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  • Ressusciter, avec des œuvres pour la harpe, le charme délicat du salon de musique berlinois d’Amalie Beer (1767-1854), la mère de Giacomo Meyerbeer (1791-1864) : l’intéressant pari réussi d’Anne-Sophie Bertrand en son CD « Amalie’s Cosmos… »…

    C’est l’intéressant pari, réussi, d’Anne-Sophie Bertrand en son CD Pentatone PTC 5187 497 « Amalie’s Cosmos… » – enregistré à Francfort les 11, 18 et 19 septembre 2025 – , avec des œuvres pour la harpe, que de ressusciter pour nous, mélomanes attachés à l’histoire de la musique en toute la richesse de sa diversité, le charme délicat et attendrissant du salon de musique berlinois d’Amalie Beer (Berlin, 10 février 1767 – Berlin, 27 mai 1854), la mère de Giacomo Meyerbeer (Tasdorf, 5 septembre 1791 – Paris, 2 mai 1864)…

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    Regardez et écoutez  ici cette bien trop brève (28 « ) présentation-ci…

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    Et voici l’article de Christophe Steyne, paru le 20 juin dernier, qui m’a fait connaître l’existence de ce CD, et le commander à mon disquaire préféré :

    ma petite-fille Alma-Flore, 14 ans, est déjà une brillante harpiste…

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    Mythe antique et cénacle romantique, prétextes à deux magnifiques albums pour harpe

    par Christophe Steyne
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    Rhapsodos. Marcel Grandjany (1891-1975) : Rhapsodie Op. 10 ; The Colorado Trail Op. 28. Anne Maartje Lemereis(*1989) : Me·de·a. Carlos Michans(*1950) : Trois moments d’Orphée. Ramin Amin Tafreshi(*1992), SoheilShayesteh (*1989) : Event Horizon: the point of no return. Caroline Lizotte(*1969) : Suite Galactique, Op, 39. Guillaume Connesson (*1970) : Toccata. Pearl Chertok(1918-1991) : Around the Clock Suite. Joost Willemze, harpe. Livret en anglais. Décembre 2025. 74’47’’. 7 Mountain Records 7MNTN-066

    Amalie’s Cosmos. Œuvres de Franz Liszt (1891-1975), Mikhail Glinka (1804-1857), Niccolò Paganini (1782-1840), Nimrod Borenstein (*1970), Fanny Mendelssohn (1805-1847), Louis Spohr (1784-1859), Carl Maria von Weber (1786-1826), Elias Parish Alvars (1808-1849), Pauline Viardot (1821-1910), Albert Zabel (1834-1910), Claude Debussy (1862-1918). Anne-Sophie Bertrand, harpe. Livret en anglais. Septembre 2025. 78’19’’. Pentatone PTC 5187 497

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    Modèle phare de la prestigieuse maison de Chicago, très prisé des concertistes, la Lyon & Healy 23 est en vedette dans ces deux récitals pour harpe soliste qui viennent de paraître – en CDs. L’un axé sur le répertoire contemporain – j’y suis personnellement moins sensible… – , l’autre sur le XIXe siècle. Précisons que les deux sessions, respectivement captées à Hilversum et à la Festeburgkirche de Francfort, bénéficient d’excellentes prises de son, amples et réverbérées – oui.

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    Parallèlement à sa formation musicale au Conservatoire d’Amsterdam, Joost Willemze étudia les langues : le russe mais aussi le latin et le grec. Ce tropisme pour l’antiquité s’exprimait déjà par le programme baptisé Orpheus, dans le sillage du prix obtenu en 2023 au concours Dutch Classical Talent par ce jeune homme né en 1996.

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    Patronnée par la figure tutélaire du rhapsodos, dont la lyre résonnait au gré de la poésie épique, l’anthologie reflète une ambition narrative. « Mon intérêt pour le mythe ne s’enracine pas seulement dans la curiosité historique, mais dans le fait que ces récits continuent de mettre en lumière des expériences humaines auxquelles on peut s’identifier » par le pouvoir expressif de la musique, explique le virtuose néerlandais qui nous propose un itinéraire très personnel.

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    On ne s’étonnera pas que le parcours débute avec l’opus 10 de Marcel Grandjany, grand nom de l’instrument, associé aux Concerts Lamoureux, au Conservatoire américain de Fontainebleau qui fut sa passerelle vers les États-Unis. Il y enseigna à la Juilliard School de New York, de 1938 jusqu’à sa mort. L’album se refermera avec une autre célèbre pièce de Grandjany, encore récemment enregistrée par Joel von Lerber dans son CD Légende (Claves, 2021) : The Colorado Trail, inspiré par un chant populaire de cow-boy et hanté par les souvenirs.

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    Suivent trois œuvres dédiées à l’interprète et ici gravées en première mondiale, en étroite collaboration avec les compositeurs. L’exploration d’états psychologiques est au cœur de deux partitions dérivées de personnages mythologiques. La dimension tragique et meurtrière de Médée instille ses angoisses dans Me·de·a d’Anne Maartje Lemereis, conclue par un cri désespéré. Les Trois moments d’Orphée de Carlos Michans déploient un triptyque qui se lamente de la disparition d’Eurydice, évoque la descente aux enfers, puis le chant rémanent du héros grec. À renfort de traitement électronique, Event Horizon de Ramin Amin Tafreshi et Soheil Shayesteh se focalise sur la conscience d’un point de non retour, celui d’Orphée face à son aimée à jamais prisonnière du royaume d’Hadès. Climats sévères et oppressants, lestés de nappes infra-graves, en contraste avec la vibration cristalline de la harpe.

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    Après ce lourd cosmos, le voyage bifurque vers des pages plus atmosphériques, qui ne se réfèrent pas directement à la mythologie. Ainsi la Suite galactique de Caroline Lizotte, amorcée par la vision quasiment séraphique d’Exosphère. On ne ressent aucun hiatus vers la Toccata de Guillaume Connesson, dont l’énergie rythmique se marie à une philosophie contemplative.

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    L’étape la plus ludique intervient avec Around the Clock Suite de Pearl Chertok, sondant les revirements d’humeur en un tour d’horloge nocturne, jusqu’au matin. L’influence du jazz est patente dans le déhanché de Ten past two et Harpicide at midnight. Une heureuse éclaircie au sein de ce disque souvent chargé émotionnellement, dont le paysage est servi par une superlative technique, à l’honneur de Joost Willemze. L’attention ne faiblit pas tout au long de ce voyage d’une heure et quart, souvent exigeant, parfois ardu, toujours révélateur.

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    Quelle que soit la qualité des interprètes, l’exercice compilateur est toujours menacé par la tentation d’un fourre-tout opportuniste. En revanche, ancrer le récital dans un contexte – une démarche qui me tient personnellement beaucoup à cœur ! – enrichit l’attrait de l’écoute. Fédérer la thématique autour d’Amalie Beer (1767-1854) cadre l’intelligence du projet. Les âmes romantiques suivront Anne-Sophie Bertrand sur la piste de la mère de Giacomo Meyerbeer (1791-1864), qui tenait salon à Berlin – voilà. Cette représentante de la grande bourgeoisie juive y animait un des plus importants cénacles d’Allemagne, où se réunissait l’élite politique, intellectuelle et artistique. Le CD invite des personnalités diversement liées à ce microcosme de l’ère Biedermeier.

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    Ainsi Niccolò Paganini, dont nous entendons La Caccia, et auquel Nimrod Bernstein rend hommage dans un Capriccio. Ami de Meyerbeer, Franz Liszt prête son Sospiro et son Rossignol transcrits – voilà – par Henriette Renié (1875-1956), éminente pédagogue et virtuose – en effet. Comme le fut en son temps Dorette Spohr, qui inspira à son époux Louis une Fantaisie en ut mineur. Deux autres musiciennes, également connues pour leur mondanités – mais pas seulement, et même loin de là... – , se croisent dans le programme. Fanny Mendelssohn – que j’aime tant – , au gré d’un Notturno en sol mineur, et Pauline Viardot le temps d’une Sérénade.

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    L’univers de l’opéra transparaît par Nobil Signor, arrangé par Elias Parish Alvars d’après un air des Huguenots – de Giacomo Mayerbeer, créé le 29 février 1836 à l’Opéra de Paris… Aussi par une Fantaisie sur des motifs du Faust de Charles Gounod écrite par Albert Zabel (lui aussi lié au cercle Meyerbeer), qui devint soliste au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg. On goûtera quelques pages habituées de ce genre de florilège, ainsi le Sospiro qui apparaissait dans Music for solo harp d’Elizabeth Hainen (Naxos, 2001), et Famous Classics de Xavier de Maistre (Claves, 2005). Poétiques certes, mais aussi séducteur comme cette mouture de L’Invitation à la Valse de Weber – en quelque sorte des tubes du répertoire romantique contemporain d’Amelie Beer…

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    Chronologiquement, esthétiquement, les Estampes – de Claude Debussy – nous éloignent un peu – en effet – des salons romantiques, mais en si bonnes mains, on ne se plaindra pas de cette extrapolation. L’envoûtante sonorité investit superbement le territoire illustratif et se hisse à la hauteur de l’enjeu. Transfigurant l’original pianistique, s’appropriant le subtil nuancier debussyste, Anne-Sophie Bertrand y poursuit sa voie du raffinement – voilà – qui fait le prix de son généreux album – de 78′ 21.

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    Christophe Steyne

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    7 Mountains = Son : 9 – Livret : 9 – Répertoire & Interprétation : 9,5

    Pentatone = Son : 9,5 – Livret : 8 – Répertoire & Interprétation : 10

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    Un délicat voyage vers le passé romantique de la harpe, dans  le salon berlinois d’Amalie Beer,

    par les soins de la harpiste Anne-Sophie Bertrand…

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    Ce mardi 21 juillet 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Découvrir la musique pour harpe du harpiste Marcel Tournier (1879 – 1951), par Emmanuel Ceysson…

    C’est pour me faire découvrir l’intérêt du répertoire pour la harpe, instrument que pratique au Conservatoire Régional de Bordeaux ma petite-fille Alma-Flore, que ma fille Marianne et mon gendre Sébastien, outre un original éventail à l’effigie de Maurice Ravel, m’ont offert, pour la fête des pères de ce dimanche, le CD Alpha 1133 « Images – Hommage à Marcel Tournier« , du harpiste virtuose Emmanuel Ceysson, le Quatuor Voce et Véronique Gens…

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    Voici ce qu’en a présenté avant-hier 14 juin sur le site de ResMusica, et sous le titre de  »Hommage à Marcel Tournier, poète de la harpe, par Emmanuel Ceysson« , le critique Jean-Marc Petit :

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    Hommage à Marcel Tournier, poète de la harpe par Emmanuel Ceysson

    , harpiste de l’Orchestre Philharmonique de Los Angeles, rend un bel hommage à (1879-1951), l’un des grands harpistes compositeurs du XXe siècle.

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    Prix de Rome, Prix Rossini, professeur au Conservatoire de Paris de 1912 à 1948, (1879-1951) compte – voilà ! – parmi les plus grands harpistes compositeurs de son temps. Son œuvre, essentiellement consacrée à son instrument, reste cependant méconnue, dormant souvent dans les tiroirs des conservatoires. Saluons donc , ancien harpiste solo de l’Opéra de Paris, du Metropolitan Opera de New-York, et désormais au sein de l’Orchestre Philharmonique de Los Angeles, qui rend un bel hommage à cet artiste attachant.

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    nous laisse quatre cahiers d’Images pour son instrument, présentés dans ce disque, aux titres plus qu’explicites : « Clair de lune sur l’étang du parc« , « Au seuil du temple« , « Cloches sous la neige« … L’influence debussyste est totalement assumée – voilà ! – , que ce soit dans les jeux de lumière, les effets harmoniques et impressionnistes que la sonorité éthérée de la harpe amplifie. Pourtant, n’a jamais été un grand adepte de cet instrument pour qui il n’a écrit que les Danses sacrée et profane de 1904 et la Sonate pour flûte, alto et harpe de 1915.

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    Marcel Tournier adapte donc le langage debussyste à son instrument, y ajoutant quelques savoureuses et insolites escapades exotiques (« Lolita la danseuse« , « Soir de fête à Sedjenane« , « Les ânesses grises sur la route d’El-Azib« ). Nous sommes là dans un orientalisme purement imaginaire, typique des années 1920, mais Marcel Tournier ne tombe jamais dans la carte postale factice, ses pièces étant toute en finesse et légèreté – oui, oui.

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    Une finesse que l’on retrouve dans le jeu nuancé et habile d’Emmanuel Teysson. Celui-ci a la judicieuse idée de proposer certaines de ces pièces dans leur version « augmentée » d’un quatuor à cordes, transformant ce qui n’était au départ que de simples études en véritable musique de chambre. C’est ainsi que la Sonatine op.30, œuvre la plus ambitieuse de Marcel Tournier, se retrouve transformée en sonate pour harpe, violon et violoncelle, à la fois légère et mystérieuse sous les archets du .

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    Le disque d’ propose également quatre mélodies, genre peu fréquenté par Marcel Tournier. La soprano y est, comme toujours, impeccable de sensibilité et de lisibilité – oui, parfaitement à la française… A l’image d’un musicien dont l’œuvre mérite largement de sortir de l’ombre.

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    « Images », Hommage à Marcel Tournier (1879-1951) : Images, suite n°1 op. 29 ; La lettre du jardinier ; Images, suite n°3, op.35 ; Insomnie ; Sonatine, op.30 ; Rêverie de Bouddha ; Images, suite n°2, op.31 ; Elle est venue, elle a souri ; Images, suite n°4, op.39. Emmanuel Ceysson, harpe. Véronique Gens, soprano. Quatuor Voce. 1 CD Alpha classics. Enregistré en septembre 2023 à la salle Colonne à Paris. Notice de présentation en français, anglais et allemand. Durée : 66:28

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    De la poésie musicale, voilà assurément…

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    Ce lundi 16 juin 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Les musiques qu’aimait à Rome en son palais la reine Christine

    La magnifique harpiste qu’est Mara Galassi

    nous gratifie d’un somptueux CD

    intitulé Portrait of a lady with a harp _ Music for Queen Christina of Sweden, (le CD Glossa 921304),

    constitué d’un très beau programme de musiques qu’à Rome aimait, ou même jouait elle-même, en son palais _ un temps dit le palais Riaro, puis aujourd’hui le palais Corsini_, situé sur la rive droite du Tibre, le long de la via della Lungara qui joint les quartiers du Vatican et du Trastevere _ juste en face de la splendide Villa Farnesina _, et au pied du Janicule,

    la reine Christine de Suède (1626 – 1689)…

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    Rein
    e _ ou plutôt, selon son titre officiel voulu par feu son père, « Roi«  _ de Suède depuis l’âge de six ans _ et la mort de ce père, le roi Gustave II Adolphe _ en 1632,

    elle abdique de sa couronne en 1654, et part vers l’Europe du Sud ; elle décide de se convertir secrètement au catholicisme, lors de son passage à Bruxelles ; puis publiquement cette fois lors de son passage à Innsbruck. Le pape Alexandre VII l’accueille alors fastueusement à Rome, le 20 décembre 1655, en faisant élever en son honneur la porte monumentale d’entrée de Rome qui jouxte Santa Maria del Popolo, Piazza Del Popolo.

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    Suite à de complexes péripéties,

    elle se fixera à Rome en octobre 1668 ; et résidera, définitivement, au Palazzo Riaro alla Lungara _ l’actuel Palazzo Corsini. Elle y réunit de splendides collections de tableaux ; et y organise de superbes concerts de  musique, avec la fine fleur des musiciens présents à Rome :

    Alessandro Melani, Alessandro Scarlatti, Arcangelo Corelli, Bernardo Pasquini, Alessandro Stradella, Giacomo Carissimi, Marco Marazzoli.

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    Et elle ouvre aussi le premier théâtre public à Rome, le Tor di Nona.

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    Au programme de ce très beau CD Glossa,

    et toutes pièces interprétées ici _ splendidement ! et avec une magnifique prise de sons _ à la harpe , au lieu du clavecin ou de l’orgue,

    une suite d’œuvres  _ dont deux Toccatas _ de l’organiste et claviériste Bernardo Pasquini (1657-1710),

    la sonate n°1 de l’opus 1 d’Arcangelo Corelli ( 1653-1713),

    une sinfonia a violino solo d’Alessandro Stradella (1639-1682),

    ainsi que quelques autres pièces d’Alessandro Scarlatti (1660-1725), de Jacques Arcadelt (1670-1747), de Bernardo Pasquini et d’Arcangelo Corelli ; ainsi que d’un compositeur anonyme.

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    Un récital merveilleux !!!

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    Ce mardi 17 avril 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa