Étiquette : Gracieuse Goyenague

  • Ce que m’apprend de certaines propriétés de certains cousins (Cerciat – Goyenague – Passicot) de la famille de Marie Delouart et Maurice Ravel, situées à Bordagain – Achotarreta, le tout récent n° 109 de Jakintza (« Bordagain »), au chapitre « Ithurri baita », de février 2025, avec une image du cadastre de Ciboure en 1831…

    Courriel ce matin à l’ami Guy Lalanne, le président de Jakintza, à Ciboure :

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    Cher Guy,

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    C’est toujours avec un très vif plaisir que j’épluche avec la plus grande attention chaque nouveau numéro de Jakintza.
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    Samedi dernier, je ramène de Ciboure chez moi à Bordeaux le numéro 109 de Jakintza, « Bordagain – La tour Chappe – Ithurri baita – Le fort de Castille – Elhorrien borda – Sopitenia – La Finafoncière ».
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    Et voici qu’hier, à la page 38, au chapitre « Ithurri baita »,
    je découvre, à côté des noms de propriétaires de maisons Capendeguy et Laborde, le nom de Cerciat, propriétaire en 1831 d’une des 3 maisons qui seront détruites (en mauvais état, 80 ans plus tard…) – et la page 37 de ce chapitre comporte une très précieuse reproduction du cadastre de 1831, avec les numéros des parcelles de ce quartier dénommé alors, en 1831, « Chatorota« … –, 
    pour faire bâtir, en 1912, la demeure que Jean-Auguste Frisat baptise alors « Ithurri baita », située à l’angle des rues dénommées aujourd’hui « Docteur Micé » et « Joseph Iturriza« …
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    C’est entre 1907 et 1910 que M. Frisat a en effet acheté plusieurs parcelles, au quartier d’Achotarreta,
    dont, principalement il me semble, le 27 mars 1907, les parcelles n° 354-355-356 ; 357 ; et 346-349-358 – ainsi numérotées sur le cadastre de 1831 –, comprenant trois maisons en mauvais état, achetées à Jean-Baptiste Dougier – né à Bayonne, le 23 juillet 1864 ; marié à Caroline Ballé-Gourdon, à Saint-Sébastien (Guipuzcoa) le 8 avril 1901 ; et dont j’ignore à ce jour le lieu et la date du décès : après le 27 mars 1907 en tout état de cause – (apparenté aux Gaudin de Saint-Jean-de-Luz !!!) ; maisons que M. Frisat fera abattre afin de construire à leur place la maison à laquelle il donnera le nom de « Ithurri baita », d’après le nom de la source située non loin, en contrebas ;
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    Puis, je remarque les noms de Passicot (Jeanne) et Goyenague (Nicole et Gracieuse),
    concernant les propriétaires d’une parcelle (n° 352) que M. Frisat achète, plus tard, le 24 novembre 1932, pour agrandir son domaine.
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    Mais je me souviens fort bien aussi que la famille de Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1823 – Ciboure, 22 novembre 1886) possédait, toute proche de là, de l’autre côté de ce qui s’appelle aujourd’hui la rue Joseph Iturriza, la maison « Callebaita » (située sur la parcelle n° 332 du cadastre de 1831) ;
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    Sur les Passicot issus du mariage, à Ciboure, le 17 juillet 1850, entre Marie Goyenague (Ciboure, 28 juillet 1827 – Buenos Aires, après 1898) et Martin Passicot (Urrugne, 24 octobre 1824 – Buenos Aires, 22 octobre 1888),
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    Qui peut donc être cette Madame Jeanne Passicot, co-propriétaire de cette parcelle n° 352 conjointement aux sœurs Goyenague Nicolasse et Gracieuse, telle est la question…
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    Et c’est bien sûr à rechercher :
    cette Madame Jeanne Passicot ne semble pas être, selon mes recherches jusqu’ici, une descendante du couple de Martin Passicot et son épouse Marie Goyenague (mariés à Ciboure le 17 juillet 1850,
    expatriés en Argentine au départ de Pasajes l’été 1851 pour le mari et père, Martin Passicot,
    puis en 1853 pour son épouse Marie Goyenague et leur fils aîné Jean-Martin Passicot (né à Ciboure le 17 mai 1851, au quartier de Pocalette, maison « Miquelenia » n° 183)…
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    Nicolasse Goyenague (Ciboure, 11 juillet 1861 – Ciboure, 1er juin 1945), épouse, à Ciboure le 20 août 1890, de son cousin Pierre-Paul Goyenague (Ciboure, 19 mars 1854 – Ciboure, 6 mars 1929), et sa sœur Gracieuse Goyenague (Ciboure, 14 juillet 1866 – Ciboure, 16 août 1946),
    filles de Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1823 – Ciboure 22 novembre 1886) et son épouse Catherine Larrea (Ciboure, 9 octobre 1832 – Ciboure, 9 décembre 1895), se trouvent avoir été les deux héritières de Pierre-Paul Goyenague, décédé sans enfant à Ciboure en son domicile Maison Kustorenea 6 Quai Maurice Ravel le 6 mars 1929) ;
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    ce Pierre-Paul Goyenague – fils de Simon Goyenague, Ciboure, 29 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890, qui avait été, le 11 mars 1875, à l’église saint-Vincent de Ciboure, le parrain de Maurice Ravel – qui était donc le mari en même temps que cousin de Nicolasse Goyenague (fille de Jacques Goyenague, le frère cadet de Simon),
    et le cousin de la sœur de Nicolasse, Gracieuse, qui décèdera célibataire et sans enfant, à Ciboure le 16 août 1946 :
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    A l’exception de la branche issue de Marie Goyenague (Ciboure, 28 septembre 1827 – Buenos-Aires, après 1898) – sœur de Simon (1821 – 1890) et Jacques Goyenague (1823 – 1886) – et son mari Martin Passicot, expatriés en Argentine,
    la branche demeurée à Ciboure de ces Goyenague issue du mariage à Ciboure le 28 février 1821 entre la Marie Delouart n°3 (Ciboure, 6 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872) et Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849), s’éteint donc avec les décès, à Ciboure, de Nicolasse Goyenague, décédée sans enfant, le 1er juin 1045, et de sa sœur Gracieuse Goyenague, célibataire et elle aussi sans enfant, le 16 août 1946.
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    Les seuls descendants aujourd’hui de cette 3e Marie Delouart (Ciboure, 6 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872) et son époux Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849), semblent donc bien être – via leur fille Marie Goyenague (Ciboure, 1827 – Buenos-Aires, après 1898), épouse de Martin Passicot (Urrugne, 1824  – Buenos-Aires, 1888) – les descendants Passicot d’Argentine…
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    A suivre,
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    Ce jeudi 20 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Suite (II) de l’ aperçu sur quelques domiciliations, à Ciboure, de membres de la vaste famille des Larrea, apparentés à des Delouart, des Goyenague et des Passicot, cousins cibouriens de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel…

    Je poursuis donc, ce jeudi matin 18 novembre 2021,

    la suite de mon « aperçu sur quelques domiciliations, à Ciboure, de membres de la vaste famille des Larrea, apparentés à des Delouart, des Goyenague et des Passicot, cousins cibouriens de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel« ,

    qui a été interrompue par deux précisions _ d’une part un retour à des données oubliées par moi, concernant Marie Doyenague, née à Ciboure (dans la maison n° 117 du quartier de Pocalette) le 25 juillet 1827 ; ainsi que, d’autre part, la découverte inédite pour moi de l’existence de Nicolassa Goyenague, née à Ciboure (dans la maison n° 97 de la rue de Pocalette) le 19 juin 1829 _

    concernant deux sœurs de Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1823 – Ciboure, Bordagain, maison Callebaita (maison° 38), 22 novembre 1826),

    au sein de la fratrie, désormais de 5 enfants Goyenague,

    soient Simon _ Ciboure, rue Pocalette, maison n° 117, 29 novembre 1821 – Ciboure, rue du Quai, maison n° 6, 18 avril 1890 _, Jacques _ Ciboure, probablement rue Pocalette, maison n° 117, 16 octobre 1823 – Ciboure, Bordagain, maison Callebaita (n° 38), 22 novembre 1886 _, Marie _ Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 117, 28 juillet 1827 – Buenos Aires, après 1898… _, Nicolassa _ Ciboure, rue de Pocalette, maison n° 97, 19 juin 1829 – ?, ? _ et Bertrand _ Ciboure, rue Pocalette, maison n° 117, 6 mars 1832 – ? , ? _),

    issus du couple de Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, quartier de Pocalette, maison Petimentenia, n° 153, 20 novembre 1859 ) et son épouse Marie Delouart (Ciboure, 17 août 1786 – Ciboure, rue de Pocalette, maison n° 6, 15 décembre 1872)…

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    Je reprends donc ma revue des domiciliations

    qui concernent plus précisément, cette fois, le couple formé par Catherine Larrea, née à Ciboure le 9 octobre 1832, rue Bordagain, maison n°17, et son époux, Jacques Goyenague, né à Ciboure, vraisemblablement rue Pocalette, maison n° 117, le 16 octobre 1823,

    et qui se sont mariés à Ciboure le 23 avril 1856 ;

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    et je relève que, à cette date du 23 avril 1856, l’acte d’état-civil de ce mariage indique que

    l’époux, Jacques Goyenague _ dont vit encore la mère, veuve de Michel Goyenague, Marie Delouart (elle est alors âgée de 72 ans)… _, est domicilié quartier de Pocalette, maison Dolharenia, n° 144 ;

    et que l’épousée, Catherine Larrea _ dont vit encore, à cette date du 23 avril 1853, la mère, Silvestre Chourito, veuve de Martin Larrea (disparu en mer, en rade de Socoa, la nuit du 3 au 4 avril 1841 : ce Martin Larrea, né le 8 novembre 1802, était fils de Martin Larrea et Dominique Oleguy) ; Silvestre Chourito (fille de François Churito et Nicolacha Anciberro) est alors âgée de 52 ans ; et Martin Larrea et Silvestre Churito s’étaient mariés à Ciboure le 25 février 1829 ; Silvestre Chourito, veuve Larrea, décèdera à Ciboure, maison Calebaita, quartier Achotareta le 14 juin 1880… _, est domiciliée quartier de Bordagain, maison Calebaita n° 38…

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    Or il se trouve que cette maison Calebaita n° 38 du quartier de Bordagain _ ou Achotareta _ va constituer désormais, à dater de ce 23 avril 1853, le domicile de la famille de Jacques Goyenague et son épouse Catherine Larrea.

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    Y naitront ainsi 6 de leurs 7 enfants Goyenague :

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    Marie, le 16 avril 1857 ; Simon, le 18 juin 1860 _ mais Jean-Baptiste naît, lui, le 31 juillet 1862, au quartier de Pocalette, maison Sopitania, n° 158… _ ; Nicolasse, le 11 juillet 1864 ; Gracieuse, le 14 juillet 1866 ; Josèphe, le 12 juin 1868 ; et enfin Alexandrine-Elisabeth-Sabine, le 5 juin 1872.

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    De même que décèderont en cette maison Calebaita n° 38 du quartier d’Achotareta-Bordagain, 4 de ces 7 enfants Goyenague :

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    Marie, à l’âge de 4 ans, le 18 décembre 1861 ; Josèphe, à l’âge de 2 ans, le 2 mai 1870 ; Alexandrine, à l’âge de un mois et demi, le 5 juin 1872 ; et Simon, à l’âge de 13 ans, le 14 janvier 1874.

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    Et y décèderont aussi le père et la mère de cette famille Goyenague :

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    Jacques Goyenague y décèdera, à l’âge de 63 ans, le 22 novembre 1886 ;

    et son épouse Catherine Larrea, y décèdera à son tour, à l’âge de 63 ans, elle aussi, le 8 novembre 1895 ;

    elle dont la mère, Silvestre Chourito, veuve de Martin Larrea, était décédée, elle aussi, en cette maison Calebaita, du quartier Achotareta, à Bordagain. 

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    Demain,

     

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    je me pencherai sur la famille de Marie Goyenague (Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 117, 28 juillet 1827 – Buenos-Aires, après 1898),

    la sœur de Simon, de Jacques, mais aussi de Nicolasse et de Bertrand Goyenague ;

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    épouse, à Ciboure, le 17 juillet 1850, de Martin Passicot (Urrugne, 24 octobre 1824 – Buenos-Aires, 22 octobre 1888) ;

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    et mère de 11 enfants Passicot…

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    À suivre, donc…

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    Ce jeudi 18 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Les parents cibouro-luziens de Marie Delouart-Ravel contemporains de la naissance de Maurice Ravel, le 7 mars 1875, à Ciboure : un provisoire panorama sur une très méconnue généalogie familiale…

    Je désire faire ici un panorama récapitulatif le plus complet possible, en dépit de ce qu’il me reste encore à trouver en allant examiner méthodiquement, sur place, les précieux livres d’archives de la mairie de Ciboure, des parents collatéraux effectifs (c’est-à-dire vivants à la date du 7 mars 1875) de la mère de Maurice Ravel, Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), à la naissance de Maurice Ravel, le 7 mars 1875 ; et suite au décès de sa mère, Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), à Ciboure, le 22 décembre 1874.

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    Les plus proches parentes alors en vie de Marie Delouart (1840-1917), à cette date du 7 mars 1875, sont ses tantes Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – non : 2 juin 1819 ! – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902) et Gracieuse Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Ciboure, 24 décembre 1897),  les deux demi-sœurs encore vivantes à cette date de sa mère Sabine Delouart (1809-1874) qui vient de décéder le 22 décembre 1874 (ajout du 9 juillet 2025) ; et la seconde, Gracieuse, que Marie Delouart (1840-1917), bien que pas spécialement croyante, avait choisie pour être la marraine du bébé prénommé Joseph-Maurice, à l’église Saint-Vincent de Ciboure, le 13 mars 1875, et la première, Gachucha, qui réside alors en 1875 à Saint-Jean-de-Luz, au 41 rue Gambetta, au domicile de Victoire Dupous-Bibal (1822-1903) et de sa fille Annette Binal-Gaudin (1845-1936), qui vient d’épouser à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875 son fiancé Edmond Gaudin (1844-1920)…
    Gachucha Billac (1819-1902) a bien eu un fils, Romain Billac, né à Ciboure le 4 août 1844, mais celui-ci est prématurément décédé à Ciboure le 2 décembre 1862, et sans descendance, à un moment où sa mère résidait déjà à Saint-Jean-de-Luz, comme cela est bien spécifié dans l’acte de décès de son fils Romain Billac...
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    Et celui qui, le 13 mars 1875, à l’église saint-Vincent de Ciboure, tient lieu de parrain, sur les fonts baptismaux, en l’absence à Ciboure du parrain officiel du bébé, est Simon Goyenague (Ciboure, 29 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890), cousin germain de la défunte Sabine Delouart (1809-1874) :
    la mère de Simon Goyenague, Marie Delouart 3 (Ciboure, 17 août 1788 – Ciboure, 15 décembre 1872 ; épouse à Ciboure le 28 février 1821 de Michel Goyenague (1790-1849)), étant la seconde sœur de son aînée Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855), laquelle, elle, est la mère de Sabine Delouart (1809-1874), ainsi que de Gracieuse Billac (1824-1897) et Gachucha Billac (1819-1902)  ; ainsi que la grand-mère de Marie Delouart (1840-1917), la mère de Maurice Ravel, né le 7 mars 1875.
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    La mère de Maurice Ravel, Marie Delouart (1840-1917), avait bien eu un frère aîné, Pierre Casabon, né à Ciboure en 1838 ; mais jusqu’ici j’ignore quasiment tout de son existence ; et d’une éventuelle descendance sienne…
    Á nul moment le nom de celui-ci n’apparaît, non plus, dans la Correspondance de Maurice Ravel rassemblée par Manuel Cornejo.
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    Seconde fille (Saint-Jean-de-Luz, 20 novembre 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 30 novembre 1900) de la sœur suivante de la Marie-Baptiste Delouart n°1 (1782-1855), et portant le même nom de Marie-Baptiste Delouart _ d’où ont procédé pas mal de confusions… _, Marie-Baptiste Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842), et du mari de celle-ci (le mariage eut lieu à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 2014), Jean Curutchet, dit Jean Etcheverry (Ciboure, 15 septembre 1777 – disparu en mer au large d’Hendaye, la nuit du 14 au 15 novembre 1841), est toujours vivante à la date de ce 7 mars 1875 la cousine germaine luzienne de Sabine Delouart (1809-1874), Marie Etcheverry (n°2), veuve Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 20 novembre 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 30 novembre 1900).
    La sœur aînée de celle-ci, Marie Etcheverry n°1 (Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850 ; et épouse, à Saint-Jean-de-Luz le 10 novembre 1846, de Jean-Baptiste Hiriart (1816-1859)), étant alors décédée :
    cette Marie Etcheverry n°2 (1824 –1900) avait épousé à Saint-Jean-de-Luz le 27 août 1851 Louis-Bernard Dargaignaratz (1815-1862).
    Et de ce couple Bernard Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 18 juin 1815 -Le Hâvre, 29 novembre 1862) – Marie Etcheverry n°2 (1824-1900), à cette date du 7 mars 1875, vivent trois filles Dargaignaratz :
    Gracieuse Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 23 octobre 1854 – Urrugne, 15 avril 1879), Marie-Charlotte Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 16 janvier 1857 – Saint-Jean-de-Luz, 14 février 1896),
    et Marie-Clotilde Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 6 mars 1860 – Urrugne, 26 février 1943), qui épousera à Urrugne le 22 novembre 1905 Martin Zozaya (Urrugne, 1er août 1858 – Urrugne, 5 avril 1932).
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    Issus de la luzienne Marie Etcheverry n°1 (1817-1850) et de son mari luzien Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859), à cette date du 7 mars 1875 vivent deux fils Hiriart, luziens :
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    Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926, qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 3 juin 1874 Marie Dimatz (Saint-Jean-de-Luz, 28 octobre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 9 juillet 1932)) et Jean-Charles Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1850 – émigré en Uruguay, ?), qui épousera bientôt à Saint-Jean-de-Luz le 30 mai 1877 Marie Arramendy (Saint-Jean-de-Luz, 18 décembre 1858 – en Uruguay ?) : leur descendance vit toujours en Uruguay : ils ont cherché à prendre contact avec les descendants Gaudin, à Saint-Jean-deLuz, m’a confié Maylen Gaudin-Lenoir…  
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    Issus de la troisième sœur Delouart, la cibourienne Marie Delouart n°3 (Ciboure, 17 août 1886 – Ciboure 15 décembre 1872) et de son mari le cibourien Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849), à cette date du 7 mars 1875 vivent, outre le fils aîné, et tenant lieu de parrain à Maurice Ravel le 13 mars 1875, le cibourien Simon Goyenague (1821-1890), époux, à Ciboure, le 15 novembre 1853, de Josèphe Joachine Albistur (Fontarabie, 4 février 1828 – ?), et son fils Pierre Paul Goyenague (Ciboure, 19 août 1854 – Ciboure, 6 mars 1929), qui épousera, à Ciboure, le 20 août 1890, sa cousine germaine Nicolasse Goyenague (1864-1945),
    ainsi que plusieurs autres enfants, encore,  de ce couple Goyenague-Albistur, dont la benjamine, Gracieuse Goyenague (Ciboure, 14 juillet 1866 – Ciboure, 16 août 1950 ;
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    Jacques Goyenague (Ciboure, 16-10-1823 – Ciboure, 22-11-1886 ; qui épouse à Ciboure le 23 avril 1856 la cibourienne Catherine Larrea (1832-1895) ; Jacques Goyenague (1823-1886) et son épouse Catherine Larrea (1832-1895) auront au moins cinq enfants :
    Simon Goyenague (Ciboure, 18 juin 1856 – Ciboure, 14 janvier 1874) ; Nicolasse Goyenague (Ciboure, 11 juillet 1864 – Ciboure, 1er juin 1945) ; qui épousera, à Ciboure, le 20 août 1890, son cousin germain Pierre-Paul Goyenague (1854- 1929) ; Gracieuse Goyenague (Ciboure, 15 juillet 1866 – Ciboure, 16 août 1950) ; Josèphe Goyenague (Ciboure, 12 juin 1868 – ? ) ; Alexandrine Goyenague (Ciboure,  mai 1872 – Ciboure, 19 juillet 1872).
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    Marie Goyenague (Ciboure, 28 juillet 1827 – à Buenos Aires, après 1898), qui épouse à Ciboure le 17 juillet 1850 l’urrugnard Martin Passicot (Urrugne, 24 octobre 1824 – Buenos Aires, 22 octobre 1888) ; ils auront au moins 11 enfants Passicot…
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    et Bertrand Goyenague (Ciboure, 6 mars 1832 – ?).
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    De Marie Goyenague (1827-après 1898) et Martin Passicot (1824-1888), seul l’aîné de leurs 11 enfants, Jean-Martin Passicot (Ciboure 17 mai 1851 – Buenos Aires, après 1895) est né en France, à Ciboure.
    Les 10 autres enfants Passicot sont tous nés en Argentine ; les 7 suivants (Juan Tomas Gabriel, le 30 mars 1855 ; Marcelina, le 5 juin 1856 ; Pascuala, le 27 juin 1858 ; Pedro, le 21 avril 1860 ; Catalina, le 9 juillet 1861 ; Pedro, le 19 novembre 1863 et Bernarda Mariana le 20 novembre 1865) à Buenos Aires ; et enfin les 3 derniers (Maria-Luisa, le 26 juin 1867 ; Juan Maria, le 26 novembre 1869 et Francisco, le 15 juin 1873) à Las Lomas de Zamora.
    Marie Goyenague, son époux Martin Passicot et leur fils aîné Jean-Martin, avaient embarqués pour l’Argentine au port de Pasajes en 1851.
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    Enfin, du frère cadet des 3 Marie (ou Marie-Baptiste) Delouart (n°1 : 1782-1855 ; n°2 : 1784-1842 ; n° 3 : 1786-1872), Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872 ; époux à Ciboure le 30 avril 1823 de la cibourienne Marguerite Larrea (1798-1844)), à cette date qui nous intéresse du 7 mars 1875, vivent au moins 3 enfants Delouart issus de ce couple :
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    l’aînée, Sabine Delouart (Ciboure, 24 juin 1825 – ?), épouse, à Ciboure le 12 août 1852 Bernard Cerciat (Ciboure, 18 octobre 1824 – en mer, 9 mars 1868) ; ils auront au moins 3 enfants Cerciat :
    Jean-Baptiste Cerciat (Ciboure, 20 septembre 1854 – Ciboure, 26 novembre 1914 ; qui épousera à Guéthary le 4 juillet 1877 Marie Doyhenart (1853 – après 1923) ; et ce couple aura au moins 4 enfants Cerciat, dont :
    Marianne Cerciat (Ciboure, 3 mars 1890 – Ciboure, 13 avril 1950) ; Jean-Vincent Cerciat (Ciboure, 15 décembre 1894 – Ciboure, 28 avril 1961) ; qui épousera à Ciboure le 6 avril 1921 Marianne Ochoteco (Saint-Pée-sur-Nivelle, 28 septembre 1899 – Ciboure, après 1961) ; et qui auront pour fille Mercedes Cerciat (Ciboure, 18 septembre 1921 – Ciboure, 9 mars 2012) ; et Marie-Louise Cerciat (Ciboure, 12 avril 1900 – Saint-Jean-de-Luz, 15 avril 1975) ; qui épouse à Ciboure le 27 février 1923 Adolphe Philippe Sagarzazu (Fontarabie, 5 mai 1900 – Ciboure, 1er janvier 1961  ; et qui auront 3 enfants : Marie-Jeanne Sagarzazu, elle-même mère de Marcel René Sagarzazu ; Jean-Baptiste Sagarzazu et Anita Sagarzazu)) ;
    …
    Jean Cerciat (Ciboure, 19 avril 1859 – Nouméa, ?) ; qui épousera à Nouméa le 24 juillet 1893, Marie-Eudoxie Allard (12 septembre 1872 – ?) ; le couple aura au moins 3 enfants Cerciat :
    Elina Cerciat (Nouméa, 30 juillet 1894 – ?) ; Raymond Cerciat (Nouméa, 27 janvier 1897 – ?) ; André Cerciat (Nouméa, 3 avril 1899 – ?) ;
    …
    et Jeanne Cerciat (Ciboure, 20 février 1864 – Saint-Jean-de-Luz, 23 septembre 1947), qui épousera à Ciboure l’aragonais Mateo Acin (Villanua, province de Huesca, 4 juillet 1879 – ?).
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    La seconde des trois enfants de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea, est Marie Delouart (Ciboure, 30 juin 1827 – Ciboure, 17 mars 1917 ; qui épouse à Ciboure le 21 décembre 1853 Guilhen Etchepare (Ciboure, 8 juillet 1826 – Ciboure, 22 mai 1872) ; j’ignore s’ils ont eu ou pas des enfants ;
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    et enfin le troisième est Jean Delouart (Ciboure, 1833 – Ciboure, 26 décembre 1888 ; qui épouse à Ciboure le 13 novembre 1861 Dominique Etchepare (1831 – Ciboure, 16 mars 1897) ; le couple aura au moins 2 enfants Delouart :
    Etiennette Delouart (Ciboure, 5 mai 1866 – Ciboure, 8 novembre 1870) ;
    et Sabine Delouart (26 avril 1868 – Ciboure, 25 février 1952).
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    Il faut ajouter aussi les descendants luziens de la Marie Etcheverry n°1 (1817-1850) et son époux Jean-Baptiste Hiriart (1816-1859),  soient les deux frères Hiriart :
    Dominique Hiriart (1849-1926 ; époux de Marie Dimatz (1844-1932)) ;
    et Jean-Charles Hiriart (1850- ? ; époux de Marie Arramendy 1858- ?)).
    Ce dernier couple a quitté la France pour l’Uruguay suite à de mauvaises affaires de Jean-Charles Hiriart, maître bottier.
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    Mais Dominique Hiriart et son épouse Marie Dimatz eurent, en 1875 et 1877, deux filles Hiriart :
    Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968) ; qui épousa à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901 Charles Gaudin (Saint-Jean-de Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13-9-1910) le fils aîné d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920) et Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 décembre 1936) ;
    Magdeleine Hiriart et Charles Gaudin, dont le fils Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988) véhiculait, dans son automobile personnelle, Maurice Ravel par tout le pays basque, en Espagne comme en France, lors des séjours (ou moments) de villégiature du compositeur sur la côte basque, à la fin des années 20 et début des années 30 ;
    et Marie Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 27 juillet 1877 – Saint-Jean-de-Luz, 19 octobre 1945), demeurée célibataire.
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    La Correspondance de Maurice Ravel connue à ce jour _ manque hélas la correspondance de toute la période d’enfance et adolescence, avant 1900 ! Dans quels tiroirs privés se cache-t-elle donc ? _ n’atteste de séjours à Saint-Jean-de-Luz ou Ciboure de Maurice Ravel qu’à partir de 1901, faute de correspondance antérieure connue qui en mentionnerait…
    Cependant divers témoignages oraux de plusieurs membres de la famille Gaudin, tels ceux de Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976), Jane Gaudin, veuve Courteault (Saint-Jean-de-Luz, 16 octobre 1880 – Saint-Jean-deLuz, 28 mars 1979), ou le fils de Jane et de son époux Henri Courteault (Pau, 26 août 1869 – Saint-Jean-de-Luz, 2 novembre 1937), Pierre Courteault (Paris, 21 avril 1910 – Ascain, 15-décembre 2006), affirment, avec de très significatives et souvent pittoresques anecdotes à l’appui, la venue de l’enfant Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz, 41 rue Gambetta, chez les Gaudin, et y jouant du piano, et en particulier auprès de celle qui faisait fonction de gouvernante auprès des 6 enfants Gaudin (Charles, né le 19 novembre 1875 ; Pierre, né le 7 février 1878 ; Marie, née le 3 mars 1879 ; Jeanne (née le 16 octobre 1880) ; Pascal, né le 31 janvier 1883 ; et Louis, né le 23 février 1886) : sa grand-tante _ la demi-sœur (1824-1902) de sa grand-mère Sabine Delouart (1809-1874) : toutes deux filles de Marie-Baptiste Delouart n°1 (1782-1855) _, sa « chère tante Gachucha » …
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    En 1900, pour prendre une date concernant davantage Maurice Ravel lui-même _ et ce que rapportent les premières lettres conservées (et connues à ce jour) à propos de ses séjours à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure _, plutôt que sa mère Marie Delouart accouchant à Ciboure en 1875, étaient donc bien présents à Ciboure et Saint-Jean-de Luz pas mal de parents collatéraux et cousins de Maurice Ravel, dont surtout ceux-ci, parmi ceux que j’ai pu repérer jusqu’ici :
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    Gachucha Billac (1819-1902),
    Dominique Hiriart (1849-1926) et son épouse Marie Dimatz (1844-1932),
    Magdeleine Hiriart (1875-1968) et son époux Charles Gaudin (1875-1910),
    Marie Hiriart (1877-1945),
    Marie Etcheverry veuve Dargaignaratz (1824-1900) et sa fille Marie-Clotilde Dargaignaratz (1860-1943),
    Pierre-Paul Goyenague (1854-1929) et son épouse Nicolasse Goyenague (1864-1945),
    Gracieuse Goyenague (1866-1950),
    Marie Delouart veuve Etchepare (1827-1917),
    Jean-Baptiste Cerciat (1854-1914), et son épouse Marie Doyhenard (1853-après 1923),
    Marianne Cerciat (1890-1950), Jean-Vincent Cerciat (1894-1961), Marie-Louise Cerciat (1900-1975),
    Jeanne Cerciat (1864-1947),
    Sabine Delouart (1868-1952)
    Marie Gaudin (1879 – 1976)…
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    Ce dimanche 4 octobre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa