Étiquette : Jean-Noël Darrobers

  • Bref récapitulatif de facheuses erreurs et confusions biographiques concernant la généalogie et les cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart et Maurice Ravel, les Billac cibouriens, les Dupous-Bibal et les Gaudin-Goyenetche luziens, etc.

    En relisant les 76 premières pages du « Ravel – Portraits basques » d’E. R.-P. (2de édition de 2016),

    je recense diverses erreurs faute de vérifications suffisantes de ce que son auteur avait pu lire et transmettre à son tour dans les articles du chanoine Narbaitz 1910 – 1984 et de Jean-Noël Darrobers 1910 – 2004,
    et pu entendre des récits oraux de Charles-Paul Gaudin 1938 – 2006 ou Pierre Courteault 1910 – 2006, concernant les parents et les amis de Marie Delouart-Ravel  et son fils Maurice Ravel à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz.
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    Non seulement E. R.-P. confond les 3 sœurs Marie Delouart (nées en 1782, 1784 et 1786)
    et ignore qu’il y a eu 2 Jean Delouart (nés en 1788 et 1790) ;
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    mais il confond aussi les 2 sœurs Billac aux prénoms quasi similaires : Engrace, née en 1819 (= « Tante Gachuch »), et Gracieuse (la marraine de Maurice Ravel), née en 1824.
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    Et si il note bien l’existence de leur frère Pierre-Jacques Billac, né en 1821 – j’ignore le lieu et la date de son décès – ,
    il ignore l’existence de leur autre sœur Marie-Baptiste Billac, née le 17 novembre 1815, et décédée le 18 août 1855.
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    Sabine Delouart (née en 1809 de père inconnu) a donc bien eu 3 sœurs et 1 frère Billac…
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    Si une des tantes Billac de Marie Delouart a pu accompagner à Paris sa nièce Marie Delouart-Ravel à son retour – après son accouchement du petit Maurice Ravel le 7 mars 1875 à Ciboure – à son domicile à Paris au mois de juin 1875
    – cf E. R.-P. page 40 : « Elle était accompagnée de sa fameuse tante chargée de l’aider… » – ,
    ce fut bien la cibourienne Gracieuse Billac,
    et pas – sa sœur au quasi similaire prénom – Engrace « Gachucha » Billac, qui demeurait, elle, au service des Dupous-Bibal-Gaudin au 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz…
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    Ensuite E. R.-P. s’emmêle à nouveau les pinceaux dans la généalogie des Bibal-Gaudin,
    et confond les parents d’Annette Bibal 1845 – 1936, que sont Victoire Dupous 1822 – 1903 et son mari – ils se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz le 26 avril 1843 – Pierre Bibal 1806 – 1855,
    avec les parents de son mari Edmond Gaudin 1844 – 1920, que sont Catherine Goyetche 1799 – 1875 et son mari – ils se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz le 26 janvier 1831 – Martin Gaudin 1788 – 1864…
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    Or, ce fut Victoire Dupous veuve Bibal, à la suite de son veuvage en 1855, avec la charge de ses 6 enfants en bas âge à élever – et pas les Gaudin-Goyetche – , qui fut le premier employeur luzien de la cibourienne Engrace Gachucha Billac ; et probablement à partir du décès le 12 septembre 1855 de Pierre Bibal,
    juste après la naissance le 22 août 1855 du 9ème enfant du couple de Pierre Bibal et Victoire Dupous, Bernardine Bibal 1855 – 1943, laquelle Bernardine Bibal est la future « Tante Bibi » des lettres de Maurice Ravel à son amie Marie-Bernardine Gaudin 1879 – 1976.
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    Et il me semble assez révélateur que le nom de Victoire Dupous, Madame veuve Bibal, la maîtresse de la maison du 41 rue Gambetta jusqu’à son décès le 16 juin 1903, soit absent du livre d’E. R.-P. …
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    Ensuite, la maîtresse de cette maison du 41 rue Gambetta devient la fille aînée de Victoire Dupous-Bibal, Annette Bibal-Gaudin, Madame Gaudin.
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    Et le lien de Marie Delouart et de Maurice Ravel avec les Gaudin du 41 rue Gambetta, découle très vraisemblablement du puissant lien familial noué entre Marie Delouart et sa propre tante Gachucha Billac, la gouvernante d’abord des enfants Bibal, ensuite des enfants Gaudin…
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    Et cela avant même le 2 décembre 1862 – et peut-être dès 1855, au décès de Pierre Bibal… – , au moment du décès à Ciboure, en 1862 donc, du fils naturel de Gachucha : Romain Billac 1844-1862 ; sur l’acte d’état-civil de ce décès de Romain Billac, sa mère Engrace Billac est déclarée domiciliée alors à Saint-Jean-de-Luz…
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    Peut-être ce lien de Maurice Ravel avec les Gaudin du 41 rue Gambetta tient-il au fait que c’est grâce à Annette Bibal, alors fiancée à Edmond Gaudin, que Marie Delouart a remplacé – probablement en 1871 – Annette pour accompagner la modiste parisienne Madame Félix à Madrid, où celle-ci allait présenter sa collection annuelle de chapeaux ; ce qui fut l’occasion de la rencontre de Marie Delouart 1840 – 1917 et son bientôt mari – le 3 avril 1873 à la mairie de Montmartre – Joseph-Pierre Ravel 1832 – 1908…
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    En tout cas, Maurice Ravel était davantage affectivement lié aux luziens Gaudin, qu’à aucun de ses  cousins cibouriens, dont il se désintéresse assez ouvertement – même les cousins Goyenague, dont il connaît, ne serait-ce que par sa mère, l’existence à Ciboure.
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    Et pas même, semble-t-il, avec sa cousine luzienne Magdeleine Hiriart-Gaudin 1875 – 1968,
    avec laquelle nous ne connaissons aujourd’hui que deux lettres (de condoléances) échangées, en 1910 et 1914 : Magdeleine et son cousin Maurice se sont-ils beaucoup fréquentés lors des voyages et séjours successifs de Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz ? Nulle correspondance accessible jusqu’ici du moins n’en témoigne… Et alors qu’Edmond Gaudin 1903-1988 servait régulièrement de chauffeur à son cousin Maurice Ravel lors des séjours de celui-ci à Saint-Jean-de-Luz à la fin des années 20 et début des années 30, pour des virées en voiture de par tout le Pays Basque ; et que Maurice a invité à plusieurs reprises à Paris assister avec lui à des concerts…
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    Ce qui ne résout toujours pas l’étrange déni de cousinage – bien réel ! – avec Maurice Ravel du fils unique de Charles Gaudin 1875 – 1910 et Magdeleine Hiriart-Gaudin, Edmond Gaudin 1903 – 1988, « un véritable ami de Maurice, malgré la différence d’âge« , écrit pourtant E. R.-P. à la page 56 de son « Ravel – Portraits basques »…
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    Et demeure aussi l’énigme persistante de certains des parents cibouriens chez lesquels Marie-Delouart-Ravel désire loger à Ciboure l’été 1911, comme en témoignent les noms de parents cibouriens qui ont sa préférence, tels qu’ils sont mentionnés dans la lettre de Maurice Ravel à son amie Marie Gaudin du 22 juin 1911, au moment où Marie Delouart veuve Ravel désire résider à Ciboure les trois mois été, et de préférence au domocile de parents (Correspondance tome 1, pages 401-402) : « Sabadin Quinior, Eslonta Maicourné, Marie-Dominique Anchochury, les Goyenague »…
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    C’est donc elle, la cibourienne Marie Delouart, qui se souvient de ses vieux cousins cibouriens, et désire loger préférablement chez l’un d’eux ; et pas Maurice Ravel, qui, lui, est attaché aux Gaudin luziens…
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    Et ne perdons pas de vue non plus que Marie Delouart-Ravel – qui ne sait vraiment pas bien écrire… – n’écrit jamais de lettre : elle charge son fils de le faire pour elle…
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    Voilà pour ce point de précisions et rectifications de quelques erreurs de précédents biographes de Maurice Ravel…
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    Ce dimanche 8 juin 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Sur les liens de parenté des Delouart et des Mignagorren de Ciboure : quelques pistes de recherche à creuser…

    Quelques réflexions ce matin sur les liens de parenté des Delouart et des Mignagorren de Ciboure

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    Plus proches de Gracien Delouart (1748 – 1798) et sa descendance que les cousins Delouart issus du mariage entre Jean Delouart et Marie Ignaguibehere,

    il y a surtout la sœur aînée de Gracien Delouart, Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 24 mai 1745 – Ciboure 12 juin 1825), rue d’Agorrette Maison n° 195,
    épouse de Bernard Mignagoren (Ciboure, ca 1744 – Bayonne, 21 novembre 1796 – dont le domicile se trouvait rue d’Agorrette, Maison Martinoubaita)…
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    Ceux-ci ont eu une fille Marie Minagorren, née à Ciboure le 17 avril 1782 (dont le parrain est, justement, son oncle maternel Gracien Delouart, le frère de sa mère Marie-Baptiste Delouart), et qui est décédée à l’âge de 27 ans à Ciboure le 18 septembre 1809, Maison n° 196 quartier d’Agorrette ;
    puis une autre fille Gracieuse Mignagoren, née à Ciboure le 28 août 1784, et décédée à l’âge de 18 mois à Ciboure le 30 septembre 1785.
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    D’autre part,
    la belle-mère de ce Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872, rue Pocalette n° 39) qui est l’époux, le 30 avril 1823 à Ciboure, de Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844, quartier de Pocalette, Maison Pilarbaita),
    est une autre Marie Mignagorren (Ciboure, 30 octobre 1767 – Ciboure, 29 août 1810, quartier d’Agorrette, Maison n° 190), épouse à Ciboure le 19 février 1797, de Jean Larrea (Ciboure, 6 octobre 1772 – Ciboure, 2 septembre 1807),
    qui est fille de Jean Mignagorren (Ciboure, 1735 – Ciboure, 28 novembre 1803, 68 ans) et son épouse Marie Daguerre (? ? – Ciboure, 5 août 1782).
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    Cf mon article du 14 novembre 2021, mais retouché et très enrichi depuis :
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    Les liens familiaux des Delouart et des Mignagoren sont donc importants…
    Peut-être peut-on retrouver certaines des tombes Mignagorren à Ciboure…
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    D’autre part, a existé aussi un 5éme enfant de Gracien Delouart et son épouse Sabine Laxague,
    un second Jean Delouart, baptisé à Ciboure le 4 octobre 1790.
    Mais sur lui, je ne retrouve pour le moment rien d’autre que cette inscription de baptème (ni mariage, ni descendance, ni décès) du moins à Ciboure…
    Pourtant il me semble me souvenir qu’il a été marié. Et c’est peut-être Jean-Noël Darrobers qui en a parlé ; mais je n’en trouve pas trace dans les archives accessibles via le web… 
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    C’est pour cela, cette absence de descendance de ce second Jean Delouart fils (et  dernier né) de Gracien Delouart et Sabine Laxague, que j’ai fait l’impasse sur celui-ci parmi les enfants de Gracien Delouart et Sabine Laxague.
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    Il faut s’intéresser aussi et de près à la famille Dignargue (avec orthographes diverses…), apparentée elle aussi aux Delouart…
    On trouvera des références en écrivant ce nom Dignargue dans la case en haut à droite des archives de mon blog.
    J’y reviendrai plus tard…
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    Enfin, est très importante la lettre de Ravel à Marie Gaudin du 22 juin 1911 (Correspondance, Tome 1 p 401-402)
    – quand Marie Delouart voulait résider à Ciboure les trois mois d’été qui venaient les  de préférence « chez des parents » :
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    Ravel y cite parmi ces éventuels parents cibouriens chez lesquels sa mère voudrait loger à Ciboure
    une « Sabadin Quinior » et une « Eslonta Maicourné » que je n’ai pas encore réussi à identifier !
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    Cette lettre de Maurice Ravel à Marie Gaudin est une des sources de ma recherche des parents basques de Maurice Ravel.
    Et il me faudra le raconter…
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    A suivre,
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    Ce vendredi 30 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Bref historique de la découverte-révélation des cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) : une lecture hyper-attentive, un questionnement incisif, une démarche patiente et ses paliers jouissifs, et leurs fruits pour la connaissance…

    Voici le contenu in extenso détaillé de l’article très précieux du 22 octobre dernier donnant accès, via les trois articles auxquels il renvoie, aux tenants (départ, puis quelques paliers d’avancée) et aboutissants (découvertes !!!) de ma recherche des cousins basques (à Ciboure mais aussi Saint-Jean-de-Luz) de Marie Delouart (1840 – 1917), la mère cibourienne du natif lui aussi de Ciboure, le 7 mars 1875, Maurice Ravel : « Un point de présentation générale de ma démarche de recherche des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel, ses paliers d’avancée et ses découvertes… » :
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    « Voici ces trois articles présentant quelques grandes étapes de ma recherche des « cousinages basques » de Maurice Ravel (1875 – 1937), une recherche commencée le 12 mars 2019, après ma lecture des 1770 pages de « l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel », publiée par Manuel Cornejo en octobre 2018 aux Éditions Le Passeur :
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    _ d’abord l’article simplement introductif du jeudi 17 octobre 2024, indiquant le sens général de ma recherche ravélienne, vite déterminée, puis affinée au cours des articles :
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    _ puis celui du vendredi 18 octobre 2024 :
    « Retour documentaire sur les débuts, en mars-avril 2019, l’invention et les premières explorations de ma piste de recherche des « cousinages cibouro- luziens » de Maurice Ravel et sa mère née Marie Delouart…  » portant sur les 11 premiers articles de ma recherche, rédigés entre le 14 mars 2019 et le 14 avril 2019, donnés à lire, et rapidement commentés ;
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    _ et enfin, celui du vendredi 18 octobre 2024 :
    « Et puis un florilège d’articles marquants, entre mai 2019 et août 2022 de ma recherche des « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel… » constituant cette fois un florilège de 11 autres articles qu’avec le recul du temps je considère comme marquant des étapes notables de ma recherche, rédigés entre le 13 mai 2019 et le 18 août 2022.
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    Ce mardi 22 octobre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa » …
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    Un point crucial de cette entreprise de recherche (et de mes découvertes) a pris naissance en ma lecture questionnante de la lettre du 22 juin 1911 de Maurice Ravel à son amie luzienne Marie Gaudin _ à la page 266 de la première édition (au Passeur) de « L’Intégrale de la Correspondance (1895-1937) écrits et entretiens » de Maurice Ravel ; la nouvelle édition, enrichie, « Coffret Correspondance, écrits et entretiens (1875-1937)« , est à paraître le 7 mars 2025, en un  coffret de 2 volumes, aux Editions Gallimard, collection Tel, par les soins de l’infatigable Manuel Cornejo, le dynamique et très efficace président de la Société des Amis de Maurice Ravel… _, 
    à la recherche d’un hébergement à Ciboure chez des « parents » (sic) cibouriens de sa mère la cibourienne Marie Delouart :
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    « Nous préfèrerions que ce soit chez des parents. Les repas pris en commun seraient moins embêtants que chez des étrangers.
    Cherchez donc pour commencer chez Sabadin Quinior, si elle vit encore ;
    chez Eslonta Maicourné (c’est comme ça que ça s’écrit ?) ;
    chez Marie-Dominique Anchochoury ;
    chez les Goyenague, ou bien autre part. »
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    Et de fait ce fut chez Marie-Dominique Anchochury, sur le Quai, à partir du 15 juillet 1911…
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    Demeure la brûlante question jusqu’ici sans réponse de l’identité de ces deux « parentes » cibouriennes, Sabadin Quinior et Eslonta Maicourné _ Sadadin = Sabine, et Eslonta = Etiennette… _, recherchées ce mois de juin 1911 par la voix cibourienne, et certes pas oublieuse de ses cousinages natifs, de Marie Delouart, alors âgée de 71 ans, et veuve depuis le 13 octobre 1908 _ Joseph Ravel, son mari, a-t-il une seule fois seulement mis les pieds à Ciboure : en l’absence de tout document familial écrit conservé et retrouvé, nous ne pouvons que l’ignorer ! _, et dont se fait l’écho tant bien que mal l’écriture ici _ « c’est comme ça que ça s’écrit ?« … _ de son fils Maurice Ravel, en cette quête de logement _ en quelque parentèle plutôt ! _ à Ciboure, adressée à son amie luzienne de _ et pour _ toujours la chère Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 2 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976)…
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    Qui donc peuvent bien être cette Sabine et cette Etiennette au sein de la parentèle cibourienne de Marie Delouart ?..
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    Le caractère complètement inédit de cette recherche (et de ses découvertes des parentés basquaises de Maurice Ravel !) tient au fait que la mère de Maurice Ravel, Marie Delouart, née à Ciboure le 24 mars 1840, était fille et petite fille de deux filles-mères, toutes les deux :
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    sa mère Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874)
    et sa grand-mère Marie Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855).
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    Ainsi qu’au fait que la mère de Maurice Ravel ne s’étendait certes pas volontiers, c’est le moins que l’on puisse en dire, sur l’histoire, sans guère de pignons sur rue, de son ascendance directe cibourienne…
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    A la glorieuse exception, toutefois, de la sœur de sa mère Sabine Delouart (1809 – 1874), je veux dire sa propre tante Gracieuse (Gachucha) Billac (Ciboure, 15  mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), qui l’aida à accoucher le 7 mars 1875 à Ciboure _ au rez-de-chaussée de la très belle maison San Estebenia _, et qui fut aussi, en suivant, le 13 mars 1875, la marraine du petit Joseph-Maurice sur les fonts baptismaux de l’église Saint-Vincent de Ciboure _ le tenant-lieu de parrain étant alors le cousin Simon Goyenague (Ciboure, 26 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890) _ ;
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    et à laquelle Gachucha, Maurice, très attaché à elle, est venu maintes fois, adolescent, rendre visite, en vacances, au domicile des Gaudin, 41 rue Gambetta à Saint-Jean ; ces Gaudin au domicile desquels Gachucha Billac était la gouvernante des 7 enfants, dont le petit Maurice partagea alors les jeux…
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    De nombreux souvenirs et anecdotes pittoresques marquantes, s’en sont transmis dans la famille Gaudin.
     
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    Mais il se trouve _ et c’est cela que j’ai mis pour la première fois au jour ! Ce fut le 7 avril 2019, en mon article bien trop timidement intitulé alors « Autres petites questions factuelles sur l’ascendance cibourienne au XIXéme siècle de Maurice Ravel»… _ que l’arrière grand-mère Marie Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855) de Maurice, avait deux sœurs Delouart toutes les deux prénommées elles aussi Marie :
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    la seconde née de cette fratrie de 4 :
    Marie Delouart, Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842 ; épouse à Saint-Jean-de-Luz, le 17 août 1814, de Jean Etcheverry (Ciboure, 15 septembre 1777 – en mer, le 15 novembre 1841) ;
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    et la troisième née :
    Marie Delouart, 6 juillet 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872 ; épouse à Ciboure, le 28 février 1821, de Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembe 1849) ;
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    ainsi qu’un frère :
    Jean Delouart : Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872 ; époux, lui, à Ciboure le 30 avril 1823, de Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844).
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    De cette fratrie Delouart seront issues 3 lignées de descendants parallèles à la lignée Delouart dont est issu Maurice Ravel :
    _ les cousins Etcheverry – Hiriart – Gaudin, de Saint-Jean-de-Luz
    _ les cousins Goyenague (et Passicot), de Ciboure ;
    _ et les cousins Delouart – Cerciat – Etchepare, de Ciboure…  
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    Or il se trouve que le regretté chercheur luzien Jean-Noël Darrobers (Bayonne, 25 décembre 1910 – Saint-Jean-de-Luz, 8 mai 2004) avait mal repéré la composition de cette fratrie née de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798), et, par confusion entre porteuses du même prénom Marie, complètement ignoré la Marie Delouart n°2 _ les archives paroissiales (de baptêmes et cérémonies d’obsèques et sépultures) conservées à la mairie de Ciboure sont en effet assez malaisées de lecture pour la période précédant celle des actes d’état-civil plus méthodiques, eux, d’après 1789… _, épouse, à Saint-Jean-de-Luz, le 17 août 1814, de Jean Etcheverry, dont est issue la descendance luzienne de cette branche des Delouart natifs de Ciboure.
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    Et à cette malencontreuse négligence-là de Jean-Noël Darrobers est venu s’ajouter le plus qu’étonnant (!) déni _ bel et bien, cette fois, en pleine conscience… _ de parenté avec Maurice Ravel d’Edouard Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988), en dépit des « mon cher cousin », « ma chère cousine », échangés en leur correspondance entre sa mère Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968) et Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937), cousins au troisième degré.
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    Edouard Gaudin qualifiait ces expressions éminemment parlantes-là pourtant, de seulement « affectives » !
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    Ce que ses enfants Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 15 janvier 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 25 mai 2006) et Maylen Gaudin-Lenoir (1942) ont pris ensuite pour argent comptant…
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    Alors qu’Edmond Gaudin véhiculait en sa voiture par tout le Pays basque (nord et sud !) Maurice Ravel lors des divers séjours luziens de celui-ci à la fin des années 20 et début des années 30 ;
    et que Maurice l’invitait régulièrement aussi à venir assister avec lui à Paris à des concerts où était donnée sa musique !
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    D’où l’assez vif étonnement _ cf son courriel du 29 mai 2019 : « Cher Monsieur, Merci de votre mail que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir . Vous m’apprenez beaucoup de choses sur ma famille, j’ignorais absolument ces liens familiaux avec Maurice Ravel et j’en suis d’ailleurs très étonnée. En effet mon père, Edmond Gaudin nous avait toujours dit qu’il appelait ma grand-mère «  cousine » parce qu’il l’aimait bien !! C’était une forme amicale … Je serai ravie de vous rencontrer lors d’un de vos prochains voyages à Saint Jean de Luz, je suis très curieuse de savoir comment vous avez pu trouver toutes ces informations . Encore merci, Recevez, cher Monsieur mes meilleures salutations, Maylen Lenoir« … _ de la très aimable Maylen Gaudin-Lenoir quand je lui ai démontré son cousinage bien effectif avec Maurice Ravel, via sa grand-mère Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), l’épouse de son grand-père Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910) !
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    Voilà donc de quoi éclairer la base dynamique de mes propres recherches et découvertes, depuis leur début en mars 2019, de ce que j’ai assez vite qualifié de « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel.
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    D’ailleurs, là-dessus Maurice Ravel lui-même s’est contenté, toute sa vie durant, de ce que lui rapporta sa chère mère, et n’a en rien, si peu que ce soit, recherché à creuser un peu plus avant et plus loin cette généalogie basquaise des Delouart, sur laquelle sa mère Marie Delouart ne tenait pas du tout, elle, à se pencher ;
    même si Maurice Ravel entendit tout de même sa mère mentionner ces « parents » cibouriens que sont « Sabadin Quinior, Eslonta Maicourné, Marie-Dominique Anchochoury et les Goyenague » cités en cette lettre à Marie Gaudin du 22 juin 1911 :
    … 
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    les liens affectifs très vifs de Maurice à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz ont été surtout ceux avec sa très chère fidèle amie luzienne Marie Gaudin (1879 – 1976) _ devenue le 28 septembre 1901, par le mariage de son frère aîné Charles Gaudin, la belle-sœur de sa cousine au troisième degré Magdeleine Hiriart-Gaudin (1875 – 1968) ; cf mon article du 18 août 2022 : « Ce qu’a changé, ou pas, le mariage de la cousine de Ravel Magdeleine Hiriart avec Charles Gaudin, le 28 septembre 1901 à Saint-Jean-de-Luz, sur la position de Maurice Ravel au sein de la famille Bibal-Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz, dans laquelle la grand-tante et marraine du petit Maurice, Gachucha Billac, était domestique-gouvernante des enfants Gaudin, de 1875 à son décès en 1902… » , accessible en mon article du 18 octobre 2024 cité plus haut : « Et puis un florilège d’articles marquants, entre mai 2019 et août 2022 de ma recherche des « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel… »… _ ,
    accompagné, aussi, de son attachement très fort au Pays basque, où il adorait revenir « se ressourcer« ,
    et composer… quelques chefs d’œuvre majeurs…
    …
    …
    Ce samedi 14 décembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Et puis un florilège d’articles marquants, entre mai 2019 et août 2022 de ma recherche des « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel…

    En continuation de mon marquant article d’hier jeudi 17 octobre « « ,

    voici, ce vendredi 18 octobre 2024, un florilège plus ouvert de 11 articles constituant autant d’étapes elles aussi marquantes dans les progrès de ma recherche, étalés sur quatre ans entre le 13 mai 2o19 « «  et le 18 août 2022 « « ,

    justifiant pleinement, en dépit de leur drastique sélection, le passage de l’expression « cousinages cibouriens » à l’expression englobante plus juste – voilà ! – de « cousinages cibouro-luziens » pour caractériser les liens de parenté effectifs _ même si peu cultivés, ni guère entretenus par eux… _ entre Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) ainsi que son fils Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937), avec leurs divers cousins de Ciboure et de Saint-Jean-de-Luz aux XIXe et XXe siècles, issus des lignées des deux sœurs Marie-Baptiste 2 Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842) _ épouse à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814 de Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – noyé le 15 novembre 1841 au large d’Hendaye) ; avec une descendance d’abord Hiriart et Dargaignarats, et puis Gaudin… _ et Marie 3 Delouart (Ciboure, 17 août 1786, Ciboure, 15 décembre 1872) _ épouse à Ciboure le 28 février 1821 de Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1821), avec une descendance Goyenague ainsi, aussi, que Passicot… _ , ainsi que celle issue de leur frère, Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872) _ époux à Ciboure le 30 avril 1823 de Marguerite Larréa (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 3 septembre 1844) ; avec une descendance Delouart, Cerciat et Etchepare, et puis Sagarzazu, etc. : à explorer…

    …

    …

    Marie Delouart (1840 – 1917) et son fils Maurice Ravel (1875 – 1937) étant issus en ligne directe de l’aînée de la fratrie des quatre enfants de Gracien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse _ le 28 janvier 1878 à Ciboure _ Sabine Laxague (Ciboure, 1745 ?, ou bien 24 novembre 1752, ou bien 1758 ? – Ciboure, 27 février 1845),

    je veux dire cette Marie-Baptiste Delouart 1 (Ciboure, 9 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855), qui est la mère de Sabine Delouart (Ciboure, 11 septembre 1809 – Ciboure, 24 décembre 1874) _ ainsi que de sa sœur Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902) _, la  grand-mère de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), ainsi que l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) _ j’indique ici au passage que Sabine Delouart et sa fille Marie Delouart sont toutes deux nées de père inconnu (ce qui forcément réduit les cousinages connus !) ; et que Gracieuse Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), la dernière née des demi-sœurs de cette Sabinie Delouart (1809- 1874), se trouve être la tante qui, « âgée de cinquante ans«  (et alors marchande de poissons) est allée déclarer à la mairie de Ciboure le 8 mars 1875 à midi la naissance le dimanche 7 mars 1875, à dix heures du soir, du petit Maurice Ravel), ainsi que, cinq jours plus tard, la marraine, le 13 mars 1875 à l’église Saint-Vincent de Ciboure, de Maurice Ravel (le parrain étant leur cousin Simon Goyenague : Ciboure, 29 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890) ; et encore que leur autre sœur Engrace-Gachucha Billac ()Ciboure, 2 juin 1819 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembrere 1902) est la mère de Romain Billac (Ciboure, 4 août 1844 – Ciboure, 2 décembre 1862), né lui aussi de père inconnu, et décédé sans descendance… _ ; ces quatre enfants Delouart, les trois Marie et Jean Delouart, étant respectivement nés en 1782, 1784, 1786 et 1788, du mariage à Ciboure le 28 janvier 1778 de Gratien Delouart  et son épouse Sabine Laxague.

    …

    …

    Maintenant, et au-delà de ces situations de parenté de fait, qu’en fut-il, lors des séjours épisodiques au pays basque des parisiens qu’étaient devenus les natifs de Ciboure Marie Delouart et son fils Maurice Ravel, des relations effectives, à Ciboure et à Saint-Jean-de-Luz, de Marie Delouart-Ravel (1840 – 1917) _ épouse, à Paris le 3 avril 1873, de Pierre-Joseph Ravel (Versoix, 19 septembre 1832 – Levallois-Perret, 13 octobre 1908) _ et de son fils Maurice (1875 – 1937), avec leurs divers cousins, les cibouriens Goyenague, Passicot, Cerciat, Etchepare, ainsi que Anchochury, à Ciboure, puis les luziens Hiriart, Dargaignaratz, et surtout Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz, demeurés domiciliés eux au pays basque ?…

    …

    …

    Car si l’on sait, par les témoignages volontiers rapportés de divers membres de la famille Bibal-Gaudin chez lesquels Maurice Ravel a maintes fois été hébergé, rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz, lors de vacances passées durant son enfance et son adolescence à Saint-Jean-de-Luz, auprès de sa chère Tante Gachuch (Ciboure, 6 juin 1819 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902) qui y faisait office de gouvernante des 7 enfants du couple Gaudin _ dont le mariage fut célébré à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875 _, formé de Saint-Martin-Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920) et son épouse Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936) _ soient leurs 7 enfants : Charles, né le 19 novembre 1875 ; Marie-Pascaline, née le 10 novembre 1876 et décédée le 30 avril 1877 ; Pierre, né le 7 février 1878 ; Marie, née le 3 mars 1879 ; Jeanne, née le 16 octobre 1880, Pascal, né le 31 janvier 1883 ; et Louis, né le 23 février 1886 et décédé le 2 novembre 1899… _,

    …

    en revanche nul témoignage direct et d’époque de Maurice Ravel lui-même, et moins encore de sa mère, qui n’écrivait pas – analphabète, tout simplement, qu’elle était !.. –  ne nous demeure hélas sur cette période-là et ses séjours au pays basque, avant 1900… _ et dans la tardive « Esquisse autobiographique« , rédigée le 10 octobre 1928 à Monfort-l’Amaury, à la demande d’Henri Dubois, directeur artistique de la maison discographique Aeolian, et Roland-Manuel servant de secrétaire à Maurice Ravel (pages 1437 à 1441 de la Correspondance de Maurice Ravel, dans l’édition du Passeur de 2018), Ravel parle exclusivement de son parcours musical de compositeur et de ses œuvres ! Pas un mot sur sa vie personnelle : « Maurice Ravel répugnait à parler de soi et détestait d’écrire « , témoignera Roland-Manuel en 1938 en publiant ce texte, ainsi que le précise en note de présentation de ce document Manuel Cornejo, page 1437,… _

    Tout ce qu’on peut donc en découvrir _ et un peu difficilement décrypter _ résulte de rares témoignages succincts et postérieurs de Maurice Ravel, après 1900…

    …

    …

    Voici donc ma sélection de ces 12 articles

    _ aux dates suivantes :

    13 mai 2019 « « ,

    26 mai 2019 « « ,

    28 mai 2019 « « ,

    19 août 2019 « « ,

    31 août 2019 « « ,

    2 septembre 2020 « « ,

    4 octobre 2020 « « ,

    7 octobre 2021 « « ,

    11 octobre 2021 « « ,

    17 août 2022 « « 

    et 18 août 2022 « « … _,

    un peu significatifs des progrès, par paliers de découvertes plusieurs fois surprenantes, de ma recherche de ces trop méconnus jusqu’ici « cousinages cibouro-luziens » de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel, que je vais donc ici brièvement commenter :

    …

    …

    Mon article «  » en date du 13 mai 2019 constitue un incontestable tournant de ma recherche, en ce qu’il corrige l’ignorance _ et la fâcheuse confusion de personnes, entre deux des sœurs Delouart, portant le même prénom de Marie, mais nées à deux ans de distance (1784 et 1786), et donnant lieu bien évidemment à deux séries de filiations distinctes, l’une d’Etcheverry, Hiriart et Gaudin, et maintenant Lenoir, ainsi que de Dargaignaratz et Zozaya, cette dernière branche aujourd’hui éteinte avec le décès sans enfant de Clotilde Dargaiganaratz (Saint-Jean-de-Luz, 6 mars 1860 – Urrugne, 26 février 1943), épouse de Martin Zozaya (Urrugne, 1er août 1858 – Urrugne, 5 avril 1932) ; et l’autre de Goyenague, maintenant éteinte, elle aussi, avec le décès de Nicolasse Goyenague (Ciboure, 11 juillet 1864 – Ciboure, 1er juin 1945), épouse sans enfant de son cousin germain Paul Goyenague (Ciboure, 19 août 1854 – Ciboure, 6 mars 1929) et sa sœur demeurée célibataire Gracieuse Goyenague (Ciboure, 14 juillet 1866 – Ciboure, 16 août 1950), et de Passicot : le couple de Marie Goyenague (Ciboure, 28 juillet 1827 – Buenos Aires, après 1898) et Martin Passicot (Urrugne, 24 octobre 1824 – Buenos Aires, 28 octobre 1888), mariés à Ciboure le 17 juillet 1850, a eu 11 enfants Passicot… _

    de Jean-Noël Darrobers concernant, au départ _ à partir de la non distinction des naissances de deux sœurs Delouart toutes deux prénommées Marie, nées à Ciboure l’une en 1784 et l’autre en 1786… _ l’existence d’une Marie Delouart 2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1742) _ que Jean-Noël Darrobers confond hélas avec sa sœur cadette, Marie Delouart 3 (Ciboure, 17 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872 ; épouse à Ciboure le 28 février 1821 de Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849) _,

    et à laquelle s’ajoute, forcément en cascade généalogique, l’ignorance de la lignée-filiation issue de cette Marie Delouart 2, devenue luzienne lors de son mariage à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814 avec le marin cibourien Jean Etcheverry (Ciboure, 15 septembre 1777 – noyé au large d’Hendaye la nuit du 14 au 11 novembre 1841) _ né, qui plus est, Curuchet, de la cibourienne Gana Curuchet (à identifier…) et de père inconnu… _, puis de sa désormais domiciliation luzienne ;

    une double ignorance reprise telle quelle, sans recherche de sa part, par Étienne Rousseau-Plotto, et qui affecte forcément la prise en compte par lui du très effectif lien de parenté existant entre, d’une part, la lignée issue de Marie Delouart 1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855), une filiation qui mène, via la fille de cette dernière qu’est Sabine Delouart (Ciboure, 11 septembre 1809 – Ciboure, 24 décembre 1874), à sa petite-fille Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) et son arrière-petit-fils Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937), et, d’autre part, la lignée remontant de Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 15 juin 1968) à Marie Delouart 2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842), via le père de Magdeleine, Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926), et la grand-mère paternelle de Madeleine, Marie Etcheverry 1 (Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850).

    …

    D’où a résulté l’acceptation – pure et simple – par Etienne Rousseau Plotto du déni de parenté avec Maurice Ravel _ en dépit des expressions « ma chère cousine » de Maurice Ravel en sa lettre à Magdeleine Hiriart-Gaudin du 8 octobre 1910 et « Mon cher Maurice, votre cousine » de celle-ci à son cousin Maurice Ravel en sa lettre du 24 novembre 1914 _, auquel s’est expréssément tenu le fils de Madeleine-Hiriart-Gaudin, Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988) en ses récits auprès de ses enfants Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 15 janvier 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 25 mai 2006) et Maylen Gaudin-Lenoir (née le 4 avril 1942)…

    …

    …

    Or Magdeleine Hiriart-Gaudin, née à Saint-Jean-de-Luz le 10 mars 1875, et Maurice Ravel, né à Ciboure le 7 mars 1875, sont bel et bien de très effectifs cousins, à la troisième génération ; comme Dominique Hiriart, né à Saint-Jean-de-Luz le 28 janvier 1849, est bel et bien cousin à la deuxième génération de Marie Delouart, née à Ciboure le 24 mars 1840 ; comme Marie Etcheverry 1, née à Saint-Jean-de-Luz le 21 juin 1817 est bel et bien cousine germaine de Sabine Delouart, née à Ciboure le 11 septembre 1809 ; et comme Marie Delouart 2, née à Ciboure le 17 juin 1784, est bel et bien la sœur cadette de Marie Delouart 1, née à Ciboure le 29 juin 1782 des mêmes parents, Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) _ fils de Michel Delouart et Marie-Marguerite Mourguy _ et Sabine Laxague (Ciboure, 1745, ou 1758 – Ciboure, 27 février 1845) _ fille de Pierre Laxague (lui-même fils de Marsans Laxague et Domintch Sallaberry) et Marie Doyambehere (décédée à Ciboure le 4 octobre 1785).

    …

    …

    Ce qui me permet de parler désormais non seulement de « cousinages cibouriens » de Maurice Ravel, mais bien de ses « cousinages cibouro-luziens« … Et cela en dépit de statuts sociaux qui, mariages aidant, ont évolué assez différemment entre ceux de Ciboure et ceux de Saint-Jean-de-Luz.

    …

    …

    Mes articles, mais j’y viendrai un peu plus bas, des 17 août «  » et 18 août 2022 « « , commenteront, avec le recul de champ du temps passé à ces recherches, cette situation non seulement ignorée par Jean-Noël Darrobers et, à sa suite, faute de vérifications, par Étienne Rousseau-Plotto, mais étant même et surtout déniée par le fils de Magdeleine Hiriart-Gaudin (1875 – 1968), Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988) ; et nous essaierons alors d’en identifier des raisons...

    …

    …

    L’article que je retiens ensuite en ce commode florilège, est celui du 26 mai 2019 « « . Nul besoin ici de commentaire.

    …

    …

    En revanche, l’article suivant, celui du 28 mai 2019, « « , mérite assurément qu’on s’y attarde ! : à cette date du 28 mai 2019, je n’avais pas encore rencontré la très aimable petite-fille de Magdeleine Hiriart-Gaudin, Maylen Gaudin-Lenoir, et me travaillaient les questionnements sur l’ignorance des descendants de Magdeleine Hiriart-Gaudin de leur cousinage pourtant bien effectif avec Maurice Ravel. Et c’est donc à l’aune de ce stupéfiant étonnement _ que partagea, bien évidemment, Maylen Gaudin-Lenoir, à la réception de mes découvetes… _  qu’il faut relire cet article…

    …

    …

    Le lendemain de cet article du 28 mai, le 29 mai 2019 donc, j’adressai le courriel suivant à Maylen Gaudin-Lenoir à 11h 21 _ et je donnerai aussitôt à sa suite la réponse par courriel, à 21h 56, de celle-ci _ :

    …

    « Madame,

    c’est la lecture de la passionnante Correspondance de Maurice Ravel, homme si discret et pudique, telle que vient de la publier, superbement, Manuel Cornejo, qui m’a fait entreprendre des recherches sur les cousinages de Maurice Ravel à Ciboure, mais aussi à Saint-Jean-de-Luz, quand j’ai pris conscience du cousinage de Maurice Ravel avec votre grand-mère luzienne Magdeleine Hiriart-Gaudin ; et cela à partir des qualifificatifs de « cousine » et « cousin » que j’ai découvert employés dans leurs lettres de 1910, à propos du décès de votre grand-père Charles Gaudin, et 1914, à propos des décès de ses frères Pierre et Pascal Gaudin, vos grands-oncles. J’ai désiré comprendre sur quoi ces qualificatifs, que j’ai pris au sérieux, pouvaient bien se fonder…
     
    D’autant que j’avais commencé à établir la généalogie, complexe et bien méconnue, même depuis les travaux pionniers de Jean-Noël Darrobers, de la famille cibourienne des Delouart, depuis Gratien Delouart (1748 – 1798) et jusqu’à aujourd’hui.
     
    Inutile de préciser que bien des données continuent de me manquer… Mais j’ai compris qu’existaient trois Marie Delouart (plus un Jean Delouart) issu(e)s du mariage (en 1778) de Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague.
    La première de ces trois Marie Delouart (1782 – 1855),  est l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel et la mère, aussi, de Gachucha Billac (1819 – j’ignore la date de son décès _ Gachoucha Billac est née à Ciboure le 6 juin 1819, et est décédée à Saint-Jean-de-Luz, au domicile des Gaudin, le 17 décembre 1902, je le découvrirai plus tard… (ajout du 18 octobre 2024)  _), la grand-tante du compositeur ;
     
    la seconde de ces Marie Delouart (1784 – 1842), est la mère des deux Marie Etcheverry, la première (1817 – 1850), épouse de Jean-Baptiste Hiriart (1816 – 1859) ; et la seconde (1824 – 1900), épouse de Bernard Dargaignaratz (1815 – 1862), ainsi qu’elle est l’arrière-grand-mère de votre propre grand-mère paternelle : Magdeleine Hiriart-Gaudin (1875 – 1968), ainsi qu’elle est aussi la grand-mère de la « tante Clotilde » Dargaignaratz-Zozaya (1860 – 1943), qui était, elle, la cousine germaine de votre arrière-grand-père Dominique Hiriart (1849 – j’ignore la date de son décès _ en réalité, né à Saint-Jean-de-Luz le 28 janvier 1849, Dominique Hiriart est décédé à Saint-Jean-de-Luz le 20 décembre 1926 (ajout du 18 octobre 2024) _) ; 
    et la troisième de ces Marie Delouart (1786 – ?) _ en réalité, cette Marie Delouart 3 est né à Ciboure le 17 août 1786 et décédée à Ciboure le 15 décembre 1872 (ajout du 18 octobre 2024) _,  est la mère de Simon Goyenague (1821 – 1890), le presque parrain de Maurice Ravel, et la grand-mère de Pierre-Paul Goyenague (1859 – 1929), qui fut conseiller municipal de Ciboure et capitaine du port de Saint-Jean-de-Luz-Ciboure.
     
    Quant au dernier né de Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague, Jean Delouart (1788 – 1872), il eut de son épouse Marguerite Larrea (1798 – 1844) trois enfants : Sabine Delouart (née en 1825, le 24 juin), épouse de Bernard Cerciat (1824 – 1868) _ et existe une nombreuse descendance Cerciat jusqu’à aujourd’hui… (ajout du 18 octobre 2024) _ ; Marie Delouart (née en 1827, le 30 juin 1827), épouse de Guilhen Etchepare (né en 1826) _ à ce jour j’ignore s’ils eurent une descendance, et, si oui, quelle elle est _ oui, au moins une Sabine Etchepare, née à Ciboure le 11 juillet 1857… (ajout du 18 octobre 2024) _  ; et Jean Delouart (né en 1833, le 3 juin), époux de Dominique Etchepare (née en 1831) _ à ce jour j’ignore s’ils eurent une descendance, et, si oui, quelle elle est _ oui, au moins une Etiennette (en basque Eslonta) Delouart, née le 4 mai 1866, à Ciboure, maison n° 161 quartier de Pocalette ; et une Sabine (en basque Sabadin) Delouart, née le 26 avril 1868, à Ciboure, au 48 rue Pocalette...
    …
    …
    Bien sûr, il est délicat de venir jeter ainsi un œil sur la généalogie d’une famille qui n’est pas la sienne.
    …
    …
    Mon but est simplement de connaître et éclairer un peu mieux les cousinages (basques) de Maurice Ravel, 
    lui qui aimait tant les paysages de sa terre natale ; et dont pour ma part j’aime tant la musique. »

    « … _,

    …

    Maylen Gaudin-Lenoir répondait aimablement cela :

    …

    « Cher Monsieur,

    Merci de votre mail que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir. Vous m’apprenez beaucoup de choses sur ma famille, j’ignorais absolument ces liens familiaux avec Maurice Ravel et j’en suis d’ailleurs très étonnée. En effet mon père, Edmond Gaudin nous avait toujours dit qu’il appelait ma grand-mère « cousine » parce qu’il l’aimait bien !! C’était une forme amicale. Je serai ravie de vous rencontrer lors d’un de vos prochains voyages à Saint Jean de Luz, je suis très curieuse de savoir comment vous avez pu trouver toutes ces informations. Encore merci, Recevez, cher Monsieur, mes meilleures salutations« …

    …

    …

    Je remarque tout d’abord que c’est la transmission de la mémoire familiale _ de l’origine cibourienne de ce couple de Jean Etcheverry et Marie Delouart 2 qui sont choisi de quitter Ciboure pour se marier de l’autre côté du port, à Saint-Jean-de-Luz, et demeurer et vivre désormais là, à Saint-Jean-de-Luz : pour quelles raisons ?.. _, et la réception et conservation de cette mémoire familiale par Dominique Hiriart (né le 28 janvier 1849, celui-ci perd très tôt sa mère Marie Etcheverry 1, le 27 décembre 1850, sept jours après la naissance de son frère cadet, Jean-Charles Hiriart, né, lui, le 20 décembre 1850 _ lequel Jean-Charles Hiriart, à la suite de difficultés professionnelles, émigrera en Uruguay, où une descendance Hiriart existe, et s’est faite connaître, comme me l’a narré Maylen Gaudin-Lenoir... _, qui va manquer directement, au moins _ et cela est probablement à nuancer, car des contacts ont demeuré chez les Hiriart luziens avec les cousins cibouriens, notamment à l’occasion de diverses célébrations de mariages, dont certains parents d’une branche servirent de témoins pour leurs parents de l’autre rive du port, comme en témoignent divers actes d’état-civil de mariage : à reprendre et à relever… _, à cette désormais branche luzienne Hiriart de la descendance Delouart…

    …

    …

    Cependant, je remarque aussi avoir noté cela :

    « Je relève toutefois qu’au mariage de Dominique Hiriart et Marianne Imatz, le 3 juin 1874, à Saint-Jean-de-Luz, en l’absence des deux parents Marie Etcheverry et Jean-Baptiste Hiriart, déjà décédés, du marié _ sa mère, Marie Etcheverry, est décédée le 27 décembre 1850, et son père, Jean-Baptiste Hiriart, le le 24 septembre 1859… _, celui-ci est assisté de sa tante maternelle, Marie Etcheverry, veuve Dargaignaratz _ née à Saint-Jean-de-Luz le 20 novembre 1824, de Jean Etcheverry (Ciboure, 15 septembre 1777 – mort noyé au large d’Hendaye la nuit du 14 au 15 novembre 1841) et son épouse Marie Delouart 2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842), Marie Etcheverry 2 épouse en effet Louis-Bernard Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 17 juin 1815 – Le Havre, 29 janvier 1862) le 27 août 1851, en a une fille, Clotilde Dargaignaratz, née le 6 mars 1860 à Saint-Jean-de-Luz, et devient veuve le 21 janvier 1862 ; elle décèdera le 30 novembre 1900 ; et sa fille Clotilde, excellente pianiste, connaîtra fort bien Ravel. Clotilde Dargaignaratz épousera Martin Zozaya (né à Urrugne le 1er août 1855) le 22 novembre 1905, deviendra veuve, sans enfant, le 5 avril 1932, et décèdera le 26 février 1943 à Urrugne… C’est tout à fait intéressant. Celle-ci _ Marie Etcheverry 2, épouse Dargaignaratz (de même que sa fille Clotilde Dargaignaratz, épouse Zozaya) _ demeura donc proche de la famille de son neveu Dominique Hiriart » _ qui décède, lui, à Saint-Jean-de-Luz, le 20 décembre 1926 ; et dans sa correspondance avec les Gaudin, Maurice Ravel leur demande à plusieurs reprises de bien saluer de sa part les Hiriart de Saint-Jean-de-Luz : ce sont aussi de très proches voisins des Dupous-Bibal-Gaudin de la rue Gambetta…

    …

    …

    Ensuite, l’article retenu pour ce florilège est celui du 19 août 2019 « « .

    …

    Cet article met l’accent sur de possibles raisons des négligences de recherche de l’auteur de l’assez intéressant « Ravel, Portraits basques« , avec de remarquables photos _ et c’est d’ailleurs là son principal apport aux recherches ravéliennes de Jean-Noël Darrobers… _, ainsi que, d’abord et surtout, sur l’intrigant déni de parenté avec Maurice Ravel du fils de la cousine au troisième degré, Magdeleine Hiriart-Gaudin, alors que celui-ci, Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988), a fort bien connu Ravel, lui servant fréquemment de chauffeur pour de pittoresques virées automobiles parfois de plusieurs jours par tout le pays basque lors des séjours de vacances de Ravel à Saint-Jean-de-Luz : Navarre, Gipuzkoa, Alava et Biscaye compris, à la fin des années 20 et début des années 30…

    …

    …

    Enquêtes à poursuivre…

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    …

    L’article retenu suivant est celui du 31 août 2019 « « .

    …

    Comme l’indique l’intitulé de l’article, il s’agit d’un simple récapitulatif commode des précédents articles retenus pour ce florilège… 

    …

    …

    Et c’est aussi là la fonction principale de l’article suivant, de reprise, un an plus tard, en date du 2 septembre 2020, « « .

    …

    …

    L’article qui suit, « « , à la date du 4 octobre 2020, est particulièrement intéressant par l’essai de passage en revue des divers parents collatéraux et cousins que Marie Delouart a pu côtoyer lors de sa venue et son séjour à Ciboure fin 1874 et début 1875, au moment de la maladie terminale et du décès de sa mère Sabine Delouart, et de l’accouchement du petit Maurice Ravel, le 7 mars 1875, ne regagnant Paris et rejoignant son mari Joseph Ravel que quelques trois mois plus tard… ;

    mais aussi le passage en revue des parents et collatéraux que Maurice Ravel lui-même a pu croiser et rencontrer lors de ses divers séjours – surtout de villégiature – à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure tels qu’on en dispose du témoignage dans la « Correspondance » retrouvée et réunie jusqu’ici _ le très patient travail de recollection de ces très précieux documents se poursuivant, de par le monde entier, où ils ont été collectionnés… _ par Manuel Cornejo, même si la fréquentation de loin la préfèrée de Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz demeurera jusqu’à la fin celle de sa grande et très chère amie Marie Gaudin (Saint-Jean-de Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976)… 

    …

    …

    L’article suivant retenu pour ce florilège, « « , est en date d’un an plus tard, le 7 octobre 2021. 

    …

    …

    Et il met à jour les données généalogiques des collatéraux de Maurice Ravel _ et de certains de leurs descendants, notamment luziens, jusqu’à cette date d’octobre 2021… _ en y intégrant de nouvelles données glanées depuis l’article du 4 octobre 2020…

    …

    …

    L’article qui lui succède quatre jours après, le 11 octobre 2021, et qui s’intitule « « , met l’accent sur un élément décisif qui a jusqu’ici fait obstacle à la reconnaissance officielle _ et pour commencer par elle-même : un déni qui forcément interroge ! _ de la descendance luzienne _ Etcheverry (1817-1850) – Hiriart (1849- 1926 et 1875 – 1968) – Gaudin (1903 – 1988) _ issue de Marie-Baptiste Delouart 2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842), la sœur cadette de Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel…

    …

    …

    Presqu’une année de plus, à la date du 17 août 2022, j’ai rédigé l’article «  » dont la fonction était d’effectuer le rapport de cousinage, ou pas, entre les aimables correspondants qui m’ont très aimablement reçu en leur domicile, à Saint-Jean-de-Luz et à Ascain, Maylen Gaudin Lenoir née en 1942, et Pascal Courteault, né en 1944, et avec lesquels j’ai eu l’occasion insigne de m’entretenir sur les rapports de leur famille Hiriart – Bibal – Gaudin – Courteault avec Maurice Ravel, en ses divers séjours luziens, surtout après la grande guerre de 1914 – 1918 ; et de leur faire part de mes recherches (et découvertes), et plus encore questionnements… 

    …

    …

    L’article qui suit d’un jour celui-là, le 18 août 2022, « « .., va davantage au cœur de ce questionnement crucial…

    …

    …

    Il s’affronte à l’étrangeté du déni de la reconnaissance d’un cousinage qui, de loin du moins, paraît pourtant extrêmement flatteur, eu au égard au génie universellement reconnu _ et commercialement infiniment vendeur ! _ d’un compositeur d’exception :

    …

    la quintessence peut-être même du génie musical français, dans la lignée _ cf, déjà à mes oreilles, les sublimissimes « Le Tombeau de Couperin« , « La Valse » ou le « Boléro » : enchanteurs ! _ du génie intime, élégantissime et profond, lumineux, des Couperin… 

    …

    …

    À suivre…

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    Ce vendredi 18 octobre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa