Étiquette : Hannah Arendt

  • Pour compléter, au chapitre crucial de l’Histoire, ma première esquisse de CV…

    Comme en prolongation, absolument nécessaire, de complément à ma toute première esquisse de CV, « Pour une esquisse de sorte de CV de mon parcours de chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur passionné d’approches et apports divers, variés et multiples de la culture et des arts, et du philosopher vraiment… » entamée, dans l’urgence, lundi 20 janvier dernier,
    …
    ee dimanche 26 janvier 2025, ces considérations suivantes, adressées à l’éditeur de CDs du Palais des Dégustateurs, Eric Rouyer :
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    Oui, cher Eric, j’ai bien reçu le double CD PDD 040 Brahms – Beethoven…
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    En ce moment, je suis plutôt stressé par des négociations un peu compliquées pour obtenir la réalisation effective à Saint-Jean-de-Luz – Ciboure d’un entretien qui me tient très à cœur avec Manuel Cornejo au mois d’avril prochain, dans une salle et avec un public qui conviennent, et en un calendrier permettant l’alignement des diverses disponibilités (dont celle de Manuel Cornejo, qui est lillois et très occupé) – une vidéo d’un entretien d’une heure avec lui, sur sa nouvelle édition (en Tel Gallimard, en 2 volumes) de son édition de la Correspondance intégrale de Maurice Ravel, sera réalisée à Bordeaux le 17 avril prochain à la Station Ausone de la librairie Mollat, mais sans public : voilà c’est ce que j’ai pu obtenir de la librairie Mollat : et j’en suis très heureux et reconnaissant – ;
    …
    et cela alors même que j’ai reçu, pour cet entretien à réaliser avec Manuel Cornejo à Saint-Jean-de-Luz, l’aval des Affaires culturelles de la mairie de Saint-Jean-de-Luz ; mais c’est la disponibilité d’une salle adéquate qui coince pour le moment…
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    Et en novembre prochain, la très dynamique, compétente et efficace Association Jakintza, dont le siège se trouve dans la superbe maison de naissance de Maurice Ravel, Quai Ravel, à Ciboure (!), publiera le fruit de mes recherches, entreprises depuis 1919, sur les cousins basques « cibouro-luziens » de Maurice Ravel, auxquels personne étrangement – au moins pour moi – ne s’était interessé jusqu’ici (!!!) : probablement du fait que Marie Delouart (1840 – 1917), la mère de Maurice Ravel, était fille et petite-fille de deux filles-mères : Marie Delouart (1882 – 1855) et Sabine Delouart (1809 – 1874). D’où la transmission de ce nom de Delouart de l’ancêtre cibourien Gratien Delouart (1748 – 1798) à la mère de Maurice Ravel Marie Delouart (1840- 1917) : via les filiations féminines Delouart…
    Maurice Ravel ne s’étant jamais vraiment interessé pour sa part – et il l’a lui-même écrit – à cette généalogie basquaise de sa branche maternelle : et sa mère ne s’en vantant probablement pas non plus…
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    Avec, en plus, un vraiment étrange déni de parenté du cousin Edmond Gaudin (1903 – 1988), qui n’a pas manqué, bien sûr, de susciter, au-delà de mon étonnement, ma curiosité !
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    Ce qui fait que la fille de celui-ci, Maylen Gaudin-Lenoir (née en 1942), luzienne très aimable, et avec laquelle je suis en correspondance régulière, a appris ce cousinage bien effectif des Gaudin-Hiriart avec Ravel, de ma révélation le 19 mai 2019 :
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    « Cher Monsieur,
    Merci de votre mail que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir . Vous m’apprenez beaucoup de choses sur ma famille, j’ignorais absolument ces liens familiaux avec Maurice Ravel et j’en suis d’ailleurs très étonnée. En effet mon père, Edmond Gaudin nous avait toujours dit qu’il appelait ma grand-mère «  cousine » parce qu’il l’aimait bien !! C’était une forme amicale …
    Je serai ravie de vous rencontrer lors d’un de vos prochains voyages à Saint Jean de Luz, je suis très curieuse de savoir comment vous avez pu trouver toutes ces informations »…
    …
    A la question « A quoi pourriez-vous attribuer cette amnésie segmentaire familiale ?  » que vous m’aviez posée, cher Eric, le 9 octobre 2021, j’avais répondu précisément ceci : 
    …
    …
    Et figurez-vous, cher Eric, que je dois rédiger dare-dare un CV 
    pour, sollicité par un ami, formuler comme il convient ma candidature à l’Académie Nationale des Sciences, Belles Lettres et Arts de Bordeaux (créée le 5 septembre 1712 par lettres patentes de Louis XIV !),
    qui comporte, comme l’Académie française, 40 membres résidents (à Bordeaux) !
    …
    Quémander quoi que ce soit est la dernière chose qui me plaît ou m’amuse !!!
    Et mon profil assez atypique de chercheur gourmand et passionné, mais en rien institutionnel – je ne suis pas un universitaire  -, n’ayant pas grand chose de vraiment académique à présenter en un CV un peu officiel…
    …
    Mais il se trouve que le présent président de cette prestigieuse Académie, pour cette année 2025, est mon ami le Pr Joël Dehais, excellent rhumatologue (proche du magnifique Pr Raoul Tubiana), qui a spécialement soigné certaines maladies professionnelles des musiciens, et qui pratique lui-même, pour son plaisir, la viole de gambe et le hautbois, désire, pour son année 2025 de présidence de cette belle Académie, permettre à l’Académie de mettre un focus tout spécial sur la musique – en particulier en sa riche histoire à Bordeaux – ;
    et qu’il se trouve aussi que, et alors que sont présentement à élire 4 nouveaux membres résidents bordelais, manque présentement à cet auguste aréopage un philosophe !
    Et philosophe viscéralement je suis !
    Socratique, montanien : conférant…
    …
    …
    Outre mes recherches et lectures personnelles – je suis en train de lire avec jubilation les délicieux « Changements d’adresse – Une philosophie du déménagement » et « Petit traité de la ponctualié » du philosophe Thibaut Sallenave : lieux et temps, sont mes ancrages de prédilection au réel et au bien vivre ! -,
    il se trouve que je suis aussi un actif vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux – fondée en 1927 -, pour laquelle je m’entretiens – j’adore le conférer jouissif ! dont s’enchantait Montaigne, et avec son humour malicieux : mon philosohe préféré… – régulièrement avec d’éminents et brillants collègues philosophes à la Station Ausone de la librairie Mollat,
    dont les derniers en date, et que j’ai tout spécialement choisis – tous, comme par hasard, sont très mélomanes et ont écrit magnifiquement sur la musique ! -, sont :
    le lillois Bernard Sève pour son « Les Matériaux de l’art » ,
    le new-yorkais François Noudelmann pour son « Les Enfants de Cadillac »,
    le bruxellois Pascal Chabot pour son « Avoir le temps _ essai de chronosophie »,
    etc…
    …
    … 
    J’ai donc commencé à rédiger une première esquisse de CD
    mais je n’y avais encore rien mentionné de mes recherches et découvertes en Histoire (!), importantes pourtant, et même cruciales, mais demeurées discrètes, impubliées ailleurs que sur mon blog confidentiel… :  je répugne en effet à devoir me soumettre aux desirata d’un éditeur, l’entière liberté de ma fantaisie m’étant considérablement plus chère, et l’expression sur mon discret blog « En cherchant bien » – il porte doublement bien son nom ! – me suffisant : les vrais lecteurs curieux des sujets pointus que j’y aborde pouvant y accéder par Internet ; prudent, je ne recherche pas de consécration universelle sur des sujets assez pointus, donc, n’intéressant a priori pas grand monde ; et donc peu vendeurs pour des éditeurs…
    …
    Voici par exemple un message tout récent, en date du 8 janvier dernier, sur mes recherches de la généalogie en Algérie d’un des neveux, Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935), de l’inventeur de la photographie de couleurs, à Lectoure en 1868, Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920, époux à Orléansville de Marie-Louise Rey (Orléansville,1879 – Agen, 1933) – cf mon article du 27 février 2024 : «  » -, des recherches rendues difficiles du fait principalement de la destruction des archives d’état-civil d’Orléansville lors des deux tremblements de terre ayant ravagé la ville et sa région, le 10 septembre 1954, puis le 10 octobre 1980 – Orléansville s’appelle désormais El Asnam – :
    « Posté par Villanova Mélanie,
    descendante des Bonopera d’Orléansville, liés aux Rey et Ducos du Hauron.
    …

    Bonjour Monsieur,
    Je vous écris après être tombée par hasard sur vos articles alors que je faisais une recherche sur mon arrière grand mère Aimée Villanova, puis Riquier.
    Je n’ai pour l’instant pas eu la possibilité de tout lire, tant vos écrits sont nombreux et détaillés.
    Auriez-vous la grande sympathie de me contacter. Je suis particulièrement curieuse de connaître les raisons de vos recherches et serais ravie de pouvoir échanger avec vous à ce sujet.
    Bien cordialement. Mélanie
     »..

    …

    …

    Parmi les recherches historiques que j’ai publiées sur mon blog « En cherchant bien »,
    celles-ci :
    …
    _ sur les Groupes de Travailleurs Etrangers (GTE), notamment ceux du camp de Gurs, dont je suis devenu de facto LE spécialiste ! – dixit Claude Laharie, le spécialiste du camp de Gurs, qui ignorait jusqu’alors l’existence des GTE, dont ceux du camp de Gurs… –
    …
    _ sur le parcours géographique en partie méconnu jusqu’ici de Hannah Arendt (1906 – 1975) en France entre 1939 et 1941, son passage d’internement au camp de Gurs (1939-1940), son passage à Lourdes où elle rend visite à Walter Benjamin, et son séjour à Montauban avant de réussir à parvenir à passer en Espagne et au Portugal, pour gagner les USA : j’ai pu localiser le petit appartement où elle et son mari Heinrich Blücher (1899 – 1970) se sont cachés à Montauban, au dessus du Studio d’un photographe…
    …
    _ sur la généalogie de la famille de René Cassin (1887 – 1976), dont certains des membres (les parents et la sœur et le frère aînés de Barbara Cassin – née, elle, après la guerre rt l’Occupation, en 1947 -), résidèrent à Navarrenx, proche du camp de Gurs, de 1940 à 1943, prohégés par Henriette Verdalle (1896 – 1988), la fille du maire et conseiller général de Navarrenx, Paul Verdalle (1860 – 1948) : je suis ami de Gilbert Cassin (né en 1929), le dernier neveu vivant de René Cassin…
    …
    _ sur le cercle de résistants autour du Pr Georges Portmann, le grand ORL dont mon père a été l’assistant à la Faculté de Médecine de Bordeaux entre 1939 et 1942, et qui a permis à mon père d’échapper aux griffes de la Gestapo au mois de juin 1942 (mon père se faisant arrêter fin juin 1942 par la police de Vichy, et étant intégré alors, comme apatride, à divers GTE, dont un au camp de Gurs !) : cf mon important article «   » ; et j’ajoute que jusqu’ici aucun travail majeur n’a été consacré à la carrière de ce très grad bordelais qu’a été Georges Portmann (1890 – 1985), qui a fini sa brillante carrière politique au poste de vice-président du Sénat ; je suis en contact avec le Dr Didier Portmann, le petit-fils de Georges…
    …
    …
    Tous ces travaux et découvertes sont les fruits indirects de ma recherche du parcours de mon père, le Dr Benedykt Lippa (Stanislaus, 1914 – Bordeaux, 2006) entre juin 1942 et septembre 1944,  une recherche patiente et minutieuse dont j’ai publié les démarches et résultats successifs dans divers articles de mon blog « En cherchant bien », dont l’un, décisif, est le suivant, et a été salué, en date du 21 avril 2015, par ce commentaire de Denis Peschanski :  «   ». 
     
    «  Cher Monsieur,
     
    C’est à une enquête exemplaire que vous vous livrez
    et, ainsi, vous éclairez, par une histoire singulière, un pan important de l’histoire de la France des années noires.
    Simple détail que vous connaissez bien sûr: les ponctions massives dans les GTE ont commencé dès 1941.
     
    Bonne continuation
     
    Bien amicalement
    ——————–
    Denis Peschanski
     »…
     
    …
    …
    Mon père, taiseux et à jamais blessé, n’aurait jamais répondu à nulle question sur son histoire familiale, question que, d’abord, nous n’aurions jamais pu oser lui poser ;
    et deux fois seulement une très vive émotion l’a submergé et fait nous évoquer certains éléments toujours à vif de son passé :
    …
    _ en 1962, sur le chemin entre Saint-Jean-de-Luz et Oloron, où nous allions rendre visite à un cousin Bioy de ma mère, nous nous sommes arrêtés à la lisière de l’ancien camp de Gurs, et avons marché jusqu’à l’ancien cimetière du camp, qui, racheté par la communauté des Juifs du Land de Bade, venait d’être nettoyé et réaménagé. Là, mon père a clairement parlé de son séjour au camp de Gurs. Et la forêt qui en occupe aujourd’hui la surface, n’avait pas encore poussé : mon père montrait le terrain nu où se situait le baraquement où il avait vécu plus d’une année, en 1942-43. Mais il n’en avait pas donné les raisons ; ou du moins je ne m’en souviens pas… L’étrange est que ni ma mère, ni mon frère, tous deux pourtant dotés d’une excellente mémoire, ne se souviennent de ce discours de mon père, sur le terrain du camp de Gurs, qui m’a personnellement très puissamment marqué, et donné lieu au tout début de mes recherches sur son parcours sous l’Occupation, à son décès en janvier 2006 ;
    …
    _ l’autre fois, c’était l’été 1967, à Karlo-Vivary – Karlsbad, lors d’un voyage comme mon père aimait beaucoup les faire vers l’Europe centrale, la nuit était tombée sur la ville thermale située dans une gorge, et là, au bord des flots noirs de la rivière, adossé à un muret, mon père, très ému, s’est souvenu d’avoir accommpagné là sa mère, vers la fin des années 20, pour une cure de trois semainede celle-ci s à Karlsbad, sa mère Fryderika,, décédée peut-être à Vienne ou bien à Stanislawow, d’un cancer, en 1938 : imon père, Bendykt, était peu avant venu depuis Bordeaux où il était étudiant en médecine, lui rendre une dernière visite à Stanislawow, en Galicie alors polonaise : ils s’étaient dit Adieu…
    _ 
     
    Voilà pour le côté d’Europe centrale et orientale  –  qui me fascine toujours, notamment via la musique qui me touche tout particulièrement : Szymanowsky, Weinberg, Tansman, Janacek, Martinu, Bartok, Kodaly, Enescu, etc. – de mon père.
     
    …
    Le coté de ma mère, née Marie-France-Bioy (Tarbes, 1918 – Bordeaux 2018), étant celui des racines béarnaises (Oloron-Sainte-Marie) de la famille Bioy, avec ses très notables excroissances en Argentine, où des Bioy se sont très tôt installés, dès la décennie 1820 :
    le cousin gerrmain de mon grand-père Paul Bioy (Oloron, 1878 – Bordeaux, 1954 – c’est lui, et je l’aimais beaucoup, qui m’a appris à lire et écrire, et avec lequel j’ai pris le goût des cartes et Atlas de géographie : lieux et temps me passionnent ! -) étant Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 1882 – Buenos Aires, 1962), ministre des Affaires Etrangères d’Argentine en 1930-31, puis représentant de l’Argentine à l’ONU après la chute de Peron ;  
    et dont le brillant fils, Adolfo Bioy Casares (Buenos-Aires, 1914 – Buenos-Aires, 1999), est le très grand écrivain, ami le plus proche de Jorge-Luis Borges ;
    il est l’auteur du célèbre récit fantastique « L’Invention de Morel » et d’un extraordinaire – paru posthume – « Borges », soit la collection des articles de son Journal personnel comportant le nom de Borges (un travai magistral, mais non traduit en français), et qui, pour l’ensemble de son œuvre, a reçu, en 1990, le prestigieux prix Cervantes à Madrid…
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    On découvre un mieux ainsi la polyvalence – pour commencer géographique, mais historique et artistique aussi, bien sûr – des curiosités en divers azimuts de celui qui s’est donné le pseudonyme de « Titus Curiosus » sur son blog.
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    Mon QI, testé 151 quand j’avais 10 ans : peut-être une des raisons de mes curiosités ouvertes et indépendantes, parfois rétives au carcan un peu trop raboteur de conventions trop étroites.
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    Mais je suis fondamentalement un gourmand de la vie, de tempérament optimiste et heureux, et partageur de mes curiosités et passions ;
    et comblé par des rencontres magnifiques, via particulièrement des œuvres d’art, mais aussi via de jubilatoires amitiés admiratives :
    cf mon « Pour cébrer la rencontre » : «  »…
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    A suivre,
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    Ce dimanche 26 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Réception du « Une passion franco-allemande _ Souvenirs du Goethe-Institut de Bordeaux » de Jutta Bechstein-Mainhagu

    D’abord, un grand merci pour l’envoi de vos « Souvenirs du Goethe-Institut de Bordeaux » que je lirai avec très grand plaisir.

    Faire vivre vraiment une institution est quelque chose d’important, voire essentiel. 

    Assurer et assumer un passage. Et plus que jamais dans le monde d’aujourd’hui !

    Et le Goethe-Institut a eu un rôle culturel très vivant à Bordeaux – même pour un non germanophone comme moi.
    Mais ma curiosité pour toutes les cultures d’Europe a toujours été très vive !
    Je n’ai pas encore lu intégralement votre livre, mais je l’ai aussitôt parcouru avec le plus vif intérêt !
    Ma curiosité n’a pas de frontières, même linguistiques…
    Francis (et Titus Curiosus)
    …
    …
    Telle a été ma réaction à la réception du « Une passion franco-allemande _ Souvenirs du Goethe-Institut de Bordeaux » de mon amie Jutta Bechstein-Mainhagu, cheville ouvrière de ce Goethe-Institut de Bordeaux depuis 1972.
    …
    …
    Et pour ma part, c’est à l’occasion d’un hommage à _ l’extraordinaire _ Thomas Bernhard _ lire en priorité les 5 volumes de son admirable « Autobiographie » : « L’Origine« , « La Cave« , « Le Souffle« , « Le Froid«  et « Un Enfant«  ; sans contestation une des œuvres les plus fortes du XXe siècle ! _ que, non germanophone, j’ai franchi pour la première fois le seuil et grimpé les larges escaliers du Goethe-Institut de Bordeaux, domicilié alors Cours de Gourgue _ dans le beau bâtiment de l’ancienne Trésorerie _, et non pas, comme aujourd’hui Cours de Verdun _ dans le non moins beau bâtiment qui l’abrite désormais.
    …
    Et très vite j’ai fait la connaissance de Jutta Bechstein, et suis devenu un familier de ce Goethe-Institut et de ses riches conférences et rencontres avec de passionnants écrivains ; ainsi qu’ami fidèle de Jutta avec laquelle j’ai eu de nombreuses belles conversations littéraires et philosophiques.
    …
    Etc., etc.
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    Et Jutta m’a aussi fait faire la connaissance de son amie Elke Jeanrond-Premauer, l’organisatrice d’un séminaire marquant consacré à Hannah Arendt au Château d’Orion, en Béarn, les 28 et 29 avril 2014, dans lequel j’ai pu communiquer l’état de mes recherches (et découvertes !) sur le parcours en France de Hannah Arendt, dont son passage au camp de Gurs en 1940, à Lourdes _ cf aussi le témoignage de Lisa Fittko : l’admirable « Chemin des Pyrénées« … _, Montauban _ où Hannah retrouva son mari et résida, cachée, un long moment au-dessus d’un atelier de photographe, que j’ai pu identifier… _, Marseille _ cf le « Livrer sur commande » de Varian Fry à propos de son réseau de sauvetage des Juifs et des artistes, en 1940-41… _, avant un départ compliqué, via l’Espagne et puis Lisbonne, vers les États-Unis…
    …
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    Ce mercredi 7 décembre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • De Chantaco et la Rhune, à Navarrenx, Gurs, Oloron et le Pic du Midi d’Ossau : d’une généalogie et une histoire à une autre…

    Ma rencontre, samedi dernier 1er octobre à Ciboure,

    au siège de l’Association Jakintza, sur le lieu même _ au rez-de-chaussée de la Maison San Estebania, dite désormais Maison Maurice Ravel _ où Marie Delouart donna le jour, le 7 mars 1875, au petit Maurice Ravel,

    avec Xavier Larramendy,

    fils de Pierre Larramendy (Saint-Jean-de-Luz, 17 juin 1908 – Saint-Jean-de-Luz, 30 juin 1987 _ ville dont celui-ci fut un très grand maire, de 1961 à 1971, où il réalisa de très importants et splendides travaux, dont la création du vaste et très réussi quartier Urdazuri, sur les bords de la Nivelle ; de même, le 24 août 1967, Pierre Larramendy, éminent mélomane, participa à la fondation de l’Académie Internationale de Musique Maurice Ravel… _) ;

    …

    Xavier Larramendy, donc, fils de Pierre Larramendy,

    le maître, en avril 1944 _ à une date où les Allemands occupaient la majeure partie, mais pas la totalité, de l’Hôtel… _, du magnifique Hôtel du Golf de Chantaco _ les parents de Pierre, Étienne Larramendy (1873 – 1943) et son épouse née Marie Dardisquy (1877 – 1942) étaient récemment décédés, en juillet 1943 et novembre 1942 _, où Pierre Larramendy sut héberger et cacher, lors de son passage, les 7 et 8 avril _ cf mon article très fouillé du 27 septembre 2014 « « … _, le Résistant Pierre de Bénouville _ Pierre Larramendy était venu le prendre en charge le 6 avril, à Tarbes… _ s’enfuyant alors vers l’Espagne afin de gagner Alger y rejoindre le général de Gaulle,

    _ j’ai consulté à nouveau le superbe « Chantaco De la commune de Serrès à Saint-Jean-de-Luz et Ascain« , de Jakintza, paru en 2019 aux Éditions La Geste, qui figure en ma bibliothèque ; avec, entre autres richesses, un instructif chapitre, passionnant, par Joxet Lahetjuzan, aux pages 21 à 28, intitulé « La « Nivelle », ses noms locaux, populaires, indigènes, de voisinage« , qui m’a ramené en pensée, et en remontant le cours ondoyant et capricieux de la Nivelle, au sublime bucolique paysage, de verdure toute bruissante de ruisseaux et fontaines, d’« Urdazubi« , ce paisible petit village navarrais (du pays saretar…) d’Urdax, où nous avons passé une heure délicieuse l’après-midi de ce même samedi, après (sur le conseil avisé et expert de Guy Lalanne) un très réjouissant repas au restaurant Azketa-Jatetxea, à Zugarramurdi ; avec, bien sûr aussi, un saut à la spectaculaire immense Grotte des Sorcières, où de partout, là encore, l’eau affleure et ruisselle… _,

    …

    m’a fait me retourner en pensée vers les mouvements de Résistance aussi de la région de Navarrenx (et du camp de Gurs) et d’Oloron,

    où vécut et séjourna, pour l’essentiel, et à son corps défendant de « T.E. » _ au 182e GTE du camp de Gurs _, mon père, médecin _ élève de Georges Portmann _, entre juin 1942 et septembre 1944,

    …

    et me fait rabouter plusieurs horizons de montagnes

    comportant en beau _ fond _ de perspective

    la même continue, étalée,  sereine et lumineuse, par-dessus des nuages, « ligne des Pyrénées » ;

    …

    qui me rappelle aussi « Le Chemin des Pyrénées » de Lisa Fittko,

    sur lequel nous croisons aussi, en 1940 et 1941, à Gurs, puis à Lourdes, Hannah Arendt et Walter Benjamin…

    …

    …

    Ce jeudi 6 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • « Disobey orders, save the artists » : une expo Varian Fry à The American Gallery à Marseille cet automne

    Je découvre, ce samedi 26 septembre,

    l’existence à Marseille, du 30 août dernier au 29 novembre prochain,

    à The American Gallery (54 rue des Flots Bleus),

    d’une exposition-hommage à Varian Fry (1907 – 1967) et son action, à Marseille (d’août 1940 à septembre 1941), pendant la France de Vichy,

    intitulée « Disobey orders, save the artists« .

    …

    …

    Voici deux de mes articles, du 7 mai 2013, et du 27 septembre 2014, où se croisait, en passant, la présence marseillaise du très valeureux Varian Fry :

    …

    et 

    …

    …

    Le très remarquable article d’Edouard Waintrop, dans le Libération du 17 février 1998, intitulé « Fry, agent secret humanitaire sur la Canebière« ,

    est tout à fait éclairant. 

    …

    …

    Fry, agent secret humanitaire sur la Canebière

    …
    …
    Par Edouard WAINTROP — 17 février 1998 à 18:20

    …

    …

    En 1940, cet Américain vint à Marseille pour sauver des centaines de juifs et d’antinazis. 

    …

    …

    Varian Fry est mort en 1967, à 59 ans, pratiquement inconnu. Il est à l’époque simple prof de latin dans le Connecticut. Et plus grand monde ne se souvient qu’au début de l’Occupation, il a passé treize mois en France dans la zone libre, prêtant assistance à environ 4 000 antinazis et juifs allemands, autrichiens, tchèques, polonais ou français, et en sauvant directement 1 500. Dont André Breton, Max Ernst, Marc Chagall, André Masson, Jacques Lipschitz, Hans Namuth, Marcel Duchamp, Heinrich Mann et son neveu Golo, fils de Thomas, Jean Malaquais, Victor Serge, Hannah Arendt, Victor Brauner, Hans Sahl, Benjamin Péret, Franz Werfel et Wilfredo Lam. L’oubli a été _ très _ tardivement réparé. D’abord par un livre, Marseille New York, qu’a écrit Bernard Noel en 1985 (1); ensuite par l’Institut Yad Vashem, en Israël, qui a fait figurer son nom parmi les «justes» qui ont sauvé le peuple juif. Enfin aujourd’hui, par le musée juif de New York, qui présente une exposition sur son activité humanitaire. Sauf-conduit de la YMCA. C’est en 1935, en voyage en Allemagne, que ce fils d’un financier protestant de la côte Est, ancien étudiant à Harvard, assiste à un pogrome qui le marque à jamais. En 1940, la guerre met la France à genoux. Angoisse de Fry qui voit le pays des droits de l’homme signer un armistice dont l’article XIX stipule que le gouvernement français devra «livrer sur demande tous les Allemands, désignés par les autorités d’occupation, qu’ils habitent sur le territoire français proprement dit ou dans les possessions françaises, colonies, protectorats et mandats.» Des intellectuels de gauche américains partagent avec lui le sentiment que pour des centaines d’intellectuels et artistes émigrés dans les années 30, la France est devenue un piège mortel _ voilà : une nasse de mort. Ils fondent à New York un comité d’aide d’urgence. Qui décide d’envoyer un agent en France. Ce sera Fry. Il ne parle pas bien le français, est un peu naïf, mais peut disposer du sauf-conduit d’une organisation considérée comme neutre, la YMCA. L’élégant Américain de 32 ans, toujours habillé d’un costume sombre, débarque à Marseille pendant l’été 1940, avec 3 000 dollars en poche. «Les odeurs de la ville étaient françaises – ail, poisson, vin, avec des effluves de pain fraîchement cuit« », écrit il dans un livre relatant son aventure (2). Pour les Américains, Marseille (Marseilles en anglais) est un mot qui sent l’aventure, la bouillabaisse, les quartiers chauds, les agents doubles et les bidets. Fry se donne un mois pour déblayer le passage et rentrer outre-Atlantique. Il restera treize mois.

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    Chef de bande. Dans la cité phocéenne, il rencontre Frank Bohn, un représentant des syndicats américains qui est là pour sauver des personnalités social-démocrates. Celui-ci sera vite expulsé, mais aura le temps de donner à Fry les conseils pour devenir un véritable agent secret humanitaire. Sous la couverture d’un centre américain d’aide aux réfugiés qui affluent du Nord occupé par les Allemands, Fry installe un bureau et s’entoure de gens de confiance : un jeune social-démocrate allemand, Hirschman, alias Beamish ou Hermant _ une personnalité absolument remarquable : cf son livre, en 1995, « Un certain penchant à l’autosubversion« … _ ; une secrétaire polyglotte, Lena Fishman ; un noble autrichien, Franzi von Hildebrand, monarchiste qui bénéficie d’un passeport suisse ; les époux Fittko _ dont l’extraordinaire Lisa Fittko (cf son indispensable « Le Chemin des Pyrénées » ; devenu depuis sa première publication aux Editions Maren Sell, en 1987, Le Chemin Walter Benjamin : souvenirs 1940 – 1941. Le chemin du passé, paru aux Editions du Seuil, en 2020 …) _, qui feront passer plus de cent personnes par la voie F _ F comme Fittko _, route de la liberté qui traverse la montagne, entre Banyuls et Port-Bou (Espagne) _ ouverte par Lisa Fittko pour faire passer en Espagne Walter Benjamin… Il y a aussi plusieurs seconds couteaux qui se révéleront très utiles, notamment quand il faudra établir de nouveaux trajets, par Casablanca ou la Martinique. Et Daniel Benedite _ oui _, un Français, qui deviendra le bras droit de Fry lorsque Hirschman devra fuir. Avec cette équipe, Fry va commencer à se procurer des faux papiers, définir des procédures pour sauver les proscrits. Et essayer d’éviter la police de Vichy. Les flics français, Fry en verra de toutes sortes : quelques-uns l’avertiront des dangers ; d’autres, plus nombreux, se laisseront corrompre ; ou essaieront de le coincer. Quant aux services diplomatiques américains, ils sont surtout préoccupés _ en effet ! _ par leurs relations avec Vichy, et somment Fry d’en finir avec ses activités clandestines. Quand celui-ci demande un visa pour sauver Largo Caballero, le dirigeant socialiste espagnol et ancien Premier ministre républicain, le consul refuse, s’exclamant : «Oh encore un de ces rouges!» Heureusement (tout est relatif), la cour d’Aix-en-Provence a refusé l’extradition de Caballero vers l’Espagne franquiste, où on l’aurait garrotté tel un Companys : il restera prisonnier des nazis jusqu’à la fin de la guerre.

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    Fry a aussi parfois du mal à convaincre les victimes potentielles de la Gestapo. Ainsi, après le départ de Bohn, n’arrivera-t-il pas à faire évader Rudolph Breitscheid et Rudolph Hilferding, deux leaders du Parti social-démocrate allemand persuadés qu’Hitler n’osera jamais les faire arrêter, que la classe ouvrière allemande ne le permettrait pas. Ils seront pris, puis tués _ oui. D’autres sont en mauvaise santé. C’est Fry lui même qui fera donc passer la frontière espagnole au frère de Thomas Mann, Heinrich Mann, qui a 70 ans et marche difficilement, et à Franz Werfel _ époux d’Alma Malher _, trop gros pour grimper dans la montagne. Inventivité. Pendant six semaines (à partir de la fin août 1940), la tâche est quand même facilitée par la passivité de la police marseillaise et par le fait que la Gestapo n’a pas encore communiqué tous les noms des antinazis qu’elle réclame. Mais dans les mois suivants, la situation deviendra critique. Heureusement l’équipe de Fry fait preuve d’inventivité, utilisant par exemple des documents chinois, où il est écrit en idéogrammes «absolument interdit d’entrer en Chine», que les Espagnols et Portugais prennent pour des visas. Il y aura toutefois des échecs. L’évasion de Walter Benjamin s’achèvera par un suicide dans le bureau des gardes civils de Port-Bou _ le lendemain de son passage, grâce à Lisa Fittko, par la montagne. Le peintre Otto Freundlich, dénoncé par un voisin, sera déporté vers un camp de la mort. En revanche, Fry réussira à faire partir (par bateau) tous les locataires de la villa Air-Bel, les surréalistes, avec un Breton chef de bande, Max Ernst qui débarque d’Ardèche, Victor Brauner et Wilfredo Lam. Sans oublier Victor Serge, l’auteur de S’il est minuit dans le siècle, l’ancien compagnon de Trotsky qui a connu les geôles de Staline.

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    Mais l’été 1941, le capitaine de Rodellec du Porzic _ l’Intendant de police de Marseille _ informe Fry qu’il va le faire expulser, «parce que vous avez protégé des juifs et des anti nazis». A l’automne, il est à New York. A la fin de l’année, les Japonais attaquent Pearl Harbour, les Etats-Unis rompent avec Vichy et entrent en guerre. En décembre 1942, dans New Republic, Fry écrit le Massacre des juifs, un article sur la situation en Europe. Quelques mois plus tard, il rompt avec ce magazine pour protester contre le sentiment prostalinien de ses animateurs. Le reste de sa vie ne sera pas gai. Sa première femme mourra, il se séparera de sa seconde. Vivra en solitaire au nord de New York. Et sombrera dans l’oubli _ oui.

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    1) Ed. André Dimanche à Marseille.

    2) Fry a écrit deux livres sur son activité à Marseille : Assignment Rescue et Surrender on Command.

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    Hommage new-yorkais L’exposition du musée juif _ de New-York, en 1998 _ commence par une évocation de l’Occupation. Avec des fac-similés de documents, une radio en Bakélite, une carte de la France avec la division entre les zones annexées, la zone occupée et la zone dite libre. On en vient ensuite à Marseille, aux chambres d’hôtel qui sont reconstituées, avec ces salles de bains de l’époque qui fascinent tant les Américains, des photos de Fry, une machine à écrire Underwood censée lui avoir appartenu. Puis on découvre les peintures de Victor Brauner, Marc Chagall, Max Ernst, les dessins d’André Masson, un ready made de Duchamp (tous artistes sauvés par Fry). Ainsi que des œuvres d’Otto Freundlich qui, lui, périt dans un camp de la mort. Dans une bibliothèque s’alignent les livres de Victor Serge (S’il est minuit dans le siècle), André Breton (les Vases communicants), Tristan Tzara, etc. Ne manque que la version intégrale de Sierra de Teruel de Malraux que Fry parvint à faire livrer à la bibliothèque du Congrès.

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    Edouard WAINTROP

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    Assignment Rescue. L’histoire de Varian Fry, organisée par le United States Holocaust Memorial Museum, jusqu’au 29 mars au Jewish Museum de New York.

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    Dans le cadre de mes recherches sur les activités de Résistance dans la France de Vichy,

    je me suis intéressé d’un peu près aux activité marseillaises de Varian Fry _ notamment pour aider la sortie de France de Hannah Arendt _ ;

    et je possède une intéressante collection de livres à lui et son action consacrés.

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    On notera aussi le témoignage de Stéphane Hessel (1917 – 2013), compagnon de randonnées de Varian Fry, en Provence.

    Stéphane Hessel est le fils d’Helen Hessel Grund (1886 – 1982), très active dans l’organisation marseillaise de Varian Fry ; et qui fut la Kathe de Jules et Jim, dans le roman épatant _ et autobiographique _ d’Henri-Pierre Roché, Jules et  Jim.

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    Varian Fry mérite tout notre intérêt…

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    Ce samedi 26 septembre 2020, Titus Curiosus, Francis Lippa