Étiquette : Joseph Haydn

  • Un très intéressant nouveau volume des Symphonies Parisiennes de Joseph Haydn, avec la n° 87, « L’Impatiente »

    Le projet

    de Julien Chauvin,

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    à la tête de son superbe Concert de La Loge _ Olympique… _

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    d’associer

    aux Symphonies parisiennes de Joseph Haydn

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    des œuvres contemporaines

    données elles aussi à Paris,

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    est très riche ;

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    ne serait-ce, déjà, que pour une connaissance plus pointue

    _ et surtout musicale _

    de l’histoire de la musique alors donnée à Paris.
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    Ce jour,

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    après La Reine (la n° 85, en Si bémol Majeur ; de 1785-86),

    La Poule (la n° 83, en sol mineur ; de 1785),

    L’Ours (la n° 82, en Do Majeur ; de 1786),

    …

    nous arrive

    L’Impatiente (la n° 87, en La Majeur ; de 1785).

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    Associée à des Airs

    d’Antonio Sacchini,

    Christoph Willibald Gluck,

    Jean-Baptiste Lemoine,

    Johann Christoph Vogel

    et André-Ernest-Modeste Grétry

    _ qu’interprète la soprano Sophie Karthaüser _,

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    ainsi qu’à une Symphonie de Louis-Charles Ragué (1744 – après 1793).

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    Ce dimanche 6 octobre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un nouvel article sur le Haydn novateur et fantasque de Kristian Bezuidenhout

    Kristian Bezuidenhout

    est un musicien que j’apprécie tout particulièrement

    _ cf mon article du 11 avril dernier :  … _ ;

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    et dont j’ai salué à diverses reprises les superbes incarnations discographiques, 

    dans Mozart, tout spécialement

    _ cf mon article du 11 janvier 2016 :  … ;

    et celui du 28 février 2015 :  … _ ;

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    mais aussi maintenant dans l’œuvre de Joseph Haydn.

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    Et voici que ce jour,

    sur le site de Res Musica,

    sous la plume du critique Alain Huc de Vaubert,

    et à propos du très beau CD Piano Sonatas de Joseph Haydn, par Kristian Bezuidenhout

    _ soit le CD Harmonia Mundi HMM 902273 _

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    paraît un article intitulé Le Haydn novateur et fantasque de Kristian Bezuidenhout.

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    LE HAYDN NOVATEUR ET FANTASQUE DE KRISTIAN BEZUIDENHOUT

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    Joseph Haydn (1732-1809) :

    Sonate en ut mineur Hob XVI : 20 ;

    Variations sur le thème « Gott erhalte Franz, den Kaiser’ » Hob. I, 430, poco adagio en sol majeur d’après le Quatuor à cordes Hob III : 77 (op. 76 N° 3) ;

    Partita (divertimento) en sol majeur Hob. XVI :6 ;

    Sonate en ut majeur Hob. XVI : 48 ;

    Variations (Sonate, un piccolo divertimento) en fa mineur Hob. XVII : 6.

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    Kristian Bezuidenhout, piano forte.

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    1 CD Harmonia Mundi.

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    Enregistré en septembre 2017 au Doopsgezinde Kerk à Haarlem.

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    Notice en français, anglais et allemand.

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    Durée totale : 68:22

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    Bezuidenhout Haydn HM…
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    Moins immédiatement séductrices à l’écoute que celles de Mozart, les sonates pour piano de Haydn semblent _ de loin _ avoir peu intéressé les pianistes pendant de longues années.

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    Hormis les pionniers que furent Lili Kraus, Alfred Brendel et Paul Badura-Skoda sur piano forte, les quarante dernières années ont apporté _ tout de même _ de beaux témoignages avec Glenn Gould _ Hum !!! _, dont ce fut le dernier enregistrement en 1982, Catherine Collard, Patrick Cohen, Marc-André Hamelin, Rudolf Buchbinder _ existe de lui une intégrale des Sonates de Joseph Haydn, chez Teldec _, Ronald Brautigam _ que j’apprécie ! _, Andreas Staier, Paul Lewis, sans oublier la passionnante somme de Christine Schornsheim _ chez Capriccio. Haydn composait au clavier, utilisant son instrument comme un laboratoire, avec un talent certain d’improvisateur. Et si un critique du XIXe siècle qualifiait ses sonates pour piano de « jouet musical », d’autres ont considéré plus tard qu’il avait écrit quarante ans à l’avance les coups de génie d’un Schubert.

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    Dans son texte de présentation, Kristian Bezuidenhout avoue lui-même son peu d’attrait _ au départ _ et sa méconnaissance de la musique pour piano de Haydn jusqu’à cet enregistrement : « … la musique de Haydn est indissolublement associée dans son esprit avec sa façon de la jouer. Haydn est sa musique, sa musique est Haydn ». Oubliant _ c’est-à-dire les mettant à distance _ ses succès dans Mozart, il s’est mis au travail, et le résultat est des plus enthousiasmants. Parmi les 62 sonates pour clavier de Haydn, Kristian Bezuidenhout a choisi quelques unes des plus connues dans un agencement de programme toutefois original. Il commence par la « grande » Sonate n° 20 en ut mineur de 1771 avec ses coups de boutoir vers quelque-chose de nouveau selon les recherches de Carl Philipp Emmanuel Bach _ et l’Emfindsamkeit. Composée par fragments et publiée seulement en 1780, cette sonate constitue le pendant pianistique des sombres symphonies Funèbre n°44 et Les Adieux n°45.

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    Les Variations sur le thème de l’hymne impérial Gott erhalte Franz, den Kaiser, dans la version pianistique réalisée par Haydn lui-même d’après le troisième mouvement du Quatuor op. 76 n°3, s’imposent par leur simple rigueur et leur invention. La Sonate n° 6 en sol de 1760, judicieusement placée en milieu de programme, est jouée avec élan et clarté avec la bonne dose d’ornements et d’arpèges. Destinée à quelque élève néanmoins virtuose, cette sonate constitue en quelque sorte un hommage à Domenico Scarlatti _ l’enchanteur ! _ avec les brusques modulations de majeur en mineur, les extravagances rythmiques et les guirlandes virtuoses.

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    En deux mouvements, la Sonate n°48 en ut majeur de 1789 n’obéit plus à un schéma formel traditionnel. Peut-être l’une des plus personnelles de Haydn, elle s’apparente plus à une fantaisie, voire à une improvisation dans laquelle Krisitan Bezuidenhout se révèle magistral _ oui _, particulièrement dans le fulgurant Rondo presto du second mouvement. Enfin, le disque s’achève par les célèbres Variations en fa mineur de 1793 dans lesquelles le pianiste orne à plaisir avec de subtiles variations de tempo. Il s’agit d’un cycle de doubles variations que Haydn affectionnait et qui a été qualifié par un critique de l’époque d’ « un Andante mélancolique en fa mineur, varié comme seul un maître sait le faire, tant est si bien qu’il s’écoute comme une fantaisie libre ».

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    Le piano forte construit par Paul Mac Nulty _ le mari de Viviana Sofrontisky _ en 2009, d’après un Anton Walter de 1805, révèle une agréable sonorité incisive. Avec ce beau disque, Kristian Bezuidenhout s’inscrit dans la filiation d’un Paul Badura-Skoda, bien qu’il n’en fut pas l’élève.

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    Un enregistrement enchanteur,

    superbement dynamique.

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    Ce mercredi 24 avril 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Kristian Bezuidenhout : aussi magnifique dans Haydn que dans Mozart !

    Les sonates pour piano de Mozart par Kristian Bezuidenhout

    étaient merveilleuses d’alacrité

    en même temps que d’élégance et de vie.

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    Quelle miraculeuse justesse !

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    En bien,

    le premier volume de ses sonates pour piano de Josef Haydn (Hob.XVI: 6, 20 & 48) par lui

    _ le CD Harmonia Mundi HMM 902273 _

    sont tout aussi miraculeuses

    de joie !

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    Et je me retrouve à nouveau cette fois

    du même avis que Jean-Charles Hoffelé

    en l’article de son blog Discophilia, du site Artamag,

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    intitulé Caprices et rêveries.

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    CAPRICES ET RÊVERIES

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    Son cycle Mozart achevé, Kristian Bezuidenhout rend une visite à Haydn dont on espère les mêmes prolongements, car dès l’entre-deux de l’Allegro moderato de la Sonate en ut mineur, tout est dit : la fantaisie jusqu’à l’étrange, le sens des notes qui se disent à demi, les ponctuations plus suggérées qu’assénées, tout un vocabulaire subtil qui est celui du sentiment plutôt que l’humeur.

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    Et quel phrasé, quelle conduite articulée, quelle précision dans la diction du clavier tout au long de l’Andante : affaire de pianiste, certainement, mais d’instrument aussi : le Paul McNulty d’après Walter & Sohn (1805) si goûté par Viviana Sofronitzky, est vraiment une merveille dont le jeu élégant et précis de Kristian Bezuidenhoutépouse chaque subtilité.

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    C’est Haydn qui en sort grandi, à force de tendresse et de fantaisie, jusque dans le choix des arpèges et des ornements qui se varient selon les œuvres pour le sentiment comme pour le langage : la Partita en sol, œuvre de jeunesse, éclate d’une vitalité impertinente.

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    Les deux merveilles sont gardées pour la fin, les deux mouvements si contrastés de la Sonate en ut sont saisissants sous les doigts du jeune homme, avec leur caractère d’improvisation capricieuse, et les Variations en fa mineur regardent vers le Sturm und Drang derrière leurs charmes. Magique. Vite, la suite.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Franz Joseph Haydn (1732-1809)

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    Sonate en ut mineur, Hob. XVI:20
    Variations en sol majeur sur le thème « Gott erhalte Franz, den Kaiser », Hob. I:430
    Partita (Divertimento) en sol majeur, Hob. XVI:6
    Sonate en ut majeur, Hob. XVI:48
    Variations en fa mineur, Hob.XVII:6

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    Kristian Bezuidenhout, pianoforte

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    Un album du label harmonia mundi HMM902273
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    Photo à la une : le pianofortiste Kristian Bezuidenhout – Photo : © Marco Borggreve

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    Ce jeudi 11 avril 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Toute la théâtralité haydnienne merveilleusement redécouverte dans « Gli Impresari », le parfait volume 7 de l’intégrale « Haydn 2032 », de Giovanni Antonini

    CD après CD,

    en sa généreuse et magnifique entreprise Haydn 2032,

    d’enregistrement à nouveaux frais des 104 symphonies de Joseph Haydn (1732 – 1809),

    …

    le chef Giovanni Antonini nous fait génialement percevoir,

    avec une merveilleuse acuité

    _ et c’est proprement une re-découverte musicale (merveilleusement dépoussiérée) !!! _,

    les diverses et infiniment variées facettes

    de la très riche et magnifiquement colorée _ infiniment vivante et zébrée d’humour ! _ palette musicale

    de ces 104 Symphonies de Joseph Haydn ;

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    et en l’occurrence pour ce volume-ci, n° 7,

    intitulé Gli Impresari

    _ « c’est-à-dire les directeurs de ces troupes de théâtre que Nicolas Ier Esterhazy _ le très mélomane patron de Haydn ! _ engageait pour jouer dans ses théâtres d’opéra« … _,

    consacré à trois Symphonies de Haydn :

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    la n° 9 (en 1762, pour une cantate profane, très vraisemblablement donnée par une troupe de « comédiens romands« , dont l’impresario était Girolamo Bon),

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    la n°65 (en 1769, pour la comédie du poète dramatique autrichien Cornelius von Ayrenhoff, L’Attelage en poste, ou les nobles passions, dont les impresarios étaient Joseph Hellmann & Friedrich Koberwein),

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    et la n° 67 (en 1772, pour la comédie de Charles Collé, La Partie de chasse de Henri IV, dont l’impresario était Carl Whar) ;

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    ainsi qu’à la musique de scène de Mozart (en 1776, pour le drame héroïque du baron Tobias von Gebler, Thamos, König in Egypten, et dont l’impresario s’est trouvé être à nouveau Carl Whar).

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    Ce formidable travail musical de Giovanni Antonini

    s’appuie sur le travail de recherche musicologique, à la Fondation Haydn, de Bâle,

    et sous la direction de Wolgang Fuhrmann,

    de Christian Moritz-Bauer,

    « consacré à la redécouverte et à l’importance des musiques de scène pour le développement de l’œuvre symphonique de Joseph Haydn« .

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    …

    Le résultat musical, prodigieusement vivant,

    est une réussite majeure

    pour la re-découverte de ce si riche pan de l’œuvre de Haydn !!!

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    Et Johannes Brahms avait parfaitement su le percevoir, lui qui affirmait si bien :

    …

    « De nos jours, les gens ne comprennent plus rien à Haydn. Nul ne pense plus (…) que nous vivons précisément à une époque  où _ il y a exactement cent ans _ Haydn créa toute notre musique (…). Ça c’était un homme ! Comme nous sommes misérables à côté de lui « …

    …

    Et Giovanni Antonini de commenter tout aussitôt :

    …

    « Il avait saisi la grandeur de Haydn en comprenant son esthétique, ainsi peut-être qu’une pratique d’exécution qui, un siècle plus tard, dans un monde historiquement et culturellement changé, avait désormais disparu« .

    …

    A chaque époque, ses tâches…

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    Ce samedi 16 février 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa