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  • D’une recherche sur la parenté basque de Maurice Ravel, à une enquête de terrain par les rues de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz sur les traces des ancêtres Delouart et les cousins collatéraux de Marie Delouart et Maurice Ravel

    D’une recherche sur la parenté basque de Maurice Ravel à une enquête de terrain par les rues de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz sur les traces des ancêtres Delouart et les cousins collatéraux de Marie Delouart et Maurice Ravel.
     

    Au départ, au mois de mars 2019, à la lecture minutieuse de la première édition (au Promeneur) par Manuel Cornejo de la Correspondance integrale de Maurice Ravel – accessible désormais dans le coffret (très enrichi) de 2 volumes de la collection Tel Gallimard – ,

    c’est mon double attachement personnel à Saint-Jean-de-Luz, Ciboure et le pays basque, d’une part, et d’autre part à l’œuvre musical enchanteur de Maurice Ravel, qui m’a fait immédiatement relever minutieusement et exhaustivement tout ce qui, en cette Correspondance de Ravel – réunie par les soins infinis et inlassables de Manuel Cornejo – , concerne le pays basque, à l’occasion des diverses venues et séjours – 21 semble-t-il à partir de celui de 1901… – de Maurice Ravel, de ses rencontres avec des amis, tels que, au premier chef, les Gaudin, du 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz, ou bien des musiciens et artistes de sa connaissance…

    … 
    Je me suis ensuite très vite intéressé aussi et surtout à la recherche des ancêtres cibouriens Delouart de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) :
    ainsi sa mère Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), née de père inconnu ; sa grand-mère Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), née elle aussi de père inconnu ; son arrière-grand-mère Marie Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855) ; ainsi que les parents de cette dernière : Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et Sabine Laxague (Ciboure, 24 novembre 1752 – Ciboure, 27 février 1845)… Gratien Delouart se révélant ainsi constituer le premier ancêtre masculin identifié en remontant cette généalogie Delouart de la branche maternelle de Maurice Ravel…
    …
    Ainsi qu’à la recherche de ce que j’ai très vite nommé, un peu plus tard, « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel, en redescendant cette fois, des sœurs et frères Delouart de son arrière-grand-mère Marie Delouart (1882 – 1855), aux successives générations des descendants, tant cibouriens que luziens, de ceux-ci :
    des cousinages auxquels nul jusqu’ici ne s’était – assez étonnamment pour moi ! – , avisé de poursuivre la moindre recherche, du fait probablement de cette a priori assez dissuasive généalogie marquée par plusieurs naissances d’enfants nés de père inconnu ; et m’étonnant aussi, un peu, de la sorte d’incuriosité de Maurice Ravel lui-même à l’égard de la parenté basque de sa mère, lors de ses divers séjours à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure, séjours évidemment dominés par le goût de la plage et de la natation, ainsi que des virées en voiture, parfois de plusieurs jours, vers l’intérieur du pays basque, surtout, ou, et à d’assez rares exceptions, le souci ultra-exigeant et presque permanent chez lui de la composition et de sa perfection (!), comme pour le « Trio » et le début du « Tombeau de Couperin », réalisés à Saint-Jean-de-Luz l’été 1914, quand Ravel résidait rue Sopite, à la pension Ongi Ethori, comportant un piano…
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    Maurice Ravel ne cherchait donc pas à rencontrer les cousins basques de sa mère, même si il n’en ignorait pas l’existence ; ses liens affectifs – intenses et fidèles – étant réservés aux membres de la famille luzienne des Gaudin, au domicile desquels, et à diverses reprises, il a résidé, dès son enfance pour des vacances, où il rendait visite à sa chère grand-tante Gachucha Billac, leur domestique, en leur domicile du 41 rue Gambetta…
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    Effectuant alors des recherches généalogiques – notamment à la mairie de Ciboure où sont précieusement conservés les registres d’état-civil (naissances, mariages et décès) de la ville – , et les confrontant aux travaux sur les ascendants Delouart de Maurice Ravel réalisés par le chanoine Narbaitz (Ascarat, 25 mars 1910 – Cambo, 16 août 1984) et le professeur de collège luzien Jean-Noël Darrobers (Bayonne, 25 décembre 1910 – Saint-Jean-de-Luz, 23 mai 2004),
    je me suis vite rendu compte que le chanoine Narbaitz s’intéressait surtout aux plus prestigieux des ancêtres Delouart des 16e, 17e et 18e siècles, riches capitaines de navires, et beaucoup moins aux branches secondaires pauvres des Delouart, aux XVIIIe et XIXe siècles, dont celle d’où est issu le simple marin qu’était Gratien Delouart (1748 – 1798), et à sa suite, sa descendance, via ses trois filles Marie Delouart et ses deux fils Jean Delouart…
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    Et j’ai aussi dû constater alors – ce fut le 7 avril 2019 : un tournant très précoce de mes recherches – que le très scrupuleux (et laïque) Jean-Noël Darrobers avait malencontreusement confondu les deux premières des trois filles de Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague, toutes les trois, il est vrai, prénommées Marie (ou Marie-Baptiste), nées respectivement en 1782, 1784 et 1786, à Ciboure – les archives d’avant 1789 étant il est vrai de lecture-déchiffrage assez malcommode – :
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    _ Marie Delouart n° 1, l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel : née à Ciboure le 29 juin 1782, et qui décèdera à Ciboure le 23 août 1855, mère à Ciboure le 11 mars 1809 de sa fille aînée Sabine Delouart (née de père inconnu), puis épouse, à Ciboure le 14 septembre 1814, du marin cibourien Jacques Billac (Ciboure, 5 septembre 1772 – Ciboure, 10 mars 1839), et mère alors de 4 enfants Billac :
    Marie-Baptiste Billac (née à Ciboure le 17 novembre 1815, et qui décèdera à Ciboure le 18 août 1855) ; Engrace-Gachucha Billac (née à Ciboure le 2 juin 1819, et qui décèdera à Saint-Jean-de Luz le 17 décembre 1902, au domicile des Gaudin, 41 rue Gambetta – de ces Gaudin luziens dont Gachucha Billac était la domestique-gouvernante des 7 enfants – ; Pierre-Jacques Billac (né à Ciboure le 25 juillet 1821 – j’ignore le lieu et la date de son décès – ) ; et Gracieuse Billac (née à Ciboure le 15 mai 1824 et qui décèdera à Ciboure le 24 décembre 1897 : celle qui assistera sa nièce Marie Delouart-Ravel en son accouchement en la maison Estebenia le 7 mars 1875, et qui sera la marraine du petit Maurice Ravel sur les fonts baptismaux de l’église Saint-Vincent de Ciboure, le 13 mars 1875 ;
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    _ Marie Delouart n° 2 : née à Ciboure le 17 juin 1784 et qui décèdera à Saint-Jean-de-Luz le 3 janvier 1842, épouse à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814 du marin Jean Etcheverry (Ciboure, 15 septembre 1777 – noyé en mer, 15 novembre 1841), et mère d’une descendance luzienne (Etcheverry – Hiriart – Dargaignaratz, Gaudin…) demeurée méconnue de Jean-Noël Darrobers – je l’apprendrai le 29 mai 2019 à Maylen Gaudin-Lenoir qui ignorait ce cousinage effectif sien : via sa grand-mère paternelle Magdeleine Hiriart-Gaudin, arrière-petite-fille de cette Marie Delouart n°2 – avec Maurice Ravel ; et elle en accusera aussitôt réception :
    « Cher Monsieur, Merci de votre mail que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir. Vous m’apprenez beaucoup de choses sur ma famille, j’ignorais absolument ces liens familiaux avec Maurice Ravel, et j’en suis d’ailleurs très étonnée. En effet mon père, Edmond Gaudin nous avait toujours dit qu’il appelait ma grand-mère «  cousine » parce qu’il l’aimait bien !! C’était une forme amicale… Je serai ravie de vous rencontrer lors d’un de vos prochains voyages à Saint Jean de Luz, je suis très curieuse de savoir comment vous avez pu trouver toutes ces informations. Encore merci, Recevez, cher Monsieur, mes meilleures salutations« … Et nous nous rencontrerons très amicalement à plusieurs reprises en son domicile à Saint-Jean-de-Luz… – ;
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    _ Marie Delouart n° 3 : née à Ciboure le 6 août 1786 et  qui décèdera à Ciboure le 15 décembre 1872, épouse à Ciboure le 28 février 1821 de Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 12 novembre 1849), et mère de 3 enfants Goyenague : Simon Goyenague (né à Ciboure le 29 novembre 1829, et qui décèdera à Ciboure le 18 avril 1890 ; et c’est lui qui, aux côtés de Gracieuse Billac la marraine, a remplacé le parrain absent sur les fonts baptismaux lors de baptème du petit Maurice Ravel…) ; Jacques Goyenague (né à Ciboure le 16 octobre 1823) ; et Marie Goyenague (née à Ciboure le 28 juillet 1827, et qui épousera, à Ciboure le 17 juillet 1850, Martin Passicot (Ciboure, 24 octobre 1824 – Buenos-Aires, 22 octobre 1888) ;
    et quand dans sa lettre à Marie Gaudin du 22 juin 1911 Maurice Ravel écrit « les Goyenague« , c’est au couple formé par les époux – à Ciboure le 20 août 1890 – en même temps que cousins Pierre-Paul Goyenague et Nicolasse Goyenague, résidant rue du Quai qu’il fait allusion : Pierre-Paul Goyenague (Ciboure, 19 mars 1854 – Ciboure, 6 mars 1929) est fils de ce Simon Goyenague et son épouse Josèphe-Joachine Albistur (Fontarabie, 4 février 1828 – ?) ; et Nicolasse Goyenague (Ciboure, 11 juillet 1864 – Ciboure, 1er juin 1945) est fille de ce Jacques Goyenague et son épouse Catherine Larrea (Ciboure, 9 octobre 1832 – Ciboure, 9 décembre 1895).
     …
    Gracien Delouart et son épouse Sabine Laxague (1752 – 1845) ont aussi eu deux fils, tous deux prénommés Jean,
    nés respectivement en 1788 et 1790, à Ciboure :
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    _ Jean Delouart n° 1 : né à Ciboure le 26 août 1788 et qui décèdera à Ciboure le 21 septembre 1872, époux à Ciboure le 30 avril 1823 de Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844), et père de 3 enfants Delouart : Sabine Delouart (née à Ciboure le 24 juin 1825, et qui épousera à Ciboure le 12 août 1852 Bernard Cerciat (Ciboure, 9 octobre 1824 – noyé en mer, le 9 mars 1863) ; Marie Delouart (née à Ciboure le 30 juin 1827, et qui épousera à Ciboure le 21 décembre 1853 Guilhen Etchepare (Ciboure, 5 février 1825 – Ciboure, 22 mai 1872) ; et Jean Delouart (né à Ciboure le 3 juin 1833, et qui épousera à Ciboure le 13 novembre 1861 Dominique Etchepare (Ciboure, 12 décembre 1828 – Ciboure, 16 avril 1899) ;
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    _ Jean Delouart n°2 : né à Ciboure le 4 octobre 1790 ; sans descendance semble-t-il…
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    Pour les plus curieux soucieux d’un peu de recul de synthèse sur l’historique de ma recherche, 
    voici les références à six commodes récents articles récapitulatifs de mon blog « En cherchant bien » à propos de ce que j’ai nommé « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel :
     
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    La mère de Maurice Ravel (1875 – 1937), Marie Delouart (1840 – 1917), petite-fille et fille de deux filles-mères, Marie Delouart (1782 – 1855) et Sabine Delouart (1809 – 1874), de condition très modeste, n’a jamais beaucoup insisté sur son ascendance familiale Delouart, et, quasi analphabète, elle a probablement eu un certain mal, après son installation et son mariage à Paris le 3 avril 1873 avec Joseph-Pierre Ravel (1832 – 1908 : né à Versoix, le 19 septembre 1832, celui-ci décèdera à Levallois-Perret le 13 octobre 1908), à maintenir des liens – épistolaires (!) ainsi que physiques, à l’occasion d’éventuels voyages depuis ses successifs domiciles parisiens – avec les quelques membres de sa famille du pays basque :
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    _ d’abord avec les membres de sa fratrie Billac – à l’exception, probable, cependant, de Gachucha Billac, la domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin, auprès de laquelle, au 41 de la rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz, Maurice enfant s’est à plusieurs reprises rendu – des anecdotes transmises dans la famille Gaudin (l’assiette ébréchée, le jeu des sauts de chat du petit Maurice sur le piano) en témoignent – à diverses reprises, donc, et probablement par le moyen du train, et y a séjourné lors de vacances… ; ce lien entre Marie Delouart-Ravel, puis son fils Maurice Ravel, avec la tante (et grand-tante) Gachucha Billac (1819 – 1902), étant probablement lié à l’amitié de Marie Delouart (1840 – 1917) avec Annette Bibal (1845 – 1936) – fille de Victoire Dupous (1822 – 1903) et Pierre Bibal (1806 – 1855) – , la future « Madame Gaudin » – épouse d’Edmond Gaudin (1844 – 1920), fils de Catherine Goyetche (1799 – 1875) et Martin Gaudin (1788 – 1864) – , que Marie Delouart avait au pied levé remplacée, en 1872, au moment de partir accompagner à Madrid la modiste parisienne Madame Félix, qui, chaque année, allant à Madrid présenter sa nouvelle collection de chapeaux, faisait halte à Saint-Jean-de-Luz, et se faisait accompagner à Madrid, afin de se faire assister, par la luzienne Annette Bibal, encore célibataire ; ce qui avait ainsi permis la rencontre – peut-être surprise… – , là-bas en Espagne, de Marie Delouart avec Joseph-Pierre Ravel (1832 – 1908), son futur mari : à Paris le 30 avril 1873… – ,
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    _ et ensuite avec ses cousins luziens Hiriart et Dargaignaratz – la seconde Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 20 novembre 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 20 novembre 1900, épouse, puis veuve de Bernard Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 17 juin 1815 – Le Havre, 29 janvier 1865), était à son décès, en 1900, la directrice de l’hôpital de Saint-Jean-de-Luz ; et leur fille Marie-Clotilde Dargaignaratz, née à Saint-Jean-de-Luz le 6 mars 1860 et qui décèdera à Urrugne, Maison Elizartzea le 26 février 1943 : bonne pianiste, celle-ci possédait plusieurs très beaux pianos, m’a confié Maylen Gaudin-Lenoir, d’après les récits de son père Edmond Gaudin (1903 – 1988) et sa grand-mère Magdelaine Hiriart Gaudin (1875 – 1968) : la cousine Marie-Clotilde légua l’un d’entre eux à son cousin Edmond Gaudin, arrière-petit-fils de la première Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850, épouse à Saint-Jean-de-Luz le 10 novembre 1846 de Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859), les parents de Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926) et grands-parents de Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 10 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968)… – ,
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    _ de même qu’avec ses cousins cibouriens Goyenague – Marie Delouart les mentionne cependant oralement quand elle désire résider trois mois à Ciboure l’été 1911 : « nous préférerions que ce soit chez des parents », écrit, pour elle et sous sa dictée, son fils Maurice à la chère amie luzienne Marie Gaudin, en date du 22 juin 1911, « Cherchez donc pour commencer chez Sabadin Quinior, si elle vit encore ; chez Eslonta Maicourné (c’est comme ça que ça s’écrit ?), chez Marie-Dominique Anchochury ; chez les Goyenague… », en une lettre qui débute très significativement ainsi : « Ma chère Marie, D’abord, veuillez prier Madame Gaudin – née Annette Bibal ; et la maîtresse de la maison du 41 rue Gambetta, héritée en 1903 de sa mère Victoire Dupous… – d’excuser maman. Tous les jours elle a l’intention d’écrire à votre mère pour la remercier de sa gentille lettre dont elle a été très touchée. Mais elle a la flemme. A son âge, c’est excusable » (pages 401-402 de la Correspondance de Maurice Ravel) ; Pierre-Paul Goyenague (1854 – 1929) ayant, lui, fini sa carrière directeur général du port de Saint-Jean-de-Luz-Ciboure, et conseiller municipal – adjoint au maire de Ciboure, et propriétaire d’une des plus belles demeures du Quai… ;
    …
    _ et ses autres cousins cibouriens Delouart, Cerciat, Etchepare, Passicot…
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    Quant à Maurice Ravel lui-même, « pudique de nature, n’aimant guère parler de lui-même et se mettre en avant », sollicité par Henri Dubois, directeur artistique de la maison discographique AEolian, de rédiger une autobiographie (artistique, musicale) aux alentours du 10 octobre 1928, il demanda à Roland-Manuel de lui faire office de secrétaire, à Montfort-l’Amaury, pour rédiger une « Esquisse autobiographique » (pages 2169 à 2176 de la Correspondance) ; mais il faut tout de suite remarquer que cette esquisse d’autobiographie s’en tient exclusivement aux œuvres musicales du compositeur…
    Et Maurice Ravel reconnait aussi quelque part n’avoir jamais procédé à des recherches généalogiques, tout particulièrement au pays basque, du côté de sa mère…
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    Et c’est à partir de ces recherches que j’ai menées menées depuis le mois de mars 2019, que j’ai pris l’habitude de venir les samedis de ma présence à Saint-Jean-de-Luz aux réunions de l’Association Jakintza, et d’en apprécier la très grande qualité des travaux…
    … 
    C’est donc ainsi qu’est né ce projet d’enquête-promenade (avec cartes et photographies à l’appui) sur les pas (et sur les traces) de la parenté basque – côté Delouart – de Maurice Ravel, à Ciboure et à Saint-Jean-de-Luz, avec le très efficace cibourien Guy Lalanne :
    avec notamment deux actives et très fécondes séances d’arpentage des rues de Ciboure (rue Pocalette et quartier de Bordagain), le jeudi 28 novembre 2024 – un grand moment de découvertes de terrain, pour moi ; avec notamment l’exploration, par Guy, des pierres tombales aux inscriptions à désenfouir et décrypter (!) du cimetière dit du Belvédère ! – , et de Saint-Jean-de-Luz (rue Gambetta, rue Saint-Jacques, Piace Ramiro Arrué), le vendredi 2 mai 2025 – avec en particulier la découverte-révélation (!) de l’adresse actuelle de l’ancienne maison des Gaudin, notée autrefois 41 rue Gambetta : là encore un extraordinaire moment de révélation…
    Et cela afin de repérer les demeures – ou emplacements des maisons pour celles qui ont été démolies et depuis reconstruites – des divers parents et cousins collatéraux de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel, pour les photographier…
    …
    … 
    De même j’ai rencontré à diverses reprises en son domicile luzien Maylen Gaudin-Lenoir, à laquelle j’avais appris – le 29 mai 2019 ; nous nous sommes revus ensuite à diverses reprises et avons beaucoup échangé… – le cousinage parfaitement effectif – et pas seulement « affectif » – de sa grand-mère paternelle la luzienne Magdeleine Hiriart-Gaudin (1875 – 1968) et le cibourien Maurice Ravel (1875 – 1937), qui s’échangent des lettres de condoléances le 8 octobre 1910 (« Ma chère cousine », signé « Maurice Ravel », à l’occasion du décès de Charles Gaudin (1875 – 1910), l’époux de Magdeleine Hiriart-Gaudin, et père d’Edmond Gaudin, aux pages 373 – 374 de la Correspondance ; et le 24 novembre 1914 (« Mon cher Maurice », signé « Votre cousine Madeleine ») à l’occasion des terribles décès conjoints à leur arrivée sur le front, le 12 novembre 1914, des frères Gaudin Pierre (1878 – 1914) et Pascal (1883 – 1914), les beaux-frères de Madeleine – auxquels Maurice Ravel dédie le très jubilatoire Rigaudon de son sublime « Tombeau de Couperin » – , aux pages 608 – 609…
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    Un cousinage étrangement consciemment dénié – j’ai abordé la question en mon blog « En cherchant bien » les 10 et 11 octobre 2021 – auprès de ses enfants Charles-Paul Gaudin et Maylen Gaudin-Lenoir, par leur père Edmond Gaudin (1903 – 1988)…
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    La recherche procède et avance nécessairement à partir de plus ou moins opportunes questions…
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    Ce dimanche 15 juin 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Retour à la famille du luzien Charles Gaudin (1841 – 1897) et son épouse haspandar Louisa Schlaegel (1850 – 1929)

    Suite à un coup de fil d’une de leurs descendantes,

    je reviens à la famille mi-luzienne, mi-haspandar, de Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, le 12 septembre 1841 – Saint-Jean-de-Luz, 9 novembre 1897)

    et son épouse _ ils se sont mariés à Hasparren le 30 septembre 1874 _ Louisa Schlaegel (Hasparren, 28 janvier  1850 – Hasparren, 19 août 1929) _ ils ont eu sept enfants ; et Louisa, remarquable pianiste, possédait 9 pianos…

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    J’ai commencé par adresser à ma charmante correspondante téléphonique les liens suivants à d’anciens articles pouvant l’intéresser,

    et susceptibles de former une base pour d’ultérieures recherches concernant les cousinages cibouro-luziens _ côté Hiriart-Gaudin _ de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 7  mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) :

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    À suivre !!!

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    Ce jeudi 17 février 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un bilan prospectif afin de progresser dans la recherche des cousinages luziens (et cibouriens) de Maurice Ravel, à partir de la descendance de Gratien Delouart (1748 – 1798)

    Mon déplacement, hier mercredi 6 octobre 2021, à Saint-Jean-de-Luz, m’a fait ragaillardir mon désir d’approfondir ma recherche des cousinages basques de Maurice Ravel, tant à Saint-Jean-de-Luz qu’à Ciboure, à partir de la descendance multiple de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, 24 novembre 1752 (ou peut-être 1745 si l’on se fie à son acte de décès qui indique qu’elle avait atteint l’âge de 100 ans à son décès) – Ciboure, 27 février 1845).

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    Voici donc 2 courriels que je viens d’adresser à un correspondant luzien, passionné d’histoire, et membre de la très remarquable Association Jakintza, dont le siège se trouve à Ciboure, dans la maison natale de Maurice Ravel, Quai Maurice Ravel…

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    Le premier :
    …
    Voici quelques liens commodes à certains de mes articles de recherche des cousinages méconnus de Maurice Ravel (Ciboure, 1875, Paris 1937), via la descendance du cibourien Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798), l’arrière-grand-père maternel de la mère de Maurice Ravel, Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) :
    Marie Delouart étant la fille de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), elle-même fille aînée de Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 29 juin 1882 – Ciboure, 28 août 1855), elle-même fille aînée de Gratien Delouart et Sabine Laxague.
     
    D’une part, 5 articles précisant un peu le détail de ces recherches,
    en date des
    Je peux aussi y adjoindre cet article précisant l’historique de mon goût personnel pour les correspondances privées, et l’exceptionnelle richesse d’informations que recèlent les détails des récits de la vie quotidienne pour qui apprend à les lire, les remarquer, les connecter entre eux, par sérendipité, et à en tirer d’irremplaçables données factuelles, inaperçues des chercheurs jusque là, faute d’une telle attention chercheuse hyper-curieuse et un peu savante… :
    … 
    Et d’autre part, 2 articles de récapitulation commodes,
    en date des
    _ 2 septembre 2020 :
    … 
    La pandémie du Covid ne m’a hélas pas permis de continuer à explorer méthodiquement les registres des archives municipales de Ciboure, consultables dans la toute petite pièce attenante à l’Accueil de la Mairie de Ciboure.
    Et c’est là un travail qui demande une attention patiente très précise et très assidue.
    À poursuivre plus tard, par conséquent.
    Et c’est passionnant d’avancer, pas à pas ; par paliers progressifs de découvertes…

    …

    …

    Puis le second :
    …
    Voici aussi quelques précisions sur la descendance de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, 1745 – Ciboure, 1845),
    ancêtres maternels cibouriens de Maurice Ravel :
     
    d’une part à Ciboure pour 
     
    1) Marie-Baptiste Delouart n° 1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855),
    épouse, à Ciboure le 14 septembre 1814, du cibourien Jacques Billac (Ciboure, 1772 ou 1774 – Ciboure, 11 mars 1839)
    _ mariage dont est issue Gachucha Billac (Ciboure, 1824 – non : 1819 ! – – Saint-Jean-de-Luz, 1902), la grand-tante et marraine – non, la marraine, c’est sa sœur Gracieuse (1824-1897), pas Engrace-Gachucha (1819-1902) ! – de Maurice Ravel,
    domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz ;
    Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874),
    la mère célibataire de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), et grand-mère de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937), et sœur aînée de Gachucha Billac,
    étant née le 11 mars 1809, à Ciboure, de père inconnu… _ ;
    …
    3) Marie Delouart (Ciboure, 14 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872), épouse, à Ciboure le 28 février 1821, du cibourien Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849) ;
     
    et 4) Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872), époux, à Ciboure le 30 avril 1823, de la cibourienne Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844) ;
     
    …
     
    et d’autre part à Saint-Jean-de-Luz pour
     
    2) Marie-Baptiste Delouart n° 2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842),  épouse, à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, du cibourien Jean Etcheverry _ né Curutchet, fils de la cibourienne Gana Curuchet _ (Ciboure, 15 septembre 1777 – en mer, au large d’Hendaye, dans la nuit du 15 novembre 1841) _ cf les pages 630 et 631 de ce document de pension de la veuve Marie Delouart du  Quartier-maître de manœuvre Jean Courrutchet (dit Etcheverry)… Et je note au passage que la date de naissance de sa veuve est ici erronée (?!!), car ce n’est pas le 14 août 1786 qu’est née la veuve de Jean Etcheverry, mais le 17 juin 1784 ; la date de naissance mentionnée ici étant celle de sa sœur cadette Marie Delouart n°3, épouse de Michel Goyenague (ajout du 18 octobre 2024)…
     
    …
    Voici, génération après génération, la descendance luzienne de ce couple Delouart – Etcheverry,
    jusqu’à Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 2006), époux de Francine Menjot (Denguin, 25 juillet 1941) et sa sœur Maylen Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 4 avril 1942), épouse de Michel Lenoir (Saint-Laurent-de-Céris, 19 février 1935 – Bayonne, 10 janvier 2006),  dont j’établis, pour la première fois, le très effectif lien de parenté, ignoré, et même nié, jusque là _ et il y a là un mystère qui mériterait assurément d’être élucidé… _, avec Maurice Ravel.
    … 
    En effet, les seules recherches vraiment sérieuses jusqu’ici concernant les ascendances basquaises, via Marie Delouart, de Maurice Ravel, mais pas orientées vers la descendance de Gratien Delouart, ni les cousinages basques de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel, à partir, en amont, du décès de Gratien Delouart en 1798, sont, mais, demeurées bien trop confidentielles, l’œuvre très remarquable de l’enseignant luzien Jean-Noël Darrobers (Bayonne, 25 décembre 1910 – Saint-Jean-de-Luz, 23 mai 2004) ; dont le décès brutal de la fille, Martine Darrobers (Saint-Jean-de-Luz, 4 octobre 1946 – Saint-Jean-de-Luz, 23 mai 2005 : un an jour pour jour après son père) _ Martine Darrobers était archiviste aux Archives Nationales et éminente spécialiste reconnue de la documentation _, n’a hélas pas permis jusqu’ici une exploration scientifique…
     
    …
     
    Voici donc, et jusqu’à aujourd’hui, ce que j’ai pu établir de cette descendance luzienne _ méconnue _ de Gratien Delouart (1748 – 1798), l’arrière grand-père maternel de Marie Delouart (1840 – 1917), la mère de Maurice Ravel (1875 – 1937), au fur et à mesure des générations successives :
    … 
    _ Marie-Baptiste Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842), épouse à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, du cibourien Jean Etcheverry _ né Curutchet _ (Ciboure, 15 septembre 1777 – en mer, 15 novembre 1841) ;
    …
    _  Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850), épouse, à Saint-Jean-de-Luz, le 10 novembre 1846, du luzien Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859) ;
    …
    _ Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926),
    époux, à Saint-Jean-de-Luz le 3 juin 1874, de la luzienne Marie Dimatz (Saint-Jean-de-Luz, 28 octobre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 9 juillet 1932) ;
    …
    _ Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968),
    épouse, à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901, du luzien Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – noyé dans le fleuve Oubangui, près de Bimbo, 13 septembre 1910) _ Charles Gaudin est le fils aîné de Saint-Martin Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920), époux à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875, de la luzienne Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936), qui était la sœur du peintre luzien Pascal Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 – Bilbao (? _ Bilbao, 2 avril 1898 :  ajout du 18 octobre 2024 _), avant 1900), et la tante du fils aîné de Pascal Bibal et son épouse, de Zarauz, Dorotea Iburuzqueta, le peintre luzien François-Ignace Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944) ;    
     c’est chez les Gaudin, rue Gambetta, puis rue du Midi, à Saint-Jean-de-Luz, que Maurice Ravel a résidé à de multiples reprises lors de plusieurs séjours à Saint-Jean-de-Luz ;  chez les Gaudin, qui étaient les employeurs de sa grand-tante Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), gouvernante des enfants Gaudin… ; et toute sa vie Maurice Ravel a été lié d’une profonde amitié avec Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976) _ ;
    …
    _ Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988), époux, à Saint-Jean-de-Luz en 1935, de Angela Rossi (Triora, 12 septembre 1905 – Saint-Jean-de-Luz, 14 décembre 1999) ;
    …
    puis, à la génération suivante,
    d’une part,
    _ Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 15 janvier 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 25 mai 2006),
    époux de Francine Menjot (Denguin, 25 juillet 1941) ;
              _ Jean-Bernard Gaudin (Bayonne, 26 décembre 1969),
              époux de Valérie Watine (Boulogne-Billancourt, 5 juin 1968) ;
                        _ Baptiste Gaudin (février 2004) ;
     
    et d’autre part ,
    _ Maylen Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 4 avril 1942) _ avec laquelle je corresponds, à Saint-Jean-de-Luz _
    épouse de Michel Lenoir (Saint-Laurent-de Céris, 29 mars 1935 – Bayonne, 10 janvier 2012) ;
              _ Jean-Christophe Lenoir (7 février 1965) ;
                        _ Alexandre Lenoir ;
                        _ Guillaume Lenoir ;
              _ Marianne Lenoir (1966) ;
                        _ Thibaud Lenoir (Saint-Jean-de-Luz, 13 février 1989) ;
              _ Marie-Béatrice Lenoir (Angoulême, 5 avril 1968) ;
                        _ Grégoire Colas ;
                        _ Tiphaine Colas ;
                        _ Louis Colas ;
              _ Marie-Christine Lenoir (mars 1971) ;
                           _ Edgar Jacob (2001) ;
                       _ Hugo Jacob (2006) .     
     
    …
    Voilà.
    …
    …
    Mes recherches ont aussi, bien sûr, porté sur les cousinages cibouriens de Marie Delouart et Maurice Ravel, à travers les familles Billac, Casabon, Goyenague, Etchepare, Cerciat, Passicot, Sagarzazu, Larrarte Lecuona, Zozaya, etc.
    … 
    À suivre…
    …
    …
    Ce jeudi 7 octobre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

     

  • Quelques utiles précisions sur les Gaudin de la branche d’Hasparren

    Jusqu’ici,

    dans la généalogie des Gaudin de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz,

    …

    je m’étais principalement focalisé sur la branche Gaudin du 41 de la rue Gambetta à Saint-Jean-de Luz,

    …

    soient les ascendants et les descendants du couple formé, par leur mariage à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875,

    par St-Martin Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, rue Neuve n° 38, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 41 rue Gambetta, 28 décembre 1920)

    et son épouse Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, Grand Rue n° 21, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, Rue du Midi, 21 novembre 1936).

    …

    …

    La perspective de dénicher quelque inattendu document attestant de rencontres pianistiques entre Maurice Ravel et l’excellente pianiste qu’était Louise Schlaegel (Hasparren, 28 janvier 1850 – Hasparren, 19 août 1929), l’épouse _ à Hasparren, le 30 septembre 1874 _ du frère aîné de St-Martin-Edmond Gaudin, Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, rue Neuve, n° 39, 12 novembre 1841 – Saint-Jean-de-Luz, Grand Rue n° 4, 9 novembre 1897),

    …

    ainsi qu’avec cette autre excellente pianiste qu’était leur fille Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 9 décembre 1877 – Saint-Jean-de-Luz, 6 avril 1945) _ d’à peine deux ans plus jeune que Maurice Ravel, né le 7 mars 1875 à Ciboure : Maurice et Marie ont-ils eu l’occasion de se fréquenter à Saint-Jean-de-Luz ?… _,

    …

    m’amène à me pencher d’un peu plus près sur cette branche des Gaudin d’Hasparren _ l’officier d’origine alsacienne Jean-Claude Schlaegel (Lyon, 1798 – Hasparren, 17 décembre 1872), alors qu’il était en garnison avec son régiment à Bayonne, avait épousé à Hasparren le 23 avril 1849 Marie-Delphine Harriague (Bonloc, 1822 – Hasparren, 28 septembre 1868), dont il a eu 2 enfants : Jeanne-Marie-Françoise- Louise Schlaegel, le 28 janvier 1850, et Paul Schlaegel (Hasparren, 20 janvier 1851 – Cambo, 18 novembre 1919), prêtre… _ ;

    grâce à ce lien généalogique.

    …

    …

    Des 7 enfants de Charles Gaudin et Louise Schlaegel,

    …

    4 sont demeurés célibataires (dont un était prêtre, Jean _ Saint-Jean-de-Luz, 8 setembre 1882 – ?, 1940 _, et une autre était religieuse carmélite, Marie-Thérèse _ Hasparren, 2 décembre 1886 – Marseille, 20 août 1986 _),

    parmi lesquels Marie (Saint-Jean-de-Luz, Rue Neuve n° 8, 9 décembre 1877 – Saint-Jean-de-Luz, 6 avril 1945) et Eugène (Hasparren, 5 septembre 1880 – tombé d’un train à Magnac-Sur-Touvre, Charente, le 1er avril 1921). 

    …

    …

    Des 3 autres, qui ont pris épouse,

    …

    l’aîné Paul, né à Saint-Jean-de-Luz le 26 juillet 1875, marié à la navarraise (née à Vera de Bidasoa le 28 octobre 1881) Maria Salomé Inarra, à Hidalgo del Parral (Chihuaha, Mexique), le 19 juin 1902,

    n’a pas eu de descendance ;

    …

    le 5e de la fratrie, Marcel (Hasparren, 4 septembre 1884 – Orthez, 24 novembre 1859), marié à la mexicaine (baptisée à Hidalgo del Parral le 14 août 1885) Concha Legarda, a eu 3 enfants :

    …

    _ Carlitos Gaudin (né à El Paso, Texas, le 29 août 1914 – ?,?), qui épousera Monika Seevonn) : le couple a eu 3 enfants, Dominic, Lilona et Victor Gaudin ;

    _ Jacques Gaudin (né à Saint-Jean-de-Luz le 6 janvier 1916, et qui décèdera à Pau le 22 septembre 1993), qui épousera la béarnaise Simone Lassale-Calès (née à Orthez le 17 avril 1926, et qui décèdera à Pau le 15 avril 1917) : le couple a eu 4 enfants, Françoise, Philippe, Jean-Marie et Marie-Hélène Gaudin ; 

    et _ Juliette (Lilita) Gaudin (née à Saint-Jean-de-Luz, le 1er janvier 1918 – ?,?), qui épousera John Howland) : le coule a 3 enfants : Paul, Jock et Perry Howland ;

    …

    et le 7e et dernier de cette fratrie des enfants de Charles Gaudin et Louisa Schlaegel, est Henri Gaudin (Hasparren, 12 septembre 1889 – Saint-Jean-de-Luz, 6 août 1953), marié à Jeanne-Marguerite-Marie Draper, ou Drapié, ou Drapé (née à Port-Vendres le 26 juin 1890, et décédée à Saint-Jean-de-Luz le 20 juin 1969 ;

    le couple a eu une fille, Henriette-Marie-Thérèse Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 9 juillet 1924 – Saint-Jean-de-Luz, 1er novembre 2009), qui épousera Henri Louis Aguillon (Laruns – Les-Eaux-Chaudes, 30 août 1920 – Versailles 6 août 2015), présent à Londres dès le 3 juillet 1940 _ Henri Aguillon avait pris, à Saint-Jean-de-Luz, le 21 juin 1940, le premier bateau en partance vers l’Angleterre, le « Batory« . 

    Le couple de Henri Aguillon et Henriette Gaudin auront 7 enfants :

    Paul, Danielle, Françoise, Jean, Catherine, Maïté et Pierre Aguillon.  

    …

    …

    Dans la magnifique Correspondance de Maurice Ravel publiée à ce jour par les soins de l’excellent Manuel Cornejo, n’existe pas, à ma connaissance, de lettre échangée avec aucun des membres de cette famille Gaudin – Schlaegel, de la branche devenue celle des Gaudin d’Hasparren.

    …

    …

    Cependant, dans la lettre (n° 35, à la page 82) datée du 16 octobre 1902 à Jane Gaudin (au 41 rue Gambetta, à Saint-Jean-de-Luz),

    l’adresse des « souvenirs affectueux à tous » de Maurice Ravel, assortie de la précision : « (comprenez dans ce tous la famille de votre tante et les Hiriart) sans oublier Mme Bibal et ma chère tante Gachuch« , se réfère à la famille d’une tante de Jane :

    …

    la famille d’une tante

    ou bien du coté Gaudin (d’Edmond Gaudin, le père de Jane) : il s’agit alors de la famille de Louise Schlaegel, veuve de Charles Gaudin, le frère aîné de St-Martin Edmond Gaudin, et de leurs enfants ;

    ou bien du côté Bibal (d’Annette Bibal, la mère de Jane) : il s’agit alors de la famille de Dorotea Iburuzqueta, veuve de Pascal Bibal, le frère cadet d’Annette Bibal, et de leurs enfants.

    …

    …

    Certains des membres de la famille issue de Charles Gaudin et de l’haspandar Louise Schlaegel, partent s’installer, au moins jusqu’en 1915 _ ils vont revenir en France pour accomplir leurs obligations militaires durant la Grande Guerre _, au Mexique, à Hidalgo del Parral, dans l’Etat de Chihuahua ;

    et certains des membres de la famille issue de Pascal Bibal et de la guipuzcoane de Zarautz Dorotea Iburuzqueta, partent s’installer à Cuba, à La Havane _ où ils feront fortune.

    …

    …

    Je m’étais précédemment interrogé sur ces diverses références, si importantes, de cette lettre du 16 octobre 1902 à Jane Gaudin :

    la marraine et grand-tante Gachucha, de Maurice, mourra deux mois et un jour plus tard : le 17 décembre 1902, au 41 rue Gambetta… 

    …

    …

    Relire aussi le bien utile article du 2 novembre 2019 : …

    …

    …

    Ce mardi 6 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa