Étiquette : hédonisme

  • Et encore Telemann avec les Six Sonates de Francfort (de 1715), à la grande richesse d’expression, sous la direction de Gottfried von der Goltz au violon : liberté d’invention et hédonisme pragmatique de Telemann…

    Toujours en fouillant dans les bacs bien nourris de mon disquaire préféré, j’ai aussi mis la main sur un CD Telemann – paru en 2019 – qui a retenu mon attention, avec le CD Aparté AP 217 des « Telemann – Frankfurter Sonatas – Gottfried von der Goltz » – enregistrées à Fribourg-en-Brisgau du 15 au 18 mai 2018  – , soient les « Six Sonates de Francfort à violon seul, accompagné par le clavessin » (de 1715), les plus anciennes épreuves autographes du compositeur, et qui portent aujourd’hui le numéro de catalogue TWV 41: g1-A1, à la grande richesse d’expression…

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    En son autobiographie parue en 1740, Georg Philipp Telemann écrivit ceci de très significatif de sa personnalité d’homme épris de grande liberté :

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    « Je ne sais ce qui m’a poussé à quitter une Cour aussi distinguée qu’Eisenach ; mais je sais qu’à ce moment-là j’avais entendu dire que quiconque voulait trouver une position stable à vie – voilà ! – devait s’installer dans une république – ce sera aussi le cas de Hambourg où il s’installera pour le reste de sa vie en 1721. Ainsi en 1712, je devins Maître de chapelle à la Baarfüssekirche de Francfort-sur-le-Main, et ceci sans y connaître qui que ce soit. Cependant une liberté de vie agréable – voilà l’expression capitale que je tenais à souligner : liberté d’invention et hédonisme sont deux traits majeurs de la personnalité de Telemann… – compensa la perte que j’avais subie en quittant un maître gracieux et de merveilleux virtuoses« …

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    Une très belle réalisation musicale et discographique : écoutez ceci…
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    Ce samedi 21 mars 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • En poursuivant mes écoutes-recherches d’incarnations vraiment jubilatoires de la joie-Telemann : le CD « Georg Philipp Telemann – VI Ouvertures à 4 ou 6 (1736) » de L’Orfeo Barockorchester dirigé par Carin van Heerden. A la recherche du grand vent et de la touche de rusticité du profondément généreux génie, ample et dynamique, de l’immense Telemann…

    En poursuivant mes écoutes-recherches d’incarnations vraiment jubilatoires de la joie-Telemann, et en fouillant les rayons de CDs de mon disquaire préféré, ailleurs que dans les bacs de nouveautés,

    je suis tombé sur le CD cpo 555 519-2 « Georg Philipp Telemann – VI Ouvertures à 4 ou 6 (1736) » de L’Orfeo Barockorchester dirigé par Carin van Heerden – enregistré à Wels, en Autriche, du 12 au 15 novembre 2021 – , auquel je n’avais pas prêté attention l’année dernière (2025)  de sa parution – déjà, se pose l’interrogation : pourquoi autant de temps (2021 / 2025) entre l’enregistrement et sa publication ?…

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    A l’écoute et ré-écoute des 81′ 20 de ses 6 « Ouvertures » de la série TWV 55 :

    en l’occurrence F1, A1, Es1, a1, D2 et g1,

    l’interprétation que donne ce CD cpo soigneusement peaufiné, me paraît  un peu trop jolie et impeccablement propre sur elle pour incarner vraiment la singularité généreuse du génie jubilatoire de Telemann, tout spécialement dans le répertoire tellement inventif et varié de ses splendides « Ouvertures » à la française – dont on a pu écrire : « sur les six cents ouvertures (ou suites) écrites pour orchestre par Telemann, seulement cent-trente-quatre nous sont parvenues« …

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    Peut-être cette impression négative ressentie mienne est-elle en partie due au choix malencontreux de 4 plutôt que 6 parties, ainsi qu’à l’instrumentarium pas assez riche en basses de cette interprétation de L’Orfeo Barockorchester, surtout si je le compare à ceux du CD des hautboïstes de prusse dans leur CD Talanton Tal 90012 «Georg Philipp Telemann – Bläsermusik für Hautboisten » que j’ai commenté hier probablement un peu trop sévèrement – j’ai été jusqu’à écrire : « l’interprétation est en effet plutôt poussive, et je dirais même ringarde« … – en mon article « Et à nouveau, et encore, Telemann : comme quoi même un CD pas top fait accéder au génie jubilatoire si singulier et multiforme de l’immense Georg Philipp Telemann, en particulier dans le registre somptueux de ses si inventives « Ouvertures » à la française… » ; mais j’avais tout de même (et très heureusement !) ajouté : « Mais l’extraordinaire est que cependant le génie fondamentalement jubilatoire de l’immensément généreux Georg Philipp Telemann, est bel et bien présent et tout à fait audible dans cette interprétation sans nul doute imparfaite par ces hautboïstes de prusse de 3 « Ouvertures » (TWV 55:F3 ; TWV 55:c1 et 55c2  ; TWV 44:F10) et 1 « Concerto à 5 » (TWV 44:D2)…« …

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    Voilà !

    Au delà des imperfections de l’interprétation, l’essentiel demeure donc la réussite de la visée de l’esprit de l’œuvre à incarner par l’interprétation musicale, que ce soit au disque ou au concert, et du génie singulier en sa spécificité du compositeur, ici le merveilleux Georg Philipp Telemann, à l’hédonisme qui n’est pas du tout de l’ordre du joli et de la mignardise de bonbonnière, mais dont la grande et vaste joie sent toujours quelque chose du souffle du grand vent et de la rusticité, qu’il avait rencontrés en ses débuts polonais à Sorau, et qui l’ont marqué de leur joie ample et dynamique pour toujours…

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    Et c’est bien de cet immense Telemann-ci qu’est issu l’Empfindsamkeit qui va bientôt souffler sur l’Allemagne, avec son cher filleul et successeur à Hambourg Carl-Philipp-Emanuel Bach, et dont on entend encore les formidables échos jubilatoires chez le jeune Felix Mendelssohn…

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    Ce vendredi 20 mars 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Formidablement radieux, Georg Philipp Telemann : admirer ainsi la merveilleuse Sérénade « Deutschland grünt und blüht im Friede » que nous offre le double CD « Frankfurter Festmusiken 1716 » de la Kölner Akademie, dirigée par Michael Alexander Willens… Une musique flamboyante et heureuse !!!

    Si souvent radieux le si divers et merveilleusement généreux Georg Philipp Telemann (1681 – 1767) ! :

    admirer ainsi, en son œuvre multiple et si souvent jubilatoire, la flamboyante Sérénade – pour deux sopranos, un alto, un ténor et deux basses, deux hautbois, trois bassons, trois cors, trois trompettes, cordes et timbales – « Deutschland grünt und blüht im Friede » – quel chef d’œuvre !!! d’une durée de 100′ sans un instant de relâchement de la jubilation : écoutez ceci !.. – dans le double très beau CD cpo 555 584-2 « Frankfurter Festmusiken 1716 » de la Kölner Akademie, dirigée par Michael Alexander Willens – enregistré à Cologne du 18 au 21 septembre et du 2 au 5 novembre 2023 – ,

    qui comporte aussi, en début du premier CD, la musique religieuse « Auf Christenheit ! bergen ein Freudenfest » – d’une durée de plus de 40’… – ,

    soient deux œuvres composées pour une grandiose fête en l’honneur de la naissance le 13 avril 1716 de l’Archiduc Leopold d’Autriche – le premier fils (1716 – 1716) de l’Empereur Charles VI (1685 – 1740) et son épouse Elisabeth Christine (1691 – 1750) ; l’enfant, cependant, décèdera durant l’année 1716. ; et ce sera Marie-Thérèse (1717 – 1780) qui succèdera à son père Charles VI en 1740… – , célébrée à Francfort un mois plus tard, le 17 mai 1716…

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    Et quand j’écoute une aussi jubilatoirement radieuse musique, je me demande chaque fois pour quelles raisons la gloire posthume de Telemann est à ce point, et encore aujourd’hui, inférieure à celle de son très proche ami Jean-Sébastien Bach (1685 – 1750) :

    probablement du fait du poids toujours pesant de la musicologie allemande romantique, austère et protestante, ne goûtant guère l’hédonisme généreux, épicurien, du trop bon et expansif Telemann

    – dont on retrouve cependant la profonde marque de joie chez son filleul, et héritier à Hambourg, le très grand Carl Philipp Emanuel Bach (1714 – 1788)… 

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    Ce vendredi 20 février 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un nouveau passionnant travail ravélien du chef anglais John Wilson et son orchestre Sinfonia of London : la Suite d’orchestre « Le Tombeau de Couperin », associé au « Divertimento » Op. 18 (de 1943) de Lennox Berkeley, et la « Symphony n°3 » (de 2021) d’Adam Pounds ; ou d’un certain héritage orchestral ravélien et de l’éthique musicale de la lisibilité…

    Suite aux CDs Chandos « Ravel – Ma Mère l’Oye – Bolero – première recording of original Ballets«  _ Chandos CHSA 5280, enregistré à Londres le 9 janvier 2020 et du 30 août au 1er septembre 2020 _

    et « Ravel – Daphnis et Chloé – Complete Ballet«  _ Chandos CHSA 5327, enregistré à Londres du 7 au 9 décembre 2022 _,

    auxquels j’ai consacré mes articles « « 

    et « « 

    des 1er septembre 2022 et 4 avril 2024,

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    voici que je viens de recevoir le CD « Ravel – Berkeley – Pounds – Orchestral Works » _ Chandos CHSA 5324, enregistré à Londres du 22 au 24 novembre 2022, soit à peine quinze jours avant le CD « Daphnis et Chloé » CHSA 5327…  _ de John Wilson et son orchestre Sinfonia of London _ regarder ici cette brève mais éloquente vidéo (de 1’41) d’un extrait du superbe Rigaudon de la Suite d’orchestre composée par Ravel zn 1919 d’après son Tombeau de Couperin pour piano, une pièce dédiée aux frères Pierre et Pascal Gaudin (nés à Saint-Jean-de-Luz respectivement le 7 février 1878 et le 31 janvier 1883), décédés ensemble au champ d’honneur le 12 novembre 1914, frères de la très chère amie luzienne de Maurice Ravel, Marie Gaudin ;

    sur les liens y compris familiaux entre Maurice Ravel avec les Gaudin et Courteault de Saint-Jean-de Luz, cf par exemple mes articles « «  et « «  des 17 et 18 août 2022…  _,

    un CD que je m’étais empressé de commander à mon disquaire préféré, suite à ma lecture, le 19 mars dernier, de l’article de Pierre-Jean Tribot « Ravel en miroirs anglais, entre mentors et disciples« , que voici _ avec mes farcissures _ :

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    Ravel en miroirs anglais entre mentors et disciples

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    LE 19 MARS 2024 par Pierre Jean Tribot
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    Ravel en miroirs anglais

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    Maurice Ravel(1875-1937) : Le Tombeau de Couperin, M 68a ;

    Sir Lennox Berkeley (1903-1989) : Divertimento en si bémol majeur pour orchestre ;

    Adam Pounds (né en 1954) : Symphony n°3.

    Sinfonia of London, direction : John Wilson. 2022.

    Livret en allemand, anglais et allemand. 65’50’’. CHSA 5324.

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    Cet album propose une filiation musicale _ en l’occurrence ravélienne _ sur plusieurs générations. En ouverture, on y retrouve Maurice Ravel dont la musique séduisit le compositeur anglais Lennox Berkeley qui ambitionna d’étudier avec le compositeur français (ce qui ne se fit pas, mais Berkeley accepta d’aller suivre l’enseignement de Nadia Boulanger suivant le conseil _ diligenté _ de Ravel), Lennox Berkeley et Adam Pounds, lui-même élève  de Lennox Berkeley à la Royal Academy of Music. Pour des continentaux comme nous, les univers de Berkeley et Pounds nous sont _ certes ! _ très peu familiers, et on se plaît _ tout à fait ! _ à découvrir des mondes musicaux inspirés _ voilà, par la musique française.

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    L’interprétation du Tombeau de Couperin (1919) par John Wilson _ surprenante à la toute première écoute, comme tout renouvellement… _ est absolument exemplaire _ mais oui ! _ et elle réussit à allier l’énergie musicale _ oui _ avec une finesse du trait _ oui : voilà qui est excellemment dit : énergie musicale et finesse du trait. Les lignes mélodiques sont d’une parfaite lisibilité _ comme c’est indispensable pour tout ce qui touche au goût français, la lisibilité y est fondamentale ! _ et John Wilson soigne les nuances et les couleurs _ voilà. Saluons aussi la justesse des tempis _ oui _ qui permettent à la baguette du chef de mettre en avant la beauté _ hédoniste ! _ de l’orchestration ravelienne _ somptueuse… Cette interprétation, telle un diamant ciselé et scintillant _ et j’adhère tout à fait à cette métaphore… _, est l’une des plus belles de la discographie _ voilà ! _ par sa fraîcheur et ses lumières _ oui. John Wilson s’affirme _ oui _ comme l’un des plus grands ravéliens du moment _ rien moins !

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    Le Divertimento de Lennox Berkeley (1943) est dédié à Nadia Boulanger _ voilà. En quatre mouvements, il est à peine plus long que la partition de Ravel. On découvre une orchestration fine et racée _ oui _ qui témoigne d’une influence française par sa plastique aérée et mobile _ oui : d’une superbe fluidité ! _ mais avec un sens de l’orchestration brillant _ à la Ravel _ dans ses choix instrumentaux. C’est une musique narrative et riche en saveurs. Le livret nous apprend que la partition a été chorégraphiée en ballet, c’est une suite logique pour une musique illustrative et gorgée d’émotions suggérées _ et qui conforte la cohérence dans le suivi des choix d’œuvres à servir de John Wilson en sa discographie.

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    Adam Pounds fut l’élève de Berkeley et en tant que chef d’orchestre, il a dirigé le Divertimento de son professeur. La Symphonie n°3, d’une durée d’une demi-heure, a été composée pendant les confinements de la récente pandémie _ en 2021. La partition est dédiée à John Wilson et au SInfonia of London _ voilà. Le ton est plus sombre et dramatique dès les premières mesures de cette partition dense. La maîtrise de l’écriture en impose avec quatre mouvements bigarrés qui rendent hommage à Chostakovitch (valse tragique du second mouvement) ou à Bruckner (« Elegy » du second mouvement). La partition se caractérise par une motorique qui sert une énergie interne saillante _ oui _ alors que l’orchestration dévoile des timbres d’une grande subtilité en particuliers dans les pupitres des bois. Indéniablement cette symphonie est une grande œuvre de notre temps par son ton qui nous place en miroir des angoisses de notre époque _ voilà, voilà.

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    Tout au long de ce disque, il faut saluer l’engagement des pupitres _ voilà : et j’y suis très sensible, moi aussi : voir cette vidéo ! _ de l’excellent _ oui ! _ Sinfonia of London sous la baguette experte de John Wilson. Le son “qualité Chandos” _ et c’est tout à fait juste _ rend tous les aspects de ces musiques d’orchestre passionnantes et admirables _ oui, oui, oui. 

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    Son : 10 – Livret : 10 – Répertoire : 9 – Interprétation : 10

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    Pierre-Jean Tribot

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    Dans la vidéo de l’extrait du Rigaudon du Tombeau de Couperin que j’ai citée plus haut,

    je remarque tout particulièrement la jeunesse et la vitalité _ l’engagement, dit Pierre-Jean Tribot… _ des membres du Sinfonia of London que dirige John Wilson…

    Et la musique de Ravel mérite assurément cette vitalité.

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    Enfin, il me faut signaler que c’est tout spécialement sur le site du magazine belge Crescendo que j’ai rencontré cette curiosité et cette appréciation très laudative portées aux prestations du chef britannique John Wilson et son orchestre Sinfonia of London ; mes autres sites favoris demeurant, quant à eux, beaucoup plus discrets…

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    Au delà de l’intérêt de l’apport d’interprétations de très grande qualité, servies au disque par une très confortable, voire hédoniste, prise de son _ « qualité Chandos«  : dans ces divers excellents CDs Ravel du Sinfonia of London de John Wilson, je note que l’ingénieur du son est chaque fois Ralph Couzens… _,

    élargir sa connaissance du répertoire de la musique est une vraie richesse pour le mélomane passionné et un tantinet curieux…

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    En tout cas, John Wilson _ né à Gateshead on Tyneside en 1972, il a aujourd’hui 52 ans _ est bien un chef à suivre.

    Et le charme subtil et délié, intense et profond, de Ravel lui sied idéalement…

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    Ce samedi 20 avril 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa