Étiquette : Jean Despax

  • Féconde poursuite des échanges de questions par courriels avec des membres de la famille « dacquoise » des Despax sur la filiation paternelle du pianiste virtuose Emmanuel Despax…

    Ainsi qu’en fait part mon article d’avant-hier 23 juin « Ce qu’offre de ressources un blog tel que le blog « encherchantbien.fr » : des questions sur la généalogie des Despax, de Dax, en marge de ma recherche sur les ascendances paternelles de l’excellent pianiste Emmanuel Despax, né à Paris en 1984…« ,

    la lecture par certains membres de la famille « dacquoise » des Despax de mon article « Quelques avancées concernant mon questionnement sur l’histoire et la généalogie familiales, côté paternel, d’Emmanuel Despax (Suite)… » en date du 21 août 2025, porte des fruits, en donnant lieu à de très intéressants échanges de courriels,

    qui se sont poursuivis et précisés hier 24 juin avec ce courriel-ci reçu de François Despax, fils de Jean Despax (Dax, 18 mars 1912 – quelque part entre Paris et Amiens, 18 août 1944) et petit-fils de Gabriel Despax (Dax, 22 novembre 1878 – Pissos, 9 mars 1922), le frère aîné du poète Émile Despax (Dax, 14 septembre 1881 – Moussy-Verneuil, 17 janvier 1915) ;

    ce poète dacquois dont le pianiste Emmanuel Despax (Paris, 1984) a confié au musicologue Pierre-Jean Tribot, en un entretien donné en l’article de Crescendo Magazine « Emmanuel Despax, après un rêve  » paru le 22 juin 2022, être l’arrière-petit neveu.

    …

    Voici donc ce courriel reçu hier de François Despax – avec en rouge mes commentaires-réponses en retour… – :

    …

    « Je me permets de reprendre nos échanges, commencés dans le formulaire de contact, mais interrompus sans doute par leur taille limitée. Au passage, j’aime bien votre argument d’autorité : « ..c’est Emmanuel Despax lui-même…. ce n’est  donc pas contestable ». Ce qui n’est pas contestable, c’est qu’Emmanuel Despax se prétend arrière-petit neveu d’Emile ; mais est-ce vrai, c’est cela le problème – on peut en effet très légitimement se poser la question, au sein de cette recherche, je vous l’accorde, en absence de confirmation étayée jusqu’ici…

    Emmanuel Despax, à la différence d’autres pianistes, tels Aline Piboule et Fabrizio Chiovetta qui récemment m’ont remercié des articles enthousiastes que j’ai consacrés à leurs très beaux CDs, ne m’a pas contacté, lui, ne serait-ce que pour mes articles des 15 août « Lucien Durosoir (1878 – 1955), désormais un classique du XXe siècle : parution du CD « Resonance » du pianiste Emmanuel Despax, comportant 3 œuvres (pour violon et piano et pour violoncelle et piano) de Lucien Durosoir…«  et 19 août 2025 « A propos du CD « Résonance » comportant 3 œuvres de Lucien Durosoir : avancées et résistances de ma recherche concernant l’histoire et la généalogie familiales du pianiste Emmanuel Despax«  consacrés à son beau CD Signum SIGCD 937 « Résonance » – enregistré Londres du 9 au 13 février 2024…

    Comme vous l’avez fait apparaitre dans votre généalogie, Pierre Gabriel Despax eut un fils unique, Hippolyte, père, dans l’ordre, de Gabriel (mon grand-père), Frédéric et Émile. Gabriel eut deux enfants de son premier mariage, Geneviève – Despax (Dax, 8 mars 1909 – Draguignan, 15 août 1997), future épouse, à Paris le 24 août 1945, de Marcel Serveau (Makoeva, 4 juillet 1913 – Draguignan, 19 janvier 2000) – et Jean – Despax (Dax, 18 mars 1912 – quelque part entre Paris et Amiens, 18 août 1944) – (mon père), et Pierre – Raymond Despax (Dax, 5 janvier 1929 – Avallon, 4 avril 2007) – d’un second mariage; effectivement, il ne semble pas – et il faudrait tâcher de l’établir… – que Pierre ait eu une descendance. Frédéric eut deux filles (et non pas une), Jacqueline – Despax (La Rochelle, 5 avril 1907 – Dax, 14 novembre 1973) – (future épouse – à Capbreton le 19 mai 1936, d’Edmond Pierre Marcel – Cazaux – Pau, 29 janvier 1894 – Dax, 24 mars 1961 – ) et Colette – Despax (Toulon, 24 mai 1911 – Caen, 9 février 2012) – (future épouse – à Paris le 14 mai 1935 de Marcel Louis François Louis – Fatôme – Cherbourg, 11 septembre 1909 – Cherbourg, 20 septembre 1997 – ), qui elle-même eut quatre enfants. Émile eut une fille (qui n’est pas mentionnée dans la généalogie), Suzanne (?  – Despax (Oloron, 3 septembre 1912 – Gien, 1er mai 1993) – , je ne l’ai jamais connue que sous le surnom de Zoute), épouse – j’ignore la date et le lieu de leur mariage, d’Éric – Peters – Paris, 25 septembre 1911 – Mont-Valérien – Suresnes, 1er août 1942 : fusillé par les allemands pour acte de résistance – dans un premier mariage, puis – le 27 avril 1951, de Boris – Daragan – Saint-Petersbourg, 6 avril 1911 – 26 juillet 1964 – après son veuvage.
    Donc pas beaucoup de place pour un nouveau Despax, père d’Emmanuel : Jean-Luc – dont je fais l’hypothèse qu’il pourrait être, lui,  le père d’Emmanuel Despax… – , s’il est né en 1968, aurait eu Emmanuel (né en 1984) bien jeune ! – certes, 16 ans, je l’ai moi aussi bien sûr remarqué ; mais cela n’est pas impossible : Jean-Luc Despax, jeune poète, collaborait avec Jacques Charpentreau, poète confirmé, le père de Catherine Charpentreau, future mère d’Emmanuel Despax en 1984… Et votre gentille fable – non, ce n’était là qu’une simple hypothèse au cours de ma recherche : à la place de votre nom, c’est le nom de Jean-Luc Despax que j’ai très vite évoqué , et c’est lui qui aurait divorcé de son épouse Catherine Charpentreau à Aix-en-Provence en 1996 : ce qui a eu pour résultat de précipiter Emmanuel Despax dans ses études de musique, au Conservatoire d’Aix-en-Provence, pour commencer… – me concernant se heurte à la date de mon mariage (1964), et à une certaine longévité conjugale (je suis toujours avec mon épouse Marie – Delcroix–  !).
    Pour un rattachement – indirect – d’Emmanuel à Émile – Emmanuel Despax cite le dacquois Émile Despax comme étant son arrière-grand-oncle, pas son arrière grand-père ! – , il faudrait, soit que Pierre ait eu un fils, qui aurait pu être le père d’Emmanuel, mais ça ne semble pas être le cas – et c’est à confirmer ! – , soit qu’il y ait eu un « fils caché » – ou du moins ignoré de nous – chez Frédéric, mais là on tombe dans le roman – vous connaissez, bien sûr, mieux que moi votre famille Despax originaire de Dax…
    Ne voyez aucune acrimonie dans mes propos – au contraire : j’apprécie la précision de tout ce que vous m’apprenez… – : j’aurais bien aimé avoir dans ma branche Despax un pianiste talentueux. Petite histoire amusante, mon dernier fils Jean, né en 1981, a découvert un homonyme (nom et prénom) à la tête d’un quatuor familial de musique classique, canadien et… fortement métis – sur Jean Despax et le Quatuor Despax, cf cet article-ci « Quatuor Despax : 20 ans de musique en famille« , en date de 29 mai 2023 : Jean Despax en est le second violon ; et décédé en 2018, leur père Emmanuel Despax était guitariste de formation, compositeur et chef de chœur… Ils se sont vus et congratulés lors d’un de leurs déplacements à Paris – non seulement existent pas mal de Despax en France (à Toulouse, en Ardèche, je me souviens d’avoir rencontré leurs noms en mes recherches…), non directement apparentés à la branche dacquoise des Despax, mais aussi, en effet, au Québec…
    Alors ? Je ne pense pas qu’Emmanuel Despax soit mythomane ; mais son père – Jean-Luc Despax, poète, et maintenant professeur de français à Grenoble – l’est peut-être et – a peut-être – imaginé cette ascendance – dacquoise – qui aurait « fait bien » auprès de la famille Charpentreau. Il aurait transmis cette histoire à son fils – c’est là aussi une hypothèse… – , et vous savez comme moi que, jeune, on n’est pas trop regardant sur les sagas familiales.
    En tous cas, je suis très admiratif, et flatté d’une certaine façon, de vos recherches sur les « Despax de Dax ».
    Croyez, cher Monsieur, à toute ma sympathie – et vous, à ma reconnaissance – ,
     
    François Despax« 
    …
    …
    Et le 11septembre 2025, mon article du 21 août 2025 avait reçu ce joli commentaire de Camille Despax fille de François Despax :
    …
    « Bonsoir,
    Je suis une des 5 filles de François DESPAX, Camille, fille de Marie Delcroix.
    C est drôle de retrouver toute l’histoire familiale dans votre article (j’étais en train de chercher un extrait d’un poême d’Émile DESPAX).
    Mais mon père n’est pas le père d’Emmanuel.
    Par contre ça donne envie d’écouter sa musique »…
    …
    …
    La
    recherche de filiation Despax du brillant pianiste Emmanuel Despax se poursuit donc…
    …
    …
    Ce jeudi 25 juin 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Quelques avancées concernant mon questionnement sur l’histoire et la généalogie familiales, côté paternel, d’Emmanuel Despax (Suite)…

    Très tôt ce matin, en poursuivant ma recherche, je découvre, sur le site de Crescendo Magazine, un article de Pierre-Jean Tribot en date du 22 juin 2023, intitulé « Emmanuel Despax, après un rêve« , révélant un élément de la généalogie familiale d’Emmanuel Despax qui m’avait jusqu’ici échappé, et qui ne concerne pas son grand-père maternel – et poète – Jacques Charpentreau (Les Sables d’Olonne, 25 décembre 1928 – Paris 13e, 8 mars 2016), mais son arrière-grand oncle – et poète lui aussi – , mais côté paternel Despax, cette fois : Emile Despax (Dax, 14 septembre 1881 – Moussy-Verneuil, 17 janvier 1915)…

    …

    Je cite donc ici ce qu’Emmanuel Despax, à l’occasion de la publication de son CD  « Après un rêve« , déclare à ce propos :

    « Mon grand-père, Jacques Charpentreau, était poète. Je n’ai jamais possédé son don pour les mots, mais nous partagions un lien fort, forgé entre la poésie de la musique et la musicalité de la poésie. Mon album, Après un rêve, lui est dédié.

    Aussi longtemps que je m’en souvienne, il m’a encouragé sur mon chemin artistique. Lorsque j’étais jeune étudiant, je rendais visite à mes grands-parents à Paris et nous nous asseyons pour prendre un café. Nous parlions pendant des heures de musique, de littérature, de poésie et de politique. J’admirais son intelligence, sa culture, son français exquis, sa mémoire, son esprit. Il m’a fait découvrir les œuvres de grands écrivains tels que Victor Hugo, dont les célèbres mots sur la musique, « Ce qu’on ne peut dire et ce qu’on ne peut taire, la musique l’exprime”, me guident et m’inspirent encore aujourd’hui.

    Il aimait beaucoup le répertoire de la Belle Époque. Ainsi, lorsque j’ai décidé d’enregistrer cette musique, j’ai pensé à lui et à beaucoup de ses propres poèmes inspirés par la nuit. En hommage à lui, j’ai sélectionné certains de ses poèmes, ainsi que des œuvres d’autres poètes qu’il admirait, pour accompagner la musique ; y compris un poème de mon arrière-grand-oncle, Émile Despax, un écrivain talentueux de la Belle Époque.« …

    …

    C’est donc de cette branche dacquoise des Despax qu’est issu Emmanuel Despax…

    …

    Emile Despax (Dax, 14 septembre 1881 – Moussy-Verneuil, 17 janvier 1915) a eu deux frères – cf déjà cet arbre généalogique-ci : même incomplet, il est très éclairant ! – qui peuvent donc être l’arrière-grand-père Despax d’Emmanuel : Gabriel-Gustave Despax (Dax, 22 novembre 1878 – Pissos, 9 mars 1922) et Frédéric Despax (Dax, 27 mai 1880 – Roscoff, 6 février 1935) – lire ici le passionnant portrait des 3 frères Despax, en un article détaillé de la Gazette de Bayonne, de Biarritz et du Pays basque du 13 février 1935 intitulé « La mort du capitaine de vaisseau Despax« , réalisé à l’occasion du décès de celui-ci, le capitaine de vaisseau Despax, chef d’Etat-Major du vice-amiral Laurent, préfet maritime de Brest…

    Mais Frédéric Despax semblant n’avoir eu qu’une fille, Jacqueline Despax (La Rochelle, 5 avril 1907 – Dax, 14 novembre 1973), et donc pas un fils dont Emmanuel aurait hérité ce nom de Despax, il nous faut donc nous tourner vers la descendance masculine du frère aîné Gabriel-Gustave Despax  (1878-1922), qui fut maire de Dax de 1913 à 1919, et député des Landes de 1919 à son décès, en 1922.

    Or ce dernier a eu deux fils – constituant deux potentiels grand-pères paternels de notre pianiste Emmanuel Despax – , nés de deux mariages successifs, et qui sont d’une part Jean Despax (Dax, 18 mars 1912  – décédé entre Paris et Amiens, le 18 août 1944, et déclaré victime civile de la guerre), et d’autre part Pierre-Raymond Despax (Dax, 5 janvier 1920 – Avallon, 4 avril 2007). 

    Et il semble que si ce dernier, Pierre-Raymond Despax, bien que marié, n’a pas eu de descendance, il se trouve, en revanche, que Jean Despax, époux à Paris 7e le 6 juin 1936 – furent témoins à ce mariage, excusez du peu !, Charles Maurras et Léon Daudet… – de Simone Louise Léopoldine Nouguès (Paris 17e, 4 janvier 1912 – Ollioules, 30 avril 2006), a eu trois enfants, deux filles, Martine Despax (épouse de Claude Bouthier), Maïlys Despax – née en septembre 1938 – (épouse d’Yves Leclerc), et un garçon, François-Henri Despax – dont j’ignore les lieu et date de naissance – , lequel pourrait bien être le père de notre pianiste Emmanuel Despax (né à Paris en 1984)…

    …

    Le Journal officiel du 21 novembre 1948 déclare que, par un arrêt de contumace de la cour de justice de la Côte d’Or en date du 22 mai 1946, Jean Despax (…), demeurant en dernier lieu à Mâcon, et actuellement en fuite – on ignorait donc alors qu’il était décédé au mois d’août 1944 entre Paris et Amiens... – , a été condamné à la confiscation de ses biens présents et à venir, meubles et immeubles, divis ou indivis, de quelque sorte qu’ils soient, pour activité anti-francaise…

    …

    Et puis La Loi du 25 octobre 1950 déclare que par un jugement de divorce en date du 7 juillet 1950 entre Mme Simone Louise Léopoldine Nouguès, épouse de M. Jean Despax, demeurant à Paris 252 rue de Rivoli, et M. Jean Despax, demeurant chez Mme Serveau – il s’agit de la sœur aînée de Jean Despax, Geneviève Despax (Dax, 8 mars 1909 – Draguignan, 15 août 1997), épouse, à Paris 16e le 24 aout 1945, de Marcel Serveau (Makeievka en Russie, 4 juillet 1913 – Draguignan, 19 janvier 2000)… – , 199 rue de Vaugirard, ci-devant et actuellement sans domicile connu – le décès de Jean Despax, le 18 août 1944 quelque part entre Paris et Amiens, continuait ainsi d’être au moins officiellement ignoré en 1950… – , il appert que le divorce a été prononcé à la requête et au profit de la femme, avec toutes les conséquences de droit (Etude de Maître Soubrier).

    …

    Enfin le numéro 2701 de L’Action française du 18 au 31 mai 2006 consacre une bien intéressante notice nécrologique au décès de « son amie fidèle » Mme Jean Despax – sic – , née Simone Nouguès, survenu le 30 avril 2006 :

    « DECES

    Nous avons appris avec peine le décès de notre amie fidèle Mme Jean DESPAX née Simone Nouguès survenu le 30 avril 2006 – à Ollioules (Var). Ses obsèques ont été célébrées dans l’intimité familiale en la chapelle Sainte-Philomène à Toulon le 4 mai.

    Née en 1912 – le 4 janvier, à Paris 17e – , elle était issue d’un milieu littéraire et artistique (son père – Jean Nouguès (Bordeaux, 25 avril 1875 – Paris 16e, 28 août 1932) – était compositeur d’opéras à succès – sur lesquels Ravel a maintes fois ironisé ; cf cette note de Manuel Cornejo à la page 466 du Tome 1 de son édition de la Correspondance de Maurice Ravel : « Ravel raille à plusieurs reprises le prolifique compositeur bordelais Jean Nouguès (1875 – 1932), qui avait moins de difficultés à faire représenter ses opéras que Ravel n’en eut à l’Opéra-Comique avec son Heure espagnole, laquelle patienta de 1907 à 1911. (…) Les plaisanteries sur Nouguès devint être monnaie courante à l’époque à en juger par une lettre de Caplet à Calvocoressi : « Si vous êtes un homme à poigne, vous pouvez me confectionner le livret en moins de temps qu’il n’en faut pour écrire cinq actes de M. Nouguès »… »… ). Étudiante, elle fut très vite attirée par l’Action française où elle se fit la plupart de ses amitiés et où elle rencontra son futur mari, camelot du Roi – voilà : son père,  était député radical des Landes… Elle tint longtemps dans le journal quotidien, avec Yvonne Fayard et Claire Daudet, la rubrique répondant aux questions des lecteurs. Elle approcha ainsi Charles Maurras et Léon Daudet qui acceptèrent d’être les témoins de son mariage, en juin 1936 – le 6 juin 1936.

    Ayant beaucoup souffert de la division – et c’est bien sûr là un euphémisme – des Français pendant et après la guerre, veuve à 33 ans – au décès de son époux, le 18 août 1944, sa veuve, née le 4 janvier 1912, avait 32 ans : est-ce à dire que celle-ci n’a appris l’effectivité de son veuvage qu’un an plus tard, en 1945 ?.. – , elle fit face avec énergie à l’adversité pour élever ses trois enfants – Martine, Maïlys et François Despax – et travailla dans le milieu médical.

    Elle se rapprocha dans les années soixante-dix de la Fraternité Saint Pie X, à laquelle elle resta fidèle jusqu’à la fin à travers ses engagements à la paroisse de Saint- Nicolas du Chardonnet, puis au prieuré Saint-Maximin à Toulon, où elle habita à partir de l’année 2000.

    Nous prions ses enfants, M. et Mme Claude Bouthier – Martine Despax – , Mme Yves Leclerc – Maïlys Despax – , M. et Mme François Despax – François Despax, peut-être divorcé en 1996, à Aix-en-Provence, de Catherine Charpentreau, la mère d’Emmanuel Despax ; et semble-t-il remarié à Marie Delcroix, dont il a eu 7 enfants…  ; tout cela demeure bien sûr à confirmer ! – , ainsi que ses douze petits-enfants et ses quatorze arrière-petits-enfants de croire à notre profonde sympathie et à l’assurance de nos prières »…

    …

    Voilà donc où j’en suis de mes recherches ce soir – et demeurent encore d’importantes taches aveugles – sur la généalogie côté Despax de cet excellent pianiste qu’est Emmanuel Despax – écouter ici sa belle interprétation, en le CD Signum SIGCD 937 Resonance, de la très belle « Berceuse«  de Lucien Durosoir, avec Jessie Ann Richardson, la violoncelliste du Piatti Quartet (3′ 40)… – , ce 21 août 2025…

    …

    Ce jeudi 21 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa