Étiquette : Jacques Ibert

  • Un éloge du merveilleux médium qu’est le disque, un échange de courriels hier 25 mai avec Eric Rouyer : du tissage entre le temps et l’éternité…

    Voici cet échange de courriels hier 25 mai, à 10h30 et 18h 20, avec l’ami Eric Rouyer, le producteur des CDs du Palais des Dégustateurs : 

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    Cher Eric,

    votre réponse hier par courriel à 18h 20 – un constat de situation qui vous navre, à côté d’un enthousiasme partagé – à l’envoi, à 10h 30, de mon article du 25 mai https://encherchantbien.fr/ecouter-escales-1922-de-jacques-ibert-1890-1962-dirige-par-paul-paray-a-detroit-en-1962-et-jean-martinon-a-paris-en-1974/
    me donne bien à penser…
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    Qu’il faille encore défendre notre patrimoine musical – à partir de mon propos sur « Escales » (1922) de Jacques Ibert, et la musique française… – en remerciant des chefs étrangers – l’anglais John Wilson – ou en des enregistrements – de Paul Paray et Jean Martinon – d’une autre époque – en 1962 et 1974 – n’est pas rassurant – ah !
    Votre enthousiasme – pour « Escales » , oeuvre de 1922 – pour les enregistrements  – de Paul Paray en 1962, de Jean Martinon, en 1974 – , je le partage – j’en suis heureux ! Mais il est empreint d’un constat navrant – quant à la situation présente, en 2026 ; mais à quels égards précisément ?.. 
    Ce n’est pas le verre à moitié plein ou à moitié vide. C’est le verre complètement vide – sic ! – avec quelques gouttes d’illusion pour les nostalgiques… Des résistants obsolètes qui se font un devoir. 
    Eric 
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    Nos positions sont ici à fronts enversés :
    moi, simple mélomane passionné, je ne me sens, pour ma part, ni nostalgique s’illusionnant, ni résistant obsolète : je suis tout simplement, et au présent de mes écoutes des disques, admiratif, en même temps que reconnaissant, de ce que le médium, en l’occurrence le CD que je mets sur ma platine et écoute, offre, au présent vif et intense de mon écoute enthousiaste, et de ce à quoi il permet d’accéder, et qui le transcende : l’expérience de l’éternité ainsi ressentie de chefs d’oeuvre musicaux qui nous sont ainsi transmis, à la fois et d’un seul et même mouvement, dans le temps et dans le hors-temps de l’éternité (cf leur tissage selon Spinoza).
     
    Et bien peu m’importe qu’il s’agisse là de médiations d’interprètes étrangers (John Wilson en 2019, pour le label Chandos) ou d’interprétations d’il y a plus de 50 ans (Paul Paray, en 1962, pour Mercury, ou Jean Martinon en 1974 pour EMI)… Chacun de ces enregistrements faisant accéder à l’expérience bien sensible d’une éternité jubilatoirement ressentie, au présent archi-présent, vif et incisif, de l’écoute. Car c’est bien à l’éternité même d’ « Escales » (de Jacques Ibert, composée en 1922) que très concrètement j’accède immédiatement et de plain pied, par le disque ; et cela par la qualité forcément variable, plus ou moins acérée selon le jour et l’heure, de ma propre attention, via ces médiations variées d’enregistrements discographiques que j’écoute, oui, avec jubilation… Et j’en rends grâce, avec reconnaissance, à tous les responsables de cette chaîne de médiations : le compositeur très inspiré de l’œuvre elle-même, les divers interprètes (les musiciens des orchestres, à l’écoute des excellents chefs les dirigeant), les ingénieurs du son, les producteurs de ces disques qui sont parvenus jusqu’à moi, les disquaires aussi, jusqu’à mes propres écoutes, répétées et toujours disponibles à portée de ma main, par ces disques bien tangibles posés sur ma platine et avec une intense attention écoutés…
     
    Alors que vous, cher Eric, êtes le très actif et dynamique producteur, au présent, et éminemment responsable, des disques de Palais des Dégustateurs…
     
    Aussi quand vous dites « le verre complètement vide », il me semble que c’est ici le producteur qui se désole de ne pas trouver aujourd’hui assez d’interprètes « défendant » encore aussi bien ce « patrimoine musical » – là, à enregistrer… Et cela, en dépit, pourtant, de vos incontestables réussites discographiques…
    L’enthousiasme de mes derniers articles sur les réussites discographiques d’une Aline Piboule, d’un Fabrizio Chiovetta, et aussi d’un David Lively (pour votre CD PPD042), pour prendre quelques exemples récents d’interprètes magnifiques, plaide pour un constat de situation bien moins pessimiste que le vôtre…
    Même si je ne suis ici que la modeste et humble toute petite oreille (lire ici Nietzsche, et François Noudelmann…) du tout dernier maillon de la chaîne, la mouche du coche… Mais il s’avère bien que je trouve presque au quotidien, sur la table de mon disquaire, des CDs venant satisfaire ma quête d’enregistrements réussissant à combler, même si c’est à des degrés forcément divers, mon insatiable boulimique désir, et ma curiosité sans cesse en alerte, d’enchantements musicaux à éprouver (et très effectivement éprouvés), que ce soit par des œuvres inconnues de moi jusqu’alors que je découvre par le disque, ou bien par des interprétations renouvelées et comme vivement rafraîchies… Mais oui, cela arrive ! Et je suis donc un optimiste comblé… Via de tels disques…
     
    Ne vous désespérez donc pas tant, cher Eric !!! Et continuez votre quête. Votre moisson est déjà conséquente. Et vous trouverez à nouveau de magnifiques interprètes pour les patrimoines musicaux qui méritent d’être à nouveau interprétés et mis à portée un peu durable, par les CDs, du public des mélomanes – tant qu’il en reste encore du moins…
     
    Merci donc aussi de ces réflexions partagées,
     
    Francis, à Bordeaux
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    Ce mardi 26 mai 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • En attendant d’écouter « Escales » (1922) de Jacques Ibert (1890 – 1962) dirigé en 2019 à Londres par John Wilson et son Sinfonia of London, écouter « Escales » dirigé par Paul Paray à Detroit en 1962 et par Jean Martinon à Paris en 1974… Quelle délicieuse musique !

    En attendant de me procurer le CD Chandos CHSA 5252 « Escales – French orchestral Works « de John Wilson et son Sinfonia of London – enregistré à Londres en 2019 – comme je me le suis promis en mon article « John Wilson : « le chef qui sait faire jouer français » à merveille ! Le CD Chandos « French Orchestral Favourites » (Dukas, Debussy, Chabrier, Ravel, Saint-Saëns, Bizet), rien moins que « indubitablement l’un des très grands disques d’orchestre de ces dix dernières années »… Transparence et fluidité, et propulsion parfaite du rythme, à la française… » d’hier 24 mai, afin d’écouter avec le plus grand intérêt l’interprétation par John Wilson dirigeant son orchestre Sinfonia of London de l’ »Escales » de Jacques Ibert (Paramé, 15 août 1890 – Paris, 5 février 1962) – en attendant, en voici 3 bien trop brefs extraits : 1, 2 et 3 – ,

    j’ai recherché dans ma discothèque personnelle quelles interprétations, par quels chefs et quels orchestres, je pouvais d’ores et déjà écouter sur ma platine, de cet « Escales » de Jacques Ibert…

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    De Paul Paray (Le Tréport, 24 mai 1886 – Monte-Carlo, 10 octobre 1979), le créateur même – eh oui ! – de cette œuvre « Escales » de Jacques Ibert le 6 janvier 1924 aux Concerts Lamoureux, à Paris,

    j’ai ainsi pu dénicher et écouter – écoutez-la ici ! – son interprétation, le 18 mars 1962 à Detroit, à la tête du Detroit Symphony Orchestra, de ce superbe « Escales« , avec le CD n° 19, aux plages 9 à 11 du magnifique coffret Mercury -Eloquence 484 3318 de 22 CDs « Paul Paray – Detroit Symphony Orchestra – The Mercury Masters  – volume 2 : 1958 – 1062 » – cf, au passage cet article de Michel Tibbaut « Musique orchestrale française transcendée par Paul Paray » paru le 14 août 2006 sur le site de ResMusica, à propos de cet « Escales«  dirigé à Detroit par Paul Paray…

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    Et de cet autre très grand serviteur de la musique française qu’est Jean Martinon (Lyon, 11 janvier 1910 – Neuilly-sur-Seine, 1er mars 1976),

    ma discothèque personnelle comporte, aux plages 6 à 8 du CD n° 9 du coffret de 14 CDs Erato-Icon 0825646154975 « Jean Martinon – The Late Years – Erato and HMV Recordings – 1868 – 1975« , ce magnifique « Escales » de Jacques Ibert – à écouter ici…

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    Quelle enchanteresse musique de Jacques Ibert, en 1922 !

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    Et quelles merveilleuses interprétations-là, en 1962 et 1974, par ces deux très parfaits serviteurs-passeurs, au concert comme au disque, de la musique française, que sont les magnifiques Paul Paray et Jean Martinon…

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    À suivre prochainement, donc…

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    Ce lundi 25 mai 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un admirable « Tombeau de Couperin » par Anshel Brusilow (Philadelphie, 1928 – Dallas, 2018) dirigeant le Chamber Symphony of Philadelphia en 1967, en un extraordinaire coffret de 6 CDs RCA paru en 2023…

    Ma passion pour le ravélien « Tombeau de Couperin » m’a fait chercher à me procurer au plus vite le coffret « Anshel Brusilow conducts the Chamber Symphony of Philadelphia » _ un coffret de 6 CDs RCA 19658792072 paru en 2023 _,

    sur la foi de ma lecture de l’article « Ephémère » paru sur l’excellent site Discophilia de Jean-Charles Hoffelé à la date du 4 février 2024…

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    Anshel Brusilow (Philadelphie, 14 août 1928 – Dallas, 15 janvier 2018) est un musicien bien peu ordinaire, et réellement magnifique !

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    Et le CD « Ravel – Françaix – Ibert » qui comporte ce stupéfiant « Tombeau de Couperin » est magistral de puissance poétique _ comme de prise de son…

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    Mais, avec ce sublime « Tombeau de Couperin » de Maurice Ravel (1875 – 1937), sont présents sur ce magistral CD paru en juin 1969, d’aussi stupéfiants « Sérénade » de Jean Françaix (1912 – 1997), et « Suite symphonique Paris » de Jacques Ibert (1890 – 1962) _ eux aussi en de titanesques prises de son _, rendant à leur tour pleine justice aux extraordinaires instrumentistes de ce Chamber Symphony of Philadelphia, qu’Anshel Brusilow avair su réunir auprès de lui…

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    EPHÉMÈRE

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    Lorsque Anshel Brusilow forma au printemps de 1961 son orchestre de chambre avec ses amis _ voilà : et cela se ressent : quelle formidable cohésion de cet ensemble ! _ de l’Orchestre de Philadelphie, dont il était alors le « concertmaster », se doutait-il des difficultés successives qui allaient mettre un terme prématuré à sa belle entreprise ?

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    Eugene Ormandy ne regardait pas avec toute la bienveillance nécessaire la création d’un orchestre _ autre que le sien, à Philadelphie _ qui, même de format Mozart, proposait une autre saison de concerts symphoniques (même modeste en nombre de soirées, au début cinq par saison durant l’été). Puis les syndicats de musiciens eux-mêmes s’en mêlèrent, interdisant, par un édit, à tout membre du Philadelphia Orchestra de participer à la nouvelle formation.

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    En signe de protestation, Brusilow quitta le pupitre du premier violon, conserva _ auprès de lui _ quelques musiciens frondeurs de l’orchestre, dont le premier violoncelliste William Stokking, Ormandy dans l’immédiat n’allant pas jusqu’à les licencier (ils ne perdaient rien pour attendre), invita quelques solistes freelance et des instrumentistes chevronnés du Curtis, composant un orchestre étoffé qui, à compter de 1966, proposera des saisons complètes.

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    La virtuosité de l’ensemble, son ouverture vers des répertoires que l’Orchestre de Philadelphie maintenait à la marge, le charisme _ voilà ; et comme il se ressent ! _ de leur directeur musical : en une saison le public répondit présent, mais aussi le disque. La RCA, en signant l’Orchestre de chambre de Philadelphie, reprenait pied dans la capitale culturelle de la Pennsylvanie où elle avait régné sans partage durant le magister de Leopold Stokowski.

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    La label au sceau rouge accompagnera le Chamber Symphony jusqu’en 1968, année où l’Orchestre de Philadelphie quitta la Columbia pour revenir dans le giron de RCA, coup d’arrêt brutal alors même que Brusilow sortait rayonnant des sessions d’un fastueux Bourgeois gentilhomme où il avait repris son violon. La formation survivra deux saisons encore, avant de se débander en 1972.

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    Six disques seulement _ mais quels ! Dès les deux premiers la philosophie de l’ensemble et de son directeur était clairement exposée : remettre en évidence des partitions oubliées du grand répertoire (dans ce cas une lecture fabuleuse de poésie et d’élan de la Première Sérénade de Brahms) et illustrer la musique du XXe siècle (créations comprises, pour l’heure la Messe « Come, Creator Spirit » de Richard Yardumian, gloire locale, certes, mais d’abord compositeur inspiré qui répondait ici à une commande de l’orchestre).

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    Suivront un disque Tchaikovski/Arenski d’un fini, d’une élégance, un doublé Cherubini Haydn, vert, enlevé (quel « Il distratto »), un album français ouvert par un ineffable _ oui, oui ! _ Tombeau de Couperin (avec le hautbois de James Caldwell) poursuivi par la rare Sérénade de Jean Françaix avant le Capriccio d’Ibert, et surtout _ oui, oui ! _ sa Suite « Paris », d’une poésie élégante et canaille à la fois _ et c’est absolument merveilleux de vie… Cet album français est une merveille  _ tout simplement ! _ qui n’aurait jamais dû quitter les catalogues, assez dans la veine de ceux que Vladimir Golschmann gravait pour Capitol avec son Orchestre de Saint-Louis.

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    Coda brillantissime chez Richard Strauss (Le Bourgeois gentilhomme, déjà cité) et Wolf pour une Sérénade italienne fouettée.

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    Ai-je jamais pu espérer revoir en CD ces microsillons que je cherchais chez Griffon à Manhattan, souvent en vain ? Les voici, je me frotte les yeux. Non, je ne rêve pas _ et nous non plus…

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Anshel Brusilow conducts the Chamber Symphony
    of Philadelphia

    The Complete RCA Album Collection

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    CD 1
    Johannes Brahms
    0404(1833-1897)
    Sérénade pour orchestre No. 1 en ré majeur, Op. 11

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    CD 2
    Richard Yardumian (1917-1985)
    Come, Creator Spirit
    Lili Chookasian, contralto – Chamber Symphony of Philadelphia Chorale – Members of the Fordham University Glee Club – Members of the Thomas More College Women’s Chorale

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    CD 3
    Piotr Ilyitch Tchaikovski (1840-1893)
    Suite pour orchestre No. 4 en sol majeur, Op. 61, TH 34 « Mozartiana »
    Quatuor à cordes No. 1 en ré majeur, Op. 11, TH 111 (extrait : II. Andante cantabile, version pour orchestre à cordes)
    Anton Arenski (1861-1906)
    Variations sur un thème de Tchaikovski, Op. 35a

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    CD 4
    Luigi Cherubini (1760-1842)
    Symphonie en ré majeur
    Joseph Haydn (1732-1809)
    Symphonie No. 60 en ut majeur, Hob. I:60 « Il distratto »

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    CD 5
    Maurice Ravel (1875-1937)
    Le tombeau de Couperin, M. 68a
    Jean Françaix (1912-1997)
    Sérénade pour petit orchestre
    Jacques Ibert (1890-1962)
    Suite symphonique, « Paris »
    Capriccio

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    CD 6
    Richard Strauss (1864-1949)
    Der Bürger als Edelmann (Le bourgeois gentilhomme) – Suite, Op. 60b, TrV 228c
    Hugo Wolf (1860-1903)
    Sérénade italienne (version orchestrale)

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    Chamber Symphony of Philadelphia
    Anshel Brusilow, direction

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    Un coffret de 6 CD du label Sony Classical 19658792072
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    Photo à la une : le chef d’orchestre Anshel Brusilow –
    Photo : © Texas University Photography Collection

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    Des interprétations splendidissimes !

    Une fête des sens…

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    Ce samedi 1er février 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa