Suite à notre échange téléphonique _ avec Madame Aline Bonopéra _,
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Ce mercredi 21 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
Carnets d’un curieux
Suite à notre échange téléphonique _ avec Madame Aline Bonopéra _,
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Ce mercredi 21 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
En continuant mes recherches sur les diverses origines _ et origines diverses _ des colons d’Orléansville au XIXe siècle,
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je me suis à nouveau penché sur la famille des Wachter, venus de Rougemont (Haut-Rhin) ;
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reprenant en quelque sorte le fil que j’avais provisoirement laissé le 8 mars dernier, en mon article Quelques aperçus sur Jean-Pierre Wachter, le cousin de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, témoin au mariage de celui-ci Avec Elisabeth Confex, à Mustapha, le 26 mai 1857… , dans lequel j’avais démarré ma recherche sur la présence des membres de cette famille Wachter _ au nombre desquels le cousin Jean-Pierre Wachter (Rougemont, 24 mars 1801 – El Biar, 20 janvier 1871) _ au mariage, à Mustapha, le 26 mai 1857, de Jean-Baptiste-Antoine Wachter (Rougemont, 5 février 1827 – ?, ?) et Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex (Marseille, 28 décembre 1836 – Alger, 30 mars 1925)…
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J’avais déjà pu constater qu’à ce mariage non seulement était présent et témoin du marié son « cousin » _ en fait cousin germain de son père _ Jean-Pierre Wachter, garde principal d’artillerie, mais qu’y assistaient aussi, « présents et consentant« , les quatre-parents des mariés _ soient François-Antoine-Humbert Wachter (Rougemont, 29 août 1794 – ?, ?) et son épouse, à Rougemont le 27 octobre 1814, Marie Françoise Chevillot (Le Val, 12 février 1792 – Mustapha, 8 septembre 1870), ainsi que Jean-Baptiste-Pierre Confex (Marseille, 28 décembre 1811 -Mustapha, 28 mai 1887) et son épouse, à Alger le 22 août 1837, Marie-Claire-Joseph Vidal (Marseille, 22 septembre 1815 – Mustapha, 6 juillet 1869) _, qui donc avaient tous fait le voyage vers l’Algérie, pour s’installer là _ et y mourir, aussi… _, non loin de leurs enfants…
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Cette fois, c’est le mariage, moins de deux mois plus tôt, le 4 avril 1857, à Birmandreis, de Sophie Wachter (Rougemont, 29 janvier 1824 – Courbet, 9 mai 1897) _ Sophie Wachter était en effet alors domiciliée, avec ses deux parents, Humbert Wachter et son épouse, née Marie-Françoise Chevillot, à Birmandreis… _ avec François-Martin Molbert (Chaux, Haut-Rhin, 9 décembre 1825 – Mustapha, 22 juin 1884) _ auparavant, et à Rougemont, le 18 août 1853, ce couple, pas encore marié, de Sophie Wachter et François-Martin Molbert (elle avait 29 ans ; et lui, 27 ans…) avait donné naissance à une petite Sophie Wachter, que son père, François-Martin Molbert, a reconnue officiellement comme sa fille ce jour de leur mariage, le 4 avril 1857, à Birmandreis _,
qui sollicite mon attention ;
et m’amène au constat de la présence prolongée de ces familles Wachter et Molbert à Mustapha, tout particulièrement,
mais aussi à Kouba, où fut fondée, probablement en 1848 _ ou peut-être dès 1844, même si cela me paraît plus improbable, vu l’âge du probable fondateur : le potier Jean-Baptiste Molbet est, en effet, né à Chaux (Haut-Rhin) le 10 mars 1830 : en 1844, il avait seulement 14 ans ; alors qu’il en avait 18, en 1848… _, la manufacture de Poterie Molbert, qui a laissé trace dans l’histoire…
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Il est difficile de dire lequel de ces Molbert, de Chaux (Haut-Rhin) _ une famille de potiers, déjà en Alsace… _, a été le pionnier de la venue en Algérie :
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des cinq fils Molbert _ François-Martin (Chaux, 9 décembre 1825 – Mustapha, 22 juin 1884), Jean-Pierre (Chaux, 1er janvier 1828 – Mustapha, 23 juin 1865), Jean-Baptiste-Claude (Chaux, 10 mars 1830 – Kouba, 24 novembre 1904), Claude-Jacques (Chaux, 12 avril 1832 – Mustapha, 4 août 1886) et Pierre-Richard Molbert (Chaux, 28 avril 1834 – Mustapha 29 janvier 1878) _ de Pierre-Richard Molbert (Montenois-sur-Doubs, 13 juillet 1802 – Mustapha, 8 décembre 1861) et son épouse Marie-Sophie Prévot (Chaux, 1797 – Mustapha, 16 juin 1883),
il est possible que ce soit le troisième né, Jean-Baptiste-Claude, qui soit venu le premier en Algérie, pour fonder à Kouba, probablement en 1848, à l’âge de 18 ans, une importante manufacture de poterie, qu’a fait prospérer son fils Jean-Baptiste-Claude Molbert (Mustapha, 10 janvier 1860 – Kouba, 7 mai 1926) ;
et que les autres membres de sa famille,
ses parents, présents à son mariage avec Hélène Placette (Tarnos, 10 avril 1837 – Kouba, 10 avril 1919), à Mustapha, le 27 février 1854,
ainsi que ses quatre frères,
l’aient rejoint, et se soient installés pour de longues années à Mustapha…
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Les liens de famille étaient assurément précieux en cette terre de mission qu’était l’Algérie…
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Et j’ai noté aussi, au passage, l’installation à Orléansville du docteur Jean (ou Jean-François) Molbert (Hussein Dey, 3 décembre 1885 – ?,?),
fils de l’instituteur Charles Molbert (Mustapha, 5 janvier 1863 – Alger, 28 octobre 1919) et de son épouse Antoinette Nin (Hussein Dey, 20 septembre 1864 – Orléansville, 29 janvier 1941).
Et dont la grand-mère paternelle était Sophie Wachter (Rougemont, 29 janvier 1824 – Courbet, 9 mai 1897) l’épouse de François-Martin Molbert (Chaux, 9 décembre 1825 – Mustapha 1884).
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Sophie Wachter, épouse Molbert, et sœur de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, le mari d’Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex,
était donc la tante des 6 enfants Wachter (dont l’orléansvillois Emile Wachter et l’orléansvilloise « Veuve Louis Gentet« , née Wachter _ j’ignore toujours son prénom _) de ce couple…
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Et le docteur Jean Molbert était ainsi le cousin germain d’Emile Wachter et de sa sœur, veuve Gentet…
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Et de fait dans l’avis de décès de M. Charles Molbert (Mustapha, 5 janvier 1863 – Alger, 28 octobre 1919) publié par L’Écho d’Alger du 20 octobre 1919,
dans la liste des faisant part,
à la suite de la veuve, née Antoinette Nin (Hussein Dey, 20 septembre 1864 – Orléansville, 29 janvier 1941), du fils, le docteur Jean Molbert (Hussein Dey, 3 décembre 1885 – ?,?), et son épouse, née Nathalie Croze (Tizi Ouzou, 1er décembre 1887 – ?,?), et des sœurs Sophie Molbert (Rougemont, 18 août 1853 – Courbet, 1er février 1838) et Louise Vve Iscariot, née Molbert (Birmandreis, 12 juillet 1858 – ?,?) du défunt,
apparaît aussi _ avec il est vrai une faute d’orthographe ! _ la mention de la famille Wachter…
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À suivre…
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Ce mercredi 24 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
Je continue de m’intéresser à ces liens familiaux qui persistent fortement au moment de la colonisation française de l’Algérie
et assurent un quasi indispensable appui de solidarité en un environnement assez difficile pour les individus solitaires ou isolés…
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Et en l’occurrence, ce lundi,
je focalise mon attention sur Jean-Pierre Wachter (Rougemont, 24 mars 1801 – El Biar, 20 janvier 1871),
« cousin » de Jean-Baptiste-Antoine Wachter (Rougemont, 5 février 1827 – ? _ j’ignore le lieu et la date de son décès, en Algérie… _),
et qui _ ils ont 26 ans d’écart _ sera témoin _ ils ont donc maintenu leur contact ! _ au mariage de celui-ci, à Mustapha, le 26 mai 1857 _ l’année qui suit celle des naissances, à Miliana et Ténès, de Paul Bonopera et sa future épouse Joséphine Girot _, avec Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex :
ce couple aura au moins _ probablement… _ six enfants Wachter _ j’y reviendrai…
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En effet, au mariage, à la mairie de Mustapha, le 26 mai 1857, de Jean-Baptiste-Antoine Wachter _ fils de François-Antoine-Humbert Wachter et Marie-Françoise Chevillot, son épouse _, né à Rougemont, canton de Massevaux (Haut-Rhin), le 5 février 1827,
et d’Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex _ fille de Jean-Baptiste-Pierre Confex et Marie-Claire-Joseph Vidal, son épouse _ ;
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et en présence de leur quatre parents _ le fait est à relever : tous sont venus s’installer, eux aussi, en Algérie _,
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est aussi présent, ainsi que témoin du marié, son « cousin » Jean-Pierre Wachter, né à Rougemont le 24 mars 1801, « garde principal d’artillerie » de son état _ pas encore en retraite _,
fils de François Wachter (Rougemont, 11 mars 1754 – Rougemont, 5 mai 1807 ; et teinturier de profession) et de Marguerite Girot, son épouse (Le Val, 20 août 1767 – Rougemont, 19 décembre 1840) _ une Girot, donc ; elle aussi…
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Le premier ancêtre Wachter commun au marié, Jean-Baptiste-Antoine Wachter (né à Rougemont le 5 février 1827), et à son « cousin » Jean-Pierre Wachter (né à Rougemont le 24 mars 1801),
est Marc Wachter, né à Altkirch le 5 août 1694 et décédé à Rougemont le 7 février 1729 ; et époux, à Balschwiller, le 23 juin 1716, d’Elisabeth Gasser (Angeot, 1688 – Rougemont, 5 février 1756) ;
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qui se trouve être devenu, du fait de sa descendance, et à une génération d’écart,
le bisaïeul du plus jeune _ né en 1827 _,
et l’arrière-grand-père de son « cousin » _ né en 1801 _ :
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En effet, Jean-Baptiste-Antoine Wachter
est le fils de François-Antoine-Humbert Wachter (Rougemont, 29 août 1794 – décédé postérieurement à ce mariage de 1857…) et son épouse Marie-Françoise Chevillot (Rougemont, 12 février 1792 – Mustapha, 8 septembre 1870), qui se sont mariés à Rougemont le 27 octobre 1814 ;
le petit-fils de Pierre-Antoine Wachter (Rougemont, 20 août 1762 – Rougemont, 1er septembre 1853) et son épouse Jeanne-Eve Plumey (Rougemont, 24 décembre 1773 – Rougemont, 19 août 1834), qui se sont mariés à Rougemont le 5 février 1793 ;
et l’arrière-petit fils de François-Antoine Wachter (Rougemont, 7 mai 1721 – Rougemont, 18 novembre 1775) et son épouse Jeanne-Marie Bouillon (née vers 1727 et décédée vers 1774), qui se sont mariés à Rougemont le 3 septembre 1743 ;
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alors que Jean-Pierre Wachter
est le fils de François Wachter (Rougemont, 11 mars 1754 – Rougemont, 5 mai 1807) et son épouse Marguerite Girot (Rougemont, 20 août 1767 – Rougemont, 19 décembre 1840),
et le petit-fils de Marc Wachter (Rougemont, 10 août 1719 – Rougemont, 16 juillet 1789) et son épouse Marie-Anne Blaisy (Balschwiller, 23 octobre 1726 – Balschwiller, 24 septembre 1767), qui se sont mariés à Feldkirch le 26 février 1748 .
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Marc Wachter (né à Rougemont le 10 août 1719 ; et grand-père de Jean-Pierre Wachter, le témoin à ce mariage à Mustapha le 26 mai 1857)
et François-Antoine Wachter (né à Rougemont le 7 mai 1721 ; et bisaïeul de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, le marié de ce jour-là)
étant frères…
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La génération de Jean-Pierre Wachter (né à Rougemont le 24 mars 1801) est donc celle de François-Antoine-Humbert Wachter (né à Rougemont le 29 août 1794), le père du marié ; qui sont toux deux présents à Mustapha pour ce mariage, qui réunit des membres de cette famille Wachter originaires de Rougemont, en Alsace :
peut-être venus s’installer en Algérie du fait de la présence à Alger de leur cousin Jean-Pierre Wachter, « garde principal comptable d’artillerie« , qui avait été nommé à la Direction d’Alger le 7 avril 1849…
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Je retiens aussi de cette recherche des données précises de ce cousinage entre Jean-Baptiste-Antoine et Jean-Pierre Wachter,
d’avoir été attentif, cette fois, à un fait qui m’avait jusqu’ici échappé :
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la venue en Algérie, non seulement de la mère de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, née Marie-Françoise Chevillot _ qui décèdera à Mustapha le 8 septembre 1870 _,
mais aussi de son père, François-Humbert-Antoine Wachter, présent et consentant, lui aussi, à ce mariage de son fils, à Mustapha le 26 mai 1857 ;
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même si je continue à ignorer le lieu _ probablement Mustapha _ et la date du décès de celui-ci : avant le décès le 8 décembre 1870 à Mustapha, de celle que le certificat de son décès qualifiera alors de « veuve » de son époux…
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Mustapha, devenu maintenant _ de même qu’El Biar _ un quartier de la ville d’Alger,
où naîtront au moins deux des enfants du couple formé par Jean-Baptiste-Antoine Wachter et son épouse Elisabeth, née Confex :
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Aimée-Marie Wachter, née à Mustapha le 2 septembre 1859 ;
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et Emile Wachter, né à Mustapha, le 15 mai 1859, et futur citoyen d’Orléansville _ j’y reviendrai…
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Louis-Jules Wachter, lui, est né à Orléansville, le 29 juillet 1866.
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J’ignore encore le lieu et la date précise de la naissance de Marie-Emélie Wachter, la future épouse, puis veuve, de son cousin Albert-Philippe-Joseph Ferrand : fils de Philippe Ferrand (Fleurey-lès-Lavoncourt, 7 août 1828 – Alger, 2 décembre 1889) et de son épouse Aimée-Justine-Marie Confex (Alger, 7 février 1839 – ?), la sœur cadette d’Elisabeth Confex _ il y avait alors pas mal de mariages entre cousins…
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Et je remarque que l’avis de décès de cette dernière, Elisabeth « veuve Wachter, née Confex » (née à Marseille en 1836 et décédée à Alger en 1925), tel qu’il est paru dans Le Progrès d’Orléansville, insistera sur le fait que celle-ci, décédée à Alger le 30 mars 1925, avait longtemps résidé à Orléansville,
auprès, notamment, de son fils l’orléansvillois Emile Wachter, et sa famille _ dont je vais prochainement reparler…
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À suivre…
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Ce lundi 8 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
Et voici que ce dimanche matin,
je reçois un courriel de la petite-fille de Marcel Bonopéra (Renault, 6 octobre 1907 – Nice, 1er décembre 1992),
qui, très aimablement, m’adresse une copie d’un arbre généalogique de ses ancêtres Bonopéra, réalisé par son grand-père Marcel.
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C’est un très précieux _ et très émouvant _ document.
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Que voici :
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Généalogie des Bonopéra
1ère génération : 1a Nicolas Louis Bonopéra
1a1 Jacinta Minguella
2e génération : 2a : Juan Dionis Francisco Bonopéea
né en 1814 à Tarragone (Catalogne), décédé
à Pontéba (près d’Orléansville) en 1876, époux de
2a1 : Marguerite Saura, dcédée à Pontéba en 1876
3e génération : 3a : Marguerite Bonopéra
3b : Paul Bonopéra, né à Miliana le 10-1-1856
décédé à Orléansville le 18-1-1916
3c : Jean Bonopéra,, décédé à Alger
4e génération : 3b : Paul Bonopéra, époux de
3b1 : Joséphine Giraud, née à Ténès, décédée à
Orléansville le 11-7-1892 ; ont eu six enfants :
4a : Jean ; 4b : Paul ; 4c : Alphonse ; 4d : Auguste ;
4e : Julien ; 4 f : Georges.
5e génération : 4b : Paul Bonopéra, né à Pontéba le 13-9-1878,
décédé à Orléansville le 2-11-1930 et
4b1 : Marie, Marguerite, Léonie Cathébras, née
le 12-1-1881 à Saint Sauveur de Ginestoux (Lozère) ;
ont eu deux enfants :
5a : Pauline Bonopéra, née à Rabelais (Alger)
le 5-6-1905, décédée à Nice le 8-2-1974.
5b : Marcel Bonopéra, né à Renault (Oran) le 10-1-1907.
6e génération : 6a : Paul Jean Antoine Bonopéra, né à Orléansville le 5-5-1933
6b : Jean Pierre Bonopéra, né à Orléansville
le 2-11-1934
sont les enfants de Marcel Bonopéra et de Odette
Sanchez, née à Orléansville le 23-12-1911, et décédée à Nice
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Ce sont principalement les données qui concernent Joséphine Girot, la première épouse de Paul Bonopéra, qui attirent, bien sûr, pour commencer, ma première attention.
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Car dorénavant je connais, sinon la date exacte de la naissance _ je savais que c’était durant l’année 1856 _ de Joséphine Girot (orthographiée ici Giraud), du moins le lieu de la naissance de celle-ci : Ténès _ mais Rabelais faisait aussi partie, administrativement, de la commune mixte de Ténès…
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Ce qui cadre _ même si rien n’y fait ici explicitement référence _ avec mon hypothèse de la très probable filiation de Joséphine Girot avec la famille _ alsacienne _ de Jean-Claude-Girot et son épouse, Marie-Catherine Herbelin, famille venue de Menoncourt, un village alsacien, situé alors dans le département du Haut-Rhin (et qui fera partie, après 1970, du nouveau département, créé tout spécialement alors, du Territoire de Belfort).
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Et mieux encore, Joséphine Girot semble bien être la fille _ née, donc, à Ténès, en 1856 _ de Jean-Pierre Girot _ le second fils de Jean-Claude Girot et son épouse Marie-Catherine Herbelin _, qui, alors qu’il était dit (dans l’acte de son mariage) être domicilié, en 1854, à Orléansville, a épousé à Ténès le 1er août 1854 la demoiselle _ orpheline de mère (sa mère, Claire-Marguerite-Pascale Hermite, était, en effet, décédée à Ténès le 24 janvier 1846), et déclarée « née de père inconnu« … _ Marie-Magdelaine-Augustine Hermite (née à Alger, le 18 février 1838).
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Et je découvre aussi le lieu : Orléansville ; ainsi que la date : le 11 juillet 1892, du décès de Joséphine Girot_ soit assez peu de temps après la naissance (moins de six mois), à Rabelais (centre qui faisait partie de la commune de Ténès), de son sixième et dernier fils, Georges Bonopéra : il était né, à Rabelais, le 21 février 1892.
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Au passage, j’apprends aussi le lieu : Pontéba ; et la date des décès des parents de Paul Bonopéra _ né à Miliana le 1er octobre 1856 _ et de sa sœur Marguerite _ née à Miliana le 22 janvier 1849 _,
soient Juan-Dionis-Francisco Bonopera (né à Tarragone le 9 mars 1814), et son épouse Marguerite Saura (née à Santa-Maria-de-Mahon, dans l’île de Minorque, le 21 mars 1820) :
durant l’année 1876.
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Paul Bonopéra, devenu donc veuf ce 11 juillet 1892, s’est ensuite remarié, une première fois, à Rabelais, avec Marie-Jeanne-Virginie Claudet ;
dont il a eu un fils, Marie-André, né à Rabelais le 5 juin 1897, et décédé vingt jours plus tard, le 25 juin, toujours à Rabelais, au domicile de son grand-père César-Florentin-Armand Claudet-Fricand _ né le 27 août 1844 à Bannans (département du Doubs) ; et qui décèdera en 1913. Son épouse était Marie-Séraphine-Julie Laignier, née le 7 mai 1873, elle aussi à Bannans ; et décédée avant 1882.
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De cette seconde épouse, Marie-Jeanne-Virginie Claudet,
Paul Bonopéra a très vite _ un mois tout juste après le décès de leur fils, le petit Marie-André Bonopéra _ obtenu le divorce, « aux torts exclusifs de son épouse« , par un jugement du tribunal de première instance d’Orléansville, en date du 25 juillet 1897 _ aidé en cela par les services de l’avoué, résidant à Orléansville, Georges d’Apreval, neveu par alliance de Paul Bonopéra (car Georges d’Apreval a été l’époux, successivement, des deux filles de Marguerite Bonopéra, sa sœur, et de son mari Auguste Morand de la Genevraye, son beau-frère : Augustine, puis Angèle Morand de la Genevraye)…
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Puis, après ce divorce de 1897, Paul Bonopéra s’est à nouveau remarié _ j’ignore à quelle date _ :
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avec cette future « Madame Veuve Paul Bonopéra » (« née Confex« ) qui m’intéresse _ cf mon article d’hier : De la prise de conscience de la proximité géographique de Menoncourt et Rougemont, à la découverte du mariage d’un François Wachter et d’une Marguerite Girot, les parents de Jean-Pierre Wachter, le cousin de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, et témoin au mariage de celui-ci avec Elisabeth Confex, le 26 mai 1857, à Mustapha … _,
parce qu’elle est apparentée, via le mariage d’une de ses parentes _ côté Confex… _, née demoiselle Wachter _ fille de Jean-Baptiste-Antoine Wachter (natif de Rougemont : tout près de Menoncourt…) et de son épouse Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex (native de Marseille) _, avec Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906) _ dont, devenue veuve de son époux Louis Gentet, cette ancienne demoiselle Wachter est devenue « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter« .
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Or ce Louis Gentet n’est autre que l’oncle maternel _ puis tuteur, à Orléansville à partir des décès successifs, à Oran, de leurs parents, la sœur de Louis Gentet, Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) et son beau-frère Anatole Rey (Le Grand Serre, 11 juin 1845, Oran, 28 janvier 1890) ; Anatole Rey, pharmacien, avait été maire d’Orléansville en 1880-1881, puis, au moment de son décès, il était un très remarqué adjoint au maire d’Oran… _ des petites Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey :
Marie-Louise, l’épouse (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933) ainsi que Aimée-Laurence, la belle-sœur _ future « Mme Vve Gadel » à la date du 30 mars 1930, la date du décès de son mari (et cousin germain) Victor Gadel, à Alger _ d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935), l’aîné des trois neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), ce génial inventeur de « la photographie de couleurs« , qui a suscité mon enquête sur l’importance _ affective, intellectuelle et matérielle _ de son entourage familial…
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Je poursuivrai demain l’inventaire des apports à ma recherche de ce très précieux document généalogique,
œuvre de Marcel Bonopéra (Renault, 6 octobre 1907 – Nice, 1er décembre 1992),
instituteur de son métier ;
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fils de Paul, le boulanger d’Orléansville _ rue d’Isly _ (Pontéba, 19 décembre 1878 – Orléansville, 3 novembre 1930)
et de son épouse Marie-Marguerite-Léonie Cathébras (Saint-Sauveur-de-Ginestoux, Lozère, 12 janvier 1881 – j’ignore le lieu et la date de son décès ) ;
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et petit-fils de Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916)
et son épouse Joséphine Girot (Ténès, 1856 – Orléansville, 11 juillet 1892)…
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À suivre…
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Ce dimanche 7 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa