Étiquette : Guy Lalanne

  • Première découverte consécutive à notre regard de jeudi dernier aux tombes du vieux cimetière du Belvédère de Ciboure : le repérage de la tombe de Simon Goyenague (Ciboure, 29 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890), le parrain, le 11 mars 1875, du petit Joseph-Maurice Ravel…

    Cet après-midi de dimanche, à 13 heures, coup de fil de Guy Lalanne,

    pour m’annoncer que, suite à notre exploration de jeudi dernier, muni d’un équipement spécial d’éclairage nocturne, il est parvenu à déchiffrer sur une tombe du haut du cimetière du Belvédère, voisine de celle du Colonel Roustan, le nom de Simon Goyenague (Ciboure, 29 novembre 1821, maison n°117 rue Poccalet – Ciboure, 18 avril 1890, rue du Quai n°6, en son domicile de la maison Custorenea _ acquise par lui-même le 20 mars 1864..) :

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    Simon Goyenague,

    le parrain de Maurice Ravel sur les fonts baptismaux de l’église Saint-Vincent de Ciboure, le 11 mars 1875…

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    Avec de nouvelles découvertes à suivre bientôt :

    les inscriptions gravées sur les tombes et en voie d’effacement, jusqu’alors quasi invisibles, vont se remettre elles aussi à parler, et révéler les noms…

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    Et de mon côté, je poursuis ma traque-recherche de nouveaux indices jusqu’ici demeurés inaperçus…

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    Ce dimanche 1er décembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A propos des domiciliations des habitants de la rue Pocalette à Ciboure relevés lors d’un recensement en 1806, confrontées au passage en revue des maisons actuelles du Quai à Ciboure, et leurs propriétaires successifs aux XIXe et XXe siècles, auquel Paul Badiola et Guy Lalanne ont procédé en leur très détaillé « Ciboure-Ziburu – rue du Quai… » en 2021…

    À propos d’un exhaustif passage en revue des domiciliations des habitants de la rue Pocalette à Ciboure (relevés lors d’un recensement mené en 1806) que j’entreprends aujourd’hui, puis du passage en revue, pour comparaison, des actuelles maisons du Quai de Ciboure _ avec mention de leurs propriétaires successifs aux XIXe et XXe siècles… _ auquel ont méthodiquement procédé en 2022 Paul Badiola et Guy Lalanne en un passionnant « Ciboure-Ziburu – rue du Quai… » de l’Association Jakintza,

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    et cela à partir d’une simple petite question de Manuel Cornejo, le président de l’Association des Amis de Maurice Ravel, concernant le Dr Michel Leremboure _ découvrir (afin de les mentionner dans sa nouvelle édition de la Correspondance de Maurice Ravel à paraître en deux volumes Tel – Gallimard, en 2025) ses dates et lieux de naissance et de décès : Hyacinthe-Gustave-Michel Leremboure : Sare, 12 août 1874 – Saint-Jean-de-Luz, 13 août 1959 : voilà,  je les ai dénichées… ; natif de Sare, Michel Leremboure fut maire de ce village du 11 octobre 1925 au 9 juin 1927, puis du 24 novembre 1933 au 24 octobre 1947 ; de même qu’ayant dû quitter en 1936, devant l’arrivée des troupes franquistes à Saint-Sébastien, la Clinica del Perpetuo Socorro qu’il avait fondée en cette ville en 1917 et dirigeait depuis, le chirurgien Michel Leremboure put exercer de nouveau sa profession à Ciboure à la clinique chirurgicale qu’il venait de faire bâtir, puis aménager exprès pour cette fonction, en 1935, sur un terrain qu’il avait acheté au croisement de la rue du Dr Micé et du Quai, à Ciboure, juste en face de la maison dite Elkano, de son beau-frère José-Maria Lardizabal, le frère de son épouse ; plus tard, cette clinique chirurgicale du Dr Leremboure est devenue l’hôtel « La Caravelle« , qui existe toujours… De fait, c’était déjà à Ciboure, le 14 janvier 1921, que Michel Leremboure avait épousé Maria del Carmen Lardizabal y Valenzuela (Saint-Sébastien – Donostia, 17 février 1887 – Saint-Jean-de-Luz, 6 février 1974), dont le père Ignacio Claudio de Lardizabal y Altuna (Irun, 30 octobre 1844 – Ciboure, 13 janvier 1926), mais moins probablement le grand-père Ramon Maria Felipe de Lardizabal y Otazu (Donostia, 13 septembre 1811 – Laurgain, 13 novembre 1880), avait fait construire, en 1877, la maison dite Elkano, sise à l’angle de cette rue Pocalette et de la rue du Dr Micé, juste en face ; cette maison Elkano qui, en 1935-36, appartenait donc au beau-frère du Dr Michel Leremboure, José Maria de Lardizabal y Valenzuela (Irun, 6 novembre 1872 – Ciboure, 15 janvier 1944) ; cf ici l’arbre généalogique de Michel Leremboure ; je remarque aussi que les 4 enfants de Michel Leremboure et son épouse Maria del Carmen Lardizabal, c’est-à-dire Françoise (Donostia, 9 novembre 1921 – Saint-Jean-de-Luz, 18 janvier 2005), Étienne (Donostia, 13 décembre 1923 – Sare, 6 juillet 1986), Marie-Paule (Donostia, 29 mars 1925 – Saint-Jean-de-Luz, 12 mars 1999) et Thérèse Leremboure (Donostia, 27 janvier 1928 – Arcangues, 2 juin 2020), sont tous nés à Saint-Sébastien-Donostia (Guipuzcoa), où a exercé Michel Leremboure en sa Clinica del Perpetuo Socorro de 1917 à 1936… _ qui m’a été posée par un rapide courriel tout à l’heure, à 13h 30,

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    il se trouve que je suis présentement en train de m’atteler à une confrontation de ces précieuses données de domiciliations récoltées lors du recensement des habitants du quartier de Pocalette réalisé en 1806, accessibles _ et à déchiffrer _ dans ce très précieux document que j’avais déniché, en 2019, et auquel donnait accès un lien de mon article «  » en date du 14 avril 2019,

    avec le superbe travail très soigneusement documenté de Paul Badiola et Guy Lalanne dans le très détaillé fascicule « Ciboure-Ziburu – rue du Quai… » de Jakintza, dans lequel ils ont procédé à l’inventaire historique des actuelles maisons du Quai _ certaines ayant été détruites pour laisser place à de nouvelles constructions ou réaménagements… _, avec des listes de leurs propriétaires successifs aux XIXe et XXe siècles, ces maisons dont l’arrière donne sur la rue Pocalette, en un très remarquable travail publié au mois de mai 2021…

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    Une comparaison assez prometteuse afin de repérer l’emplacement des diverses maisons où ont été domiciliés à Ciboure, et beaucoup rue Pocalette, les membres et les descendants de la famille Delouart issus de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, probablement 1745 – Ciboure, 27 février 1845), dont est issu Maurice Ravel, né le 7 mars 1875, au rez-de-chaussée de la plus belle maison du Quai, la splendide et majestueuse maison San Estebania, où venait de décéder, le 22 décembre 1874, sa grand-mère Sabine Delouart, qui y résidait jusqu’alors _ marchande de poissons, elle y faisait probablement fonction aussi de gardienne-concierge… _ et où le bébé demeura jusqu’à ses trois mois avec sa mère Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) avant de rejoindre Pierre-Joseph Ravel (Versoix, 19 septembre 1832 – Levallois, 13 octobre 1908) à leur domicile du 40 rue des Martyrs, dans le 9e arrondissement, à Paris…

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    Les maisons, et la transmission de leur propriété aux aînés des familles, ont une grande importance dans la culture basque : plus que les patronymes des personnes, ce fut longtemps le nom des maisons auxquelles appartenaient les individus qui prima pour le repérage de leur identité…

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    Chercher et découvrir, puis partager ce que la recherche a glané, est passionnant…

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    Ce vendredi 1er novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une somptueuse virée d’été indien, hier, sur la côte basque, en vue de tâcher d’honorer comme il se doit le 150e anniversaire, l’année prochaine, 2025, de la naissance de ce génie musical universel qu’est Maurice Ravel, né en la majestueuse Maison San Estebania, le 7 mars 1875, sur le Quai, à Ciboure…

    Après un fabuleux repas de chipirons à la basquaise _ encre comprise, dixit le cuisinier-maison… _, cuisinés par mon ami d’enfance Bernard, accompagnés d’un mirifique Muscadet Orthogneiss de Fred Niger, et suivi d’une miraculeuse glace _ maison, elle aussi, s’il vous plaît ! _ à la pistache de Bronte _ en Sicile, au pied de l’Etna _, et d’un excellent café lui aussi italien, et sur une machine italienne ad hoc ! _ quelle somptueuse entrée en matière ! à Bidart à midi _,

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    la réunion de concertation d’associations de Saint-Jean-de-Luz et Ciboure, hier jeudi 24 octobre à 18 heures, au Centre culturel Tanka – Peyuco Duhart à Saint-Jean-de-Luz, avec l’ami Guy Lalanne, de l’ultra compétente et merveilleusement efficace Jakintza, qui m’y avait convié pour présenter mes travaux sur les collatéraux basques _ côté Delouart, ou Deloirte, comme cela était prononcé… _ de Ravel, si injustement méconnus jusqu’ici… _ afin de commencer à mettre au point et ajointer diverses ressources locales de bonne volonté disposées à honorer de leur mieux possible le 150e anniversaire, l’année qui vient, 2025, de la naissance de Maurice Ravel (ce fut à la très belle Maison Estebania, le 7 mars 1875, sur le Quai, à Ciboure)… _, ne pouvait être qu’une fête _ présidée par l’adjointe au maire à la culture et au patrimoine de l’équipe municipale de Saint-Jean-de-Luz, Laurence Ledesma…

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    Et un superbe beau temps _ plein soleil et 25° de température extérieure _ étant aussi de la partie…

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    Une fête !

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    Ce vendredi 25 octobre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • De Chantaco et la Rhune, à Navarrenx, Gurs, Oloron et le Pic du Midi d’Ossau : d’une généalogie et une histoire à une autre…

    Ma rencontre, samedi dernier 1er octobre à Ciboure,

    au siège de l’Association Jakintza, sur le lieu même _ au rez-de-chaussée de la Maison San Estebania, dite désormais Maison Maurice Ravel _ où Marie Delouart donna le jour, le 7 mars 1875, au petit Maurice Ravel,

    avec Xavier Larramendy,

    fils de Pierre Larramendy (Saint-Jean-de-Luz, 17 juin 1908 – Saint-Jean-de-Luz, 30 juin 1987 _ ville dont celui-ci fut un très grand maire, de 1961 à 1971, où il réalisa de très importants et splendides travaux, dont la création du vaste et très réussi quartier Urdazuri, sur les bords de la Nivelle ; de même, le 24 août 1967, Pierre Larramendy, éminent mélomane, participa à la fondation de l’Académie Internationale de Musique Maurice Ravel… _) ;

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    Xavier Larramendy, donc, fils de Pierre Larramendy,

    le maître, en avril 1944 _ à une date où les Allemands occupaient la majeure partie, mais pas la totalité, de l’Hôtel… _, du magnifique Hôtel du Golf de Chantaco _ les parents de Pierre, Étienne Larramendy (1873 – 1943) et son épouse née Marie Dardisquy (1877 – 1942) étaient récemment décédés, en juillet 1943 et novembre 1942 _, où Pierre Larramendy sut héberger et cacher, lors de son passage, les 7 et 8 avril _ cf mon article très fouillé du 27 septembre 2014 « « … _, le Résistant Pierre de Bénouville _ Pierre Larramendy était venu le prendre en charge le 6 avril, à Tarbes… _ s’enfuyant alors vers l’Espagne afin de gagner Alger y rejoindre le général de Gaulle,

    _ j’ai consulté à nouveau le superbe « Chantaco De la commune de Serrès à Saint-Jean-de-Luz et Ascain« , de Jakintza, paru en 2019 aux Éditions La Geste, qui figure en ma bibliothèque ; avec, entre autres richesses, un instructif chapitre, passionnant, par Joxet Lahetjuzan, aux pages 21 à 28, intitulé « La « Nivelle », ses noms locaux, populaires, indigènes, de voisinage« , qui m’a ramené en pensée, et en remontant le cours ondoyant et capricieux de la Nivelle, au sublime bucolique paysage, de verdure toute bruissante de ruisseaux et fontaines, d’« Urdazubi« , ce paisible petit village navarrais (du pays saretar…) d’Urdax, où nous avons passé une heure délicieuse l’après-midi de ce même samedi, après (sur le conseil avisé et expert de Guy Lalanne) un très réjouissant repas au restaurant Azketa-Jatetxea, à Zugarramurdi ; avec, bien sûr aussi, un saut à la spectaculaire immense Grotte des Sorcières, où de partout, là encore, l’eau affleure et ruisselle… _,

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    m’a fait me retourner en pensée vers les mouvements de Résistance aussi de la région de Navarrenx (et du camp de Gurs) et d’Oloron,

    où vécut et séjourna, pour l’essentiel, et à son corps défendant de « T.E. » _ au 182e GTE du camp de Gurs _, mon père, médecin _ élève de Georges Portmann _, entre juin 1942 et septembre 1944,

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    et me fait rabouter plusieurs horizons de montagnes

    comportant en beau _ fond _ de perspective

    la même continue, étalée,  sereine et lumineuse, par-dessus des nuages, « ligne des Pyrénées » ;

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    qui me rappelle aussi « Le Chemin des Pyrénées » de Lisa Fittko,

    sur lequel nous croisons aussi, en 1940 et 1941, à Gurs, puis à Lourdes, Hannah Arendt et Walter Benjamin…

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    Ce jeudi 6 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa