranéen…) de nature _,
68 (« Purroy, 2018« ) _ une image (d’une poésie à fondre de bonheur…) de village quasi abandonné éblouissant de vie _
et 80 (« Giverny, 2010« ) _ une autre image (de perfection ouverte de jardin libre, cette fois) de nature.
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Alors je me pose la question :
ont-elles, ou pas, ces 4 fabuleuses images _ qui m’enthousiasment ! toutes les quatre… _,
de quoi rivaliser avec l’image élue des herbes sauvages des environs du Mont-Mézenc ?..
_ dont la resplendissante beauté lumineuse s’insinue de plus en plus intensément sur ma rétine, je dois bien l’avouer…
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Chacune de ces images a, de fait _ il me faut en convenir _, son très puissant charme poétique singulier…
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Et peut-être aurais-je fini par élire « Purroy, 2018« ,
image sublime
de ce village perdu _ de l’est de la province de Huesca, en Aragon _ désormais complètement abandonné…
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Ce vendredi 20 novembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa
Le 8 mai 2019, à l’occasion d’une cérémonie d’hommage, à Belus (chez lui, dans les Landes), au compositeur merveilleux qu’est Lucien Durosoir (1878 -1955) _ avec l’inauguration d’une statue d’Aitor de Mendizabal honorant l’œuvre de cet extraordinaire compositeur (cf l’article, avec image, du 9 mai, le lendemain : Le monument Durosoir à Belus, par Aitor de Mendizabal…) _,
je publiai sur mon blog En cherchant bien un article intitulé Lire « L’Aventure d’une oreille : la découverte du « continent Durosoir » », dans le bel album d’hommage à Lucien Durosoir et Aitor de Mendizabal, dans lequel je redonnais le texte de mon parcours d’admiration pour l’œuvre de ce compositeur si singulier _ et si discret, si peu mondain _, que je découvrais musicalement peu à peu, au fur et à mesure de la parution des CDs qui ont été consacrés à sa musique _ en commençant par les CDs Alpha 105, 125, 164 et 175 ; aujourd’hui, son œuvre entier est accessible en CDs…
Ce texte, intitulé « L’aventure d’une oreille : la découverte du « continent Durosoir »« , et daté du 6 janvier 2019, se trouve en effet aux pages 64 à 69 du bel album « La Chaîne de création Lucien Durosoir – Aitor de Mendizabal 1919 – 2019« , publié par les Éditions FRAction…
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C’est donc aujourd’hui de « l’aventure d’un œil« , un œil de regardeur enthousiaste et passionné _ et pas un œil de photographe _, que je dois maintenant parler pour caractériser mon _ modeste _ parcours de simple regardeur enthousiaste passionné _ et non professionnel _ de l’œuvre photographique de mon ami Bernard Plossu,
comme j’avais parlé de « l’aventure d’une oreille« , l’oreille d’un écouteur enthousiaste et passionné _ et pas une oreille de musicien _, pour caractériser mon _ modeste _ parcours de simple écouteur enthousiaste passionné _ et non professionnel _ de l’œuvre musical de Lucien Durosoir…
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En les récits de ces « aventures » de « regardeur » et « écouteur » enthousiaste et passionné -là, j’accomplissais de fait, tout simplement, le programme que je m’étais fixé, en un courriel _ programmatique, donc _ daté du 20 mai 2008, à mon amie Corinne Crabos _ qui m’avait proposé d’ouvrir un tel blog sur le site de la librairie Mollat… _, un mois et demi avant l’ouverture effective de ce blog En cherchant bien, qui eut lieu le 3 juillet 2008, et dont témoigne l’article inaugural de ce blog, intitulé « le Carnet d’un curieux« …
Un article qui comportait _ déjà ! _ une photo signée Bernard Plossu !
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Et je dois noter, encore, que mon article du lendemain 4 juillet 2008, intitulé, lui, « Musique d’après la guerre « , était cette fois consacré au sublime CD Alpha 125 des 3 bouleversants _ quel mémorable choc ! à dimension d’éternité !! _ Quatuors à cordes de Lucien Durosoir, par le Quatuor Diotima _ un article qui (ainsi que ses suites) allait me conduire, alors que je ne suis ni musicien, ni musicologue, à donner, trois années plus tard, le 21 février 2011, au Palazetto Bru-Zane, à Venise, 2 contributions au Colloque international « Un Compositeur moderne né romantique : Lucien Durosoir (1878 – 1955) » : « Une poétique musicale au tamis de la guerre : le sas de 1919 – la singularité Durosoir » et » La poésie inspiratrice de l’oeuvre musical de Lucien Durosoir : Romantiques, Parnassiens, Symbolistes, Modernes« ; « Wow !« , dirait l’ami Plossu…
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De même que l’article suivant de ce blog _ daté lui aussi du 4 juillet 2008 _, intitulé « Attraverso Milano : le carton d’invitation alla mostra« , était consacré à l’exposition milanaise de ce titre, « Attraverso Milano« , de Bernard Plossu !
Bernard Plossu dont j’avais fait, par hasard, la connaissance le 22 décembre 2006 à la librairie Mollat, à l’occasion de sa signature du merveilleux (!!!) gros album « Bernard Plossu Rétrospective 1963 – 2005« . Je venais d’acheter, peu de temps auparavant, son admirable « L’Europe du Sud contemporaine« , paru en 2000, et dont _ par très grande chance pour moi ! _ un exemplaire demeurait encore sur une étagère du riche rayon Beaux-Arts de la librairie Mollat.
Bernard Plossu, je l’admirais donc déjà…
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Or, il se trouve que du mardi 4 avril au lundi 10 avril de cette même année 2006, les membres de notre atelier « Habiter en poète » _ du lycée Nord-Bassin d’Andernos, où j’enseignais aussi la philosophie _, avions séjourné à Rome, arpentée en tous sens, appareil photo à la main, afin d’essayer, mais oui !, chacun _ avec le concours, d’expert, du photographe bordelais le cher Alain Béguerie _ de saisir et rendre par ses propres photos le regard idiosyncrasique sur sa Rome d’Elisabetta Rasy _ j’adore les vraies villes, telle Rome : l’Urbs… _ en son roman autobiographique « Entre nous« , paru en traduction française aux Éditions du Seuil en août 2004 ; et sur lequel nous avions travaillé à nous sensibiliser, le plus près possible, depuis plus d’un an…
Une expérience forcément inoubliable, que ce séjour romain consécutif à un tel an et demi _ à raison d’une séance de trois heures par semaine _ de lecture méthodique hyper-attentive de ce très beau roman romain, associée à une initiation très suivie à la pratique de la photographie, pour chacun de ces jeunes apprentis photographes, par Alain Béguerie, présent lui aussi à Rome…
Et le vendredi 7 avril de ce merveilleux séjour romain, après avoir eu un rendez-vous avec l’auteur de ce passionnant roman autobiographique, devant sa maison d’adolescence, Via delle Alpi, nous avions conversé, sur son roman, avec Elisabetta Rasy durant une bonne heure et demie dans le parc, immédiatement voisin, de la Villa Paganini _ cf l’analyse que je propose de ce superbe roman romain, en annexe de mon article du 22 février 2010, Les mots pour dire la vérité de l’intimité dévastée lors du cancer mortel de sa mère : la délicatesse (et élégance sobre) parfaite de « L’Obscure ennemie » d’Elisabetta Rasy, dans lequel j’ai inséré mon texte intitulé « Sur les chemins de la présence : Tombeau de Bérénice avec jardin« , consacré au magnifique portrait qu’Elisabetta Rasy dresse de sa mère (et de Rome !) dans ce si beau « Tra noi due« …
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Dans l’échange _ immédiatement _ amical que j’eus, chez Mollat, le 22 décembre 2006, avec Bernard Plossu _ au bout de 5 minutes, Bernard s’est mis à me tutoyer _, je lui ai bien sûr parlé, et de mon atelier photographique « Habiter en poète« , et de Rome, et d’Elisabetta Rasy _ ainsi que de Rosetta Loy, autre romaine, que je lisais aussi (et avais rencontré à plusieurs reprises) avec un très grand plaisir… _, et nous avons engagé tout de suite une correspondance frénétique par courriels _ qui a même failli être publiée ! Il faut dire ici que Bernard Plossu, d’une insatiable curiosité, est un fou de littérature italienne contemporaine ! Mon enthousiasme pour ces écrivains italiens m’ouvrait ainsi grandes les portes de sa propre curiosité…
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Ainsi est née notre amitié,
dont un des sommets fut notre magnifique entretien (d’une heure) dans les salons Albert-Mollat, le 31 janvier 2014, à propos de « L’Abstraction invisible » de Bernard Plossu ; et dont est disponible le passionnant _ ultra-vivant ! _ podcast, dont voici un lien…
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Ce bien trop long préambule est simplement là pour essayer de justifier l’injustifiable audace _ qui est la mienne _ d’oser opérer des choix de « préférences » entre les 80 merveilleuses images que nous offre ce sublime présent « Tirages Fresson » aux Éditions Textuel ! Et cela tout particulièrement en s’adressant directement à l’auteur même de ces images !!! Quelle impudence !
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Cependant l’expérience même _ d’analyses et réflexions renouvelées, jour après jour de cet examen… _ de ces déjà 15 articles
_ en voici les liens :
que je viens de consacrer aux images, déjà si merveilleusement variées, de ce splendide « Tirages Fresson » de l’ami Bernard Plossu, se révèle déjà riche, en son cheminement, de pas mal d’enseignements, au moins pour moi _ qui suis probablement un des rares, sinon le seul ! à ne pas perdre patience à l’excessive longueur de ces phrases, et plus encore de ces articles si peu synthétiques ! Mais sur ce point, je demeure hélas un incorrigible montanien : « Indiligent lecteur, quitte ce livre« : ainsi prévient, à très juste titre, et avec humour, l’avertissement inaugural des (labyrinthiques) « Essais« … _ ;
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car, si, en ces articles miens, se dégagent, et même se renforcent et s’approfondissent _ heureusement pour l’état présent de ma lucidité de septuagénaire ! _ certaines constantes d’approbation de mes « préférences » d’images initiales,
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y apparaissent aussi quelques révisions d’appréciations, mais presque toujours positives :
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j’apprécie davantage et mieux, en effet, certaines des images, que pour une raison ou une autre _ parfois : trop de beauté ! par exemple pour l’image presque trop belle (!) de la page 80, légendée « Giverny, France, 2010« … _, j’avais placées non pas sur ma liste des 13 premières préférées, mais seulement _ et bien à tort ! pour cette image de la page 80… _ sur ma liste complémentaire de 22 (cf mon article du jeudi 5 novembre : Quels sont les récents « Tirages Fresson » de Bernard Plossu que je préfère ?.. Un choix de 13 images de ma prédilection) ;
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alors que cette image-là de Giverny, de Plossu, est bien, in fine pour moi, en son équilibre ouvert, un absolu miracle de sublime splendeur…
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Par contre, je n’ai toujours pas « retenues« ,
ni l’image page 51 légendée « Giverny, France, 2011 » ; ni l’image page 52 légendée « Île d’Houat, France, 2003 » ; soient deux images avec fleurs rouges _ qui, pardon !, manquent d’un peu, à mes yeux, de singularité _ ;
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pas davantage, même si cela fut avec un peu plus d’hésitation, l’image page 50, avec parterres et arbre verts, en partie derrière des persiennes, légendée « Giverny, France, 2010« _ cette image possède un charme certain, mais probablement pas tout à fait assez singulier, lui non plus, ni assez puissant, pour me retenir, du moins personnellement, vraiment… _,…
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L’image, page 62, légendée « San Francisco, Californie, États-Unis, 1968« , fait, pour moi, partie d’une autre catégorie, encore :
celle des images singulières possédant une incontestable puissance, avec le très fort _ mais presque aveuglant ici ! et à mes yeux excessif… _ contraste de ses couleurs (blanc / noir / rouge), qui lui confère un je ne sais quoi de répulsif, trop violent…
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Et je dois dire que je ne ressens, en général _ existent aussi des exceptions ! _, aucun tropisme positif envers la plupart des images américaines, souvent trop brutales, ou trash, pour mon goût d’européen ; ou encore un peu trop datées à mes yeux _ et sans assez de cette toute simple dimension d’éternité qui me bouleverse…
Je leur préfère, et de beaucoup, la douceur et délicatesse, sereines, des plus récentes images européennes, qui possèdent, elle, ce doux et très léger coefficient d’éternité que j’admire ; surtout celles de la plus pure quotidienneté du réel, qu’elles ont su _ comme magiquement, avec une folle aisance… _ si admirablement saisir…
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Est-ce là une affaire d’ancrage civilisationnel personnel _ subjectif _ de ma part ? _ c’est possible…
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Ou cela tient-il aussi à une certaine évolution, dans le temps, du preneur-auteur même de ces images ? _ lui-même, Plossu, désormais plus apaisé, plus serein, et qui en aurait transfusé quelque chose à son regard ; à ses cadrages ; et ainsi à ses images… Peut-être…
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À suivre…
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Ce mercredi 18 novembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa