Étiquette : Henri Ducros

  • Un courriel à Louis Allard, arrière-petit-fils de Gaston du Hauron : un balisage de mes recherches sur le fructueux environnement familial de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920)

    Monsieur,
     
    suite à notre sympathique rencontre samedi matin à Agen,
     
    voici, ci-dessous,
    une liste de liens aux reprises des premiers articles (avec corrections d’ignorances et d’erreurs) de la recherche que je consacre, depuis le mois de décembre 2020, à l’environnement familial dont a bénéficié Louis Ducos du Hauron, auprès de son frère Alcide, ainsi que de ses trois neveux, Amédée, Raymond et Gaston :
     
    un sujet qui m’a immédiatement passionné et sur lequel j’ai choisi de fixer ma recherche, 
    un peu marginale, par conséquent, par rapport aux travaux scientifiques des chercheurs spécialistes de la photographie réunis samedi dernier 27 novembre à Agen.  
     
    Cette recherche de l’environnement familial (très fécond) de Louis Ducos du Hauron,
    je l’ai très vite élargie à une recherche de la descendance de ses trois neveux Amédée, Raymond et Gaston (le père de votre grand-mère Etiennette).
     
    Et bientôt plus spécialement à la descendance d’Amédée,
    dont, déjà, le parcours algérien (tant familial que professionnel) comporte encore pas mal de taches aveugles,
    en comparaison avec l’apport de la mémoire vive de votre oncle Claude Lamarque _ nous avons eu une longue conversation téléphonique le 19 décembre 2020 _, concernant la descendance de Gaston,
    et même à propos de Raymond de Bercegol, que votre oncle Claude, enfant, a rencontré et connu, peu avant son décès, en son domicile parisien, rue Michel-Ange, dans le 16e arrondissement, vers 1949…
     
    …
     
    Ces reprises avec corrections des articles de mon blog intitulé En cherchant bien (sur le site de la librairie Mollat, à Bordeaux),
    j’ai commencé à les établir après mes échanges éminemment fructueux avec celui qui connaît le mieux le formidable parcours d’invention du génial Louis Ducos du Hauron, Joël Petitjean
    _ notre premier long et très fertile entretien téléphonique a eu lieu le mardi 2 novembre dernier, 2021. 

     
    Charles Sarion m’avait, certes, très tôt (dès décembre 2020) communiqué les coordonnées de Joël Petitjean,
    mais en m’indiquant que celui-ci était très pris par ses activités d’enseignement et de recherche, Charles Sarion me conseillait de joindre par courriel Joël Petitjean pour convenir avec lui d’une date précise d’échange téléphonique…
    Mais comme l’objet « de généalogie familiale » de ma recherche ne concernait pas directement le travail d’invention de Louis Ducos du Hauron,
    je n’ai pas voulu solliciter et déranger alors M. Petitjean…
     
    …
     
    Mais il devenait maintenant tout à fait impératif pour moi de corriger les ignorances et surtout les erreurs _ par exemple, la date de naissance d’Amédée Ducos du Hauron : Marie-Louis-Amédée est né en effet à Agen le 24 mars 1867 ; et il ne fallait pas le confondre avec son frère Henri-Amédée-Lionel, né à Agen le 9 février 1866, mais décédé, à Agen, le 11 juillet 1866 ; la similitude de leurs prénoms m’avait donc égaré ! _ des tâtonnements des débuts de ma recherche,
    même si ces premiers articles témoignent bien _ et c’est intéressant, ne serait-ce que documentairement, pour la conservation de la mémoire de la genèse de cette recherche ! _ du processus vivant de la recherche, avec ses progressives découvertes, par à-coups surprenants :
    et il faut pas mal de patience et de ténacité dans la continuité de ses efforts pour parvenir à triompher de _ surmonter _ ses ignorances et erreurs…
    Mais ce processus patient-là constitue, bien sûr, un passage tout à fait obligé pour le chercheur, et qui lui apprend beaucoup de sa dynamique… 
    Lire là-dessus les commentaires épistémologiques toujours judicieux de Gaston Bachelard…
     
    …
     
    Et il se trouve que la confrontation des articles originaux et de leur ré-écriture avec corrections et ajouts, permet de comparer et mesurer les progrès de la recherche entre, ici, son début, en décembre 2020, et tout ce que j’ai lentement découvert et appris, au cas par cas, depuis…
    Toute recherche vraie a ainsi sa genèse et son histoire, qui ont de l’intérêt ; même si les résultats obtenus, in fine, effacent tout cela…
    …
    …
     
    Voici donc, d’abord, la liste des liens à mes premiers articles (du lundi 2 décembre 2020 au lundi 4 janvier 2021) :
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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    Puis, maintenant,
    voici un point sur la révision (réalisée à ce jour, ou bien pas encore…) de ces premiers articles,
    notamment consécutivement à mes récents échanges, depuis le 2 novembre dernier, avec l’excellent, et généreusement coopératif, Joël Petitjean,
    le vrai découvreur de l’importance historique du parcours atypique d’invention de la « photo de couleurs« , de Louis Ducos du Hauron :
    …
     
    Rien à changer
    Rien à changer
     
    Menues reprises
     
    Menues reprises
     
    Rien à changer
     
    Rien à changer
     
    Rien à changer 
     
     
    Rien à changer 
     
     
    Rien à changer
    Menues reprises
    Rien à changer
     
     
     
    …

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    …

    Et je continue mes relectures-révisions de mes articles de décembre 2020,

    avec la révision-relecture _ avec en rouge et gras les rectificatifs, précisions et ajouts a posteriori _, ce jour,

    de l’important article, pour le progrès de ma recherche, en date du 27 décembre 2020 :

    …

     

    …

    Voici donc cette relecture-révision :

    …

    Dans ce cadre présent que je me suis donné afin de rechercher _ le plus méthodiquement possible _ les modalités effectives de l’apparentement de la famille Gadel à la famille Ducos du Hauron _ ou du moins à sa branche « algéroise – algérienne«  : celle issue d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse, née Marie-Louise Rey _,

    tel qu’en fournit, en un premier crucial indice, le faire-part du décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, tel qu’il est paru dans l’édition du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger :

    …

    « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, ainsi que ses enfants ;

    MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ;

    Mme Jacquet ;

    Mme Vve Gadel et ses enfants ;

    les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure,

    vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS née Éveline DUCOS DU HAURON.

    Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939 » ;

    …

    …

    soit une base décisive pour la présente recherche de cet apparentement de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron aux Gadel _ à partir de 1896, quand, et alors que tous les autres membres de sa famille choisissent, tous, sans exception, de rentrer en France, et de s’installer probablement à Paris, dans le quartier des Batignolles, comme le fait, au moins, Louis Ducos du Hauron lui-même, qui réside au moins depuis le 23 octobre 1896, au numéro 27 de la rue des Batignolles… Pour la famille d’Alcide Ducos du Hauron, la date de leur retour-installation en France, de même que leur lieu de résidence (à Paris ? à Savigny-sur-Orge), restent à établir sérieusement… Cf mon article précédent, de ce matin même, mardi 9 novembre 2021 : ,

    Amédée Ducos du Hauron, lui, choisit de demeurer en Algérie :

    probablement d’abord du fait de son engagement professionnel (Amédée est en effet rédacteur à la préfecture d’Alger au moins dès  le 4 juin 1894, comme l’indique son livret militaire…) ; 

    et peut-être aussi (voire surtout) du fait de sa relation sentimentale avec la jeune Marie-Louise Rey, qu’il épousera bientôt (peut-être le 21 janvier 1897) ;  et probablement à Orléansville, où réside Marie-Louise, auprès de son oncle maternel et tuteur, Louis Gentet ;

    Orléansville, où ce même livret militaire d’Amédée Ducos du Hauron indique aussi qu’il réside déjà à la date du 18 avril 1895..) ;

    et Orléanville, où le livret militaire de son frère Gaston indique que ce dernier se trouve, lui aussi, à la date du 21 janvier 1897 : pour la célébration du mariage d’Amédée Ducos du Hauron et Marie-Louise Rey ?.. ;

    cf aussi mon article du 5 janvier 2020 : … _,

    aux Ducros, mais aussi aux Gentet ;

    et à travers eux, aux Bure ;

    …

    dans ce cadre présent, donc,

    je dois tâcher de préciser l’identité de cette « Mme Vve Gadel« , présente dans la mention « Mme Vve Gadel et ses enfants » _ qui donc celle-ci est-elle ? et qui sont ses enfants ? _ ;

    une mention qui fait suite, en cette liste du faire-part du décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, 

    1° à la mention, inaugurale de ce faire-part, du mari de la défunte « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix« , ainsi que « ses enfants » _ qui sont-ils donc, en plus du petit Yves-Henri Ducros, né à Port-Gueydon le 8 juin 1930, et suite au décès précoce, peu avant le 23 octobre 1933, à Port-Gueydon aussi, de la petite Mathilde Ducros ? Peut-être le petit Paul-Henri Ducros, né (peut-être à Aumale) le 22 octobre 1921, d’un premier mariage de M. Henri Ducros, avec sa première épouse, née Gibal… _,

    2° à la mention qui suit, de « MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger«  _ les deux frères de la défunte : Gérard est né le 30 août 1909, à Berrouaghia ; mais j’ignore, en revanche, le lieu et la date de naissance de son frère cadet Roger… _,

    et 3° à « Mme Jacquet«  _ la compagne, à ce moment de décembre 1938, de Gérard Ducos du Hauron ; et que celui-ci ne tardera pas à épouser, à Alger, le 25 novembre 1939 _ ;

    et précédant la liste plus générale des familles parentes et alliées : « les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure« …

    …

    …

    « Mme Vve Gadel« , donc :

    veuve, depuis le 30 mars 1930, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Grand-Serre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930), 

    celle-ci est née Aimée-Laurence Rey _ j’ignore à ce jour, et c’est bien dommage, tant ses lieux et dates de naissance que ses lieux et dates de décès _ ;

    et son mariage avec Victor-Nicolas-Benjamin Gadel a eu lieu à Orléansville le 9 mars 1905 ;

    …

    quant à ses enfants,

    ce sont Robert Gadel (né en 1906 _ je n’en sais pas davantage pour le moment ; et pas davantage aujourd’hui 9 novembre 2021 _ ; appartenant à la classe 1926, celui-ci a demandé et obtenu en 1926 un sursis d’incorporation militaire afin de pouvoir accomplir et terminer ses études de pharmacie à la Faculté d’Alger) ;

    et Georges Gadel ;

    sur ce dernier, voici ces quelques données :

    « M. Georges Gadel » est, lui le second fils du défunt Victor Gadel et son épouse née Aimée-Laurence Rey. En 1924-25, Georges Gadel est élève au lycée d’Alger ; et en 1933 et 1935, étudiant en droit à la Faculté d’Alger, il fait partie du Bureau directeur de l’Association des Étudiants d’Alger : il en est trésorier adjoint en décembre 1933, puis trésorier général en décembre 1935.

    Le 26 novembre 1936, Georges Gadel fait partie des vingt jeunes avocats qui prêtent leur serment professionnel, à la Faculté  d’Alger.

    Et le 8 juillet 1938, les noms de Georges Gadel, avocat à la cour, et Andrée Gaillard, sont présents sur la liste  des publications des prochains mariages, du journal L’Écho d’Alger…

    Enfin, L’Écho d’Alger du 12 juillet 1942, publie le faire-part de décès suivant : « Alger – Bordj-Bou – Arreridj. M. Georges Gadel, avocat, Mme née Gaillard, leur fille Colette et leur famille, vous font part du décès de leur cher petit Jean-Louis GADEL survenu à Alger le 10 juillet 1942, à l’âge de 10 mois. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité » ; et je remarque ici le caractère plutôt succinct caractérisant ce « leur famille« , avec, en particulier, l’absence des noms de la grand-mère « Mme Vve Gadel«  _ vivait-elle encore, ou pas, à cette date ? je l’ignore… _ et de l’oncle « Robert Gadel« ….« ,

    recueillies en mon article «  » du 20 janvier 2021… Fin de l’incise.

    …

    …

    Les parents de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel étaient Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 26 septembre 1927) et la première épouse de celui-ci, Marie-Eugénie-Hortense Rey

    _ devenu veuf de Marie-Eugénie-Hortense Rey à une date que pour le moment j’ignore _ et je l’ignore encore ce 9 novembre 2021 _, Victor-Alexandre-Philémon Gadel se remariera, le 9 décembre 1886, et en Algérie (!), à Birkaden (arrondissement d’Alger), avec celle qui sera sa veuve, en 1927 : Marie Morlier. Mais je me demande, au passage, pour quelle occasion ce Provençal (né à Tarascon en 1835 et qui décèdera à Marseille en 1927) a pu traverser la Méditerranée pour venir jusqu’en Algérie se remarier, en 1886, et à l’âge de 51 ans, à Birkaden…

    En cette Algérie que gagnera, à son tour, lui aussi, en 1902 (dans le cadre de sa carrière militaire), son fils Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (qui a alors 30 ans), pour, et à Orléansville, se marier avec Aimée-Laurence Rey le 9 mars 1905 (il a maintenant 32 ans) ; et accomplir en Algérie tout le reste de sa carrière (militaire d’abord, et jusqu’au grade de capitaine ; puis, à partir de 1912, à l’âge de 40 ans, au Trésor, où il débute comme commis de 5e classe), jusqu’à son décès, comme Payeur adjoint au Trésor, à Alger, à la Trésorerie d’Algérie : Victor-Nicolas-Benjamin Gadel décédant à l’âge de 57 ans…

    …

    …

    Mais comment ne pas faire un lien _ un lien décisif pour le progrès de ma recherche de la destinée « algérienne«  d’Amédée Ducos du Hauron et de sa descendance _, en découvrant deux fois ce même nom de Rey porté par deux épouses Gadel _ Marie-Eugénie-Hortense, puis Aimée Louise… _

    avec le nom de Marie-Louise Rey, l’épouse de Marie-Louis-Amédée Ducos du Hauron ?

    …

    …

    De cette Marie-Louise Rey, je connais seulement le lieu (Agen) et la date (20 septembre 1933) de décès, à l’âge de 54 ans _ ce qui fait remonter sa naissance à l’année 1879 ; Amédée, son mari, étant né à Agen, le 24 mars 1867. Et Marie-Louise Rey est inhumée _ non pas ! _ à Agen, dans le caveau familial des Ducos du Hauron, au cimetière de Gaillard _ mais j’ignore si Amédée Ducos du Hauron est inhumé lui aussi à Agen, en ce cimetière de Gaillard ; ou plutôt à Alger : probablement à Alger…

    …

    Amédée et Marie-Louise se sont probablement mariés en Algérie _ sans confirmation ni de lieu, ni de date pour le moment : peut-être à Orléansville ; et peut-être même le 21 janvier 1897, où se trouve présent à Orléansville Gaston, le frère cadet d’Amédée… ; cf à nouveau mon précédent article de ce matin même : … _, dans les toutes dernières du XIXe siècle, ou les toutes premières du XXe ;

    …

    et des 5 enfants dont ils avaient charge de famille, à Rébeval, en 1927 _ d’après l’article d’un quotidien parisien reproduit dans L’Écho d’Alger du 4 mars 1927 ; article donné in extenso dans mon article du 15 décembre dernier : … _, alors qu’Amédée se trouvait à la retraite de sa carrière d’administrateur adjoint de diverses municipalités-mixtes d’Algérie _ dont je me suis efforcé d’établir une liste ; cf mon article du 16 décembre dernier : … _, je ne dispose, pour le moment que des prénoms de leurs deux garçons, Gérard et Roger (qui figurent dans divers faire-part de décès, dont surtout le faire-part de décès de leur sœur Éveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 ; et auxquels fait aussi allusion _ mais sans donner leurs prénoms… _ la lettre d’Alice Ducos du Hauron à Henri Lacroix, du 6 août 1948 : Alice y parle de ses « deux petit-neveux, en Algérie, fils de (son) frère aîné« , Amédée _ cf cette lettre donnée in extenso dans le post-scriptum à mon article du 6 décembre dernier : … _) ;

    …

    pour ce qui est de leurs trois filles _ dont aurait pu faire partie la « Mme Vve Gadel«  du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, publié le 2 janvier 1939 par L’Écho d’Alger ; mais « Mme Vve Gadel«  est en réalité la sœur cadette, née Aimée-Laurence Rey, de la défunte Marie-Louise Rey ; et par conséquent la tante maternelle des enfants d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey : Eveline, Gérard et Roger Ducos du Hauron… _, on peut déjà donner le prénom d’Éveline (décédée, donc, à Alger durant la dernière semaine de 1938) ; ainsi que celui d’Edmée, née à Lamartine, le 9 juillet 1904 _ à moins que cette Éveline et cette Edmée soient une seule et même personne :cela, je l’ignore encore à ce jour… _ ; reste donc à découvrir le prénom de la troisième de ces trois filles d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey (et sœurs de Gérard et Roger Ducos du Hauron) : j’ignore s’il s’agit, ou pas (dans le cas où celle-ci serait Edmée), de celle qui serait peut-être devenue la veuve d’un Gadel (et duquel d’entre eux, je ne le sais pas non plus) ; à moins qu’elle n’ait été l’épouse d’un Eugène Gentet… Cela demeure à éclaircir _ cela s’éclaircissant plus tard que ce 27 décembre 2020…

    …

    …

    Je dois ici ajouter que j’ai aussi été frappé par la mention, sur le faire-part de décès de M. Jean-Baptiste Bure _ survenu à Alger le 31 octobre 1934 _, publié par L’Écho d’Alger le 1er novembre 1934, et au sein de la liste de familles parentes et alliées des Bure, à côté de la famille Gadel et de la famille Ducros, d’une famille « Ducos-Gentet« … Serait-ce là faire allusion à un couple constituée d’une Ducos du Hauron et d’un Gentet ? Voire un Eugène Gentet ?..

    …

    Tout cela reste bien évidemment à débrouiller.

    …

    …

    D’autant que dans le faire-part de décès de M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930

    _ mais l’exemplaire de ce faire-part, et le seul qui soit accessible sur le web, est malencontreusement incomplet, déchiré (!) qu’il est, et en très fâcheux endroit. Le voici tout de même, et son détail est tout à fait précieux pour notre recherche :

    …

    « Mme Vve Victor Gadel _ née Aimée-Laurence Rey ; et épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel à Orléansville le 9 mars 1905 _,

    Monsieur Robert Gadel, étudiant en pharmacie _ né en 1906 ; ce que j’induis de sa classe (1926) d’incorporation  _, Mme née Irène Bure _ ils se sont mariés, à Alger, le 22 décembre 1927 _ et leur fils Jean-Claude,

    M. Georges Gadel ,

    M. et Mme _ née Jeanne Escudié _ Eugène Gadel _ leur mariage a eu lieu à Montpellier le 4 octobre 1910 _ et leurs enfants, de Paris,

    Mme et M. _ Marie-Louise, née Rey, et Amédée Ducos du Hauron : c’est moi qui rétablis ici le prénom d’Amédée, qu’une fort malencontreuse déchirure du papier photocopié et reproduit, a coupé ! _ Ducos du Hauron et leurs enfants _ deux garçons : Gérard et Roger, et trois filles _,

    Mme _ Eveline Ducos du Hauron _ et M. Henri Ducros _ qui n’ont pas encore eu d’enfant, à cette date du 31 mars 1930 : ni la petite Mathilde, ni le petit Yves-Henri… _,

    Mme et M. Eugène Gentet,

    Mme Vve Gentet, 

    et les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille,

    Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros _ d’Azazga _, Jean, Bonopéra _ d’Algérie (et notamment d’Orléansville) _,

    ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

    Monsieur Victor GADEL

    Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’Honneur,

    leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

    survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans _ il était né à Grand-Serre (Drôme) le 8 juillet 1872 _,

    et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques, qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

    Réunion au domicile mortuaire, 32 rue Eugène Robe.

    PF GUYE, 38 rue Rovigo, Alger. T. 51-71.« 

    …

    j’ai découvert, et se suivant, les expressions suivantes :

    …

    « Mme et M. Ducos du Hauron _ Sylvia et Roger ? Non pas (le faire-part du décès de Victor Gadel date du 31 mars 1930) ; mais Amédée et son épouse Marie-Louise, née Rey ! _ et leurs enfants« ,

    « Mme _ née Éveline Ducos du Hauron ? _ et M. Henri Ducros« ,

    « Mme et M. Eugène Gentet« 

    et « Mme Vve Gentet« …

    …

    Il me faudra donc y revenir…

    …

    …

    Mais pour en revenir au nom de Rey,

    j’ai relevé à trois reprises, parmi les (nombreux) parents et alliés (en l’occurence, de la famille Bure) faisant part d’un décès,

    la mention de « Mme et M. Denis Rey et leur fils Marcel » _ Denis Rey décèdera à Malakoff le 7 novembre 1935 ; mais ces Rey-là n’ont pas un lien direct de parenté avec la famille de Jean-Anatole Rey (Le Grand-Serre, 10 juin 1845  – Oran, 28 janvier 1890)... _ :

    …

    _ dans l’Écho d’Alger du 10 septembre 1929,

    _ et dans Le Progrès d’Orléansville, pour l’annonce du décès, à l’âge de 27 ans, de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure ;

    _ et dans L’Écho d’Alger du 11 décembre 1932, pour l’annonce du décès, à l’âge de 29 ans, de M. Albert Bure _ un des frères de Gilberte Bure.

    …

    …

    Et je dois ajouter que dans le faire-part du décès de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure, publié par L’Écho d’Alger du 10 septembre 1929,

    sont présentes aussi parmi les mentions des personnes parentes et alliées, les expressions suivantes :

    …

    « Mme Vve Ducros, d’Azazga » _ la belle-mère de la défunte Gilberte Bure ; et mère d’Alphonse, Henri et Edmond Ducros… _,

    « Mme _ en l’occurrence Éveline Ducos du Hauron, belle-sœur par alliance de la défunte, Gilberte Bure, épouse du frère (Alphonse Ducros) de son mari (Henri Ducros) _ et M. Henri Ducros administrateur adjoint » _ beau-frère de la défunte Gilberte Bure _,

    « M. Edmond Ducros, d’Azazga » _ autre beau-frère de la défunte Gilberte Bure _ ;

    …

    et parmi les nom des familles apparentées :

    « Gadel » _ la famille du mari d’Irène Bure : une des sœurs de la défunte Gilberte Bure _,

    « Ducos du Hauron » _ la famille d’une des belle-sœurs (Éveline, épouse de Henri Ducros) de la défunte Gilberte Bure _,

    « Gentet » _ j’ignore la parenté précise des Gentet avec les Bure ; sauf si l’épouse d’Eugène Gentet s’avérait être une sœur d’Éveline Ducos du Hauron ;

    mais il faut aussi prendre en compte le fait que les épouses Gadel (Aimée-Laurence Rey) et Ducos du Hauron (Marie-Louise Rey) sont des sœurs, filles de Jean-Anatole Rey et son épouse Adélaïde Gentet (née en 1855 à Orléansville)… 

    …

    …

    Il me faut donc continuer à passer méthodiquement en revue les divers faire-part concernant les décès et mariages des familles Ducos du Hauron, Gadel,

    et leurs alliés, tels, aussi et d’abord, les Gentet et les Bure…

    …

    …

    Ce dimanche 27 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    Nous avons donc assez bien avancé depuis le 27 décembre 2020 !

    …

    …

    Ce mardi 9 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    La suite des articles allant du lundi décembre 2020 au 3 dimanche 2021 n’a pas encore été révisée :

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    Voilà donc pour le moment…
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    Et en forme de conclusion à ce déjà bien trop long courriel,
    je me me permets de rapporter ici plusieurs expressions de Joël Petitjean à propos de mon travail de recherche 
    un peu singulier et original :
     
    _ le 24 septembre 2021 : « Passionné et travaillant sur Ducos du Hauron depuis de longues années, j’ai fait l’effort de suivre au jour le jour, lire (et imprimer),votre formidable travail (qui mériterait grandement d’être organisé pour une publication) ; je suis donc un de vos lecteurs assidus. Vous m’avez beaucoup appris ». Mazette !
     
    _ le 25 septembre 2021 : « Votre message est passionnant, et votre parcours tout à fait remarquable. Il me semble que personne avant vous-même, n’avait tenté une étude et une synthèse aussi complète sur la généalogie de Louis Ducos du Hauron. (…) Tout cela est de nature à mieux faire comprendre son magnifique et étonnant parcours ». Merci !
     
    _ le 9 novembre 2021 : « Je vous remercie de vos deux messages d’hier, et des liens très instructifs et très précieux vers les livrets militaires d’Amédée et Gaston Ducos du Hauron. Sans vous, je n’aurais peut-être jamais eu connaissance de ces documents. Votre enquête, s’éloignant de mes préoccupations photographiques habituelles, est décidément fructueuse. J’ai lu très attentivement et imprimé ces deux livrets ». Mon souci est, en effet, fondamentalement coopératif… La bouteille à la mer (de mon blog) a ainsi rencontré un destinataire !
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    Je ne recherche ni la célébrité, ni les honneurs, dont je me moque…
    Ne m’intéresse, philosophe que je suis _ disciple de mon merveilleux voisin Montaigne… _, que le progrès de la compréhension du réel (et des oeuvres),
    et, par là, le progrès de la connaissance qui résulte de l’effort permanent, précis et rigoureux, de recherche, fruit de la vraie curiosité.
     
    C’est la raison pour laquelle, tant que j’ai été enseignant en poste _ jusqu’au 12 décembre 2012 _, j’ai discrètement signé les articles de mon blog En cherchant bien du pseudonyme de « Titus Curiosus » ; 
    n’y ajoutant mon nom, Francis Lippa, que depuis que je suis retraité de l’Education Nationale.
     
    Je suis vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux, dont le président est de tradition un universitaire _ en ce moment, Pierre Crétois _ ;
    ce qui me donne l’occasion de rencontrer sereinement, autour d’une bonne table, de vrais philosophes en activité…
     
    Et j’ai aussi un vif plaisir à être modérateur lors d’entretiens avec des auteurs _ parfois sur ma proposition _ lors de séances podcastées ou vidéocastées, dans les salons et studios de la toujours très dynamique librairie Mollat à Bordeaux ; ces podcasts et vidéos demeurant en permanence accessibles à l’écoute et à la vision sur le site bien suivi de la dynamique librairie Mollat…
    Et ce sont les arcanes des processus de création de ces auteurs qu’il me plaît d’amener un peu à la lumière, pour les faire un peu mieux partager à qui écoutera vraiment ces podcasts…
     
    C’est la recherche, la connaissance, la compréhension du réel et des œuvres, qui m’intéresse et me passionne : pour la joie toute gratuite d’un plaisir vraiment désintéressé !
     
    Et c’est en cela que le parcours d’invention (atypique et singulier) de Louis Ducos du Hauron a rencontré ma curiosité ; ainsi que les parcours des membres de sa famille qui y ont un peu collaboré.
    En particulier Amédée Ducos du Hauron ;
    et c’est la raison pour laquelle j’ai désiré en apprendre davantage sur la branche « algérienne » des Ducos du Hauron, issue d’Amédée et son épouse Marie-Louise Rey,
    moins connue (et moins accessible du fait de la destruction des archives d’état-civil d’Orléansville)
    que les branches issues de Raymond de Bercegol
    et surtout de Gaston Ducos du Hauron _ dont font partie Claude Lamarque, petit-fils de Gaston, et Louis Allard, arrière-petit-fils…

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    Francis Lippa
    68 rue Jules Ferry 33200 Bordeaux
    Tél. : 06 70 63 43 93
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    P. s. : voici mon significatif article « Oasis versus désert »,
    aux pages 173 à 177 du Dictionnaire amoureux de la Librairie Mollat, paru en 2016 aux Editions Plon :
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    OASIS versus désert
     
    Sans anticiper le réchauffement qui nous promet le climat de l’Andalousie ou celui du Sahel, et même si manquent en ses vastes espaces, lumineux, tout de plain-pied et d’équerre dans leur agencement, les palmiers-dattiers, fontaines-cascatelles et bassins à nénuphars de l’Alhambra de Grenade, l’image de l’Oasis sied admirablement à la librairie Mollat, et aux usages que j’en fais : face au désert qui gagne. Et cela, dans le style du classicisme français, en une ville dont le siècle d’accomplissement est celui des Lumières, et sur le lieu même où un temps habita Montesquieu.
     
    Oui, la librairie Mollat est bien une luxuriante oasis de culture vivante, résistant au désert (d’absence de culture vraie). D’où mon attachement à elle, comme à la ville de Bordeaux, dont elle est le foyer irradiant de culture qui me convient le mieux : car par elle, en lecteur et mélomane toujours curieux d’œuvres essentielles, j’ai un contact tangible immédiat avec un inépuisable fonds (recelant des pépites à dénicher) d’œuvres de vraie valeur, à lire, regarder, écouter, avec lesquelles je peux travailler, m’entretenir-dialoguer dans la durée. Un peu comme Montaigne s’essayait en sa tour-librairie à ces exercices d’écriture qui feront ses Essais, par l’entretien avec les auteurs dont les voix dans les livres venaient conférer à demeure avec lui, leur lecteur, une fois qu’il fut privé de la conversation sans égale de La Boétie.
    En son sens propre bio-géographique, le désert ne cesse de bouger : il avance-recule en permanence, mais si peu visiblement au regard ordinaire que la plupart de nous n’y prenons garde. Alors quand « le désert croît » (Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra), l’oasis foyer de résistance à la désertification, est-elle d’un vital secours – nourricier, mais aussi succulent ! –, pour tous les vivants dont la vie (et la vie vraie, la vie de culture : à cultiver !) dépend. Contribuer à faire reculer le désert en aidant les oasis à résister, se renforcer-développer, resplendir, est l’essentielle mission de civilisation. A l’envers de (et contre) tout nihilisme, c’est à cette fin que Nietzsche appelle à ce sursaut qu’il nomme « le Sur-humain ».

    Ainsi en va-t-il des mouvements d’une oasis de culture vraie – expression pléonastique :l’oasis n’existant que d’être, et inlassablement, mise en culture par une minutieuse et très entretenue, parce que fragile en sa complexité, irrigation ; la barbarie s’installe dans l’Histoire quand et chaque fois que sont détruits sans retour les systèmes d’adduction aux fontaines et jardins – comme à Rome ou Istanbul. Et ce qui vaut à l’échelle des peuples vaut à celle des personnes, en leur frêle (improbable au départ) capacité de singularité de personne-sujet, qu’il faut faire advenir contre les conformismes, et aider à s’épanouir. La singularité suscitant la rage de destruction expresse des barbares.
     
    Je parle donc ici de la culture vraie (authentique, juste, probe, vraiment humaine) face aux rouleaux-compresseurs – par réalisation algorithmique, maintenant, de réflexes conditionnés panurgiques – de la crétinisation marchande générale, d’autant plus dangereuse que l’imposture réussit – par pur calcul de chiffre de profit, sans âme : les âmes, elle les stérilise et détruit – à se faire passer auprès du grand nombre pour culture démocratique ; et à caricaturer ce qui demeure – en mode oasis de résistance – de culture authentique, en misérable élitisme passéiste, minoritaire, dépassé (has been), comme le serinent les médias inféodés aux marques.
     
    Ainsi, en ma ville aimée de Bordeaux – cité classique -, la librairie Mollat – sise le long du decumanus tiré au cordeau de l’antique Burdigala – est-elle cette vitale oasis de culture vraie, tant, du moins, et pour peu qu’elle résiste assez à l’emprise des impostures des livres (et disques) faux ; et il n’en manque pas, de ces leurres jetés aux appétits formatés et panurgiques des gogos consommateurs ! Et là importe la présence effective de libraires-disquaires qui soient de vraies capacités de conseils de culture authentique, et par là, passeurs d’enthousiasmes – quand il y a lieu –, autant que de vigilants traqueurs d’imposture de produits promis à rapide et méritée obsolescence. Cette médiation-là constituant un crucial atout de la dynamique de résistance et expansion de pareille oasis de culture vraie. Mes exigences d’usager sont donc grandes.
     
    Sur un terrain plus large, celui du rayonnement plus loin et ailleurs qu’à Bordeaux, de l’Oasis Mollat, j’ai l’insigne chance de disposer, sur son site, d’un blog ami : En cherchant bien _ Carnets d’un curieux, signé Titus Curiosus, ouvert le 3 juillet 2008, où j’exprime et partage en parfaite liberté, mes enthousiasmes – l’article programmatique « le carnet d’un curieux », qui reprenait mon courriel de réponse à Corinne Crabos me proposant d’ouvrir ce blog, n’a pas vieilli.
     
    Parfois sur ma proposition, parfois à sa demande, la librairie m’offre de temps en temps, aussi, la joie de m’entretenir vraiment, une bonne heure durant, dans ses salons, avec des auteurs de la plus haute qualité : ce sont les arcanes de leur démarche de création, leur poïétique, qu’il me plaît là d’éclairer-explorer-mettre au jour, en toute leur singularité – dans l’esprit de ce que fut la collection (Skira) Les Sentiers de la création. Podcastables, et disponibles longtemps et dans le monde entier sur le web, ces entretiens forment une contribution patrimoniale sonore consistante qui me tient très à cœur. Pour exemples de ces échanges nourris, j’élis la magie de ceux avec Jean Clair _ lien au podcast _, Denis Kambouchner, Bernard Plossu _ en voici un lien pour l’écoute.
     
    A raison de deux conférences-entretiens quotidiens, la librairie Mollat constitue une irremplaçable oasis-vivier d’un tel patrimoine de culture : soit une bien belle façon de faire reculer, loin de Bordeaux aussi, le désert.
     
    Voilà pour caractériser cette luxuriante Oasis rayonnante qu’est à Bordeaux et de par le monde entier, via le web, ma librairie Mollat.

    Bordelais chaleureux et enthousiaste, Francis Lippa est un Curieux polymorphe des Arts et de la démarche de création.
    Vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux, il entremêle recherches de micro-histoire (sur la période d’Occupation), à des travaux de musicologie, dont 2 contributions au colloque « Lucien Durosoir » au Palazzetto Bru-Zane à Venise.
    Sur le site de la librairie Mollat, sont accessibles les articles de son blog « En cherchant bien« , signés Titus Curiosus ; et les podcasts de 26 _ 40 désormais _ de ses entretiens à la librairie avec les meilleurs auteurs.
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    + le podcast de l’entretien avec Denis Kambouchner du 26 novembre 2019 à la Station Ausone, pour la Société de Philosophie de Bordeaux…
    Regarder aussi la magique vidéo de l’entretien du 23 mai 2019 avec Hélène Cixous, pour son « 1938 nuits » : certains de ses secrets y affleurent…
  • Relecture-révision de l’important article « Suite de la recherche des modalités de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron, en Algérie : en commençant par faire un point sur qui peut bien être celle qui figure sous l’appelation de « Mme Vve Gadel » dans le faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron… » du 27 décembre 2020

    Et je continue mes relectures-révisions de mes articles de décembre 2020,

    avec la révision-relecture _ avec en rouge et gras les rectificatifs, précisions et ajouts a posteriori _, ce jour,

    de l’important article, pour le progrès de ma recherche, en date du 27 décembre 2020 :

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    Voici donc cette relecture-révision :

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    Dans ce cadre présent que je me suis donné afin de rechercher _ le plus méthodiquement possible _ les modalités effectives de l’apparentement de la famille Gadel à la famille Ducos du Hauron _ ou du moins à sa branche « algéroise – algérienne«  : celle issue d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse, née Marie-Louise Rey _,

    tel qu’en fournit, en un premier crucial indice, le faire-part du décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, tel qu’il est paru dans l’édition du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger :

    …

    « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, ainsi que ses enfants ;

    MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ;

    Mme Jacquet ;

    Mme Vve Gadel et ses enfants ;

    les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure,

    vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS née Éveline DUCOS DU HAURON.

    Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939 » ;

    …

    …

    soit une base décisive pour la présente recherche de cet apparentement de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron aux Gadel _ à partir de 1896, quand Amédée Ducos du Hauron choisit de demeurer en Algérie, alors que tous les autres membres de sa famille choisissent, eux tous, sans exception, de rentrer en France, et de s’installer probablement à Paris, dans le quartier des Batignolles, comme le fait Louis Ducos du Hauron, qui réside au moins depuis le 23 octobre 1896, au numéro 27 de la rue des Batignolles… Pour la famille d’Alcide Ducos du Hauron, la date de leur retour-installation en France, de même que leur lieu de résidence (à Paris ? à Savigny-sur-Orge), restent à établir sérieusement… Cf mon article précédent, de ce matin même, mardi 9 novembre 2021 : … _,

    aux Ducros, aux Gentet ;

    et à travers eux, aux Bure ;

    …

    dans ce cadre présent, donc,

    …

    je dois tâcher de préciser l’identité de cette « Mme Vve Gadel« , présente dans la mention « Mme Vve Gadel et ses enfants » _ qui donc celle-ci est-elle ? et qui sont ses enfants ? _ ;

    une mention qui fait suite, en cette liste du faire-part du décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, 

    1° à la mention, inaugurale de ce faire-part, du mari de la défunte « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix« , ainsi que « ses enfants » _ qui sont-ils donc, en plus du petit Yves-Henri Ducros, né à Port-Gueydon le 8 juin 1930, et suite au décès précoce, peu avant le 23 octobre 1933, à Port-Gueydon aussi, de la petite Mathilde Ducros ? Peut-être le petit Paul-Henri Ducros, né (peut-être à Aumale) le 22 octobre 1921, d’un premier mariage de M. Henri Ducros, avec sa première épouse, née Gibal… _,

    2° à la mention qui suit, de « MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger«  _ les deux frères de la défunte : Gérard est né le 30 août 1909, à Berrouaghia ; mais j’ignore, en revanche, le lieu et la date de naissance de son frère cadet Roger… _,

    et 3° à « Mme Jacquet«  _ la compagne, à ce moment de décembre 1938, de Gérard Ducos du Hauron ; et que celui-ci ne tardera pas à épouser, à Alger, le 25 novembre 1939 _ ;

    et précédant la liste plus générale des familles parentes et alliées : « les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure« …

    …

    …

    « Mme Vve Gadel« , donc :

    veuve, depuis le 30 mars 1930, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Grandserre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930),

    celle-ci est née Aimée-Laurence Rey _ j’ignore à ce jour, et c’est bien dommage, tant ses lieux et dates de naissance que ses lieux et dates de décès _ ;

    et son mariage avec Victor-Nicolas-Benjamin Gadel a eu lieu à Orléansville le 9 mars 1905 ;

    …

    quant à ses enfants,

    ce sont Robert Gadel (né en 1906 _ je n’en sais pas davantage pour le moment ; et pas davantage aujourd’hui 9 novembre 2021 _ ; appartenant à la classe 1926, celui-ci a demandé et obtenu en 1926 un sursis d’incorporation militaire afin de pouvoir accomplir et terminer ses études de pharmacie à la Faculté d’Alger) ;

    et Georges Gadel

    _ sur ce dernier, voici ces quelques données : « M. Georges Gadel » est, lui le second fils du défunt Victor Gadel et son épouse née Aimée-Laurence Rey. En 1924-25, Georges Gadel est élève au lycée d’Alger ; et en 1933 et 1935, étudiant en droit à la Faculté d’Alger, il fait partie du Bureau directeur de l’Association des Étudiants d’Alger : il en est trésorier adjoint en décembre 1933, puis trésorier général en décembre 1935. Le 26 novembre 1936, Georges Gadel fait partie des vingt jeunes avocats qui prêtent leur serment professionnel, à la Faculté  d’Alger. Et le 8 juillet 1938, les noms de Georges Gadel, avocat à la cour, et Andrée Gaillard, sont présents sur la liste  des publications des prochains mariages, du journal L’Écho d’Alger… Enfin, L’Écho d’Alger du 12 juillet 1942, publie le faire-part de décès suivant : « Alger – Bordj-Bou – Arreridj. M. Georges Gadel, avocat, Mme née Gaillard, leur fille Colette et leur famille, vous font part du décès de leur cher petit Jean-Louis GADEL survenu à Alger le 10 juillet 1942, à l’âge de 10 mois. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité » : et je remarque ici le caractère plutôt succinct caractérisant ce « leur famille« , avec, en particulier, l’absence des noms de la grand-mère « Mme Vve Gadel«  _ vivait-elle encore, ou pas, à cette date ? je l’ignore… _ et de l’oncle « Robert Gadel« ….« ,

    recueillies en mon article «  » du 20 janvier 2021… Fin de l’incise.

    …

    …

    Les parents de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel étaient Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 26 septembre 1927) et la première épouse de celui-ci, Marie-Eugénie-Hortense Rey

    _ devenu veuf de Marie-Eugénie-Hortense Rey à une date que pour le moment j’ignore _ et je l’ignore encore ce 9 novembre 2021 _, Victor-Alexandre-Philémon Gadel se remariera, le 9 décembre 1886, et en Algérie (!), à Birkaden (arrondissement d’Alger), avec celle qui sera sa veuve, en 1927 : Marie Morlier. Mais je me demande, au passage, pour quelle occasion ce Provençal (né à Tarascon en 1835 et qui décèdera à Marseille en 1927) a pu traverser la Méditerranée pour venir jusqu’en Algérie se remarier, en 1886, et à l’âge de 51 ans, à Birkaden…

    En cette Algérie que gagnera, à son tour, lui aussi, en 1902 (dans le cadre de sa carrière militaire), son fils Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (qui a alors 30 ans), pour, et à Orléansville, se marier avec Aimée-Laurence Rey le 9 mars 1905 (il a maintenant 32 ans) ; et accomplir en Algérie tout le reste de sa carrière (militaire d’abord, et jusqu’au grade de capitaine ; puis, à partir de 1912, à l’âge de 40 ans, au Trésor, où il débute comme commis de 5e classe), jusqu’à son décès, comme Payeur adjoint au Trésor, à Alger, à la Trésorerie d’Algérie : Victor-Nicolas-Benjamin Gadel décédant à l’âge de 57 ans…

    …

    …

    Mais comment ne pas faire un lien _ un lien décisif pour le progrès de ma recherche de la destinée « algérienne«  d’Amédée Ducos du Hauron et de sa descendance _, en découvrant deux fois ce même nom de Rey porté par deux épouses Gadel _ Marie-Eugénie-Hortense, puis Aimée Louise… _

    avec le nom de Marie-Louise Rey, l’épouse de Marie-Louis-Amédée Ducos du Hauron ?

    …

    …

    De cette Marie-Louise Rey, je connais seulement le lieu (Agen) et la date (20 septembre 1933) de décès, à l’âge de 54 ans _ ce qui fait remonter sa naissance à l’année 1879 ; Amédée, son mari, étant né à Agen, le 24 mars 1867. Et Marie-Louise Rey est inhumée _ non pas ! _ à Agen, dans le caveau familial des Ducos du Hauron, au cimetière de Gaillard _ mais j’ignore si Amédée Ducos du Hauron est inhumé lui aussi à Agen, en ce cimetière de Gaillard ; ou plutôt à Alger : probablement à Alger…

    …

    Amédée et Marie-Louise se sont probablement mariés en Algérie _ sans confirmation ni de lieu, ni de date pour le moment : peut-être à Orléansville ; et peut-être le 21 janvier 1897 : cf à nouveau mon précédent article de ce matin même : … _, dans les toutes dernières du XIXe siècle, ou les toutes premières du XXe ;

    …

    et des 5 enfants dont ils avaient charge de famille, à Rébeval, en 1927 _ d’après l’article d’un quotidien parisien reproduit dans L’Écho d’Alger du 4 mars 1927 ; article donné in extenso dans mon article du 15 décembre dernier : … _, alors qu’Amédée se trouvait à la retraite de sa carrière d’administrateur adjoint de diverses municipalités-mixtes d’Algérie _ dont je me suis efforcé d’établir une liste ; cf mon article du 16 décembre dernier : … _, je ne dispose, pour le moment que des prénoms de leurs deux garçons, Gérard et Roger (qui figurent dans divers faire-part de décès, dont surtout le faire-part de décès de leur sœur Éveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 ; et auxquels fait aussi allusion _ mais sans donner leurs prénoms _ la lettre d’Alice Ducos du Hauron à Henri Lacroix, du 6 août 1948 : Alice y parle de ses « deux petit-neveux, en Algérie, fils de (son) frère aîné« , Amédée _ cf cette lettre donnée in extenso dans le post-scriptum à mon article du 6 décembre dernier : … _) ;

    …

    pour ce qui est de leurs trois filles _ dont aurait pu faire partie la « Mme Vve Gadel » du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, publié le 2 janvier 1939 par L’Écho d’Alger… _, on peut déjà donner le prénom d’Éveline (décédée, donc, à Alger durant la dernière semaine de 1938) ; ainsi que celui d’Edmée, née à Lamartine, le 9 juillet 1904 _ à moins que cette Éveline et cette Edmée soient une seule et même personne… _ ; reste donc à découvrir le prénom de la troisième de ces trois filles d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey (et sœurs de Gérard et Roger Ducos du Hauron) : j’ignore s’il s’agit, ou pas (dans le cas où celle-ci serait Edmée), de celle qui serait peut-être devenue la veuve d’un Gadel (et duquel d’entre eux, je ne le sais pas non plus) ; à moins qu’elle n’ait été l’épouse d’un Eugène Gentet… Cela demeure à éclaircir…

    …

    …

    Je dois ici ajouter que j’ai aussi été frappé par la mention, sur le faire-part de décès de M. Jean-Baptiste Bure _ survenu à Alger le 31 octobre 1934 _, publié par L’Écho d’Alger le 1er novembre 1934, et au sein de la liste de familles parentes et alliées des Bure, à côté de la famille Gadel et de la famille Ducros, d’une famille « Ducos-Gentet« … Serait-ce là faire allusion à un couple constituée d’une Ducos du Hauron et d’un Gentet ? Voire un Eugène Gentet ?..

    …

    Tout cela reste bien évidemment à débrouiller.

    …

    …

    D’autant que dans le faire-part de décès de M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930

    _ mais l’exemplaire de ce faire-part, et le seul qui soit accessible sur le web, est malencontreusement incomplet, déchiré (!) qu’il est, et en très fâcheux endroit. Le voici tout de même, et son détail est tout à fait précieux pour notre recherche :

    …

    « Mme Vve Victor Gadel _ née Aimée-Laurence Rey ; et épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel à Orléansville le 9 mars 1905 _,

    Monsieur Robert Gadel, étudiant en pharmacie _ né en 1906 ; ce que j’induis de sa classe (1926) d’incorporation  _, Mme née Irène Bure _ ils se sont mariés, à Alger, le 22 décembre 1927 _ et leur fils Jean-Claude,

    M. Georges Gadel ,

    M. et Mme _ née Jeanne Escudié _ Eugène Gadel _ leur mariage a eu lieu à Montpellier le 4 octobre 1910 _ et leurs enfants, de Paris,

    Mme et M. _ Marie-Louise, née Rey, et Amédée Ducos du Hauron : c’est moi qui rétablis ici le prénom d’Amédée, qu’une fort malencontreuse déchirure du papier photocopié et reproduit, a coupé ! _ Ducos du Hauron et leurs enfants _ deux garçons : Gérard et Roger, et trois filles _,

    Mme _ Eveline Ducos du Hauron _ et M. Henri Ducros _ qui n’ont pas encore eu d’enfant, à cette date du 31 mars 1930 : ni la petite Mathilde, ni le petit Yves-Henri ;

    en revanche, Henri-Bavolet Ducros avait eu un fils d’un premier mariage avec une dame Gibal, ou plutôt E. Gibbal : le petit Paul-Henri Ducros, né à Aumale au mois de septembre 1921 _ cf mon article «  » du 12 janvier 2021 _, et qui devait décéder, accidentellement, à l’âge de 20 ans, le 28 mars 1942 ; ses parents, en cette occasion, procéderont à deux faire-part de décès distincts : la mère, E. Gibbal, à Alger, le 30 mars 1942 (sur ce faire-part, le nom du père est omis !) ; et le père, Henri Ducros, administrateur-adjoint en retraite à Birmandreis, en des Remerciements, le 3 avril suivant (on remarque la significative expression : « la mère, née Gibbal« …), parus tous deux dans L’Écho d’Alger ; j’ajoute ici que Henri-Bavolet Ducros a joui de ses droits à pension de retraite à partir du 1er août 1939, selon le Journal Officiel du 1er juillet 1941 ;  il était né à Alger le 25 juin 1887 ; et j’ignore encore le lieu et la date de son décès… Quant à sa carrière d’administrateur-adjoint, cf mon article «  en date du  6 janvier 2021… (ajout du vendredi 9 février 2024) _,

    Mme et M. Eugène Gentet,

    Mme Vve Gentet,

    et les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille,

    Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros _ d’Azazga _, Jean, Bonopéra _ d’Algérie (et notamment d’Orléansville) _,

    ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

    Monsieur Victor GADEL

    Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’Honneur,

    leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

    survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans _ il était né à Grandserre (Drôme) le 8 juillet 1872 _,

    et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques, qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

    Réunion au domicile mortuaire, 32 rue Eugène Robe.

    PF GUYE, 38 rue Rovigo, Alger. T. 51-71.« 

    …

    j’ai découvert, et se suivant, les expressions suivantes :

    …

    « Mme et M. Ducos du Hauron _ Sylvia et Roger ? Non pas (le faire-part du décès de Victor Gadel date du 31 mars 1930) ; mais Amédée et son épouse Marie Louise, née Rey ! _ et leurs enfants« ,

    « Mme _ née Éveline Ducos du Hauron ? _ et M. Henri Ducros« ,

    « Mme et M. Eugène Gentet« 

    et « Mme Vve Gentet« …

    …

    Il me faudra donc y revenir…

    …

    …

    Mais pour en revenir au nom de Rey,

    j’ai relevé à trois reprises, parmi les (nombreux) parents et alliés (en l’occurence, de la famille Bure) faisant part d’un décès,

    la mention de « Mme et M. Denis Rey et leur fils Marcel » _ Denis Rey décèdera à Malakoff le 7 novembre 1935 ; mais ces Rey-là n’ont pas un lien direct de parenté avec la famille de Jean-Anatole Rey (Le Grand-Serre, 10 juin 1845  – Oran, 28 janvier 1890)... _ :

    …

    _ dans l’Écho d’Alger du 10 septembre 1929,

    _ et dans Le Progrès d’Orléansville, pour l’annonce du décès, à l’âge de 27 ans, de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure ;

    _ et dans L’Écho d’Alger du 11 décembre 1932, pour l’annonce du décès, à l’âge de 29 ans, de M. Albert Bure _ un des frères de Gilberte Bure.

    …

    …

    Et je dois ajouter que dans le faire-part du décès de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure, publié par L’Écho d’Alger du 10 septembre 1929,

    sont présentes aussi parmi les mentions des personnes parentes et alliées, les expressions suivantes :

    …

    « Mme Vve Ducros, d’Azazga » _ la belle-mère de la défunte Gilberte Bure ; et mère d’Alphonse, Henri et Edmond Ducros… _,

    « Mme _ en l’occurrence Éveline Ducos du Hauron, belle-sœur par alliance de la défunte, Gilberte Bure, épouse du frère (Alphonse Ducros) de son mari (Henri Ducros) _ et M. Henri Ducros administrateur adjoint » _ beau-frère de la défunte Gilberte Bure _,

    « M. Edmond Ducros, d’Azazga » _ autre beau-frère de la défunte _ ;

    …

    et parmi les nom des familles apparentées :

    « Gadel » _ la famille du mari d’Irène Bure : une des sœurs de la défunte Gilberte Bure _,

    « Ducos du Hauron » _ la famille d’une des belle-sœurs (Éveline, épouse de Henri Ducros) de la défunte Gilberte Bure _,

    « Gentet » _ j’ignore la parenté précise des Gentet avec les Bure ; sauf si l’épouse d’Eugène Gentet s’avérait être une sœur d’Éveline Ducos du Hauron ;

    mais il faut aussi prendre en compte le fait que les épouses Gadel (Aimée-Laurence Rey) et Ducos du Hauron (Marie-Louise Rey) sont des filles de Jean-Anatole Rey et son épouse Adélaïde Gentet (née en 1855 à Orléansville)… 

    …

    …

    Il me faut donc continuer à passer méthodiquement en revue les divers faire-part concernant les décès et mariages des familles Ducos du Hauron, Gadel,

    et leurs alliés, tels, aussi et d’abord, les Gentet et les Bure…

    …

    …

    Ce dimanche 27 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    Nous avons donc assez bien avancé depuis le 27 décembre 2020 !

    …

    …

     

    Ce mardi 9 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Relecture-révision de l’article du 25 décembre 2020 : « Comment s’est réalisé l’apparentement des Ducos du Hauron aux Gadel, en Algérie ? »

    Et maintenant,

    je passe à la relecture-révision _ avec rectificatifs, précisions et ajouts en rouge et en gras… _ de l’article _ important _ suivant en date du 25 décembre 2020 : ...

    …

    …

    Voici ce que cela donne :

    …

    …

    …

    Ma recherche présente se focalise présentement _ et pour commencer _ sur le point précis de l’apparentement des Ducos du Hauron (d’Algérie) aux Gadel…

    …

    …

    Car si à diverses reprises, dans le dépouillement des avis d’État-Civil de mariages, de décès ainsi que de naissances, auxquels j’ai pu avoir accès, très partiellemment, sur le web,

    j’ai pu constater la présence du nom Ducos du Hauron dans des avis concernant surtout des Gadel _ et à un moindre degré des Bure _,

    …

    je ne suis pas encore arrivé, jusqu’ici, à clairement identifier un tel lien effectif entre les Ducos du Hauron et les Gadel,

    …

    à l’exception _ pour le moment unique _ du mariage _ mais, pour le moment encore, sans lieu, ni date… _ entre Éveline Ducos du Hauron et Henri Ducros,

    qui fut administrateur adjoint de diverses communes d’Algérie : Port-Gueydon, Dupleix (et la commune mixte de Cherchell), pour ce qui concerne la période de cette union ;

    …

    et cela à travers la découverte de la naissance avérée d’au moins deux enfants de ce couple Ducros-Ducos du Hauron :

    …

    d’une part, la petite Raymonde Ducros, en un avis de décès (survenu à Alger ; alors que son père était administrateur-adjoint à Port-Gueydon) publié par L’Écho d’Alger du 23 octobre 1933 ; 

    et je cite ici cet avis de décès in extenso :

    …

    « M. Ducros Henri, administrateur-adjoint à Port-Gueydon, et Mme née Ducos du Hauron, et leur fils Yves ; les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel, Gentet _ données ici, en ce mois d’octobre 1933, en cet ordre _ et leurs parents vous font part du décès de leur chère petite Raymonde Ducros. Les obsèques auront lieu aujourd’hui à 14 heures. Réunion Chemin Yusuf. P. funèbres de la ville d’Alger. Un seul bureau, mairie. Tél. 86-07« … ;

    …

    et, d’autre part, le petit Yves-Henri Ducros, en un avis de naissance (à Port-Gueydon) publié par L’Écho d’Alger du 8 juin 1930 :

    …

    « Port-Gueydon. Naissance. Nous apprenons avec plaisir la naissance de Yves-Henri Ducros, fils de Mme et M. Henri Ducros, administrateur adjoint à Port Gueydon. Nous présentons au bébé et à ses heureux parents nos meilleurs souhaits de bonheur« .

    …

    …

    C’est de ces deux données d’État-civil,

    …

    ainsi, aussi et surtout, bien sûr, que de l’avis de décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, publié le 2 janvier 1939 dans L’Écho d’Alger :

    …

    « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, ainsi que ses enfants ; MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS née Éveline DUCOS DU HAURON Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939« ) ;

    …

    complété par cette brève information, donnée le 5  janvier suivant par L’Écho d’Alger :

    …

    « Dupleix, Décès : Mme Ducros est décédée subitement à Alger, où elle était allée, avec sa famille, passer les fêtes de Noël. La triste nouvelle a plongé la population dans une profonde consternation. Nous présentons à M. Ducros, notre administrateur adjoint, et à ses enfants, l’expression de nos condoléances attristées » ;

    …

    ainsi que par ces Remerciements parus dans L’Écho d’Alger du 18 janvier suivant :

    …

    « M. Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix ; MM. Ducos du Hauron et leurs familles prient les personnes qui ont bien voulu prendre part à leur douleur à l’occasion du décès de Mme Henri DUCROS, née Éveline DUCOS DU HAURON de trouver ici l’expression de leurs remerciement émus« ,

    …

    que j’ai pu induire et avérer l’existence de ce mariage entre Éveline Ducos du Hauron et Henri Ducros… 
    …

    …

    Depuis cet article du 15 décembre dernier (),

    je viens de découvrir, en un avis de naissance publié par L’Écho d’Alger du 22 septembre 1921, que Henri Ducros, qui était alors administrateur-adjoint à Aumale, avait eu un petit garçon nommé Paul-Henri, de son épouse d’alors, née Gibal (« fille de M. Gibal, instituteur à Alger, et nièce de M. Cordier, chef du Trafic à la Compagnie générale transatlantique » ;

    chose que j’avais ignorée jusqu’ici _ de même que j’ignore le prénom, la date et le lieu du décès de cette première épouse de Henri Ducros ; ainsi que ce qu’est devenu par la suite ce petit Paul-Henri Ducros ; son nom cependant réapparaîtra plus tard…

    …

    Et je peux ajouter ici un autre article de L’Écho d’Alger, cette fois du 2 août 1920, qui citait M. Ducros, « administrateur-adjoint à Aumale« , parmi la liste des membres de la Société de géographie d’Alger…

    …

    …

    De même que j’ai appris, d’un entrefilet de L’Écho d’Alger du 30 janvier 1923,

    que « M. Dor, administrateur-adjoint à Bou Saâda, avait été appelé à Aumale, en remplacement de M. Ducros, précédement désigné pour Trezel »

    _ et ici, je dois avouer que je n’en sais, pour le moment, pas davantage, ni sur le parcours administratif (d’administrateur adjoint de diverses communes d’Algérie) de Henri Ducros avant sa nomination à Port-Gueydon (à quelle date ?) ; ni sur son parcours personnel familial : où et quand a-t-il perdu sa première épouse, née Gibal ? où et quand s’est-il remarié avec Éveline Ducos du Hauron ? Bien des recherches complémentaires s’avèrent, ici, nécessaires…

    …

    …

    Et encore,

    cette fois en un petit article (de « cordiale bienvenue« ) de L’Écho d’Alger du 6 janvier 1937,

    voici une brève information de la nomination de M. Henri Ducros à Dupleix :

    …

    « Cordiale bienvenue à M. Henri Ducros et sa famille qui viennent de Port-Gueydon. M. Ducros est nommé en qualité d’administrateur adjoint de la commune mixte de Cherchell« …

    …

    …

    En tout cas, Henri Ducros _ le gendre _ et Amédée Ducos du Hauron _ le beau-père _ ont partagé, à une génération de distance, les mêmes fonctions d’administrateur adjoint, en diverses communes mixtes d’Algérie…

    …

    …

    Je poursuivrai demain le compte-rendu de ce que j’ai un peu trop imprudemment _ pas vraiment ! Mon intuition était juste… _ annoncé en mon titre :

    …

    l’apparentement des Ducos du Hauron (et/ou des Ducros) aux Gadel,

    puisque ce jour j’en suis resté à l’apparentement, via Henri Ducros et son épouse Éveline Ducos du Hauron, des Ducos du Hauron aux Ducros ;

    et n’ai pas encore abordé _ mais cela va très bientôt venir _ la place des Gadel dans cette constellation familiale des Ducos du Hauron d’Algérie…

    …

    …

    À suivre, donc…

    …

    …

    Ce vendredi 25 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    La recherche avance, step by step !

    …

    …

    Ce lundi 8 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Relecture avec ajouts et corrections d’un article avec apports décisifs en date du 20 décembre 2020, suite à un échange téléphonique très conséquent avec Claude Lamarque : l’article « Ce que vient de m’apprendre de la constellation familiale des Ducos du Hauron la conversation d’hier avec un des petit-fils, né en 1941, de Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912), neveu de Louis »…

    Et maintenant,

    voici la relecture, avec corrections, précisions et ajouts, de l’article, avec des apports décisifs à la recherche :

    « « 

    que j’avais rédigé le dimanche 20 décembre 2020,

    suite à une conversation téléphonique développée avec Claude Lamarque (né en 1941).

    …

    …

    Claude Lamarque est le plus jeune des 10 enfants d’Étiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 26 décembre 1898 – Paris 6e, 20 décembre 1996) et son époux Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris 7e, 1er décembre 1976) ;

    il est petit-fils de Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912) et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 8 janvier 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902) ;

    arrière-petit-fils d’Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909) et son épouse Cézarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen, 19 mai 1923) ;

    et arrière-petit-neveu de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920).

    …

    …

    Voici donc cet article relu et corrigé :

    …

    …

    …

    Une heure de dynamique conversation avec un des petits-fils _ né en 1941 _

    de Gaston du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912), le troisième des 3 neveux _ après son frère Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 15 juillet 1935) et son cousin Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, vers 1949-1950…) _ du génial inventeur qu’a été Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920),

    …

    vient,

    par le recours à sa mémoire personnelle de Claude Lamarque, très attaché à tout ce qui concerne son arrière-grand-oncle Louis Ducos du Hauron,

    de m’apprendre pas mal de données de la généalogie et histoire familiale des Ducos du Hauron ;

    …

    à même de réduire ainsi quelques unes, au moins, des « taches aveugles » _ en cette reconstitution de généalogie _ qui continuent de résister à mon enquête ;

    …

    et cela, en un appel téléphonique de son initiative,

    et au moment même où je confectionnais une liste un peu synthétique de questions simples à lui faire parvenir par courriel…

    …

    Voilà.

    …

    …

    Le premier point commencé à être éclairci en cette conversation

    concerne la sœur _ jusqu’ici non identifiée ! _ d’Étiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 26 décembre 1898 – Paris 6e, 26 décembre 1996) ; et donc la tante maternelle de mon correspondant :

    cette sœur d’Étiennette Ducos du Hauron est Marie-Madeleine-Adrienne (dite Simone) Ducos du Hauron,

    née le 20 mai 1900 à Saint-Maurice (Seine) _ non pas, comme sa sœur Étiennette, née en 1898, au domicile de ses parents, à Saint-Mandé, 2 Avenue Herbillon, mais bien à celui de son grand-père maternel, Henry de Lamarque (Clermont-Ferrand, 4 janvier 1832 – Paris, 14 octobre 1916), rue Gabrielle à Saint-Maurice… _ et décédée le 22 novembre 1955, en son domicile, 60 rue Saint-Loup, à Bayeux (Calvados) _ depuis 1944, Simone était atteinte d’une schlérose en plaques ; et recevait les soins très attentionnés de sa tante Marguerite Ducos du Hauron (Agen, 26 mai 1879 – Neuilly-sur-Seine, 22 avril 1971) _ ;

    …

    Simone Ducos du Hauron,

    seconde épouse (à Paris 7e, le 27 janvier 1932) de Jacques-Antoine Engelhard (Gonneville, 31 juillet 1896 – 1979 ; déjà père de deux fils nés de son premier mariage _ avec Marie-Madeleine Grandjean, à Chatou, le 9 septembre 1920 _ : Alain Engelhard _ Le Vésinet, 8 juillet 1921 – Toulon, 23 janvier 2011 _ et Claude Engelhard _ Paris 5e, 13 novembre 1924 – Porto-Vecchio, 21 mars 2014 _),

    est mère de deux enfants :

    …

    Philippe-Adrien Engelhard (22 février 1942)

    et Marie-Bernadette-Gemma-Etiennette-Françoise (dite Nadine) Engelhard (Berck, 30 septembre 1935 – Neuilly-sur-Seine, 26 juin 2019).

    Philippe-Adrien Engelhard étant lui-même père de Stéphane-Frantz-Emmanuel Engelhard _ présentement vice-président de la chambre de commerce France-Brésil.

    …

    …

    Ensuite, nous avons abordé la descendance _ de 10 enfants, dont deux décédés précocément : Marie-Madeleine (la 4e de la fratrie) et Marie-Marguerite (la 9e de la fratrie) ; 28 petits-enfants ; et 43 arrière-petits-enfants… _ d’Étiennette Ducos du Hauron et son époux Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris 7e, 1er décembre 1976),

    les parents _ inhumés tous deux au cimetière de Bon-Encontre, tout à côté d’Agen _ de mon correspondant _ né, lui, en 1941.

    …

    …

    J’ai découvert aussi, un peu plus tard, qu’Alfred _ fils d’Auguste-René Lamarque (Gençay, 31 juillet 1859 – Le Buisson-de-Cadouin, 29 juillet 1817) _ et Étiennette _ fille d’Edmée de Lamarque (Poitiers, 8 janvier 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902) _ avaient un même grand-père Henry de Lamarque (né à Clermont-Ferrand, le 4 janvier 1832 et décédé à Paris, le 14 octobre 1916),

    étant issus des deux mariages successifs de celui-ci :

    Alfred, est issu _via son père Auguste-René Lamarque (né à Gençay, le 31 juillet 1859, et décédé au Buisson-de Cadouin, le 29 juillet 1917) _ du premier mariage, à Gençay, le 23 mars 1857, de son grand-père paternel Henry, avec Marie-Radegonde Barot (18 janvier 1836 – Niort, 4 novembre 1871) ;

    et Étiennette, est issue _ via sa mère Edmée de Lamarque (née à Poitiers, 8 janvier 1879 et décédée à Saint-Mandé le 22 février 1902) _ du second mariage, à Angoulême, le 31 juillet 1873, de son grand-père maternel Henry, avec Fanny de Coquet de Laroche-Mombrun (Seclin, 3 septembre 1847 – Bourg-la-Reine, 24 mars 1937). Alfred et Étiennette sont donc cousins germains.

    …

    …

    Et je remarque aussi que, pour la déclaration _ à la mairie de Saint-Maurice, le 22 mai 1900 _ de la naissance, le 20 mai, 1900, de la petite Simone Ducos du Hauron, la sœur cadette d’Étiennette,

    les deux personnes venues accomplir cette déclaration à la mairie de Saint-Maurice, étaient Louis Ducos du Hauron, « ingénieur scientifique, domicilié à Paris rue des Batignolles n°27« , âgé de 62 ans : oncle paternel du père _ Gaston Ducos du Hauron  _ de l’enfant ; et Henry de Lamarque, « inspecteur des chemins de fer d’Orléans en retraite, demeurant à Saint-Maurice rue Gabrielle n° 26« , âgé de 68 ans : père de la mère _ Edmée de Lamarque _ de l’enfant.

    …

    …

    L’aînée de la fratrie des 10 enfants _ tous ceux qui sont (ou ont) été mariés ont eu des enfants… _ d’Étiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque,

    Jacqueline Lamarque _ née à Fontainebleau le 5 juin 1921 (précision donnée par son fils Louis Allard le 21 février 2034) _, a épousé Jean Allard, et est décédée à Paris le 14 février 2018, en sa 97e année ; Jacqueline était née à Fontainebleau _ sa sœur Geneviève est née, elle, le 24 juillet 1923 _, où résidaient alors ses parents pour des raisons professionnelles ; et le couple de Jacqueline et Jean Allard a eu 3 enfants :

    Anne-Elisabeth Allard, épouse de Bernard Pouy ;

    François Allard, époux d’Isabelle ;

    et Louis Allard _ celui-là même qui, vivant dans le Sud-Ouest, a accepté de venir représenter son oncle aux cérémonies de commémoration, le 31 août dernier (2020) à Agen, du centenaire du décès, à Agen même, au 58 de la rue Lamouroux, de Louis Ducos du Hauron.

    …

    Marie-Odile Lamarque (la 7e de la fratrie) est religieuse dominicaine, sous le nom de Mère Marie de Sienne.

    …

    Et Anne-Marie Lamarque (la 8e de la fratrie) a deux fils, Eric et  Xavier Haudiquet-Lamarque _ qui est psychothérapeute dans l’Hérault _ de son mari Haudiquet dont elle est divorcée, ainsi qu’une fille, Florence…

    …

    Et les garçons Lamarque : Yves (le n°3 _ né, lui aussi  à Agen : le 19 janvier 1925 _),

    Jean (le n°5),

    et Xavier (le n°6) _ qui est peintre, et vit à Savignt-sur-Orge _, ont donc aussi des enfants…

    …

    …

    Ensuite, j’ai demandé à mon correspondant si il connaissait les dates et lieux des décès de Raymond de Bercegol (né à Lamothe-Landerron le 4 février 1869) et de sa mère Berthe Ducos (née à Libourne le 23 janvier 1842) :

    non, il ne les connaît pas ;

    …

    mais il se souvient que durant de longues années _ de 1917 à 1944 _, Raymond de Bercegol _ nommé parfois Comte Raymond de Bercegol du Moulin _ a dirigé l’Office central du Carmel de Lisieux ;

    …

    et il pense que celui-ci serait décédé en son domicile parisien de la rue Michel-Ange (Paris 16e), vers les années 1949-1950 :

    ce fut même, m’a-t-il confié, le premier deuil au sein de sa famille qui a marqué l’esprit de mon correspondant ;

    qui se souvient bien aussi de la tante Yvonne, née Marinier _ qui a survécu à son mari Raymond de Bercegol _.

    En revanche, il n’a nul souvenir d’éventuels cousins de Bercegol qui descendraient de ce couple…

    …

    …

    Puis, je pose une question sur la branche des Ducos du Hauron d’Algérie,

    en commençant par Roger Ducos du Hauron,

    dont je ne connaissais jusqu’ici ni les dates et lieux de naissance, de mariage et de décès, mais seulement l’existence par le faire-part publié dans L’Écho d’Alger en date du 2 janvier 1939, pour le décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse d’Henri Ducros : Eveline, la probable _ et vraiment ! elles née à Orléansville au mois de mars 1898, je l’ai découvert le 20 février 2024… _ sœur aînée de Gérard et Roger Ducos du Hauron _ dont les parents, Amédée Ducos du Hauron, et son épouse Marie-Louise Rey, étaient préalablement décédés en 1935 et 1933 : Amédée, à Alger, le 14 juillet 1935, et son épouse Marie-Louise, à Agen, le 20 septembre 1933.

    …

    À comparer avec ce qu’indiquait l’article de L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, qui évoquait l’existence, à cette date de 1927, de cinq enfants à la charge du foyer d’Amédée Ducos Hauron, désormais retraité de l’administration, à l’âge de 60 ans, et domicilié alors à Rébeval…

    …

    Si j’ai connaissance de la naissance, le 8 juillet 1904, à Lamartine, au foyer d’Amédée Ducos du Hauros, administrateur-adjoint de cette commune à cette date, d’une petite Edmée Ducos du Hauron _ soit le prénom même de l’épouse de son frère Gaston (née Edmée de Lamarque), décédée à Saint-Mandé, le 22 février 1902 : deux ans auparavant… _,

    je n’ai trouvé nulle autre mention par la suite de cette petite Edmée Ducos du Hauron _ Edmée Ducos du Hauron est décédée à La Redoute, Birmandreis, le 19 novembre 1920, à l’âge de 16 ans (ajout du 20 février 2024) _ ;

    à moins que celle-ci ne soit _ Non ! _ la « Mme Vve Gadel« , présente, dans l’avis de décès, juste après la « Mme Jacquet » (la probable compagne, celle-là, que Gérard Ducos du Hauron, le frère aîné de Roger, épousera bientôt, à Alger, au prochain mois de novembre de cette même année 1939…

    …

    Mais Gérard _ né à Berrouaghia le 30 août 1909 _ + Roger _ né à Alger le 23 juillet 1918 (ajout du 20 février 2024) _ + Edmée _ non, Edmée est décédée à Birmandreis le 19 novembre 1920 (ajout du 20 février 2024)…  _ + Eveline, cela ne fait que 4 _ même pas : seulement 3 ! _ enfants : qui était donc le _ 4ème et le _ 5ème enfant de cette fratrie algérienne des enfants d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey, présents à Rébeval en 1927 ? Je l’ignore encore pour le moment _ et toujours ce 7 novembre 2021 (et ce 20 février 2024)…

    …

    …

    Mais mon correspondant, Claude Lamarque,

    alors qu’il me dit n’avoir souvenir d’aucun lien avec le frère aîné de Roger, Gérard Ducos du Hauron (Berrouaghia, 30 août 1909 – Avignon, 27 janvier 2000),

    me déclare que ce Roger Ducos du Hauron était un « cousin bien aimé » de lui ;

    et qu’il se souvient fort bien de son arrivée en France, au moment du grand rapatriement des pieds-noirs d’Algérie, en 1962 ;

    ainsi que de son installation, avec ses 4 enfants et son épouse Sylvia

     

     

    , à Savigny-sur-Orge

    _ mais pas dans la maison qui avait été, rue des Rossays, le domicile d’Alcide, Cézarine-Marie, Louis, ainsi que Gaston et ses filles Étiennette et Simone, ainsi que Marguerite et Alice Ducos du Hauron ; maison sur laquelle, le 28 janvier 1951, a été apposée la plaque honorant le séjour, en ce domicile où avait vécu, de 1902 à août 1914, Louis Ducos du Hauron.

    …

    Roger Ducos du Hauron et son épouse Sylvia, eux, ont eu 4 enfants, qui tous ont été mariés :

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    _ Marie-José Ducos du Hauron (Alger, 4 avril 1944 – Langrolay-sur-Rance, 26 décembre 2009), mariée, puis divorcée.

    _ Jean-Louis Ducos du Hauron _ né en 1953, et vivant actuellement en Espagne _ ; il a 2 fils, dont l’un est prénommé Cédric et l’autre Aurélien.

    _ Danièle Ducos du Hauron, épouse Thion

    _ Denise Ducos du Hauron.

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    Autant de précieuses données sur la présente descendance des neveux et nièces de Louis Ducos du Hauron,

    qu’il faudra chercher à compléter…

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    Voilà pour la fructueuse moisson de cette sympathique conversation téléphonique d’une heure,

    hier samedi 19 décembre.

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    Ce dimanche 20 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Avec quelques menus progrès de la recherche

     

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    Ce dimanche 7 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa