Étiquette : Jane Gaudin

  • Quelques réflexions à propos des silences de Marie Delouart sur la période de sa vie de jeunesse passée à Ciboure (1840 – 1872), ajoutés à l’absence de curiosité de Maurice Ravel à l’égard de la généalogie familiale de sa mère, ainsi que son extrême discrétion sur sa propre vie privée…

    Voici quelques réflexions à propos des silences de Marie Delouart sur la période de sa vie de jeunesse passée à Ciboure (1840 – 1872), ajoutés à l’absence de curiosité assumée de Maurice Ravel à l’égard de la généalogie familiale de sa mère, ainsi que son extrême discrétion sur sa propre vie privée…

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    Nous sommes en effet réduits à pas mal de conjectures sur les fréquentations familiales, au pays basque – essentiellement à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz – , de Maurice Ravel, avec les parents Delouart et Billac (ainsi que les divers cousins) basques de sa mère Marie Delouart-Ravel.
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    Du double fait :
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    _ d’une part, du silence de sa mère Marie Delouart (comme en témoigne la quasi totale absence de correspondance de celle-ci) :  Marie Delouart, comme la plupart des membres de sa famille Delouart et Billac, était analphabète : une réalité bien sûr infiniment douloureuse, que son fils très aimant s’est toujours efforcé de cacher avec la plus extrême délicatesse – Maman est trop fatiguée pour vous écrire elle-même… ; ou même, « elle a la flemme« … – à ses divers correspondants. Et il s’avère en effet que les actes d’état-civil concernant les Delouart et les Billac au XIXe siècle ne sont, pour la plupart, pas signés d’eux, faute tout simplement pour eux de savoir écrire… ;
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    _ et d’autre part, du fait aussi de l’extrême discrétion et pudeur de Maurice Ravel lui-même, toute sa vie durant, à propos de sa vie intime personnelle, et de son incuriosité très assumée à l’égard de l’histoire de la famille des Delouart et Billac (et ses cousins collatéraux – tant cibouriens que luziens – ), par profond respect filial pour les silences douloureux de sa mère…
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    C’est en cela que l’extraordinaire travail de recension que mène depuis des années – et de par le monde entier – Manuel Cornejo, de la Correspondance – du moins celle qui n’a pas été détruite, mais demeure, collectionnée en divers lieux plus ou moins longtemps cachés de par le vaste monde… – de Maurice Ravel, nous offre un irremplaçable témoignage, qui est souvent à décrypter, à partir de quelques petits indices qu’elle peut – indirectement – livrer, mais qu’il faut, chaque fois, apprendre à contextualiser, de la vie, au jour le jour, de Maurice Ravel – qui ne tenait pas de journal intime (!) : la composition ultra-minutieuse de son œuvre de musique étant son exclusive et très jalouse priorité ! Le temps lui étant quasi en permanence compté… – ;
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    et cela du moins à dater de la première lettre (ou carte) conservée et retrouvée de Maurice Ravel : celle du 11 juillet 1895 ; les premières lettres vraiment un peu consistantes connues jusqu’ici de Maurice Ravel datant des années 1899 (au nombre de 3) – 1900 (3) – 1901 (4) – 1902 (9) – 1903 (5) – 1904 (4) – dont 6 sont adressées à l’amie luzienne Jane Gaudin (aux dates des 2 août 1901, 16 octobre 1902, 30 novembre 1902, 16 mai 1903, 17 mai 1903, 11 septembre 1903).
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    A partir de l’année 1905, les lettres conservées de Maurice Ravel – et publiées dans le recueil rassemblé par Manuel Cornejo – sont beaucoup plus nombreuses : au nombre de 55 l’année 1905 – dont 5 sont adressées cette année-là à Jane Gaudin ; et toujours à Jane Gaudin, une lettre le 8 février 1906, une autre le 28 juillet 1906, et une autre encore le 16 août 1907… Puis, d’un coup, plus de lettres à Jane Gaudin, qui épouse Henri Courteault le 22 avril 1908, et devient à son tour parisienne…
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    A partir de l’année 1908, la correspondante de Maurice Ravel avec les Gaudin de Saint-Jean-de-Luz sera désormais  Marie Gaudin – cf la très éloquente lettre à Marie Gaudin du 22 juin 1911, la première des lettres conservées de Maurice Ravel à Marie Gaudin : beaucoup d’autres ayant hélas disparu, prêtées et non rendues… – ;
    Marie Gaudin, la grande amie de toute la vie de Maurice Ravel.
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    Ce que nous savons des séjours de Maurice Ravel – né à Ciboure le 7 mars 1875 – en son pays basque natal au cours de son enfance et de son adolescence, disons jusqu’en 1902 – Ravel a alors 27 ans – et plus précisément au domicile de la maison familiale des Dupous-Bibal-Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz (au 41 rue Gambetta),
    nous le savons seulement par les récits transmis oralement dans la famille Gaudin ; et ils concernent les visites rendues par le petit Maurice à sa grand-tante Gachucha Billac, la domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin (nés entre le 14 novembre 1875, Charles, et le 23 février 1886, Louis), après avoir été auparavant – et c’est très important – la domestique-gouvernante des 9 enfants Bibal (nés entre 7 février 1844, Jean-Baptiste, et le 22 août 1855, Bernardine ; le père des 9 enfants Bibal, Pierre Bibal, étant décédé à Saint-Jean-de-Luz le 12 septembre 1855, et laissant alors la charge de sa nombreuse famille à sa veuve, Victoire Dupous – et c’est possiblement alors que la cibourienne Gachucha Billac rendit un très grand service à Victoire Dupous, veuve Bibal, en devenant la domestique-gouvernante des enfants de Victoire Dupous-Bibal, au 41 de la rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz ! pour l’aider à s’occuper très activement de sa nombreuse progéniture… – ,
    bien sûr du vivant de Gracieuse-Gachucha Billac (Ciboure, 2 juin 1819 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), la domestique-gouvernante des Bibal puis des Gaudin,
    et du vivant de Victoire Dupous-Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 – Saint-Jean-de-Luz, 16 juin 1903), la maîtresse de cette maison – et mère d’Annette Bibal-Gaudin qui, au décès de sa mère, étant l’aînée des enfants Bibal survivants, lui succèdera à la tête de cette belle maison du 41 rue Gambetta…
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    Cette absence de correspondance entre Marie Delouart-Ravel, devenue parisienne en 1972-73 par son mariage (le 3 avril 1873 à la mairie de Montmartre) avec Joseph-Pierre Ravel – rencontré en Espagne, à Madrid ou peut-être Aranjuez… – , et son oncle et ses tantes Billac, – je les nomme ici : Pierre-Jacques Billac, l’oncle de Marie Delouart, est né à Ciboure le 25 juillet 1821 ; en 1840, il réside à Ciboure ; mais j’ignore le lieu et la date de son décès (de même que si il a eu ou pas une descendance…) ; Marie-Baptiste Billac, née à Ciboure le 17 novembre 1815, est décédée, célibataire, à Ciboure le 18 août 1855, Maison Lamacenia (où décède aussi le 23 août de la même année Marie-Baptiste Delouart, veuve Billac, la mère des membres de cette fratrie Billac (et de Sabine Delouart), et la grand-mère de Marie Delouart) ; Gracieuse Billac, la marraine du petit Maurice à l’église Saint-Vincent de Ciboure le 13 mars 1875, et née à Ciboure le 15 mai 1824, est décédée, célibataire elle aussi, à Ciboure le 24 décembre 1897 ; quant à la tante Gracieuse-Gachucha Billac, celle qui reçoit lors de vacances le jeune Maurice Ravel au domicile de ses patrons Gaudin au 41 de la rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz, celle-ci est née à Ciboure le 2 juin 1819, et elle décèdera à Saint-Jean-de-Luz, au domicile des Gaudin, le 17 décembre 1902 ; et c’est probablement grâce aux Gaudin, lettrés, qu’une correspondance a pu être établie et maintenue entre Gachucha Billac et sa nièce Marie Delouart, et les Ravel parisiens ; et permettre le contact à distance, à une époque où n’existe pas encore le téléphone… –
    ainsi qu’avec le reste de sa parenté les cousins luziens Etcheverry-Hiriart-Dargaignaratz, ainsi que les cousins cibouriens Goyenague-Passicot, et les cousins cibouriens Delouart-Cerciat-Etchepare,
    a eu pour conséquence que Maurice Ravel lui-même était assez peu au fait – du moins il n’en fait jamais vraiment part dans sa Correspondance : il ne cherche pas à les rencontrer… – de ses propres relations de cousinage à Ciboure et à Saint-Jean-de-Luz ;
    même s’il savait fort bien – cf l’échange des correspondances « Ma chère cousine » et « Mon cher Maurice – Votre cousine Madeleine » des 8 octobre 1910 et 24 novembre 1914 – que l’épouse – à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901 – du fils aîné des Gaudin, Charles (né le 19 novembre 1875), Magdeleine Hiriart (née le 10 mars 1875), était bien sa cousine au troisième degré…
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    On ignore donc, semble-t-il jusqu’ici, si jamais Joseph-Pierre Ravel et son épouse Marie Delouart ont fait ou pas le voyage – en train ou en automoblle : Joseph Ravel, remarquable ingénieur, en possédait une – de Paris à Saint-Jean-de-Luz, ne serait-ce que pour accompagner le petit Maurice au domicile des Gaudin, où résidait la tante de Marie Delouart la domestique Gracieuse-Gachucha Billac, celle de ses tantes Billac avec laquelle Marie Delouart avait maintenu – par lettres écrites de la main d’autres personnes qu’elles deux… – le lien de fait le plus solide, au point de lui adresser à plusieurs reprises, pour des vacances, son fils Maurice, au 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz – au point que Marie Gaudin dira qu’elle considérait que Maurice Ravel était le cinquième de ses frères, avec Charles (1875 – 1910), Pierre (1878 – 1914), Pascal (1883 – 1914) et Louis Gaudin (1886 – 1899)…
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    Et cela, en sachant aussi tout ce que Marie Delouart devait personnellement à Victoire Dupous-Bibal (1822 – 1903), et à sa fille Annette Bibal-Gaudin (1845 – 1936), que Marie Delouart avait remplacée, en 1872 – ou 1871 : Annette Bibal désirait en effet rester à Saint-Jean-de-Luz, soigner son fiancé Edmond Gaudin (1844 – 1920 : leur mariage aura lieu à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875), qui se remettait difficilement d’une blessure reçue à la guerre contre la Prusse en 1870… – , pour accompagner à Madrid la modiste parisienne Madame Félix – son magasin, à Paris, était situé 15 rue Faubourg-Saint-Honoré, à l’angle de la rue Boissy d’Anglas : cette boutique parisienne de mode était célèbre : c’est là que fut formée un peu plus tard (1880 – 1885) la célèbre Jeanne Lanvin (1867 – 1946)…  – , amie – j’ignore dans quelles circonstances… – de Victoire Dupous-Bibal ;
    Madame Félix – qui faisait chaque fois halte à Saint-Jean-de-Luz, à mi-chemin de son trajet entre Paris et Madrid – que plusieurs années précédentes Annette Bibal avait accompagnée à Madrid, pour l’assister dans la présentation annuelle, là-bas, de la dernière collection de chapeaux de cette célèbre modiste parisienne…
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    A suivre…
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    Ce dimanche 29 juin 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Un commode tableau des liens de parenté (Delouart) de Maurice Ravel (1875 – 1937) et Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), mère d’Edmond Gaudin (1903 – 1988) ; et du cousinage (Bibal) de ce dernier avec Pierre Courteault (1910 -2006) ; descendants des ancêtres Gratien Delouart (1748 – 1798) et Jean Bibal (1725 – 1795)

    À ce moment de ma recherche concernant les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel, j’éprouve le besoin, pour des raisons de commodité de synthèse des rapports familiaux bien effectifs entre le natif de Ciboure Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937), avec les familles luziennes des Hiriart et des Gaudin, 

    et cela via le mariage à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901 de Magdelaine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968) avec Martin-Marie-Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910) _ avec, aussi, l’attache des Gaudin aux Bibal, par le mariage à Saint-Jean-de-Luz, le 27 janvier 1875, d’Annette Bibal (Saint-Jean-de Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936) avec St-Martin-Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920) _,

    de résumer-figurer la généalogie familiale, issue d’une part de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798), le cibourien, et d’autre part de Jean Bibal (1725 – 23 mai 1795) _ père de l’haspandar Baptiste Bibal (Hasparren, 1768 – Saint-Jean-de-Luz, 21 mai 1825) _ : tous deux ancêtres communs, à la cinquième génération, d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1989).

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    Ne descendant pas de Gratien Delouart (1748 – 1798) _ et donc non cousin avec Maurice Ravel qui lui en descend à la quatrième génération (Marie-Baptiste Delouart, Sabine Delouart et Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel _, mais descendant _ par sa mère Jane Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 16 octobre 1880 – Saint-Jean-de-Luz, 28 mars 1979), fille d’Annette Bibal, fille de Pierre Bibal, fils de Baptiste Bibal, fils de Jean Bibal _ de Jean Bibal (1725 – 1795),

    Pierre Courteault (Paris, 21 avril 1910 – Ascain, 15 décembre 2006) est cousin germain d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1989) _ dont le père, Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910), est le frère aîné de Jane Gaudin, la mère de Pierre Courteault _ ; mais il n’est pas cousin avec Maurice Ravel.

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    Edmond Gaudin (1903 – 1988) a donc pour ancêtres et Gratien Delouart _ via sa mère Magdeleine Hiriart (1875 – 1968) _ et Pierre Bibal ; tandis que son cousin germain Pierre Courteault (1910 – 2006) a pour ancêtre Pierre Bibal via sa mère Jane, mais pas Gratien Delouart _ par son père, il descend des béarnais Courteault.

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    Ce qui a pour implication la parenté effective d’Edmond Gaudin et ses descendants _ dont sa fille (née en 1942), Maylen Gaudin-Lenoir, qu’à plusieurs reprises j’ai eu l’occasion de rencontrer en son domicile luzien _ avec Maurice Ravel ;

    alors que ce n’est pas le cas de Pierre Courteault et de ses descendants _ dont son fils (né le 19 janvier 1944) Pascal Courteault, que j’ai, lui aussi, rencontré en son domicile ascandar.

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    Voici l’arbre de la succession des générations que cela donne _ en rouge, les personnes sans descendance connue _ :

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                                                         Gratien Delouart (1748-1798)                                       

    Marie-Baptiste Delouart (1782-1855)      Marie-Baptiste Delouart (1784-1842)

    Sabine Delouart (1809-1874)                      Marie Etcheverry (1817-1850)

    Marie Delouart (1840-1917)                         Dominique Hiriart (1849-1926)

    Maurice Ravel (1875-1937)                           Magdeleine Hiriart (1875-1968)

                                                                                     Edmond Gaudin (1903-1988)                

                                                                                     Maylen Gaudin (1942)                

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                                                                 Jean Bibal (1725-1795)

                                                                 Baptiste Bibal (1768-1825)

                                                                 Pierre Bibal (1806-1855)

                              Annette Bibal (1845-1936)                                  Pascal Bibal (1847-1898)

    Charles Gaudin (1875-1910)  Jane Gaudin (1880-1979)    François-Ignace Bibal (1878-1944) 

    Edmond Gaudin (1903-1988) Pierre Courteault (1910-2006)

    Maylen Gaudin (1942)               Pascal Courteault (1944)

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    Annette Bibal (1845-1936)        Pascal Bibal (1847-1898)       Bernardine Bibal (1855-1943)

              François-Ignace Bibal (1878-1944) Grégoire Bibal (1882-?)

                                                                                             ?

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    À suivre…

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    Ce mercredi 17 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un premier point (de départ) pour les recherches à mener sur l’ascension sociale des Bibal et des Gaudin à Saint-Jean-de-Luz avant l’ouverture du lotissement d’Aïce Errota en 1881…

    Mon article d’avant hier 5 août 2022, « « ,

    s’est proposé un objectif d’enquête à élucider :

    comprendre les tenants et aboutissants  de l’ascension sociale et financière des Bibal et des Gaudin, avant le plan d’aménagement des dunes d’Aïce Erroota, en 1881, et l’ouverture du lotissement des terrains de la colline d’Aïce Errota, par l’ingénieur Dugazau en 1884 ;

    qui allait faire de Saint-Jean-de-Luz une station balnéaire en vogue, sur les modèles encore récents alors de Biarritz ainsi que d’Arcachon….

    …

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    Ce dimanche 7 août, par conséquent,

    je me propose de faire un tout premier point sur les données de base dont je dispose pour une telle enquête.

    …

    …

    En fait, je suis parti du questionnement premier de Pascal Courteault _ né en 1944 _,

    rencontré jeudi 4 août en sa Thébaïde forestière d’Ascain ;

    …

    et arrière-petit-fils d’Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 _Grand Rue n° 21 _ – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936 _ Rue du Midi _) et son époux Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 _ Rue Neuve n° 38 _ – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920 _ 41 Rue Gambetta _) _ ils se sont mariés en l’église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de Luz le 27 janvier 1875 : une date importante à relever… _, par sa grand-mère Jane Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 16 octobre 1880 _ Grand Rue n° 41 _ – Saint-Jean-de-Luz, 28 mars 1979 _ 14 Place Ramiro Arrué _),

    concernant l’importante ascension sociale des familles Bibal et Gaudin à Saint-Jean-de-Luz, avant 1881

    _ qui l’intrigue _ :

    …

    de quelles fructueuses activités des Bibal et des Gaudin _ et desquels d’entre eux plus particulièrement… _ ces prospérités remarquables, dont témoignent la propriété de ces terrains et maisons nouvellement acquis, ont-elles donc pu résulter ?

    …

    Telle est donc la question de départ.

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    Deux plans, l’un en date du 30 octobre 1881, et l’autre en date du 1er mars 1884,

    indiquent en effet _ ils sont consultables aux pages 21 et 24-25 du beau livre « Saint-Jean-de-Luz Architecture _ la Ville-jardin d’Aïce Errota » de Françoise Vigier et Daniel Albizu, paru aux Editions Kilika en décembre 2018, où ils sont reproduits… _ les localisations,

    juste en lisière sud et en lisière ouest de ce qui allait devenir en 1884 le vaste lotissement _ de 86 000 m2 _ des dunes de la colline d’Aïce Errota, à partir de l’aménagement des terrains en 1881 _ sous l’impulsion très efficace du maire républicain de Saint-Jean-de-Luz, Martin Guilbeau (1878 – 1888) _,

    de propriétés et maisons dont figurent très lisiblement sur ces plans les noms, Bibal et Gaudin, des propriétaires :

    …

    _ Boulevard du Casino _ l’actuelle rue Vauban _, pour deux propriétés contiguës, l’une au nom de Bibal et l’autre (avec maison) de Gaudin ;

    et route de Paris _ l’actuelle Rue Cépé _, pour un vaste terrain, comportant en son centre une belle maison, au nom de Bibal, sur le plan de 1881, page 21 ;

    …

    _ les noms des propriétaires Gaudin et Bibal des deux propriétés contigües du Boulevard du Casino _ l’actuelle rue Vauban _ sont étrangement intervertis sur le plan de 1884, peut-on constater aux pages 24-25 du même livre,

    et c’est alors sur le terrain d’abord attribué à un Gaudin que figure désormais la maison attribuée à un Bibal _ laquelle maison existe, telle quelle, toujours aujourd’hui, rue Vauban… _ ;

    …

    _ de même la grosse maison du terrain de la Route de Paris _ actuelle rue Cépé _, proche de la Route du Lac _ actuelle rue Paul Gélos _, a troqué le précédent nom, en 1881, de son propriétaire, Bibal, pour, en 1884, celui de Gaudin ;

    …

    _ enfin une nouvelle maison Bibal figure maintenant, sur le plan de 1884, à l’intérieur de la courbe que fait la Route de Sainte-Barbe _ dite désormais rue de Sainte-Barbe…

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    En 1870  a aussi été édifiée, Boulevard Thiers, la splendide Villa Les Roses dont m’a jadis parlé Maylen Gaudin-Lenoir ;

    qui fut propriété de ses parents, Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988 _ 64 Boulevard Thiers _) et son épouse Angela Rossi (Triona, 12 septembre 1905 – Saint-Jean-de-Luz, 14 septembre 1999 _ 64 Boulevard Thiers _) ; et qui existe toujours…

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    Pascal Courteault se trouve être, aussi, un des arrière-petits-neveux  (et nièces) du peintre _ frère cadet d’Annette Bibal _ Pascal Bibal (Saint Jean-de-Luz, 12 juin 1847 _ Grand rue n° 22 _ – Bilbao, 12 avril 1898) ;

    dont le fils aîné, François-Ignace Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 _ Grand Rue n° 39 _ – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944 _ 5 Place Maréchal Foch _), est également un très brillant peintre _ dont une rue du quartier Urdazuri, non loin du lycée Maurice Ravel, porte le nom…

    …

    …

    Alors se pose bien la question :

    qui pourraient être ces Bibal et ces Gaudin qui se sont rendus les acheteurs de ces terrains et les bâtisseurs de ces maisons situées aux lisières du vaste lotissement d’Aïce Errota avant 1881 ?

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    …

    Au sein de la famille Bibal,

    les descendants de l’haspandar Jean-Baptiste Bibal (Hasparren, vers 1768 – Saint-Jean-de-Luz 21 mai 1825 _ rue Saint Jacques n° 25 _), armurier, et de son épouse _ leur mariage à Saint-Jean-de-Luz a eu lieu le 9 février 1796 _ la luzienne Catherine Jayre _ ou Joire, Jaire, Geyre : les orthographes varienrt dans les divers actes d’état-civil la concernant _ (Saint-Jean-de-Luz, vers 1772 – Saint-Jean-de-Luz, 1er juin 1821 _ rue Saint-Jacques n° 24 _),

    décédérent la plupart en bas âge,

    à l’exception de Jeanne Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 1er juillet 1799 – Saint-Jean-de-Luz, 28 mai 1839 _ rue Saint-Jacques n° 23 _) et de Josèphe Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 7 février 1800 – Saint-Jean-de-Luz, 31 juillet 1832 _ rue Saint-Jacques n° 24 _) ;

    et, surtout, de Pierre Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 5 septembre 1806 _ rue Saint Jacques n° 24 _ – Saint-Jean-de-Luz, 12 septembre 1855 _ Grand Rue n° 20 _), maître au cabotage de profession,

    et dont les frères Salvat, Bernard et Pierre décèdérent en 1799, 1809 et 1812,

    aux âges respectifs de 13 mois, 12 jours et 6 jours…

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    Pierre Bibal, donc, l’époux, à Saint-Jean-de-Luz le 26 avril 1843, de Victoire Dupous (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 _ rue Saint-Jean n° 4 _ – Saint-Jean-de-Luz, 16 juin 1903 _ 41 rue Gambetta _),

    de laquelle Pierre a eu 9 enfants Bibal :

    …

    …

    _ Jean-Baptiste Bibal (Saint-Jean-de -Luz, 7 février 1844 _ Grand Rue n° 21 _ – Rochefort, 18 février 1871), marin, décédé à l’âge de 27 ans

    _ Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 _ Grand Rue n° 21 _  – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936 _ Villa Mirentxu, rue du Midi _), épouse le 27 janvier 1875 d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 _ Rue Neuve n° 38 _ – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920 _ 41 rue Gambetta _) ; parents de 7 enfants Gaudin…

    _ Pascal Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 _ Grand Rue n° 22 _ – Bilbao, 2 avril 1898), peintre,

    _ Marie Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 _ Grand Rue n° 22 _),

    _ Léon-Pierre Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 1er mars 1849 _ Grand Rue n° 21 _ – Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1884 _ rue Gambetta n° 4 _), peintre,

    _ Justine Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 13 septembre 1850 _ Grand Rue n° 21 _ – Saint-Jean-de-Luz, 31 mars 1854 _ Grand Rue n° 21 _),

    _ Marie Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 19 mai 1852 _ Grand Rue n° 21 _ – Saint-Jean-de-Luz, 13 mars 1855 _ Grand Rue n° 20 _)

    _ Marie-Martine-Eliza Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 11 novembre 1853 _ Grand Rue n° 21 _ – Saint-Jean-de-Luz, 14 octobre 1870 _ Grand Rue n° 41 _)

    _ et enfin Bernardine Bibal (Saint-Jean-e-Luz, 22 août 1855 _ Grand Rue n° 21 _ – Saint-Jean-de-Luz, 28 février 1943 _ 5 Place Maréchal Foch _)…    

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    …

    En conséquence de quoi,

    l’enrichissement des Bibal n’a pu être l’œuvre, et ce jusqu’à son décès survenu le 12 septembre 1855, à l’âge de 49 ans, que de Pierre Bibal, maitre au cabotage ;

    …

    puis, à partir de cette date, de la maîtresse de la maison,  son épouse et veuve Victoire Dupous (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 _ rue Saint-Jean n° 4 _ – Saint-Jean-de-Luz, 16 juin 1903 _41 rue Gambetta _)…

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    Il faudrait en rechercher quelques confirmations…

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    À suivre :

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    demain lundi,

    j’examinerai la situation _ et ascension _ sociale des membres de la famille Gaudin au XIXe siècle à Saint-Jean-de-Luz…

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    Ce dimanche 7 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Recherches à mener sur l’ascension sociale des Bibal (et Gaudin) à Saint-Jean-de-Luz au XIXe siècle…

    Dans la continuité de mon article d’hier « « ,

    voici ces petites considérations-ci :

    …

    Je me suis procuré ce matin le très intéressant livre « Saint-Jean-de-Luz Architecture La ville-jardin d’Aïce Errota » de Françoise Vigier et Daniel Albizu,
    comportant divers plans datés indiquant, notammentent, des emplacements de maisons ou terrains ayant appartenu à divers membres des familles Bibal et Gaudin…
    …
    …
    Je vais tâcher de rechercher de plus amples renseignements (si possible datés) concernant ces propriétés et leurs propriétaires,
    afin d’en préciser l’historique…
    …
    Sachant que Pierre Bibal (né le 5 septembre 1806, et devenu maître au cabotage) a épousé Victoire Dupous le 26 avril 1843 ;
    et qu’ils ont eu 9 enfants Bibal : de Jean-Baptiste Bibal né le 7 février 1844 (et décédé à Rochefort le 18 février 1871) à Bernardine Bibal (la « Tante Bibi » de la correspondance de Maurice Ravel avec, surtout, sa chère et fidèle amie Marie Gaudin _ cf, parmi quelques autres articles consacrés à la recherche de l’identité de cette mystérieuse « Tante Bibi« , ceux du 10 juillet 2019 « « , ainsi que celui du 12 juillet suivant : « « … _), née, cette Bernardine Bibal, le 22 août 1855 _ soit trois semaines à peine avant le décès de son père, Pierre Bibal _(et qui décèdera, la dernière de la fratrie de ces 9 enfants Bibal, à Saint-Jean-de-Luz le 28 février 1943).
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    La mère d’Annette Bibal, Victoire Dupous (née le 9 juin 1822) est donc devenue veuve de Pierre Bibal le 12 septembre 1855 ;
    et est décédée le 16 juin 1903 au 41 rue Gambetta.
    …
    …
    Mais, de 1855 à 1903, c’est elle, Victoire Dupous, veuve Bibal, qui a été la maîtresse de la maison du 20, puis 41 Grand Rue ; puis 41 rue Gambetta…
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    Cependant, c’est dès avant septembre 1855, quand le 12 décède en cette maison son époux Pierre Bibal, comme venait d’y décéder aussi, trois jours auparavant le 9 septembre 1855 sa mère Françoise Benoît, boulangère, épouse de Baptiste Dupous, boulanger – qui, lui décèdera en cette méme maison, devenue toutefois, à son décès le 11 avril 1865, le 41 Grand-Rue – ,
    que la maison du 20 Grand-Rue est la propriété, non pas de la famille Bibal, mais bien de la famille Benoît-Dupous ; et c’est Victoire Dupous qui,  jusqu’à son propre décès – qui surviendra le 16 juin 1903 ; la maison a alors pour adresse 41 rue Gambetta – , est la maîtresse de la maison du 20, puis 41 Grand-Rue ;  puis 41 rue Gambetta
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    Puis, au décès de Victoire Dupous, veuve Bibal, le 14 juin 1903, la propriétaire-maîtresse de la maison Bibal-Gaudin du 41 rue Gambetta, devient sa fille Annette Bibal, épouse d’Edmond Gaudin (marineur) depuis le 27 janvier 1875 – et qui sera sa veuve depuis le 28 décembre 1920.
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    Et c’est toujours en cette même maison Dupous, qu’Annette Bibal et Edmond Gaudin auront, du 19 novembre 1875 au 23 février 1886,7 enfants Gaudin ; dont seuls Charles (19 novembre 1875 – 12 septembre 1910) et Jane (16 octobre 1880 – 28 mars 1979) auront une descendance, Gaudin pour Charles Gaudin, et Courteault pour Jane Gaudin, épouse, le 22 avril 1908, de Pierre Courteault.
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    Annette Bibal, veuve d’Edmond Gaudin le 28 décembre 1920, décèdera, elle, le 21 novembre 1936, en la Villa Mirentchu, rue du Midi. 
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    Ses petits-enfants étant, d’une part, le fils de Charles Gaudin et Magdeleine Hiriart (11 mars 1875 – 19 juin 1968), Edmond Gaudin (30 mai 1903 – 28 décembre 1988) ; et, d’autre part, les deux enfants de Jane Gaudin et Henri Courteault (26 août 1867 – 2 novembre 1937), Pierre Courteault (21 avril 1910 – 15 décembre 2006) et sa sœur Annie Courteault (26 septembre 1913 – 21 août 1994).
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    L’histoire des maisons et propriétés luziennes des Bibal et des Gaudin est, elle aussi, assurément intéressante.
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    Et bien du travail se profile à réaliser à la fois à partir des archives conservées, mais aussi des mémoires personnelles des descendants présents. Et c’est passionnant !
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    Et je comprends que l’importante ascension sociale des Bibal et des Gaudin, suscite la curiosité. 
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    J’ai bien sûr toujours la possibilité de faire un saut à Saint-Jean-de-Luz et Ascain.
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    Avec tous mes remerciements pour ce très bon moment passé hier dans la fraîche Thébaïde askandar,
    Francis Lippa
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    P. s. : 
    en ce moment, et jusqu’au 25 août, a lieu en divers lieux de Saint-Jean-de-Luz, à la Villa Ducontenia ainsi qu’à La Rotonde, une exposition intitulée « Portraits basques » ;
    mais j’ignore si elle comporte ou pas des œuvres de Pascal Bibal (12 juin 1847 – Bilbao, 12 avril 1898) et de son fils Paquito Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944) _ sur eux et leurs œuvres superbes, cf mon article du 19 décembre 2019 : « « ……
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    Ce vendredi 5 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa