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  • La très rare délicatesse de François Couperin idéalement saisie par Michèle Dévérité en son parfait et si bien nommé « L’Âme en peine – Pièces pour clavecin »

    La très rare délicatesse de François Couperin _ si difficile à vraiment bien « attraper » et donner… _, est idéalement saisie par Michèle Dévérité en son parfait « L’Âme en peine – Pièces pour clavecin« ,

    en un CD sonamusic SONA 2305,

    enregistré au mois de juin 2018 à Bra-Sur-Lienne, en Belgique…

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    Cf le bel article, très juste, « Couperin selonMichèle Dévérité« , d’Olivier Vrins, le 15 octobre dernier, sur le site Crescendo :

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    Couperin selon Michèle Dévérité

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    LE 15 OCTOBRE 2023 par Olivier Vrins
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    François Couperin (1668-1733) : L’âme en peine. Pièces pour clavecin.

    Michèle Dévérité, clavecin ; 2018.

    Notice en anglais, français, néerlandais et allemand.

    80’57’’.

    Sonamusica SONA2305.

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    C’est une jolie surprise que nous réserve le label belge Sonamusica avec ce florilège de pièces pour clavecin de François Couperin, réunies avec goût et transcendées _ voilà _ par Michèle Dévérité, sur un instrument historique de premier choix. Un disque auquel L’âme en peine, dernière pièce du Treizième Ordre, dans la tonalité de si mineur décrite par Marc-Antoine Charpentier comme “solitaire et mélancolique”, donne son titre. Enregistré en 2018, il nous parvient enfin, en dépit du Covid et de la disparition successive de Thierry Bardon, Robert Kohnen et Jean-Pierre Nicolas -respectivement directeur artistique du projet, ancien professeur et mari de l’interprète. De quoi conférer à ce disque attachant une touche _ sans nul doute _ d’émotion supplémentaire.

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    Les aficionados d’orgue et de clavecin se souviendront sans doute de l’enregistrement entrepris par Michèle Dévérité d’une anthologie de musique italienne pour clavier du 17e siècle (chez Arion) et d’une intégrale de l’œuvre des Forqueray père et fils (chez Harmonia Mundi), encensées par la critique. Cette dernière réalisation dépeignait déjà “Les tourments de l’âme” avec pudeur et sincérité, sans emphase ni dramatisme _ voilà. “L’âme en peine” est d’une veine comparable.

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    Le séduisant instrument sur lequel Michèle Dévérité a jeté son dévolu pour cet enregistrement se prête à merveille au répertoire. Il s’agit d’un clavecin anonyme construit en France aux alentours de 1650, récemment restauré. La sonorité en est d’une rondeur envoûtante dans tous les registres. Le médium est généreux, les basses, charnues. Les aigus sont chatoyants, quoique plus discrets -mais qu’importe, puisque, dans ses pièces de clavecin, Couperin aime particulièrement à s’attarder sur la moitié gauche du clavier _ la plus grave, oui.

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    “Dans cet enregistrement, nous avons spécialement soigné l’accord en l’adaptant à chaque tonalité”, nous précisait, il y a peu, Michèle Dévérité.

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    De fait, l’accord de l’instrument bouscule quelque peu nos habitudes d’écoute : au tempérament égal, qui s’est imposé en Occident depuis la fin de la période baroque, la protagoniste de ce disque a, en toute logique, préféré le tempérament “ordinaire”, qui prévalait encore France au 17e siècle et au début du 18e siècle. Ce tempérament, issu du tempérament mésotonique, agrandit inégalement certaines tierces et certaines quintes pour pouvoir jouer dans des tonalités éloignées. L’éloquence, l’expressivité exacerbées qui caractérisent la musique baroque sont rehaussées par ces tempéraments inégaux, à l’aide desquels les compositeurs -au premier rang desquels les clavecinistes français- érigeaient des œuvres chargées d’”affects”. Comme nous l’a judicieusement fait observer l’interprète de ce disque, qu’une pièce telle que La Convalescence soit à ce point “grinçante” n’est donc ni le fruit du hasard ni le résultat de ce que nous aurions trop vite tendance à qualifier aujourd’hui d’ “intonation défectueuse”, mais au contraire un effet recherché _ oui, en toute discrétion _ par Couperin, qui, très malade à l’époque de sa composition, se savait probablement condamné.

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    Cet enregistrement, dont Les Folies françoises ou les Dominos constituent le plat de consistance, offre un condensé des plus belles pièces pour clavecin de François Couperin, sans s’astreindre à ressasser coûte que coûte les plus connues (exit, donc, Les Baricades Mistérieuses !).

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    Publiées en quatre recueils entre 1713 et 1730, rassemblées par tonalités en vingt-sept suites ou “ordres”, les pages pour le clavecin du neveu de Louis Couperin sont, pour la plupart, d’une profonde mélancolie _ voilà, mais jamais larmoyante. On ne s’étonnera pas, dès lors, que l’interprète ne hâte pas le pas -pas même lorsque le compositeur l’invite à jouer “sans lenteur”. Encore fallait-il, pour faire une réussite de ce disque, faire davantage que “prendre le temps de l’expression” : traduire, par la délicatesse _ et c’est bien là le mot couperinien par excellence… _du toucher et des ornements, cette intimité, cette tendresse, cette fragilité _ oui, oui, oui _ qui sous-tend l’œuvre entier du compositeur. Et ne pas oublier que, si le clair-obscur règne en maître sur un pan non-négligeable de la production couperinienne, l’art de Couperin Le Grand est avant tout celui d’un coloriste. L’humour et la fantaisie ne faisaient d’ailleurs _ certes _ pas défaut à l’auteur du _ sublime _ Concert dans le goût théâtral, comme en témoignent Les Fastes de la grande et ancienne Mxnxstrxndxsx, petite comédie en cinq tableaux qui égaie le programme en son centre, Les Amusemens, ou encore les intitulés évocateurs de nombreuses partitions.

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    “J’avouerai de bonne foi que j’aime beaucoup mieux ce qui me touche que ce qui me surprend”, confessait ce peintre des sentiments qu’était François Couperin. Ce disque ne peut que ravir ceux qui partagent sa pensée. Michèle Dévérité imprègne les trente-trois pages qui défilent sous ses doigts de grâce, rêve et nostalgie _ voilà… Le langage favori de Couperin n’est-il pas, après tout, celui qui n’affirme rien mais insinue, pour reprendre la belle expression de Philippe Beaussant ?

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    Soulignons, pour finir, la clarté et le relief de la prise de son _ en effet _, ainsi que la beauté de l’objet en lui-même, serti dans une pochette à l’effigie du compositeur _ au regard introspectif _ et accompagné d’une notice quadrilingue, richement illustrée et documentée. Il n’y manque qu’une biographie de l’interprète _ très discrète elle-même.

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    Son : 10  Notice : 10  Répertoire : 10  Interprétation : 10

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    Olivier Vrins

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    Ce jeudi 26 octobre 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Pour approcher d’encore plus près à la vérité de Ravel en son plus intime, le stupéfiant « Ravel – L’OEuvre pour le Piano » du magnifique Philippe Bianconi (suite)…

    Plus j’écoute _ quasiment en continu, quand je suis à ma table de travail _ le double CD la dolce volta LDV 109.0 de Philippe Bianconi « Ravel – L’Œuvre pour le Piano« ,

    et après le témoignage déjà émerveillé de mon article d’avant-hier 27 septembre « « ,

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    plus je pense

    que la formidable maîtrise, si pleine _ avec une formidable prise de son, aussi, il faut le préciser, de François Eckert ! _ en son extrême délicatesse (et parfaite naturelle fluidité) de jeu des diverses micro-inflexions si expressives en leur finesse et ultra-délicatesse, dénuées de la moindre volonté _ à l’égard de quelque public que ce soit… _ d’exhibition de virtuosité, du piano de Ravel,

    que parvient ici à nous donner avec tellement de toute simple naturelle évidence Philippe Bianconi,

    nous offre là un inestimable cadeau _ de grâce ! _ qui approche au plus près la vérité même de Ravel en son plus intime, à son solitaire piano, pour lui seul…

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    Et c’est bien là aussi le sentiment qu’éprouve, et à son tour, en un justissime article intitulé « Nocturne« , sur son site Discophilia, le bon Jean-Charles Hoffelé, ce vendredi 29 septembre,

    je le découvre en ce petit matin du vendredi 29 septembre :

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    NOCTURNE

    Philippe Bianconi revient à son cher Ravel dont il avait déjà gravé l’intégrale de l’œuvre pour piano seul sous l’écoute bienveillante de Suzanne et René Gambini voici bien trente ans _ pour le label Lyrinx, en 1993. Un vaste soleil illuminait alors son jeu, Ravel en lumière, joué assez dandy _ et dandy, Ravel le fut aussi, en sa première jeunesse… _, alliant à une beauté toute classique quelques traits proustiens : on croyait voir le compositeur tiré à quatre épingles _ ainsi qu’en témoignent visuellement quelques photos du jeune Ravel… _ dans chaque note de sa musique.

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    Il ajoute aujourd’hui, en accord avec _ l’excellent ravélien qu’est lui aussi _ Clément Lefebvre, la suite de Ma mère l’Oye qui manquait à son album Lyrinx. Le dialogue très sombre de La Belle et la Bête signale illico que les portes d’un autre univers se sont ouvertes : ce Ravel-là sera d’abord celui du Gibet, de Scarbo, d’Ondine _ de Gaspard de la nuit, en 1908 _, l’envers _ ou le revers, voilà… _ teinté d’un brin de fantasque du rayonnement solaire que le pianiste y avait jadis entendu.

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    Les Miroirs _ de 1904-1905 _ sont tendus, sombres, presqu’amers _ mais jamais tout à fait, surtout pas… _ (Une barque sur l’océan avec cette main gauche obstinée avant le retour du ressac), étranges d’atmosphères non seulement pour Oiseaux tristes, pour la fantasmagorie de Noctuelles, pour l’Alborada _ formidable de présence _ mêlant l’ironie à une certaine _ pointe très fine, un soupçon effleurée, de _ tristesse, pour La Vallée des cloches aussi, si nostalgique _ Ravel aimait les reflets des miroirs…

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    Et si le vrai visage _ voilà ! voilà ! _ de Ravel paraissait dans ce piano qui fut l’instrument _ oui, aux harmoniques orchestrales aussi… _ de son _ solitaire et méditatif _ quotidien ? Inquiet, intranquille _ oui _, splénétique _ oui _ tout au long d’un Gaspard de la nuit _ en 1908 _ où même Ondine a un côté Loreley. Jusqu’au Tombeau de Couperin _ de 1914-1917 _ qui ne renonce pas à l’espressivo, voyant derrière les danses, au travers de l’esseulement de la Fugue les visages des disparus, jusqu’aux Valses nobles et sentimentales _ de 1911 _,vénéneuses, emplies de parfums de tubéreuse : dans l’ultime page, un opium semble rendre immatériels et la musique de Ravel et le jeu du pianiste – onirisme trouble au possible.

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    Les petites pièces tardives ou pas, Menuets _ de 1895 et 1909 _, Pavane _ de 1899 _, et hommages « dans le style de », le bref Prélude  _ de 1913 _ troublant comme un regret, sont jouées avec un sens de la nuance, du phrasé juste _ oui, oui, oui _ qui les hissent au rang de chefs-d’œuvre. Sommet _ probable, oui… _ de l’ensemble _ ainsi sublimement interprété par un Philippe Bianconi en un (paradoxalement sérénissime de maîtrise !) état de grâce de gravité… _, si je ne devais en choisir qu’un : la _ confondante _  Sonatine _ de 1903-1905 : oui, ainsi insidieusement glaçante, mine de rien en sa terrifiante douceur, elle est proprement sidérante ! Écoutez comment Philippe Bianconi fait sourdre les ombres, ose le cri  _ munchien, en 1893 _ qui saisit soudain au centre du Modéré.

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    Et maintenant, il faut _ oui ! _ que La Dolce Volta lui offre l’occasion d’enregistrer les deux Concertos.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Maurice Ravel (1875-1937)

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    L’Œuvre pour piano (Intégrale)

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    Philippe Bianconi, piano
    Clément Lefebvre, piano
    (Ma mère l’Oye, version à quatre mains)

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    Un album de 2 CD du label La Dolce Volta LDV 109.0
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    Photo à la une : le pianiste Philippe Bianconi –
    Photo : © William Beaucardet

     

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    Ce merveilleux transcendant double CD Ravel de Philippe Bianconi

    est tout simplement un tranquille _ mais tout sauf placide, cependant… _ sommet _ sans jamais, ni en rien, se pousser si peu que ce soit du col _ de la discographie du singulier _ oxymorique _ et si magnifique Maurice Ravel…

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    Ce vendredi 29 septembre 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La délicieuse surprise d’un plus-que-parfait bonbon Locatelli par la formidable Isabelle Faust et un très incisif sans rugosité aucune Giardino Armonico de Giovanni Antonini…

    C’est une vraie surprise d’un plus-que-parfait bonbon Locatelli par la formidable Isabelle Faust et un très incisif, sans rugosité aucune, Giardino Armonico de Giovanni Antonini,que le CD « Pietro Antonio Locatelli il virtuose, il poeta – Violin Concertos – Concerti grossi« , que nous proposent ces inspirés interprètes, avec ce CD Harmonia Mundi HMM 902398 _ écoutez ici et vous serez conquis !_ ;

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    que vient de fort justement chroniquer, sur son site Discophilia, le 31 août dernier, Jean-Charles Hoffelé, sous l’intitulé « Le violon de l’ange » :

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    LE VIOLON DE L’ANGE

    Tartini ou Locatelli _ le démon contre l’ange… _, s’il faut préférer de garder l’un contre l’autre _ de ces virtuoses du violon baroque _, alors Locatelli. Mon choix est tranché depuis longtemps, Locatelli, aussi virtuose soit-il, est d’abord un poète _ oui _, et comme les poètes son art ne veut pas épater, mais surprendre et toucher _ comme le suggère si bien François Couperin…

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    Isabelle Faust le sait bien qui fait entendre dans le délirant jeu à la chanterelle qui parcourt tout l’Allegro et le Finale du Concerto en la majeur ce rossignol têtu, un peu ivre. Et comme elle portera le grand chant du Largo où passe le souvenir de Vivaldi : un vrai aria d’opéra _ oui.

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    L’album est magnifique _ vraiment, en effet… _ d’autant qu’il a le goût de trop peu. Deux Concertos seulement choisis dans le beau bosquet de L’Arte del violino, détaillés et envolés par un archet capricieux et tendre _ oui, d’une tendresse merveilleusement juste _, alternés avec deux Concertos grossos, dont l’un des opus les plus saisissants coulés de la plume de Locatelli, cette Pianto d’Arianna, scène dramatique _ quasiment opératique _ en six sections qui fait entrer tout un théâtre dans le petit orchestre et où Arianna est un violon.

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    Album touché par la grâce _ oui !!! Comme c’est assez rare ainsi… _, magnifié par cette poésie diseuse _ oui _ que partagent _ mais oui ! _ Isabelle Faust, Giovanni Antonini et son Giardino magique ; vite !, une suite.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Il virtuoso, il poeta

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    Pietro Antonio Locatelli(1695-1764)

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    Concerto grosso en ut mineur, Op. 1 No. 11
    Concerto pour violon et orchestre en la majeur,
    Op. 3 No. 11

    Concerto grosso en mi bémol majeur, Op. 7 No. 6 « Il pianto d’Arianna »
    Concerto pour violon et orchestre en ut mineur, Op. 3 No. 2
    Concerto grosso en fa mineur, Op. 1 No. 8 (extrait : VI. Pastorale)

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    Isabelle Faust, violon
    Il Giardono Armonico
    Giovanni Antonini, direction

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    Un album du label harmonia mundi HMM 902398
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    Photo à la une : la violoniste Isabelle Faust et le chef d’orchestre Giovanni Antonini – Photo : © D 

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    Mais mieux encore que ces chronicages,

    c’est l’interprétation parfaitement emballante du génie musical de Pietro Antonio Locatelli qu’offre ce CD qui emportera votre conviction…

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    Bravissimo !

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    Ce dimanche 10 septembre 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La joie de réviser ma discothèque Cipriano de Rore : un bain de pure grâce et beauté…

    Mon article d’hier mercredi 23 août « « ,

    m’a tout naturellement conduit à réviser le plus exhaustivement possible ma discothèque personnelle Cipriano de Rore,

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    ainsi qu’à rechercher les précédents articles que j’avais consacrés tout spécifiquement à des CDs qui m’avaient marqué de ce très raffiné merveilleux compositeur,

    en plus des deux articles d’hier et avant-hier…

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    Ces articles sont ainsi au nombre de trois :

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    _ le premier et plus ancien, date du 24 août 2018 :

    «  » ;

    et il concerne le superbe et très émouvant CD « Portrait of the artist as a starved dog« , soit le CD Glossa GCD P 32 114, par l’Ensemble Graindelavoix _ regardez et écoutez cette passionnante vidéo de 22′ 45 de présentation de ce très singulier Ensemble… _, sous la direction de son chef Bjorn Schmelzer  ;

    _

    _ le second, date du 14 juillet 2018 :

    «  » ;

     et il concerne le CD « Doulce Mémoire« , le CD Sona Musica SONA 1504, par le Laudantes Consort, sous la direction de Guy Janssens, comportant l’admirable « Missa Doulce Mémoire » de Cipriano…

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    _ et le troisième, le plus récent, date du 20 janvier 2019 :

    «  » ;

    il s’agit du sublime CD Glossa GCD 922 808, par la tout simplement génialissime Compagnia del Madrigale _ regardez et écoutez cette vidéo de 4′ 53 de présentation de cet admirable CD…

    …

    …

    Les cinq autres CDs présents dans ma discothèque étant :

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    _ le CD « Johannes Passion« , le CD Deutsche Harmonia Mundi RD 77994, par le Huelgas Ensemble, sous la direction de son chef Paul van Nevel, paru en 1990

    _ cf mon article d’avant-hier 22 août 2023 : «  » ; et écoutez-en ici le podcast de 67′ 18 _ ;

    …

    _  le CD « Sacred & Secular Motets from the Munich Codex« , le CD CPO 999 506-2, par l’Ensemble Weser Renaissance, sous la direction de son chef Manfred Cordes, un CD paru en 1997 ;

     

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    _  le CD « Ancor che col partire« , le CD Ricercar RIC 355, par les Ensembles Capella Mediterranea (et son chef Leonardo Garcia Alarcon), Clementis (et sa chef Stéphanie de Failly), L’Achéron (et son chef François Joubert-Caillet), Vox Luminis (et son chef Lionel Meunier), Doulce Mémoire (et son chef Denis Raisin-Dadre), le Chœur de chambre et Namur, ainsi que Bernard Foccroulle, un CD paru en 2015 _ regardez et écoutez cette très éclairante vidéo de 6′ 11 de présentation par le maître d’œuvre de cette superbe réalisation discographique, l’excellent Philippe Lejeune, de ce très beau CD de commémoration de l’anniversaire des 500 ans de la naissance (et 450 ans du décès) de Cipriano de Rore ; ainsi que du 35e anniversaire de la création, par l’indispensable Philippe Lejeune, du label Ricercar… _ :

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    _  le CD « Missa « Vivat Felix Hercules » & Motets« , le CD CPO 777 989-2, par l’Ensemble Weser Renaissance, sous la direction de son chef Manfred Cordes, un CD paru en 2019

    _ cf mon article d’hier 23 août 2023 : «  » ; avec ici le podcast (de 23 ‘ 09) de cette sublime Missa… _  ;

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    _ et  le CD « Il divino Cipriano de Rore« , le CD Hortus 209, par l’Ensemble Il Ballo, sous la direction de son chef Leonardo Loredo de Sa, un CD paru en 2022… 

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    Un bain de pure grâce et beauté…

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    Ce jeudi 24 août 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa