Étiquette : John Ireland

  • Le rare talent, et à un tel degré de justesse aussi merveilleusement sensible, d’Aline Piboule : découvrir et admirer aussi, avec retard, son CD « Gabriel Fauré – Nocturnes et Barcarolles », de 2024 : une magie de pureté absolue d’interprétation-incarnation de la musique…

    La très intense – et assez rare à un tel degré – admiration éprouvée à l’écoute du CD Harmonia Mundi HMM 902776 d’Aline Piboule « Archipel – Claude Debussy – La Mer – John Ireland – Sarnia » – cf mon article d’avant-hier 9 avril « L’intense beauté de la « Sarnia : An Island Séquence » (1940-1941), chef d’œuvre de John Ireland (1879 – 1962), sous les doigts justes parfaits d’Aline Piboule : des images juste magiques de Guernesey, après Victor Hugo, ses dessins et ses écrits (1855-1870) et « La Mer » (1903-1905) de Claude Debussy…« … – m’a assez évidemment conduit à me procurer au plus vite le précédent CD de cette merveilleuse pianiste – née en 1980 – , le CD Harmonia Mundi HMM 902505 « Gabriel Fauré – Nocturnes & Barcarolles«  – enregistré à Paris en décembre 2023, et paru en 2024 pour célébrer en pure beauté (!) l’anniversaire des 100 ans du décès de Gabriel Fauré (1845 – 1924)… – , que j’avais laissé passer à sa parution…

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    Et à nouveau pur émerveillement d’un tel talent de justesse aussi merveilleusement sensible et à un tel degré de perfection d’interprétation-incarnation de tels chefs d’œuvre, d’Aline Piboule…

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    Ce CD Fauré (de 62′ 20) comporte un choix de 7 Barcarolles (les n° 2, 4, 5, 9, 10, 12 et 13) et 4 Nocturnes (les n° 5, 11, 12 et 13),

    ainsi que l’ »Improvisation » Op. 84/5, qui ouvre le récital…

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    Enchantez-vous ici à celle-ci (2′ 00) : quel magique toucher !..

    Quel art simplissime d’évidence : la pureté même – sans rien qui pèse, ni qui pose…. – de l’improvisation notée à la volée par le compositeur,

    comme cela doit être, ensuite, en toute interprétation ré-itérative, au concert comme au disque…

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    Et c’est ici, à nouveau en ce précédent CD Fauré, parfait de rendu, sans le moindre effort perceptible de l’interprétation-incarnation par Aline Piboule à son piano, de la magique fraîcheur native de l’originaire composition, enthousiaste, fluidissime et simplissime – quelle merveille ! – , de Gabriel Fauré (1845 – 1924)…

    Comme dans la « Sarnia » de John Ireland (1879 – 1962), l’enchantement Fauré est bien là !

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    Sur ce miraculeux CD Fauré d’Aline Piboule,

    on peut lire aussi le bel article de Bénédict Hévry, sur ResMusica, en date du 3 janvier 2025 : « Le sublime et crépusculaire Fauré d’Aline Piboule sur piano Gaveau d’époque » – ainsi, éventuellement, que l’article de Jean-Charles Hoffelé, sur Discophilia, en date du 20 août 2024 : « Du côté sombre« , dont je ne partage pas, cette fois-ci, l’excessive impression, ici, de noirceur : ce sublime Fauré-ci d’Aline Piboule est au contraire proprement lumineux…

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    Ce samedi 11 avril 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • L’intense beauté de la « Sarnia : An Island Séquence » (1940-1941), chef d’œuvre de John Ireland (1879 – 1962), sous les doigts justes parfaits d’Aline Piboule : des images juste magiques de Guernesey, après Victor Hugo, ses dessins et ses écrits (1855-1870) et « La Mer » (1903-1905) de Claude Debussy…

    C’est à la très intense beauté de la « Sarnia : An Island Séquence » (1940-1941), chef d’œuvre de John Ireland (1879 – 1962), que les doigts justes parfaits d’Aline Piboule nous font accéder en son magnifique CD Harmonia Mundi HMM 902776 « Archipel – Claude Debussy – La Mer – John Ireland – Sarnia  » – enregistré à Poitiers au mois de juillet 2025 – : des images proprement magiques de l’île anglo-normande de Guernesey, après Victor Hugo, en ses dessins et ses écrits de Guernesey (1855-1870) et Claude Debussy, en « La Mer » (1903-1905)…

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    Regardez et écoutez cette vidéo-ci (de 3′ 59)…

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    Ce jeudi 9 avril 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le goût de l’alto à l’anglaise : un superbe Timothy Ridout sur les traces de l’excellent Lionel Tertris (1876 – 1975) : un voyage chantant de l’alto, qui fait du bien…

    L’excellent altiste anglais Timothy Ridout (né à Londres en 1995) nous régale avec ses CDs _ pour Harmonia Mundi _ sur les traces de son excellent confrère altiste Lionel Tertris (West Hartlepool, 29 décembre 1876 – Londres, 22 février 1975),

    avec d’abord le CD « Elgar, Viola Concerto – Bloch, Suite for viola and orchestra » _ le CD HMM 902618 _, avec Martyn Brabbins dirigeant le BBC Symphony Orchestra _ enregistré à Londres au mois d’avril 2022 _,

    suivi du double CD « Timothy Ridout – A Lionel Tertris Celebration – original works and transcriptions for viola and piano of works of  Lionel Tertris, Ludwig van Beethoven, Felix Mendelssohn, Robert Schumann, Johannes Brahms, Gabriel Fauré, William Wolstenholme, Cecil Forsyth, Ralph Vaughan Williams, Fritz Kreisler, William Henry Reed, Frank Bridge, John Ireland, York Bowen, Rebecca Clarke et Eric Coates » _ le double CD HMM 905 376.77 _, avec les seuls pianistes Frank Dupree et James Baillieu _ enregistré à Londres aux mois de janvier et d’avril 2023…

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    Sur Timothy Ridout, sur Lionel Tertris et l’alto, et plus précisément sur ces deux (ou trois) passionnants CDs,

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    Jean-Charles Hoffelé, à l’excellente oreille musicale, a bien su focaliser notre attention avec ses articles « Timothy » du 7 janvier 2023,

    et « Portrait complet » du 16 mai 2024 :

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    TIMOTHY

    Passons à pieds joints sur le tour de force parfois pénible des Nuits d’été selon Michael Spyres : si son « baryténor » lui permet d’offrir chaque mélodie dans sa tonalité originale, les dotant d’un français plus étudié que naturel, comment ne pas entendre que les notes lui résistent pourtant, plus que les sentiments d’ailleurs : Sur les lagunes est vraiment bien senti, et évidemment John Nelson met à son orchestre une poésie, un art d’évoquer qui suffisent à rendre l’écoute attractive.

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    Pourtant, lorsque l’alto de Timothy Ridout murmure la première méditation de Byron de son archet diseur, soudain ce personnage qui manquait aux Nuits d’été parait. Il ne quittera plus l’auditeur au long de cet Harold en Italie débarrassé de toute grandiloquence jusque dans les tonnerres de l’orgie de brigands, voyage dans des paysages dont l’orchestre de peintre rêvé par Berlioz s’incarne enfin avec toutes ses subtilités : décidément les Strasbourgeois y sont étonnants, tout comme hier dans la Messe Glagolitique de Janáček. Mais c’est d’abord la sonorité ambrée du jeune altiste anglais qui vous cueillera _ voilà.

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    Cet ambre des cordes, ce fluide de l’archet, quel altiste les aura possédés avant lui ? Lionel Tertis, et comme Tertis Timothy Ridout sait ce que chanter suppose _ voilà ! _, le phrasé, les mots imaginaires derrière les notes, les couleurs pour les émotions. Justement, il grave la transcription que Tertis réalisa à son usage _ d’altiste ! _ du Concerto pour violoncelle d’Elgar, le compositeur l’ayant adoubée jusqu’à diriger la création de ce que l’altiste espérait _ avec sa transcription du violoncelle à l’alto… _ comme un ajout majeur _ oui !  _ au répertoire de l’instrument.

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    Las, cette mouture singulière ne s’imposa pas, affaire de sonorité certainement, l’alto de Tertis était un mezzo haut et sa transcription tire à l’aigu, mais justement la sonorité claire de Timothy Ridout retrouve l’esprit _ voilà ! _ de celle du transcripteur et dans l’orchestre savamment allégé par Martyn Brabbins donne à l’œuvre une couleur nostalgique émouvante _ qui nous touche très en profondeur, en effet…

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    Contraste total _ oui… _ avec la Suite pour alto et orchestre aux couleurs extrêmes orientales que Bloch composa en 1919. C’est l’univers balinais qui ouvre le voyage (initialement Bloch avait intitulé le premier mouvement « Jungle »), le compositeur emportant son alto dans un orchestre hautement évocateur.

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    L’œuvre est demeurée rare, même au disque, elle culmine dans les lacis vénéneux d’un Nocturne ténébreux, moment magique où le jeune altiste déploie une incantation inquiète, phrasée pianissimo, d’une poésie fascinante, hypnose et sortilèges. Quelle œuvre ! _ absolument ; Ernest Bloch est un immense compositeur…

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Hector Berlioz (1803-1869)

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    Les nuits d’été, Op. 7, H. 81
    Harold en Italie, Op. 16, H. 68

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    Timothy Ridout, alto
    Michael Spyres, ténor
    Orchestre Philharmonique de Strasbourg
    John Nelson, direction

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    Un album du label Erato 5054197196850
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    Sir Edward Elgar (1857-1934)

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    Concerto pour violoncelle et orchestre en mi mineur, Op. 85 (arr. pour alto : Lionel Tertis)

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    Ernest Bloch (1880-1959)
    Suite pour alto et orchestre, B. 41

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    Timothy Ridout, alto
    BBC Symphony Orchestra
    Martyn Brabbins, direction

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    Un album du label harmonia mundi HMM902618
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    Photo à la une : l’altiste Timothy Ridout – Photo : © Kaupo Kikkas

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    PORTRAIT COMPLET

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    Qui connaît encore Lionel Tertris _ 1876 – 1975 _ ? L’alto solo de Sir Thomas Beecham, dont la sonorité légendaire produite par le grand instrument (43 cm de long) inspira tant de compositeurs _ voilà _ possédait d’abord un art du chant _ voilà ! _ comme venu d’un autre temps. Un altiste ? Une mezzo-soprano quasiment _ et c’est cela qui nous touche….

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    C’est à ce vocaliste des cordes _ belle expression _ que Timothy Ridout rend un hommage aussi éloquent que parfait _ oui, oui, vraiment ! _, n’hésitant pas à éditer voir à compléter certaines partitions, illustrant le répertoire romantique que Tertis remit au goût du jour, piochant dans les nombreux arrangements pour son instrument que Tertis réalisa durant l’entre-deux-guerres, période féconde qui verra aussi la floraison d’œuvres suscitée par son art.

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    Pure merveille _ oui ! _, la Sonate de Bowen qui ouvre l’album, les deux pièces brèves de Bridge, la Suite en folksongs de Vaughan Williams où l’archet du jeune homme chante à tue-tête, nuance les phrasés, arde les rythmes _ voilà, voilà…

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    On goûtera sa touche subtile dans les deux Kreisler, son art diseur dans la splendide Rhapsody de William Henry Reed, dans tant d’autres pages qui seront autant de révélations, mais courrez à la géniale _ oui, oui ! _ Sonate de Rebecca Clarke qui referme ce voyage dans une alliance subtile, entre l’archet véloce du jeune homme et le piano orchestre de James Baillieu _ que j’ai personnellement découvert accompagnant Martin James Bartlett…

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    LE DISQUE DU JOUR

    A Lionel Tertis Celebration

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    CD 1

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    York Bowen (1884-1961)

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    Sonate pour alto et piano
    No. 1 en ut mineur, Op. 18

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    Lionel Tertis (1875-1975)

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    Sunset

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    Frank Bridge (1879-1941)

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    Pensiero, H. 53/1
    Allegro appassionato, H. 82

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    Johannes Brahms (1833-1897)

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    Minnelied, Op. 71 No. 5 (version pour alto et piano : Lionel Tertis)

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    Robert Schumann (1810-1856)

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    Romance en fa dièse majeur, Op. 28 No. 2 (version pour alto et piano : Lionel Tertis)

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    Gabriel Fauré (1845-1924)

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    Élégie en ut mineur, Op. 24 (version pour alto et piano : Lionel Tertis)

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    William Wolstenholme (1865-1931)

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    Allegretto en mi bémol majeur, Op. 17 No. 2

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    Fritz Kreisler (1875-1962)

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    Liebesleid (version pour alto et piano : Timothy Ridout)
    Praeludium et Allegro dans le style de Pugnani (version pour alto et piano : Alan Arnold & Timothy Ridout)

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    CD 2

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    William Henry Reed (1876-1942)

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    Rhapsody

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    Eric Coates (1886-1957)

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    First Meeting (Souvenir)

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    Ralph Vaughan Williams (1872-1958)

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    Six Studies in English Folk Song

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    Cecil Forsyth (1870-1941)

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    Chanson celtique

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    John Ireland (1879-1962)

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    The Holy Boy (No. 3, extrait des « Preludes for Piano » ;
    version pour alto et piano : Lionel Tertis)

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    Felix Mendelssohn Bartholdy (1809-1847)

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    Lied ohne Worte, Op. 19b No. 1. Andante con moto, MWV U 86
    (version pour alto et piano : Lionel Tertis)

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    Lionel Tertis (1875-1975)

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    Hier au soir

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    William Wolstenholme (1865-1931)

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    The Question, Op. 13 No. 1 (version pour alto et piano : Lionel Tertis)

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    York Bowen (1884-1961)

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    Obbligato to Beethoven’s « Moonlight » Sonata

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    Rebecca Clarke (1886-1979)

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    Sonate pour alto et piano

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    Timothy Ridout, alto
    Frank Düpree, piano (CD 1)
    James Baillieu, direction (CD 2)

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    Un album de 2 CD du label harmonia mundi HMM905376.77
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    Photo à la une : l’altiste Timothy Ridout – Photo : © Jiyang Chen

     

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    Un voyage chantant de l’alto qui fait beaucoup de bien…

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    Ce lundi 20 mai 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa