Étiquette : Joséphine Girot

  • Quand Paul Bonopéra et sa famille ont résidé à Rabelais, avant Orléansville…

    La naissance de Paul Bonopéra, le 1er octobre 1856, au sein de la famille de Jean (Juan-Dionis-Francisco) Bonopera qui résidait à Miliana depuis 1846, est désormais suffisamment étayée ; cf mon article du jeudi 11 février dernier : …

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    Maintenant, je désire élargir la connaissance de la résidence de Paul Bonopéra (et de sa famille) à Rabelais _ en un assez opulent terroir viticole _ ;

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    à Rabelais où est né Georges Bonopéra, le 21 février 1892 ; Georges, le dernier des six fils que Paul Bonopéra a eus avec sa première épouse Joséphine Girot (ou Giraud)

    _ dont j’ignore à ce jour le lieu (à Rabelais ?) et la date du décès : entre 1892, année de la naissance du dernier-né avéré de Joséphine et Paul : Georges ; et 1896, année possible du second mariage (après veuvage !) de Paul Bonopéra avec Marie-Jeanne-Virginie Claudet, dont le père Armand-César, cultivateur, résidait à Rabelais, et 1897, année de la naissance (le 5 juin 1897) et du décès (le 25 juin 1897), à Rabelais, du petit Marie-André Bonopéra, à l’âge de 20 jours… J’ajoute ici, aussi, la date du divorce de Paul Bonopéra avec sa seconde épouse, Marie-Jeanne-Virginie Claudet : le 28 juillet 1897 (cf mon article du 26 février :  )…

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    Et Rabelais, où ont déclaré résider ses quatre premiers fils, Jean, Paul, Alphonse et Auguste, lors de leurs passages respectifs au conseil de révision _ à Orléansville, chaque fois _ :  en 1898 (pour Jean Bonopéra, né à Pontéba le 18 juin 1877), 1899 (pour Paul, né à Pontéba le 19 septembre 1878), 1902 (pour Alphonse, né à Charon le 1er janvier 1881) et 1904 (pour Auguste, né à Orléansville le 3 avril 1883).

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    Ce Rabelais _ où Paul décide de vendre ses propriétés : quand ? autour de 1906, probablement… _ qu’avec Paul Bonopéra, sa famille quitte pour gagner Orléansville, où Paul va répartir entre ses fils une partie du bénéfice des ventes de ses propriétés de Rabelais afin d’aider l’installation dans la vie professionnelle d’au moins certains d’entre eux ;

    dont Paul, qui devient le boulanger de la rue d’Isly ;

    et Auguste, qui devient le cafetier de la rue d’Isly.

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    Un Café qui semble avoir été créé _ cf mon article du mardi 23 février dernier :  _ « à la date du 29 avril 1874, par un arrêté du sous-préfet de Miliana qui autorisait un certain Jean Bonopéra « à ouvrir et exploiter un café rue d’Isly, à Orléansville« _ assez probablement ce Juan-Dionis-Francisco Bonopera, né à Tarragone le 9 mars 1814 ; puis résidant à Alger, avec ses parents Luis Bonopera (qui décède à Alger le 19 août 1835) et Jacinta Minguella (devenue veuve de Luis), dans la décennie des années 30 du XIXe siècle ; puis s’installant à Miliana à la fin de 1845, comme « limonadier« , ou « débitant de boissons » : le père, à Miliana, de Marguerite (née le 22 janvier 1849), de Jean-Baptiste-Nicolas (né le 19 février 1851 ; et qui sera de profession « cuisinier« , à la naissance de son fils Auguste, le 5 juillet 1894, à Mustapha) et de notre Paul Bonopéra (né le 1er octobre 1856)…

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    Orléansville, donc, où Paul Bonopéra, « propriétaire« , se fait élire _ et continuement _ conseiller municipal :

    d’abord le 19 septembre 1907, lors d’une élection municipale complémentaire : il est élu par 239 voix, sur 279 ; puis au mois de mai 1908, sur la liste républicaine de M. Paul Robert ; ainsi que le 5 mai 1912, sur la liste républicaine de M. Joseph Robert, banquier.

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    À suivre…

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    Ce dimanche 28 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Qu’ai-je appris de plus, récemment, sur « M. Paul Bonopéra » (Miliana, 10 janvier 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916) ?

    Qu’ai-je appris de plus, à la date de ce jour, vendredi 26 février 2021,

    que ce qu’avais découvert déjà, à la date du jeudi 11 février dernier, et que j’avais un peu détaillé en l’article d’alors  ?

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    Telle est la tâche que je me donne présentement, surtout à la suite de la série des articles du 15 au 20 février derniers, consacrés à chacun des six fils de Paul Bonopéra et son épouse Joséphine Girot (ou Giraud) :

    Jean (né à Pontéba le 18 juin 1877), Paul (né à Pontéba le 19 septembre 1878), Alphonse (né à Charon le 1er janvier 1881), Auguste (né à Orléansville le 3 avril 1883), Julien (né à Charon le 9 janvier 1887) et Georges (né à Rabelais le 21 février 1892) :

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    et _  ;

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    ainsi qu’à la suite de cet autre article _ très important _, du samedi 13 février : …

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    Car, faute d’accès à un acte de naissance de ce Paul Bonopéra, né à Miliana le 10 janvier 1856,

    la position de ce Paul Bonopéra au sein de la fratrie des enfants de Juan-Dionis-Francisco Bonopéra (né à Tarragone le 9 mars 1814) et son épouse Margalida-Miguela Saura (née à Santa-Maria-de-Mahon, dans l’île de Minorque, le 21 mars 1820) ne dispose pas d’un appui officiel… 

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    Pour commodité, voici la filiation en amont de Paul Bonopéra, telle que je la donnais en mon article du 11 février :

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    « 

    Paul Bonopéra _ qui décèdera à Orléansville le 18 janvier 1816 _ est né le 10 janvier 1856 à Miliana.

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    Ses parents, espagnols, mariés à Alger le 28 mars 1840,

    sont Juan Dionis Francisco Bonopera, né à Tarragone le 9 mars 1814 _ maître-tailleur à la date de son mariage _, et fils de Luis Bonopera, maître-tailleur, décédé à Alger le 19 août 1835, et Jacinta Minguella, son épouse ;

    et Margalida Miguela Saura, née le 21 mars 1820 à Santa-Maria de Mahon (Île de Minorque) _ couturière _, et fille de Miguel Saura _ cultivateur _ et Maria Orfila, son épouse.

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    Paul Bonopéra a eu 7 frères et sœurs qui l’ont précédé :

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    Antoinette-Éléonore, née à Alger le 16 juin 1841 (et décédée à Alger le 7 août 1845) ;

    Marie, née à Alger le 28 mars 1843 (et décédée à Alger en 1850) ;

    Michel, né à Blida le 19 décembre 1845 (et décédé à Miliana le 2 février 1846) ;

    Hyacinthe, née à Miliana le 2 février 1847 (et décédée à Miliana le 18 août 1848) ;

    Marguerite, née à Miliana le 22 janvier 1849 _ la future épouse d’Auguste Morand de La Genevraye ; et qui décèdera entre 1892 et 1901, si l’on se refère aux très précieuses indications du livret militaire de son fils Alphonse-Jean Morand de La Genevray, classe 1892 (Marguerite Bonopéra y est mentionnée comme toujours en vie) et au livret militaire de son fils Jules-Charles, classe 1901 (elle y est cette fois mentionnée comme déjà décédée)… _ ;

    Jean-Baptiste-Nicolas, né à Miliana le 19 février 1851 _ le cuisinier de Mustapha, père d »un autre Auguste Bonopera (né à Mustapha le 5 juillet 1894..)… _ ;

    et Marie, née à Miliana en 1853 (et décédée à Miliana le 6 juillet 1855).

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    Paul, né à Miliana le 10 janvier 1856, toute sa vie demeurera proche de sa sœur Marguerite et de son frère Jean-Baptiste-Nicolas _ les seuls enfants, avec lui, ayant survécu sont en effet cette Marguerite et ce Jean-Baptiste-Nicolas, aubergiste de son état, de même qu’avait été lui aussi aubergiste leur père, Juan-Dionis-Francisco, dit Jean Bonopera).

    Marguerite Bonopera épousera Auguste Morand de la Genevraye (qui mourra maire d’Orléansville, le 35 mai 1904), et en aura 7 enfants Morand de la Genevraye :

    1° Augustine-Marguerite, née en 1866 ou 1867 ; et qui aura trois enfants de son mari Georges d’Apreval : René, Auguste (né en 1887) et Jenny (née en 1888) ;

    2° Angèle, qui aura un fils de son mari Georges d’Apreval, épousé à la suite du décès de sa sœur aînée Augustine : Lucien-Georges-Omar, né à Alger le 28 novembre 1899) _ ce qui permet de situer le décès de sa sœur Augustine entre 1888 et 1899 _ ;

    3° Alphonse-Jean, né à Orléansville le 7 juin 1872, et y décèdera le 19 mars 1922 (époux de Lucie Tourrenc : le couple n’aura pas d’enfant) ;

    4° Jocelyne, décédée précocément ;

    5° Auguste-Michel, décédé jeune ;

    6° Jules-Charles, né à Orléansville le 17 juin 1881 _ j’ignore la date de son décès… _, et qui épousera Clémence Orgeret, dont il aura 4 enfants : _ Juliette, née le 25 janvier 1906 à Orléansville, et future épouse de M. René Raymond (elle décèdera le 22 octobre 1998, à Lagardelle-sur-Lèze) ; dont elle aura 2 enfants : André Raymond (né à Alger le 19 avril 1944) et Micheline Raymond (née à Affreville le 22 janvier 1935)  _ Lucienne-Marcelle, née le 20 février 1910, et future épouse de M. Etienne Lauprêtre (elle décèdera le 24 novembre 2015 à Cusset) ; _ Robert-Auguste, né à Blida, entre le 26 février et le 9 mars 1915, et qui épousera à Alger Odette Gallais (née à Inkermann le 16 décembre 1919) ; le couple aura deux filles, Françoise Morand de la Genevraye, qui naitra à Alger en 1940 (et épousera M. Michel Pons), et Bernadette Morand de La Genevraye, qui naîtra à Orléansville au mois de septembre 1944 (et épousera M. Gérard-Mathieu Cabot) ; et _ Suzanne-Antoinette, née à Rabelais le 18 novembre 1922, et future épouse de M. Adolphe Gourgue (elle décèdera à Menton le 19 mai 2014) ; le couple aura au moins une fille, Anne-Marie Gourgue ; laquelle épousera M. Jean-Pierre Perrot, parents d’au moins un fils, M. François-Xavier Perrot (ajouts du 29 février 2024) ;

    et enfin 7° Georges Morand de la Genevraye, né à Orléansville le 21 février 1888, où il décèdera le 7 octobre 1935, et qui épousera le 29 mars 1913, à Inkermann, Jeanne Ehrmann, dont il aura un fils, Jean (qui épousera Louisette Préfume ; dont celui-ci aura deux filles : Marie-Thérèse Morand de La Genevraye et Jacqueline (née le 4 avril 1943, et qui décèdera à Lalonde-des-Maures le 20 mars 2013). 

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    Au mois de février 1889, Paul Bonopéra demandera et obtiendra sa naturalisation française.

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    Sa vie affective et ses paternités successives offrent une certaine complexité qu’il est intéressant de noter.

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    Car, probablement suite au décès de son épouse Joséphine Girot (ou Giraud), la mère de ses six fils née entre le 18 juin 1877, à Pontéba, pour ce qui concerne l’aîné, Jean, et le 21 février 1892, à Rabelais-Ténès, pour ce qui concerne le sixième et dernier de cette fratrie, Georges,

    il se trouve que Paul Bonopéra a contracté un nouveau mariage, à Rabelais, avec une épouse, Marie-Jeanne-Virginie Claudet, domiciliée elle aussi à Rabelais, et parente _ probablement sa fille… _ d’Arnaud-César Claudet, cultivateur, âgé alors de 52 ans.

    Et de ce mariage est né un petit Marie-André Bonopéra : « né le 5 juin 1897 à Rabelais, et décédé 20 jours plus tard «  _ le 25 juin 1897 _, toujours à Rabelais.

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    Mais il se trouve aussi que, à peine un mois plus tard, de cette épouse Marie-Jeanne-Virginie Claudet, « Paul Bonopéra obtiendra le divorce à la date du 28 juillet 1897, par un jugement du tribunal d’instance d’Orléansville, « aux torts et griefs de Marie Claudet » «  _ pour des raisons non détaillées dans cet acte de jugement ; mais qui pourraient avoir partie liée, d’une façon ou d’une autre, au décès du bébé Marie-André Bonopéra, le 25 juin précédent, à Rabelais… 

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    Il est par ailleurs bien intéressant de relever aussi que dans les attendus juridiques de ce jugement de divorce entre Paul Bonopéra et Marie-Jeanne Virginie Claudet, apparaît, aux côtés de Paul Bonopéra, le nom de son avoué, alors en résidence à Orléansville, Georges d’Apreval ; qui n’est autre que le (double) neveu par alliance de Paul, du fait des deux mariages successifs de ce Georges d’Apreval avec les deux nièces Morand de la Genevraye _ Augustine-Marie, puis sa sœur Angèle _ de Paul Bonopéra : soient deux des filles de sa sœur Marguerite Bonopéra et de son époux Auguste Morand de la Genevraye, Augustine-Marguerite Morand de la Genevraye, et Angèle Morand de la Genevray.

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    Enfin, et surtout, suite au décès de Paul Bonopéra, survenu à Orléansville le 18 janvier 1916, à plusieurs reprises, dans divers avis ou faire-part,  figurera l’intitulé « Madame Veuve Paul Bonopéra » ; et cela avant le décès, le 3 novembre 1930, de Paul Bonopéra-fils, le boulanger de la rue d’Isly à Orléansville ;

    ce qui aura pour conséquence de faire distinguer désormais une « Mme Vve Paul Bonopéra«  _ devenue la boulangère de la rue d’Isly (née Marie Cathébras) _,  et une « Mme Vve Paul Bonopéra-mère« , la veuve de Paul Bonopéra-père…

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    Et à l’occasion de la remise de la Médaille Militaire à la mémoire de Georges Bonopéra, décédé à Arbouans, à côté de Montbéliard, le 7 mars 1918 _ cf mon article du 19 février dernier :   _, il était on ne peut plus clairement spécifié dans un petit article intitulé « Médaille militaire«  du Progrès, d’Orléanville paru le 3 mars 1921, que « le jeune Bonopéra Georges était le fils de Madame Veuve Bonopéra, propriétaire à Orléansville« … :

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    « Par arrêté ministériel du 22 avril 1920, la Médaille Militaire a été attribuée à la mémoire du sapeur télégraphiste Bonopéra Georges, mort pour la France, avec la citation suivante : « Bon et brave sapeur, Mort pour la France, le 7 mars 1918, de blessures reçues en service commandé, en faisant son devoir ». Le jeune Bonopéra Georges était le fils _ sic _ de Madame Veuve Bonopéra, propriétaire à Orléansville« _ alors que la mère de ce Georges Bonopéra-ci, né à Rabelais le 21 février 1892 et mort pour la France à Arbouans, était bien la première épouse de Paul Bonopéra, soit Joséphine Girot (Ténès, 1856 – Orléansville, 11 juillet 1892) ; cf le livret militaire de Georges Bonopéra, classe 1912 ; mais déjà, en 1895, Joséphine Girot, était mentionnée comme étant décédée dans le livret militaire de son fils aîné Jean Bonopéra, classe 1895… (précisions en ajout du 27 février 2024)…

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    Voilà. Le point est fait.

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    Il reste difficile de faire tenir ensemble 

    1) le mariage et les 6 enfants (nés en 1877, 1878, 1881, 1883, 1887 et 1892) de Paul Bonopéra et son épouse Joséphine Girot (ou Giraud) _ quand celle-ci est-elle décédée ? Déjà, sur le livret militaire de Jean Bonopéra, en 1898, apparaît l’inscription « fils de Paul et de feue Joséphine Giraud, domiciliés à Rabelais« … ; Joséphine Girot est décédée à Orléansville le 10 juillet 1892 (précision ajoutée le 14 février 2024) _ ;

    2) le mariage, puis divorce en 1897-98, de Paul Bonopéra avec son épouse, à Rabelais, Marie-Jeanne-Virginie Claudet, consécutive au décès de leur fils Marie-André Bonopéra le 25 juillet 1897, à Rabelais, au domicile de son _ probable _ grand-père maternel Armand-César Claudet, cultivateur, âgé de 52 ans.  

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    Pour en apprendre un peu davantage, peut-on espérer quelque souvenir des descendants aujourdhui de ce Paul Bonopéra (Miliana, 10 janvier 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916 ) ?

    Peut-être…

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    Ce vendredi 26 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et maintenant la question : que sait-on de Joséphine Girot, la mère des 6 fils de Paul Bonopéra ?

    Après ma série de recherche de davantage de précisions sur les six fils _ Jean, Paul, Adolphe, Auguste, Julien et Georges _ de Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1866 – Orléansville, 18 janvier 1916),

    ainsi que l’éclairage sur ses parents, et ses frères et sœurs Bonopéra _ dont Marguerite (Miliana, 22 janvier 1849 – Orléansville, entre 1892 et 1901), l’épouse d’Auguste Morand de la Genevraye (Varsovie, 11 septembre 1844 – Orléansville, 25 mai 1904), maire d’Orléansville à son décès) _,

    j’en viens à la question d’apprendre un peu quelque chose sur Joséphine Girot (ou Giraud), l’épouse de Paul ; et la mère de leurs six fils…

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    Ce lundi 22 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Avant-dernier volet des des précisions sur les fils (et belles-filles) de Paul Bonopéra (Miliana, 1856 – Orléansville, 1916) : Georges Bonopéra (Rabelais, 21 février 1892 – Arbouans, 7 mars 1918)

    Ce vendredi 19 février, je progresse dans mon parcours de recherches de précisions sur chacun des six fils de Paul Bonopéra :

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    _ Jean Bonopéra, né le 18 juin 1877, à Pontéba _ cultivateur de profession, et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1898 _ ;

    _ Paul Bonopéra, né 19 septembre 1878, à Pontéba _ cultivateur, et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1899 _ ;

    _ Alphonse Bonopéra, né le 1er janvier 1881, à Charon _ cultivateur, et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1902 ; puis, plus tard, garde-champêtre _ ;

    _ Auguste Bonopéra, né le 3 avril 1883, à Orléansville _ boulanger, et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1904 _ ;

    _ Julien Bonopéra, né le 9 janvier 1887, à Charon _ commis des Postes et Télégraphes, et résidant à Orléansville, au moment du conseil de révision, en 1908 _ ;

    _ Georges Bonopéra, né le 21 février 1892, à Rabelais _ employé, et résidant à Orléansville, au moment du conseil de révision, en 1913 _ ;

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    et vais tâcher de donner le plus de précisions possible, au vu de ce que je puis glâner, sur le parcours d’existence de chacun d’eux ;

    en en venant ce soir au sixième des fils, Georges Bonopéra _ l’employé, au moment du conseil de révision, en 1912.

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    Et bien sûr l’absence d’archives d’Etat-civil pour Orléansville _ et ses environs _ constitue toujours une source permanente de complications pour ma recherche.

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    Le parcours du sixième _ et dernier _ des fils de Paul Bonopéra et son épouse Joséphine Giraud _ ou Girot : la question de son identité doit être re-posée... _, Georges Bonopéra (Rabelais, 21 février 1892 – Arbouans _ entre Montbéliard et Beaucourt (département du Doubs) _, 7 mars 1918), est forcément marqué par sa plus brève durée d’existence _ 26 ans et 15 jours _ que ses frères ;

    ainsi que par la forte probabilité de ne pas s’être marié _ je le déduis d’absence de condoléances à une sienne veuve : les condoléances sont exclusivement adressées à sa mère, « Madame Veuve Bonopéra, propriétaire à Orléansville« , dont « le jeune Bonopéra Georges était le fils« , dans un petit article intitulé « Médaille militaire«  du Progrès, d’Orléanville paru le 3 mars 1921 :

    « Par arrêté ministériel du 22 avril 1920, la Médaille Militaire a été attribuée à la mémoire du sapeur télégraphiste Bonopéra Georges, mort pour la France, avec la citation suivante : « Bon et brave sapeur, Mort pour la France, le 7 mars 1918, de blessures reçues en service commandé, en faisant son devoir ». Le jeune Bonopéra Georges était le fils de Madame Veuve Bonopéra, propriétaire à Orléansville« …

    Ce qui pose aussi la question de la mère effective de Georges Bonopéra, ainsi que de ses cinq frères : dans les actes de naissances des deux premiers (Jean et Paul) des six fils de Paul Bonopéra, la mère du nouveau-né Joséphine Girot (ou Giraud) est déclarée décédée…

    Sans compter le fait que « Mme Vve Bonopéra«  a été déclarée sœur (donc elle aussi « née Confex« ) de « Mme Vve Wachter, née Confex« , dans l’avis de décès d’Elisabeth Confex, veuve de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, paru dans le Progrès, d’Orléansville, du 2 avril 1925… _, 

    non plus que de ne pas avoir eu de descendance. 

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    Un destin brisé net.

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    Ce vendredi 19 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa