Étiquette : Jacques Billac
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Sur les liens familiaux en la fratrie des cibouriens Sabine Delouart (1809-1874), Marie-Baptiste Billac (1815-1855), Engrace-« Gachucha » Billac (1819-1902), Pierre-Jacques Billac (1821-après 1840) et Gracieuse Billac (1824- 1897), et les liens amicaux entre Marie Delouart et son fils Maurice Ravel avec Victoire Dupous-Bibal (1822-1903), sa fille Annette Bibal-Gaudin (1845- 1936) et la fratrie des enfants Gaudin, dont tout spécialement Marie Gaudin (1879-1976)…
Ici, avant d’aller plus loin, je tiens à reprendre et compléter ce que j’ai commencé à détailler le 1er juin dernier – en mon article « Question sur les liens en la fratrie des cibouriens Sabine Delouart (1809 – 1874), Marie-Baptiste Billac (1815 – 1855), Engrace « Gachucha » Billac (1819 – 1902), Pierre-Jacques Billac (1821 – ?) et Gracieuse Billac (1824 – 1897) ; et le mariage à Ciboure le 14 septembre 1814 des cibouriens Jacques Billac (1772 – 1839) et Marie Delouart (1782 – 1855), l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel (1875 – 1937)… » – , à propos des liens familiaux entre la désormais parisienne – à partir de 1872-1873 , et son mariage avec Pierre-Joseph Ravel (1832-1908) – Marie Delouart (1840-1917) et ses tantes Billac, la cibourienne Gracieuse Billac (1824-1897) et celle qui de cibourienne est devenue luzienne – peut-être dès 1855, et en tout cas dès 1862, au service des Dupous-Bibal… – , Engrace-Gachucha Billac (1819-1902), de même qu’à propos des liens amicaux – cette fois – ayant existé entre Marie Delouart (1840-1917) ainsi que son fils Maurice Ravel (1875-1937) avec les luziens Victoire Dupous-Bibal (1822-1903), sa fille Annette Bibal-Gaudin (1845-1936), et les enfants Gaudin, dont, tout spécialement, Marie Gaudin (1879-1976), car ces divers éléments affectifs sont décisifs pour mieux comprendre les rapports de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel avec la famille Billac, ainsi qu’avec leurs amis luziens Dupous, Bibal et Gaudin, les employeurs de la tante (et grand-tante) Gachucha Billac (1819-1902).……En creusant la généalogie des Billac et celle des Errecalde – Jacques Billac (Ciboure, 5 septembre 1772 – Ciboure, 10 mars 1839), époux à Ciboure le 14 septembre 1814 de Marie Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), est le fils de Pierre Billac (? – ?) et Sabine Errecalde (1726 – Ciboure, 4 septembre 1806, mariés à Ciboure le 17 janvier 1769) – , je me suis aperçu que Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) – la mère cibourienne de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1837) – , avait conservé – depuis son installation à Paris après sa rencontre madriléne, en 1871, avec celui qui devint son mari le 9 avril 1873 à la mairie de Montmartre, Pierre-Joseph Ravel (ajout du 10 juillet 2025) – des rapports privilégiés avec sa tante Engrace-Gachucha Billac, luzienne dès avant 1862, et peut-être même dès l’automne 1855 – aux suites du décès, à Saint-Jean-de-Luz, chez lui, au 41 Grand Rue, le 13 septembre 1855, de Pierre Bibal, au plus fort de l’épidémie de choléra (qui emporta aussi, à Ciboure cette fois, et Marie-Baptiste Billac (ce fut le 17 août 1855), et Marie Delouart veuve Billac (ce fut le 23 août suivant, en 1855) : la sœur et la mère d’Engrace-Gachucha Billac) ;ce Pierre Bibal, qui était l’époux de Victoire Dupous-Bibal, laissait cette dernière veuve avec à sa charge les 6 enfants encore vivants des 9 qui leur étaient nés, dont la dernière née, Bernardine Bibal (la future « Tante Bibi » des lettres de Maurice Ravel à ses amies Jane et Marie Gaudin…), venait tout juste de naître le 22 août 1855, quand Gracieuse-Gachucha, vint peut-être, donc, de sa Ciboure natale, seconder, au 41 Grand Rue de Saint-Jean-de-Luz, Victoire Dupous-Bibal, pour, de toute urgence, l’aider à s’occuper de ses enfants devenus orphelins de leur père (ajout du 10 juillet 2025) – ; Engrace « Gachucha » Billac, qui au décès de son fils naturel Romain Billac (Ciboure, 9 août 1844 – Ciboure, 2 août 1862), à l’âge de 18 ans, le 2 août 1862 – il est mentionné sur son acte de décès que le jeune Romain Billac était de profession charpentier de marine – , est déclarée résider, elle, à Saint-Jean-de-Luz, alors que son fils Romain Billac résidait, lui, à Ciboure – au n° 146 du quartier de Pocalette – ; et en ce mois d’août 1855 d’épidémie de choléra, Romain Billac venait d’avoir 11 ans (ajout du 10 juillet 2025) – ,…et je me suis aperçu aussi que Marie Delouart n’avait, semble-t-il, plus guère de rapports – du moins connus par quelque témoignage conservé – avec son autre tante la cibourienne Gratieuse Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Ciboure, 24 décembre 1997), laquelle avait été la marraine de Maurice Ravel le 13 mars 1875.…La troisième tante cibourienne de Marie Delouart, Marie-Baptiste Billac (Ciboure, 17 novembre 1815 – Ciboure, 18 août 1855), étant, elle, décédée à l’âge de 39 ans en 1855, lors de l’épidémie de choléra qui décima les populations de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz !…Et de l’oncle Pierre-Jacques Billac (Ciboure, 5 juillet 1821 – ?, ?), qui résidait en 1840 en la maison Beloquenia au quartier de Pocalette à Ciboure, j’ignore ce qu’il est devenu après 1840 : était-il encore vivant en 1855 ? et en 1862 ?.. Je n’ai trouvé aucun document là-dessus………Marie Delouart – analphabète qu’elle demeura sa vie durant : son fils transcrivait comme il le pouvait les noms de parents que sa mère prononçait, et en basque : par exemple Sabadin Quinior ? et Eslonta Maicourné ? en la lettre adressée à Marie Gaudin en date du 22 juin 1911… – n’écrivant presque pas – pour l’excuser auprès de ses correspondants de ne pas répondre elle-même à leurs courriers, son fils Maurice écrivait que sa mère était ou bien « un peu fatiguée et trop âgée«, ou bien « un peu paresseuse« … – , nous ne disposons que de très peu de lettres manuscrites d’elle – une unique à Maurice pendant la guerre, le 21 septembre 1916 (page 811 du tome I de la Correspondance)… – , et donc rien d’un peu détaillé sur les rapports que Marie Delouart a pu avoir et entretenir, depuis Paris, avec sa parenté, même la plus proche, demeurée au pays basque, telles ses deux tantes Billac, la cibourienne Gracieuse et la luzienne Engrace-Gachucha………Toutefois en l’importante lettre de Maurice Ravel à son amie Marie Gaudin du 22 juin 1911 – m’y voici ! – , où il la prie de bien vouloir trouver un logement à Ciboure pour à partir du 15 juillet et environ 3 mois, pour sa mère, lui-même et son frère Edouard, Maurice Ravel précise :« Nous préférerions que ce soit chez des parents (sic). Les repas pris en commun seraient moins embêtants que chez des étrangers. Cherchez donc pour commencer chez Sabadin Quinior, si elle vit encore ; chez Eslonta Maicourné (c’est comme ça que ça s’écrit ?) ; chez Marie-Dominique Anchochury ; chez les Goyenague… ou autre part. «…Maurice n’est donc pas sans savoir alors qu’existent encore à Ciboure, en 1911, des parents de sa mère Marie Delouart, qui a alors 71 ans………Mon hypothèse est ici que la proximité avérée de Marie Delouart – née en 1840 – avec sa tante Gachucha Billac – née en 1819 – tient au fait de l’amitié forte que Marie Delouart a pu nouer à Saint-Jean-de-Luz, avant son mariage à Paris – qui eut lieu le 3 avril 1873 – avec Pierre-Joseph Ravel, avec la luzienne Annette Bibal-Gaudin – qui, après sa mère Victoire Dupous-Bibal (devenue veuve de Pierre Bibal le 12 septembre 1855) qui avait employée la tante Gachucha Billac pour être la gouvernante de 6 des 9 enfants Bibal, employa à son tour, dès 1875, Gachucha pour être la gouvernante des 7 enfants Gaudin, après avoir été la gouvernante des enfants Bibal : une tâche qui rendit Gachucha effectivement très importante en la demeure du 41 Grand Rue, puis 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz ; comme me l’ont confirmé les récits (détaillés d’anecdotes mémorables) de souvenirs des Gaudin, de Maylen Gaudin-Lenoir… – ;…Cette Annette Bibal-Gaudin – née en 1845 – , qui, en demandant à Marie Delouart de bien vouloir prendre sa place en 1871 pour accompagner à Madrid la modiste parisienne Madame Félix, qui y allait présenter, comme chaque année, sa prestigieuse collection de chapeaux, donna l’occasion à Marie Delouart – la nièce de Gachucha Billac – de rencontrer là-bas son futur mari Pierre-Joseph Ravel……Et de fait le petit Maurice Ravel a lui aussi, à son tour, entretenu sa vie durant de précieux et durables puissants liens d’amitié avec la famille luzienne d’Annette Bibal-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936), et de sa mère – et maîtresse de la maison du 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz jusqu’à son décès en 1903… – Victoire Dupous-Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 – Saint-Jean-de-Luz, 16 juin 1903) – les employeurs successifs, et en la même maison, de sa chère grand-tante Engrace « Gachucha » Billac (Ciboure, 2 juin 1819 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 19021902)… – , et avec toute la fratrie des enfants Gaudin, et tout spécialement, la plus proche de son cœur, Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976)……Et il reste à en découvrir davantage sur cet oncle unique Billac de Marie Delouart – fils de sa grand-mère Marie-Baptiste Delouart (1782-1855) – qu’est Pierre-Jacques Billac (1821 – ?) : s’est-il marié ? A-t-il eu une descendance Billac ? – et peut-être ailleurs qu’à Ciboure, où jusqu’ici je n’ai rien trouvé d’accessible (où celui-ci est-il décédé ?), du moins via Internet… Il faudrait revenir explorer de plus près les archives conservées à la mairie de Ciboure……Recherches à poursuivre, par conséquent, concluais-je alors cet article signifieatif du 1er juin dernier.……Ce vendredi 11 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Une nouvelle découverte ce jour, concernant les cibouriennes sœurs Billac : Engrace Billac (1819 – 1902) et Gratieuse Billac (1824 – 1897) : la marraine de Maurice Ravel, à l’église saint-Vincent de Ciboure le 10 mars 1875, n’est pas sa chère grand-tante Gachucha (= Engrace Billac), mais la plus jeune sœur d’Engrace : Gratieuse Billac !
En cherchant à préciser et vérifier la généalogie des cibouriens Billac,
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je viens de découvrir ce matin que la chère grand-tante Gachucha Billac, domestique chez les Gaudin 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz – elle habitait déjà à Saint-Jean-de-Luz en 1862, au moment du décès à Ciboure, le 2 décembre 1862, à l’âge de 18 ans, de son fils naturel Romain Billac (1844 – 1862) – n’est pas celle qui fut la marraine de Maurice Ravel le 13 mars 1875 à l’église saint-Vincent de Ciboure ;parce que celle qui fut la marraine du petit Maurice Ravel est en fait sa plus jeune sœur Gratieuse Billac (Ciboure, 15 mai 1824, Maison 118 rue Pocalette – Ciboure, 14 décembre 1897, rue Pocalette n°43).…La chère grand-tante Gachucha de Maurice Ravel est Engrace Billac : Ciboure, 2 juin 1819, Maison n° ?, rue de Pocalette – Saint-Jean-de Luz, 17 décembre 1902, 41 rue Gambetta).…Et Engrace Billac est aussi la mère d’un enfant naturel, Romain Billac (Ciboure, 9 août 1844, Maison Bourbouillonbayta n° 180 – Ciboure, 2 décembre 1862 Maison n°146 quartier de Pocalette), décédé à Ciboure à l’âge de 18 ans, charpentier.……Le mariage de Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 26 août 1855, Maison Lamacenia n°137, quartier de la place) avec Jacques Billac (Ciboure, 5 septembre 1872 – Ciboure, 10 mars 1839, Maison Bourbouillonbaita n° 163), a eu lieu à Ciboure le 14 septembre 1814.……Le cibourien Jacques Billac est fils des cibouriens Pierre Billac et son épouse Sabine Errecalde (décédée à Ciboure le 4 septembre 1808 en son domicile, Maison Harisbondonea n° 143, section B, quartier de Pocalette), qui se sont mariés à Ciboure le 17 janvier 1769– cf mon article en date du 30 septembre 2019 : « Une confirmation : la date du mariage des parents du cibourien Jacques Billac, le mari de l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel, et père de la « chère Tante Gachuch » ; et les Errecalde (ou Recalde) de Ciboure »………Pierre Bilac (sic) est décédé à Ciboure le 5 octobre 1792, et a été enterré le lendemain, 6 octobre, dans la sépulture de Touliconbaita (?).……Marie Delouart a eu sa fille aînée – née de père inconnu – Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809, Maison n° 17 quartier de Bordagain – Ciboure, 22 décembre 1874, Maison San Esteven, rue du Quai), cinq années avant d’épouser Jacques Billac à Ciboure le 14 septembre 1814.……Mais il se trouve que dans le très préciseux document du recensement de la rue Pocalette à Ciboure en 1806 (ou 1816 ?), Marie Deloirte (sic) est dite domiciliée, ainsi que sa mère, veuve Deloirte, Sabine Laxague (Chabadin Lasaga), chez Jacques Billac, en la maison dite Moutanearguinenia, qui jouxte la maison Petitmentenia, rue Pocalette.……Jacques Billac et Marie Delouart son épouse ont eu 4 enfants portant le nom de Billac :……_ Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 17 novembre 1815, Maison 118 rue Pocalet – Ciboure, 17 août 1855, Maison Lamacenia n° 139, quartier de la place)……_ Engrace Billac (Ciboure, 2 juin 1819, Maison n° ? rue de Pocalette – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902, 41 rue Gambetta)……_ Pierre-Jacques Billac (Ciboure, 25 juillet 1821, Maison 118 rue de Pocalette – ? : lieu et date de décès inconnus…)……_Gratieuse Billac (Ciboure, 15 mai 1824, Maison 118 rue Pocalette – Ciboure, 24 décembre 1897, rue Pocalette n° 43)…………Voilà donc mes découvertes de ce jour, lundi 26 mai 2025,en tâchant de revoir d’un peu près les données concernant la famille cibourienne des Billac, issus du mariage de Pierre Billac et Sabine Errecalde à Ciboure le 17 janvier 1869, ainsi que du mariage de leur fils Jacques Billac avec Marie Delouart, à Ciboure le 14 septembre 1814 ;en corrigeant les erreurs de mon article précoce en date du 16 avril 2019 : « Autres petites questions factuelles sur l’ascendance cibourienne au XIXéme siècle de Maurice Ravel « …………La marraine de Maurice Ravel n’est donc pas sa chère grand-tante Gachucha, Engrace Billac (Ciboure, 2 juin 1819 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902),mais bien la sœur cadette de celle-ci Gratieuse Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Ciboure, 24 décembre 1897)………Ce lundi 26 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Un point d’étape en mon essai de recollection des emplacements des maisons, à Ciboure, où ont résidé des descendants de Gratien Delouart (1748 – 1798), et des apparentés, par mariage, à ceux-ci…
Dans mon essai de recenser les maisons de Ciboure concernant les descendants de Gratien Delouart (1748 – 1798) et son épouse Sabine Laxague (1745 – 1845), ainsi que des membres de familles qui leur sont alliées par mariage,
…voici mes 2 articles d’hier et avant-hier rassemblant de précieux liens aux documents d’archives que j’ai trouvés et rassemblés jusqu’ici :……Je cherche en effet à situer et visualiser l’emplacement des maisons relevées méthodiquement dans ces 2 articles en les plaçant sur le cadastre de 1831, qui est à ma connaissance le plus ancien disponible.M’intéressent en priorité les Maisons citées par un nom (en mon article du 6 novembre), en commençant par la Maison Bourbouillonbaita, au quartier de Pocalette, où résidèrent les Billac – Delouart...Mais bien sûr aussi toutes celles citées seulement par un numéro et un quartier (en mon article du 5 novembre).…Je m’intéresse aussi tout spécialement aux emplacements de la Maison de Churanea, quartier du Nord, où est décédé l’ancêtre Gratien Delouart le 21 août 1788,et de la Maison Moutanearguinenia, à Pocalette, là où résidaient en 1806 Jacques Billac, Marie Delouart n°1 et Sabine Laxague, la mère de celle-ci, et veuve de Gratien Delouart,car selon un très précieux document de recensement de 1806, la nommée Marie Deloirte (née le 29 juin 1782) est indiquée comme étant l’épouse de Jacques Billac (né le 5 septembre 1772), alors que leur mariage officiel a eu lieu à Ciboure le 14 septembre 1814.Et alors que Sabine Delouart, la fille née le 11 mars 1809, en la maison n°17 du quartier de Bordagain, de cette Marie Delouart, et dont est explicitement spécifié que « le père est inconnu« , ne porte pas le nom de Billac……Et les multiples indications données dans ce passionnant document posent beaucoup de questions quant au degré de fiabilité des renseignements qui y ont été recueillis……Le bayonnais Philippe Durut que j’avais interrogé en septembre 2019 sur la datation de ce recensement _ je me demandais s’il ne datait pas plutôt de 1816… _ m’avait confirmé, photo à l’appui, cette date de 1806.…En tout cas,ce document que j’avais cité en mon article « Petite note sur les Delouart-Billac-Laxague du quartier Pocalette à Ciboure : un intéressant document de l’année 1806 (?) à propos des habitants de ce quartier » du 14 avril 2019, est très précieux quant à ce qu’il nous apprend des nombreux résidents et familles de la rue Pocalette en 1806……Voilà le point où j’en suis de mon présent travail de recherche.…Repérer les maisons encore existantes, et les emplacements de celles qui ont été détruites ou remplacées, pour en prendre des photos, et les situer sur un plan de Ciboure, me paraît très intéressant.…Et j’ai réalisé aussi de semblables recherches topographiques pour les familles luziennes issues de Gratien Delouart, dont celle de Magdelaine Hiriart-Gaudin, des Hiriart, des Bibal, des Gaudin, etc.Cf par exemple mon article « Pour suivre l’histoire des Bibal et des Gaudin au XIXe siècle à Saint-Jean-de-Luz : les changements de numérotation ainsi que de dénomination des rues de Saint-Jean-de-Luz » du 2 novembre 2019……En espérant que ma manie de la précision des détails ne rend pas la lecture de ces éléments préparatoires trop pénible…En tout cas, le travail à réaliser est passionnant.……Ce jeudi 7 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Essai de répertoire de mentions dans des actes d’état-civil de maisons indiquées par un nom, et pas un numéro, situées en divers quartiers de Ciboure (Pocalette, Bordagain, La Place…), maisons de naissance ou de décès de membres des lignées issues de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798), ou apparentés par mariage aux descendants de celui-ci…
En forme de complément à mon article d’hier intitulé « Essai de répertoire des maisons mentionnées dans les actes d’état-civil de naissance et de décès des individus membres des lignées issues de Gratien Delouart (1748 – 1798) et son épouse Sabine Laxague (1745 – 1845), pour parfaire la connaissance des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel…« ,
je procède aujourd’hui à une recension des maisons de divers quartiers de Ciboure _ le Quai, la Place, la rue Pocalette, le quartier de Pocalette, Bordagain et Achotarreta _ en commençant par celles mentionnées par un nom de maison, et pas seulement par un numéro, dans les actes d’état-civil (naissances, décès) des membres de la descendance du cibourien Gratien Delouart (1748 – 1798), et des personnes alliées à ceux-ci par mariage, et qui se trouvent être par là des apparentés – cousins – cibouriens à Maurice Ravel (né à Ciboure le 7 mars 1875) par sa mère la cibourienne Marie Delouart (1840 – 1917)…
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Et je commence par les maisons les plus notables, celles qui portent un nom _ et pas seulement un numéro _ qui sont situées dans le quartier de Pocalette ainsi que rue Pocalette _ car c’est la majorité d’entre celles-ci : 6 sur un total recensé de 12 maisons mentionnées par un nom portent mention du nom de Pocalette (le quartier ou bien la rue : il faut les distinguer !)… _, en procédant par ordre chronologique d’apparition de ces mentions des noms des maisons dans les actes d’état-civil (naissances, décès) des personnes descendant de l’ancêtre commun Gratien Delouart, ou apparentées avec celles-là par mariage.
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Voici ce que cela donne :
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_ la Maison Bourbouillonbaita, dans le quartier de Pocalette :numérotée n° 163 pour le décès le 10 mars 1839 de Jacques Billac, âgé de 57 ans (1772 – 1839) _ qui épousa le 14 septembre 1814 à Ciboure Marie Delouart n° 1 (1782 – 1855) _ ;
et puis n° 118 pour la naissance le 24 mars 1840 de Marie Delouart (1840 – 1917) _ fille de Sabine Delouart (1809 – 1874), et mère de Maurice Ravel (1875 – 1937) _ :
c’est bien, ainsi, en cette maison Bourbouillonbaita du quartier de Pocalette que demeurait la famille de Jacques Billac et son épouse Marie Delouart n°1, dont font partie leurs filles Engrace-Gachucha Billac (1819-1902), née à Ciboure le 2 juin 1819, dans la maison n° rue Pocalette, et Gracieuse Billac (1824 – 1897), née à Ciboure le 15 mai 1824, dans la maison n° 118 rue Pocalette, et la sœur aînée de celles-ci, Sabine Delouart (1809 – 1874), née à Ciboure le 11 mars 1809, dans la maison n° 17, quartier de Bordagain, de père inconnu… _ je relève ici au passage que c’est en une maison n° 17 rue Bordagain (s’agit-il, ou pas, de la même maison ? Je me le demande…) qu’est née à Ciboure le 9 octobre 1832 Catherine Larrea (1832 – 1893), la future épouse, à Ciboure le 23 avril 1858, de Jacques Goyenague (1823 – 1886)… _ ; et on sait la proximité qui demeurera leurs vies durant entre les deux sœurs Sabine Delouart (1809 – 1874) et Gracieuse Billac (1824 – 1897), ainsi que, pour Engrace-Gachucha Billac, avec sa nièce Marie Delouart (1840 – 1917), née donc en cette Maison Bourbouillonbaita le 24 mars 1840, et son petit-neveu Maurice Ravel (1875 – 1937) _ né, lui, le 7 mars 1875 en la Maison San Estebania, au 12 de la rue du Quai…
Quant à l’ancêtre Gratien Delouart, né à Ciboure le 1er mai 1748, ion peut relever qu’il est décédé à Ciboure, 21 août 1798, dans son domicile situé quartier du Nord, Maison de Churaenea…
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Et dans mon article « Petite note sur les Delouart-Billac-Laxague du quartier Pocalette à Ciboure : un intéressant document de l’année 1806 (?) à propos des habitants de ce quartier » du 14 avril 2019, j’ai relevé que le très précieux document du recensement de la rue Pocalette en date du 1er janvier 1806, indiquait que la veuve de Gratien Delouart, Sabine Laxague (1745 – 27 février 1845), comptait en son logement de la Maison Moutanearguinenia 8 personnes, dont voici la liste _ source de bien de questions de chronologie familiale quant à ce couple de Jacques Billac et Marie Delouart, et leurs enfants !.. _ des indicationss qui en sont données :
Billac Jacques, 40 ans, marein
Deloirte Marie, épouse, 24 ans
Lasaga Chabadin, tante, 64 ans
Marie, fille, 32 ans,
Marie, fille, 25 ans,
Deloirte Jean, fils, 28 ans,
Chabadin, sœur, 8 ans
Deloirte Marie-Baptiste, fille, 1 an
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En cette même Maison Moutanearguinenia résidait aussi la famille de Jean Alsuet, marein, 32 ans, comportant son épouse, Marie Larrea, 35 ans, leurs deux filles Estonta, 2 ans, et Marie, 2 mois, ainsi que leur servante Jeanne Soule, 17 ans.
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_ la Maison Pilarbaita, dans le quartier de Pocalette :
numérotée n° 175 pour le décès le 30 septembre 1844 de Marguerite Larrea, âgée de 45 ans (1798 – 1844) _ qui épousa Le 30 avril 1823 à Ciboure Jean Delouart (1788 – 1872) _
de même n° 175 pour la naissance le 20 septembre 1854 de Jean-Baptiste Cerciat _ fils de Bernard Cerciat (1824 – 1867) et son épouse Sabine Delouart (1825 – ?), elle-même fille de Jean Delouart (1788 – 1872) et son épouse Marguerite Larrea (1798 – 1847) _,
sans numéro pour la naissance le 28 février 1857 de Marie Cerciat _ fille elle aussi de Bernard Cerciat (1824 – 1867) et son épouse Sabine Delouart (1825 – ?) ; et j’ignore le lieu et la date de son décès… _,
et à nouveau n° 175 le 19 avril 1859 pour la naissance de Jean Cerciat _ fils de lui aussi Bernard Cerciat (1824 – 1867) et son épouse Sabine Delouart (1825 – ?) ; parti s’installer en Nouvelle-Calédonie, où il épousera à Nouméa le 24 juillet 1893 Marie-Eudoxie Alllard (1872 – ?) et en aura au moins 3 enfants Elina, Raymond et André Cerciat, nés respectivement en 1894, 1897 et 1899, et fit carrière dans l’aviation… _ ;
…
…
_ la Maison Petimentenia, dans le quartier de Pocalette :
numérotée n° 153 pour le décès le 20 novembre 1849 de Michel Goyenague, âgé de 59 ans (1790 – 1849) _ qui épousa le 28 février 1821 Marie Delouart n° 3 (1786 – 1872), et père de Simon Goyenague (1821 – 1890), Jacques Goyenague (1823 – 1886) et Marie Goyenague (1827 – après 1898, probablement à Buenos Aires, veuve de Martin Passicot (Urrugne, 1824 – 1898, à Buenos-Aires) _ ;
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…
_ la Maison Miguelenia, dans le quartier de Pocalette :
numérotée n° 183 pour la naissance le 17 mai 1851 de Jean-Martin Passicot _ fils de Marie Goyenague (1827 – après 1898) et son époux Martin Passicot (1824 – 1898) _ ;
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_ la Maison Sopitenia, dans le quartier de Pocalette :
numérotée n° 38 pour la naissance le 31 juillet 1862 de Jean-Baptiste Goyenague _ fils de Jacques Goyenague (1823 – 1886) et son épouse Catherine Larrea (1832 – 1895) ;
voir à propos de cette Maison Sopitenia n°38 au quartier de Pocalette, les questions que je me pose plus bas concernant la Maison Callebaita n° 38 au quartier de Bordagain… _ ;
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_ et la Maison Etchepare, rue Pocalette :
sans numéro pour le décès le 25 novembre 1888 de Jean-Savin Delouart, âgé de 55 ans (1833 – 1888) _ fils de Jean Delouart (1788 – 1872) et son épouse Marguerite Larrea (1798 – 1844).
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Pour les maisons dont le nom est mentionné et situées dans le quartier de la Place :
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_ la Maison Lamacenia, citée avec le numéro 177, au quartier de la Place,
pour le décès le 27 février 1845, à l’âge de 100 ans, de Sabine Laxague (1745 ou 1752... – 1845) _ l’épouse, puis veuve, de Gratien Delouart, et ancêtre des 4 lignées issues de ce couple qui s’est marié à Ciboure le 27 janvier 1778 _,
et citée sans numéro,
pour le décès le 23 août 1855, à l’âge de 73 ans, de Marie Delouart n° 1 (1782 – 1855) _ la fille aînée de Sabine Laxague (1745 – 1845) et l’arrière-grand-mère maternelle, via sa fille Sabine Delouart (1809 – 1874) et sa petite-fille Marie Delouart (1840 – 1917), de Maurice Ravel, né à Ciboure le 7 mars 1875 ;
Marie Delouart n°1 (1782 – 1855) et sa mère Sabine Laxague (1745 – 1845) ont donc demeuré ensemble en cette Maison Lamacenia, du quartier de la Place, après avoir vécu en 1839 et 1840, au moins, aux moments du décès de Jacques Billac (le 10 mars 1839), le mari de Marie Delouart n°1, et de la naissance de Marie Delouart (le 24 mars 1840), la fille de Sabine Delouart (1809 – 1874) et la mère Maurice Ravel (1875 – 1937), à la Maison Bourbouillonbaita du quartier de Pocalette…
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_ et la Maison Ganichicarrenia n° 139 au quartier de la Place :
pour la naissance le 18 août 1854 de Pierre-Paul Goyenague (1854 – 1929) _ fils de Simon Goyenague (1821 – 1890) et son épouse Josèphe Joachine Albistur (Fontarabie 1828 – ?) _ ;
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Pour les maisons situées rue du Quai :
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_ la Maison St Esteven, n°12 rue du Quai,
pour le décès le 22 décembre 1874, à l’âge de 65 ans, de Sabine Delouart (1809 – 1874) _ la grand-mère maternelle de Maurice Ravel _ ;
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_ et la Maison Custorrenea, située au n° 6 rue du Quai, mais mentionnée sans son nom,
pour le décès le 6 mars 1929, à l’âge de 74 ans, de Pierre-Paul Goyenague (1854 – 1829) _ celui qui fit fonction de parrain pour le petit Joseph-Maurice Ravel lors de son baptême à l’église Saint-Vincent, le 23 mars 1875.
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Pour les maisons situées dans le quartier de Bordagain – Achotarreta :
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_ la Maison d’Urdin ? _ ce nom est peu lisible, et donc mal déchiffrable, sur l’acte.. _,
pour la naissance le 18 octobre 1824 de Bernard Cerciat (1824 – 1862) _ l’époux à Ciboure le 12 août 1852 de Sabine Delouart (1825 – ?), et qui décèdera en mer, sur le trois-mâts Suffren le 9 mars 1868 ; Bernard Cerciat se trouve, via son mariage avec Sabine Delouart (1825 – ?), fille de Jean Delouart (1788 – 1872), être devenu le père de la descendance Cerciat de Gratien Delouart (1748 – 1798)… _ ;
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_ et la Maison Callebaita, mentionnée plusieurs fois sans numéro
pour la naissance le 18 juin 1856 de Simon Goyenague (1856 – 1874) _ qui décèdera en cette même maison Callebaita le 14 janvier 1874, à l’âge de 17 ans ; fils de Jacques Goyenague (1823 – 1886) et son épouse Catherine Larrea (1832 – 1895) _,
pour la naissance le 16 avril 1857 de Marie Goyenague (1857 – 1861) _ qui décèdera en cette même maison Callebaita le 18 décembre 1861, à l’âge de 4 ans ; fille de Jacques Goyenague (1823 – 1886) et son épouse Catherine Larrea (1832 – 1895) _,
pour le décès le 18 décembre 1861 de Marie Goyenague, âgée de 4 ans (1857 – 1861),
pour le décès le 14 janvier 1874, à l’âge de 17 ans, de Simon Goyenague (1856 – 1874) _ mais je note qu’à cette date le nom de cette partie du quartier de Bordagain est devenu désormais Achotarreta _,
pour le décès le 22 novembre 1886 de Jacques Goyenague, âgé de 63 ans (1823 – 1886) _ le père de cette branche cadette des Goyenague de Ciboure _,
et pour le décès le 8 novembre 1895 de Catherine Larréa, âgée de 73 ans (1832 – 1895) _ Jacques Goyenague et Catherine Larréa s’étaient mariés à Ciboure le 23 avril 1856 ; et la maison Callebaita (de Bordagain – Achotareta) fut ainsi à partir de 1856 leur domicile familial, où sont nés au moins les deux premiers de leurs 7 enfants :
Simon Goyenague (Ciboure le 18 juin 1856, maison Callebaita, 38, à Bordagain), et qui décèdera à Ciboure le 14 janvier 1874, au quartier Chotarreta, maison Calebaita),
et puis Marie Goyenague (Ciboure le 16 avril 1857, maison Calebayta, n° 38, au quartier de Bordagain), et qui décèdera à Ciboure le 18 décembre 1861, maison Calebayta, n° 38, au quartier de Bordagain) ;
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pour leurs 5 enfants suivants, Jean-Baptiste (1862 – ?), Nicolasse (1864 – 1945), Gracieuse (1866 – 1950), Josèphe (1868 – ?) et Alexandrine (1872 – 1872),
j’ai relevé que le domicile de leur naissance est mentionné autrement et ne porte plus cette mention de Maison Callebaita , mais comporte toujours bien la même mention d’un n° 38 :
Jean-Baptiste Goyenague (Ciboure le 31 juillet 1862, maison Sopitenia n° 38 au quartier de Pocalette) : qu’en conclure ?.. ;
Nicolasse Goyenague (Ciboure le 11 juillet 1864, maison n° 38 à Bordagain) ;
Gracieuse Goyenague (Ciboure le 14 juillet 1866, au quartier Bordagain, n° 38) ;
Josèphe Goyenague (Ciboure le 12 juin 1868, au quartier de Bordagain, 38) ;
Alexandrine Goyenague (Ciboure le 5 juin 1872, au quartier de Bordagain, 38 ; elle est décédée à Ciboure le 19 juillet 1872 au quartier de Bordagain, 38)..
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Voilà, pour commencer ce passage en revue par ces maisons dont les noms, et pas forcément les numéros, sont mentionnés dans les actes d’état-civil des cousins cibouriens de Maurice Ravel, issus, comme lui, de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798).
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À suivre…
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Ce mercredi 6 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa
