Étiquette : Jean-Sébastien Bou

  • Ma première joie discographique de l’année 2025 : l’ »Iphigénie en Aulide » de Christoph Willibald Gluck, par Julien Chauvin et Le Concert de la Loge, et d’excellents chanteurs : une merveille de réalisation dramaturgique gluckiste…

    Ma toute première joie discographique de l’année 2025, ce vendredi 3 janvier, est celle éprouvée à l’écoute de la splendide tragédie-opéra en trois actes d »’Iphigénie en Aulide » de Christoph Willibald Gluck (dans la version révisée de 1775), dans la réalisation hyper-justissime de Julien Chauvin et son Concert de la Loge, et avec d’excellents chanteurs (ainsi que chœurs) parfaitement dirigés, en une merveille de réalisation dramaturgique gluckiste _ un Gluck aussi bon en son genre (tout aussi idiosyncrasique !) qu’a pu être, en un toute autre genre, le merveilleux génialissime Rameau des « Boréades« … _,

    soit le double CD Alpha 1073, enregistré à Soissons en octobre 2022.

    …

    …

    Mes impressions, quant à la justesse « gluckiste » de cette réalisation de Julin Chauvin en ce réjouissant double CD Alpha 1073 qui vient de paraître enfin,

    tranchent un peu avec deux appréciations que je trouve pour ma part trop sévères :

    …

    l’une au concert donné au Théâtre des Champs Elysées en octobre 2022 _ ce même mois où a été enregistré à Soissons ce double CD Alpha 1073 _, et parue dans le magazine Diapason sous la plume de Jean-Philippe Grosperrin, et fort justement intitulée « Le retour d’Iphigénie dans sa patrie » ;

    …

    l’autre, sur le double CD Alpha 1073  lui-même, parue sur le site Discophilia en date du 27 décembre dernier, et intitulée « Bémols« , sous la plume de Jean-Charles Hoffelé…

    …

    …

    Le retour d’Iphigénie dans sa patrie

    – Publié le 10 octobre 2022 à 10:35
    Iphigénie en Aulide au Théâtre des Champs-Élysées

    Avec une belle distribution _ exceptée Stéphanie d’Oustrac _, Julien Chauvin fait renaître “Iphigénie en Aulide” dans sa version de 1775, révélant plusieurs pages inédites d’une œuvre trop rarement donnée _ oui.
    …
    …

    Enfin ! Alors qu’Iphigénie en Tauride est aujourd’hui constamment jouée, Iphigénie en Aulide, qui lança avec faste et fracas la carrière française de Gluck au printemps 1774, a fini par ressembler à une Arlésienne : deux ou trois productions seulement sur des décennies (Montpellier dans les années 1990, Strasbourg en 2008), absence obstinée depuis 1824 à l’Opéra de Paris qui la vit naître. Gratitude donc à une autre scène de la capitale, le Théâtre des Champs-Elysées, et au coproducteur, le Centre de Musique Baroque de Versailles, qui procure en outre ses Chantres (leur prestation est remarquable _ oui ! _) pour l’importante participation du chœur.

    …

    …

    Si l’enregistrement de Gardiner à Lyon, seule intégrale à ce jour, optait pour la version originale _ de 1774 _, c’est le remaniement de 1775 que ce concert privilégie, révélant plusieurs nouveautés : outre le retour de Calchas au dénouement pour remplacer la théophanie de Diane et rapprocher l’opéra du modèle racinien par l’expulsion du fabuleux, on gagne quelques superbes augmentations aux actes II et III (le baryton David Witcak y excelle _ oui). Il est dommage pourtant d’abréger la grande Chaconne du II, comme de priver le conclusion de son chœur belliqueux (« Partons, volons à la victoire ») introduit par la voix du Grand-Prêtre. Mais il est carrément incompréhensible d’amputer des deux-tiers la merveille de grâce qu’est le chœur avec solos « Que d’attraits ! Que de majesté ! ».

    …
    …

    Distribution des grands jours

    …

    …

    L’accueil enthousiaste du public répond d’abord au brillant et à l’expressivité _ voilà ! et c’est capital pour l’intelligence de l’œuvre de Gluck… _ de l’équipe réunie. Judith Van Wanroij a rarement aussi bien chanté : rompue à la rhétorique du répertoire antérieur, elle possède aussi un art supérieur des lignes, sachant servir par le timbre, par la phrase, la dignité souffrante de la protagoniste. Ses adieux au III sont d’un calme frémissant : sublimes. Et quel couple bienvenu _oui, oui ! _ elle forme avec Cyrille Dubois !

    …

    …

    Le ténor offre la performance la plus impressionnante de la soirée _ et c’est aussi le cas au CD !!! Le feu tumultueux d’Achille est là, avec la souplesse et le brillant insispensables à ce style _ oui, oui. La vie, la générosité qui rayonnent de ce chant exaltent la beauté aristocratique de son français limpide _ et c’est absolument décisif ! La moindre phrase incarne un personnage palpitant, avec cent nuances délicates que balance un pathos aussi saisissant (dès « Cruelle, non jamais ») que des ornements hardis (« Chantez, célébrez votre reine ») : un très grand artiste à son sommet _ oui, oui _, où le rejoint Jean-Sébastien Bou (Calchas) dont la noblesse inspirée est d’un poids inversement proportionnel à la rareté de ses scènes. Quelle apparition au dénouement ! Gluck a bien de la chance avec de tels interprètes _ c’est vrai.

    …

    …

    Du côté de Mycènes, mitigeons. Tassis Christoyannis allie pourtant grandeur soucieuse et sensibilité dans un Agamemnon émouvant, avec un timbre bien différencié de celui du Grand-Prêtre, mais sa présence est moindre, peut-être en raison d’une assise bornée dans le grave, peut-être aussi parce qu’on le sent plus dépendant de sa partition _ bof, bof…. Quant à la Clytemnestre de Stéphanie d’Oustrac, grande allure en scène, personnalité, timbre opulent et corsé, soit ; mais cette émission très couverte _ hélas ! _, qui tasse le son en l’élargissant, grossit ou émousse considérablement une déclamation qui nécessiterait plus de tranchant, de rigueur prosodique, d’autres finesses aussi. On est alors plus près du « grand tapage maternel » dénoncé par un contemporain de Gluck que de la figure altière d’une reine. Il est vrai que l’interprète pâtit, plus que ses partenaires peut-être, d’un péché mignon du chef : presser le tempo plus que de raison.

    …

    …

    Rythme, tempo et majesté

    …

    …

    Julien Chauvin, à la tête de son Concert de la Loge (en grand effectif et en grande forme _ oui _), se montre extrêmement attentif aux structures rythmiques : fort bien. La pertinence est cependant en question quand le choix est fait d’outrer les accents et d’accuser les angles en dépit du caractère du morceau : l’air de Calchas y perd de sa majesté inquiétante, l’entrée de Clytemnestre le « gracieux » prescrit, et sa supplication à Achille sa beauté profonde. Judicieusement attentif aux heurts puissants d’une écriture que certains auditeurs à la création jugèrent vulgaire, le chef ménage aussi des courbes pénétrantes (les cordes dans l’Ouverture, le grand duo d’Iphigénie et d’Achille, la voix de la nature qui gémit dans celle des bois).

    …

    …

    Mais pourquoi courir ainsi la poste dès que le drame point, ou quand Gluck stipule un Andante ? Cette vitesse, ou plutôt cet emballement (accru par l’instabilité du tempo à l’intérieur d’un numéro, tel le trio du II qui se met à gesticuler), produit dès l’Ouverture je ne sais quoi de hâtif, au bord du brouillon, qui manque l’impératif de tenue tragique. Même l’euphorie expansive de « Chantez, célébrez votre reine » est notée Maestoso dans la partition. Inversement d’ailleurs, les airs plus élégiaques menacent ici de se distendre dans l’alanguissement.

    …

    …

    La gêne naît ainsi de ces options qui affaiblissent la cohésion organique de la musique en la morcelant (la Chaconne ne fait pas exception), mais la gêne touche d’abord les chanteurs, chœur compris, quand cette précipitation de la conduite met en péril, mécaniquement, l’intelligibilité des paroles, l’égalité du timbre, la respiration d’ensemble, ou simplement sa variété expressive. Il n’empêche : que tous soient loués de nous avoir rendu la première Iphigénie.

    …

    …

    Iphigénie en Aulide de Gluck.  Paris, Théâtre des Champs-Élysées, 7 octobre 2022.

     

    …

    …

    Et :

    …

    …

    BÉMOLS

    Il fallait une Iphigénie en Aulide sur instruments anciens, _ oui… _ puisque cette Iphigénie manqua au cycle de Marc Minkowski pour Archiv Produktion. Intention louable, que réalise avec l’art qu’on lui sait _ mais oui ! _  Julien Chauvin et son Concert de La Loge. Ce sont eux que l’on entendra d’abord, que l’on guettera au travers d’une équipe de chant qui, hélas !, ne peut rivaliser avec celle assemblée par Sir John Eliot Gardiner dans son enregistrement lyonnais, côté féminin surtout.

    …

    …

    Judith van Wanroij n’a pas absolument le format vocal d’Iphigénie (à sa décharge, chez Gardiner, Lynne Dawson l’avait à peine plus, gâtée par les micros), mais du moins dans les mots, c’est une tragédienne _ oui _, ce qu’est un brin trop Ou mal… _  Stéphanie d’Oustrac dont la Clytemnestre outrancière _ hélas, et d’un timbre lourd et engorgé pénible à suivre… _ ne peut rivaliser avec l’incarnation stylée _ oui, toujours… _ d’Anne Sofie von Otter.

    …

    …

    Mais l’Achille de Cyrille Dubois, parfois éprouvé pas la tessiture, impose _ superbement !_  son chant et son personnage, sans parvenir à l’art souverain de John Aller mais le compensant par un sens du texte qui est tout de même l’autre atout majeur d’un enregistrement _ oui, oui _ qui aura osé approcher au plus près _ voilà _ d’une des vérités de cette Iphigénie si peu chanceuse au studio, sinon pour Agamemnon, deux fois parfait, chez Gardiner selon José van Dam, ici _ oui, oui, lui aussi, et comme toujours, est souverain ! _ par Tassis Christoyannis.

    …

    …

    Trop malheureuse Iphigénie, mais passez la barrière de langue, et en allemand écoutez-y un peu Inge Borkh, torche vive pour Karl Böhm face à la Clytemnestre de Christa Ludwig, un autre Gluck à cent lieues de celui que l’on cherche aujourd’hui sans être toujours certain de le trouver malgré toutes les bonnes intentions _ c’est trop sévère !

    …

    …

    LE DISQUE DU JOUR

    Christoph Willibald Gluck(1714-1787)
    Iphigénie en Aulide, Wq. 40

    …

    Judith van Wanroij,
    soprano (Iphigénie)
    Stéphanie d’Oustrac,
    mezzo-soprano (Clytemnestre)
    Cyrille Dubois, ténor (Achille)
    Tassis Christoyannis,
    baryton (Agamemnon)
    Jean-Sébastien Bou, baryton (Calchas)
    David Witczak, baryton (Patrocle, Arcas, Un Grec)
    Anne-Sophie Petit, soprano (La première Grecque)
    Jehanne Amzal, soprano (La deuxième Grecque)
    Marine Lafdal-Franc, soprano (La troisième Grecque)

    …

    Les Chantres du Centre de Musique Baroque de Versailles
    Le Concert de La Loge
    Julien Chauvin, direction

    …

    Un album de 2 CD du label Alpha Classics 1073

    …

    Photo à la une : le violoniste Julien Chauvin, directeur du Concert de la Loge – Photo : © Raoul Gilibert

    …

    …

    Merci à Julien Chauvin de s’attacher ainsi à tâcher de nous rendre au mieux la dramaturgie gluckiste !

     

    …

    …

    Ce vendredi 3 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A la recherche d’oeuvres d’Etienne-Nicolas Méhul dans ma discothèque…

    En relisant mon article de dimanche dernier, 23 octobre, ,

    et tout à mon regret d’avoir pu penser ne pas disposer de CDs d’œuvres vocales d’Etienne-Nicolas Méhul (Givet, 22 juin 1763 – Paris, 18 octobre 1817),

    …

    je m’aperçois rétrospectivement, ce jour, que j’avais négligé, en ma mémoire, un livre-disque d’un opéra-comique de Méhul, Uthal, créé à Paris le 17 mai 1806,

    que je m’étais pourtant procuré dès sa parution, dans la collection « Opéra français » de la bibliothèque du Palazzetto Bru-Zane, en octobre 2016 ;

    et que j’avais rangé ailleurs que parmi mes CDs et DVDs…

    …

    …

    Dans la distribution des interprètes qu’a réunis Christophe Rousset, à la tête de ses Talens lyriques et du Chœur de chambre de Namur, pour cette réalisation, 

    figurent quelques chanteurs que j’apprécie,

    au premier rang desquels l’excellent ténor Yann Beuron, en Uthal ;

    …

    mais pas Michael Spyres :

    c’est le baryton Jean-Sébastien Bou qui tient ici le rôle de Larmor,

    interprété à la création par Jean-Pierre Solié…

    …

    …

    Même si il est arrivé à Michael Spyres, d’interpréter, ailleurs, quelque air de Méhul,

    extrait d’Ariodant (créé à Paris le 11 octobre 1799),

    ou d’Euphrosine, ou le tyran corrigé (créé à Paris le 4 septembre 1790) ;

    airs interprétés, chacun d’eux, eux aussi, à leur création, par le même baryton Jean-Pierre Solié (Nîmes, 1755 – Paris, 6 août 1812)…

    …

    …

    La critique que donne de cette interprétation d’Uthal, Laurent Bury, le 10 février 2017, sur le site de Forumopera.com, est à la fois intéressante,

    et juste :

    …

    …

    CD
    Uthal
    Par Laurent Bury | ven 10 Février 2017 |
    …
    …

    Dans une lettre à Sigmund Freud, Romain Rolland qualifiait d’océanique le sentiment religieux spontané, sensation de dépassement, d’illimité. Le genre ossianique paraît lui aussi sans bornes lorsqu’on se penche sur l’histoire des arts entre les dernières décennies du XVIIIe siècle et les premières du XIXe. On a du mal aujourd’hui à se représenter le succès phénoménal que remporta James Macpherson avec sa prétendue traduction en anglais moderne de prétendus (!) poèmes gaéliques remontant au tout début de l’ère chrétienne. Et même quand la supercherie eut été incontestablement démasquée, la vogue du barde Ossian ne s’éteignit pas pour autant. L’entrelacement de la littérature, de la peinture et de la musique autour de ce mythe imaginaire est d’ailleurs reflété par la dédicace que le librettiste de Méhul, Saint-Victor, adresse au peintre Girodet, qui avait « tracé des images immortelles » des héros d’Uthal.

    …

    …

    Pourtant, il n’est peut-être pas immédiatement clair que les aventures de Fingal ou de Malvina ait transformé la musique que l’on composait alors. Bien sûr, l’ouverture frappe par son âpreté, parfaitement mise en relief par la direction de Christophe Rousset. On le sait, Uthal étonna _ notamment Grétry _ par l’absence de violons dans son orchestration ; c’est sans doute la principale originalité d’une partition qui se situe clairement dans l’héritage gluckiste, et l’on comprend que le fondateur des Talens lyriques ait accepté, sur la suggestion du Palazzetto Bru Zane, de prolonger ainsi une exploration entreprise avec notamment Les Danaïdes et Les Horaces de Salieri. Si l’on y entend pourtant passer quelques éclats pré-romantiques, on y retrouve aussi ces chœurs martiaux chers au public de l’époque _ Méhul est aussi le compositeur du très célèbre Chant du Départ… _, et le chant se caractérise surtout par un refus de la virtuosité au profit de l’expressivité. N’attendez ici aucun air de bravoure, aucune acrobatie, mais plutôt de la déclamation _ oui.

    …

    …

    Autrement dit, la tâche des chanteurs n’a ici rien de bien redoutable _ en effet… _ sur le plan purement vocal. L’équipe réunie, entièrement francophone pour les principaux personnages, est tout à fait délectable à écouter, chacun étant à sa place _ oui. Karine Deshayes trouve un rôle dont la tessiture lui convient fort bien, et dans lequel elle s’investit pleinement. Jean-Sébastien Bou possède toute l’autorité requise pour Larmor, Yann Beuron est un Uthal vaillant mais sensible, et le reste de la distribution s’avère tout aussi adéquat. Le Chœur de Chambre de Namur, réduit à ses pupitres masculins, leur donne la réplique avec sa fluidité habituelle. L’œuvre dure à peine une heure, avec pour seule pierre d’achoppement le texte parlé _ ou déclamé _ en alexandrins _ oui _, que les meilleurs chanteurs du moment ne sont pas nécessairement les mieux armés pour interpréter. Tous ne sont pas égaux devant la tragédie, certains s’en tirent mieux que d’autres, mais cela n’enlève rien à l’intérêt historique _ voilà… _ de cette résurrection. Et maintenant, le PBZ nous rendra-t-il Ossian ou les Bardes, le chef-d’œuvre de Lesueur, ou faudra-t-il attendre 2037, année du bicentenaire de la mort du compositeur ?

    …

    L’essentiel est dit là…

    …

    …

    Ce mardi 26 octobre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Découvrir « Le Comte Ory » de Gioachino Rossini en un très réussi DVD : une irrésistible vis comica à la française…

    J’aime beaucoup, personnellement, l’oeuvre de Rossini _ sa joie.

    …

    …

    J’ai aussi eu la grande chance d’assister longtemps, au Grand Théâtre de Bordeaux,

    à pas mal d’excellentes représentations _ réjouissantes _ d’opéras _ italiens _ du maître de Pesaro ;

    …

    pas seulement Le Barbier de Séville ou La Cenerentola, bien sûr ;

    mais aussi de passionnantes œuvres de jeunesse _ bien endiablées, déjà (ou encore…) _

    telles que La Pietra del Paragone, La Cambiale di Matrimonio, L’Ingano felice, La Scala di Seta, L’Ocasione fa il Ladro,

    et avec d’excellents chanteurs…

    …
    …

    or voici que je reçois en cadeau d’anniversaire

    le DVD _ Unitel 747408 _ du Comte Ory

    _ une œuvre qui m’était jusque là inconnue _,

    avec l’Orchestre des Champs-Elysées dirigé par Louis Langrée

    et dans une mise en scène par Denis Podalydès ;

    …

    avec dans la distribution _ épatante ! _

    Philippe Talbot, Julie Fuchs, Gaëlle Arquez, Eve-Maud Hubeaux, Patrick Bolleire, Jean-Sébastien Bou, Jodie Devos ;

    ainsi que le Chœur Les Éléments de Joël Suhubiette…

    …

    …

    Une réussite éblouissante

    _ tant le DVD que l’œuvre elle-même et son interprétation ! _,

    d’un Rossini d’une veine _ gaillarde et polissonne (une gaudriole créée en 1828 : en plein règne de Charles X !) _ un peu surprenante,

    tout du moins au premier abord…
    …

    Parce que, à y réfléchir un minimum, le génie de Rossini y regorge, et à foison, d’un irrépressible humour,

    merveilleusement communicatif,

    d’une vis comica _ cette fois-ci à la française ! Rossini sait s’adapter à son public… _ consubstantiellement géniale…

    …
    …

    À recommander très chaleureusement, donc !

    …
    …
    Ce jeudi 26 décembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa