Étiquette : interprétations

  • Poursuite de mon exploration-découverte des réalisations discographiques d’œuvres de Valentin Silvestrov : le CD Challenge Classics « Valentyn Silvestrov – The Messenger », d’œuvres pour violon et piano, interprétées par Daniel Rowland, violon, et Borys Fedorov, piano…

    Ce lundi,

    ma très vive curiosité pour les réalisations discographiques d’œuvres de Valentin Silvestrov m’a conduit chez mon disquaire préféré, afin de commander illico presto deux CDs qui me tiennent tout particulièrement à cœur :

    le double CD ECM 1898-99 « Silent Songs« , dans l’interprétation génialement bouleversante  du baryton Sergey Yakovenko et du pianiste Ilya Scheps ;

    ainsi que le CD BR Klassik 900344 « Requiem for Larissa« , un enregistrement live à Munich sous la direction d’Andres Mustonen…

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    Mais j’ai eu aussi l’excellente surprise de dénicher, un peu perdu au fond d’un bac, le CD Challenge Classics CC72939 « Valentyn Silvestrov – The Messenger« , par le violoniste Daniel Rowland et le pianiste Borys Fedorov _ avec aussi l’appoint, pour l’ « Epitaphium (L.B.) » de 1999, de la violoncelliste Maja Bogdanovic… _, un CD enregistré à Amsterdam le 30 juillet et les 30 et 31 août 2022 ;

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    Et comportant les 7 œuvres suivantes :

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    _ « The Messenger » (1996) ;

    _ « Post-scriptum, Sonata for Violin and Piano » (1990) ; « I. Largo – Allegro – Andante« , « II. Andantino« , « III. Allegro vivace – Allegretto » ;

    _ « Three Pieces » (2005) : « Lullaby« , « Barcarole« , « Lullaby » ;

    _ « Piano Sonata 2 » (1975) ;

    _ « Hommage à J.S.B. for Violin and Piano (quasi echo) » (2009) ;

    _ « Epitaphium (L. B.) » (1999) ;

    et _ « Five Pieces » (2004) : « I. Elegy« , « II. Serenade« , « III. Intermezzo« , « IV. Barcarole« , « V. Nocturne« .

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    Après une toute première impression déçue, voire agacée : le piano trop sonore de Borys Fedorov, dans la pièce inaugurale du CD, « The Messenger » (ou « Der Bote« ), est loin d’avoir l’admirable douceur navrée si touchante, feutrée, du piano de Valentin Silvestrov lui-même, ou même du piano du très bon Alexei Liubimov _ pour ne rien dire ici de la perfection du piano de Boris Berman… _,

    j’ai ensuite bien apprécié la très fine délicatesse du violon de Daniel Rowland…

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    De même que j’ai bien apprécié aussi de découvrir d’autres œuvres de Valentin Silvestrov, en d’autres périodes de son parcours de compositeur ;

    même si pour le moment _ et j’y suis très novice : je découvre seulement ! _  j’ai un faible pour ses œuvres les plus récentes, les plus intimes, où règne une grâce rayonnante qui semble délivrée des moindres pesanteurs boueuses qui nous empoissent…

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    A suivre…

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    Ce lundi 30 décembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A nouveau l’émerveillement subjuguant de la magique « Fantaisie en Fa mineur pour piano à 4 mains » Op. 103 D. 940 de Franz Schubert, dans une tendrissime interprétation des Pollini père et fils,

    Après la confondante interprétation par Pavel Kolesnikov et son complice Samson Tsoy sur uu Grand Piano de Concert Yamaha CFX du CD Harmonia Mundi 902716 « Franz Schubert – Leonid Desyatnikov – Pavel Kolesnikov – Samson Tsoy«  _ enregistré à Dobbiaco en novembre 2023 _ de la « Fantaisie en Fa mineur pour piano à 4 mains » Op. 103 D. 940 pour piano à 4 mains,

    cf mon article du 19 juillet dernier « « ,

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    ce sont aujourdhui Maurizio Pollini et son fils Daniele Pollini qui viennent nous subjuguer avec une bouleversante tendrissime interprétation de ce chef d’œuvre absolu qu’est la « Fantaisie en Fa mineur pour piano à 4 mains » D. 940, en un magique CD « Maurizio Pollini – Daniele Pollini – Schubert« , soit le CD Deutsche Grammophon 486 6398 _ enregistré à Munich au mois de juin 2022… Et écoutez-en ici l’Allegro molto moderato (4′ 47), le Largo (2′ 50), l’Allegro vivace (4′ 59) et le Tempo I conclusif (5′ 10)…

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    Dont le complément de choix est, du moins à mon goût, de superbissimes « Moments musicaux » D. 780, interprétés divinement par Daniele Pollini…

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    Quand le complément, rêvé, du CD Kolesnikov -Tsoy était le magique emballant « Divertissement à la hongroise » à 4 mains D. 818. Op. 54…

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    Et le 5 novembre dernier, sur son site Discophilia, un beau et très juste article de Jean-Charles Hoffelé sur cet ultime legs de Maurizio Pollini, intitulé précisément intitulé « Voyage ultime » :

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    VOYAGE ULTIME

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    Le père et le fils avaient prévu de se retrouver pour compléter leur album Schubert à quatre mains, mais le sort en décida autrement. La Fantaisie resterait donc seule, écho fabuleux et aussi empli de contrastes, à leur stupéfiant En blanc et noir de Debussy qui complétait le 2e Livre de Préludes ; Daniele de son côté gravait les Moments musicaux, Maurizio ajoutait à sa discographie la plus schubertienne des Sonates de Schubert, cette sol majeur tendre comme le plus tendre des Mozart ; et comme chez Mozart tenant sur le fil rires et larmes, demandant à qui la joue d’être assez équilibriste pour ne pas en simplifier la psyché.

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    Ce qui surprend toujours dans cet automne pollinien c’est la pure beauté de la sonorité, captée dans l’Herkulessaal de Munich ici avec moins d’effort que pour la Hammerklavier, rayonnante. Ce clavier s’est éclairé, allégé, une lumière supplémentaire habille les polyphonies, fait chanter la grande fantaisie du Finale, surtout modèle avec d’incroyables subtilités le redoutable Molto moderato jamais aussi cantabile depuis Vladimir Ashkenazy. Apport majeur à la discographie du pianiste et à celle de l’œuvre.

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    Daniele Pollini s’empare des Moments musicaux en les sauvant de toute anecdote. Qui les jouait avec autant de contrastes, un sens expressif si intense ? Vladimir Sofronitsky, ce qui nous rappelle que le fils est un pianiste majeur, trop peu présent au disque (cherchez ses deux récitals pour l’étiquette jaune). La Fantaisie est au-delà du dicible, de l’intrada quasi céleste à l’élan fabuleux de l’Allegro vivace, père et fils ne faisant qu’un pour cet adieu impossible : on n’a pas le droit de mourir en jouant si bien.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Franz Schubert (1756-1791)

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    Sonate pour piano No. 18
    en sol majeur, D. 894

    6 Moments musicaux, D. 780
    Fantaisie à quatre mains
    en fa mineur, D. 940

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    Maurizio Pollini, piano
    Daniele Pollini, piano

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    Un album du label Deutsche Grammophon 4866398
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    Photo à la une : le pianiste Maurizio Pollini –
    Photo : © Cosimo Filippini/Deutsche Grammophon

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    Bravissimo !

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    Ce vendredi 8 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Parmi diverses interprétations du sublime « Speak low », du « One Touch of Venus » (à Broadway en 1943), de Kurt Weill, écouter celle, sublimissime, en 1957, de Lotte Lenya, à coté de celle, encore plus bouleversante si c’est possible, de Kurt Weill lui-même l’essayant en la plus pure simplicité à son piano…

    En mon article «  » d’hier 23 septembre,

    j’en suis venu, à propos du désir émis en son bel article « Péchés capitaux »  par Jean-Charles Hoffelé d’écouter cette magnifique chanteuse qu’est Katherine Mehrling maintenant aussi dans les « Songs » de la période américaine (1935 – 1950) _ après sa période française (1933 – 1935) _ de Kurt Weill (Dessau, 2 mars 1900 – New-York, 3 avril 1950),

    à propos desquels je me permettais de donner un lien au podcast du sublime « Speak low » de « One Touch of Venus » (composé et créé en 1943, sur un texte d’Ogden Nash), choisi par moi, ici, dans l’interprétation, en 1994, d’Anne Sofie von Otter, qui m’a durablement marqué…

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    Ce qui m’a incité à récapituler ce jour les CDs de ma discothèque personnelle comportant cette superbissime chanson glamour qu’est « Speak low« …

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    Voici donc ces CDs retrouvés à portée de ma main qui comportent une interprétation de ce tendrissime »Speak slow » :

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    _ 3 CDs comportant la même interprétation, de ce « Speak low » d’octobre 1943, par Mary Martin et Kenny Baker _ les créateurs des rôles de « One Touch of Venus« , le 7 octobre 1943, à l’Imperial Theater, à Broadway, à New-York… _  avec le One Touch of Venus Orchestra placé sous la direction de Maurice Abravanel (Salonique, 6 mai 1903 – Salt Lake City, 22 septembre 1993) :

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    _ soit à la plage 21 du CD Pear GEM 0108 « Kurt Weill from Berlin to Broadway » ;

    _ soit à la plage 15 du CD n°2 du double CD GEMM 9189 « Kurt Weill from Berlin to Broadway » ;  

    _ et soit à la plage 15 du CD n°9 du coffret de 10 CDs 10 CD Collection LC 1228 « Brecht/Weill » ;

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    _ le CD Sony Classical MHK 60647  « Lotte Lenya sings Kurt Weill« , avec orchestre et chœur de la Columbia, sous la direction de Maurice Levine, à la plage 5 _ écoutez ici le podcast (d’une durée de 2′ 50) de cette interprétation sublimissime, enregistrée au Studio Columbia de la 30e rue, à New-York, le 5 août 1957, par l’extraordinaire Lotte Lenya (Vienne, 18 octobre 1898 – New-York, 28 novembre 1981 ; l’épouse de Kurt Weill), 7 ans et 7 mois après le décès du compositeur son mari : de loin mon interprétation préférée ! _ ;  

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    _ le CD Deutsche Grammophon « Speak low – Songs by Kurt Weill » d’Anne Sofie von Otter _ ré-écoutez-ici le podcast (d’une durée de 3′ 59) : c’est superbe de glamour ultra-fondant !.. _, à la plage 21, avec le NDR Sinfonieorchester placé sous la direction de John Eliot Gardiner _ l’enregistrement a eu lieu à Hambourg, au mois de septembre 1993  _ ;

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    _ le CD Sony Classical SK 63046 « September Songs – the music of Kurt Weill« , par divers interprètes, dont Charlie Haden, à la plage 7 _ écoutez-ici le podcast (d’une duré de 3′ 46) : la prestation de Charlie Haden est d’une douceur étonnante et magnifique ! _ ;
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    _ le CD BMG 09026  63513 2 « Charming Weill – Dance Band Arrangements » du Palast Orchester, sous la direction de H. K. Gruber, avec le chanteur Max Raabe, à la plage 15 _ écoutez-ici le podcast (d’une durée de 4′ 32) : une interprétation dansante tout à fait emballante ! _ …

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    Mais écoutez aussi et surtout l‘interprétation de « Speak low » par Kurt Weill lui-même enregistré à son piano, un véritable trésor, extrait d’un CD « Tryout » (DRG Records) que je ne possède pas, et dénichée sur youtube _ en cherchant davantage…

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    En voici le bouleversant podcast (d’une durée de 2′ 09) : très simplement susurrée, c’est la tendresse de la vulnérabilité même qui nous est ici donnée, en sa plus pure et nue simplicité, par le compositeur en personne…

    Un document unique !

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    Et écoutez bien ses paroles _ à la Andrew Marvell ; relire son admirable « To his coy mistress » : « Time’s wingèd chariot hurrying near« … _ sur le passage, « too soon, too soon« , du Temps…

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    Speak low when you speak love

    Our summer day withers away too soon, too soon

    Speak low when you speak love

    Our moment is swift, like ships adrift, we’re swept apart too soon

    …

    Speak low, darling, speak low

    Love is a spark, lost in the dark too soon, too soon

    I feel wherever I go that tomorrow is near,

    Tomorrow is here and always too soon

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    Time is so old and love so brief

    Love is pure gold and time a thief

    …

    …

    We’re late, darling, we’re late

    The curtain descends, everything ends too soon, too soon

    I wait, oh darling, I wait

    Will you speak low to me, speak love to me and soon

    …

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    Soit, en 1943, pour Kurt Weill :

    …

    Time is so old and love so brief

    Love is pure gold and time a thief

    …

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    J’adore bien entendu le génie musical, toujours si émouvant, de Kurt Weill !

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    Ce mardi 24 septembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Ecouter davantage le merveilleux jeu de piano virtuose sans narcissisme aucun de Sergei Babayan…

    Pour prolonger le plaisir du merveilleux jeu de piano de Sergei Babayan dont témoignaient les 15 et 17 juin derniers mes articles «  » et «  » à propos du prodigieux double CD, avec Daniil Trifonov, « Rachmaninoff for two » (Deutsche Grammophon 486 4805,

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    voici que le CD n°6 du coffret de 6 CDs Avanti Classic « Rendez-vous avec Martha  Argerich Volume 2 » 5414706 10632 comporte aux plages 4 à 7 une magnifique interprétation, toute de renversante douceur et plénitude heureuse, de la « Petite Suite » L.65 pour 2 pianos de Claude Debussy par Sergei Babayan et Evgeni Bozhanov _ je n’ai hélas pas pu en dénicher de podcast, ni de vidéo _, suivie de la « Danse espagnole n°5 » d’Enrique Granados arrangée par Fritz Kreisler, et de « Schön Rosmarin » de Fritz Kreisler, cette fois par Geza Hosszu-Legocky au violon et Sergei Babayan au piano.

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    Deux interprétations superbes !!!

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    Et en cherchant bien aussi parmi les coffrets de ma discothèque personnelle concernant toujours Martha Argerich et d’autres musiciens de ses amis,

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    j’ai déniché encore une interprétation _ mais un poil trop rapide et péremptoire à mon goût : Mozart réclame davantage de douceur et tendresse… _ de la « Sonate pour deux pianos » K. 448 (375a) de Mozart, par Sergei Babayan et Martha Argerich _ en voici une vidéo (d’une durée de 28′ 54) _,

    présente à la fois dans le CD n°2 du coffret Warner Classics de 22 CDs 0190295948979 « Martha Argerich. The Lugano Recordings. Legendary Live Performances« ,

    et dans le CD n°1 du coffret Warner Classics de 3 CDs 0190295831653 « Martha Argerich & Friends. Live from Lugano 2016« … 

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    Comment ai-je donc pu ignorer si longtemps le génie du toucher pianistique de Sergei Babayan ?..

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    À suivre.

    Forcément à suivre…

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    Ce dimanche 15 septembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa