Étiquette : label Decca

  • Et ma tendresse toute particulière pour la musique de William Walton : l’extraordinaire enregistrement, en 1954, de l’extraordinaire très atypique « Façade » de William Walton et Edith Sitwell, créé à Londres en 1923, avec Peter Pears et Edith Sitwell en personne, en le CD Alto ALC 1026, paru en 2007…

    Et ma tendresse toute particulière pour la musique de Sir William Walton (suite) :

    l’extraordinaire enregistrement, en 1954, de l’extraordinaire très atypique « Façade » de Walton et Edith Sitwell (créé à Londres en 1923), avec Peter Pears et Edith Sitwell en personne, en le CD Alto « Legendary Recordongs » ALC 1026, paru en 2007, est désormais une pépite exceptionnelle, ultra-brillante, de ma discothèque personnelle...

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    Faisait déjà partie, et depuis assez longtemps déjà – je suis très curieux de découvrir ce que j’ignore encore… – , le CD CDA 67239 Hyperion « Façade – an Entertainment » du Nash Ensemble, Eleanor Bron et Richard Stilgoe – enregistré à Londres au mois de septembre 2000 – , mais je tenais tout particulièrement à disposer aussi de l’exceptionnelle interprétation de ce très atypique « Façade » du très jeune Walton (Oldham, 29 mars 1902 – Ischia, 8 mars 1983), par Peter Pears et Dame Edith Sitwell (Scarborough, 7 septembre 1887 – Londres, 9 décembre 1964), avec l’English Opera Group Ensemble dirigé par Anthony Collins, en 1954, pour Decca – lors de la création de cette œuvre totalement débridée, surréaliste, à Londres en 1923, Walton n’avait en effet que 21 ans…

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    Écoutez ici Edith Sitwell et ici Peter Pears dans ce très atypique « Façade » de William Walton, en leur enregistrement légendaire des 7 et 8 juillet, puis 10 et 11 août 1954, pour Decca…

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    Et sur ma découverte de la musique de Walton, cf mes 5 précédents articles :

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    _ « Et encore un autre très beau CD déniché parmi les soldes : le CD « Elgar & Walton – Cello Concertos » du violoncelliste Steven Isserlis avec le Philharmonia Orchestra dirigé par Paavo Järvi, pour Hyperion, enregistré à Londres en novembre 2014 et avril 2015…« , du 12 juillet 2024 

    _ « La perfection décidément hallucinante de John Wilson et son Sinfonia of London dans l’admirable Concerto pour violoncelle de William Walton…« , du 26 juillet 2026

    _ « La perfection décidément hallucinante de John Wilson et son Sinfonia of London (II) dans le cinématographique Concerto pour violon de William Walton…« , du 27 juillet 2026

    _ « Ecouter les Concertos de William Walton : après le Concerto pour violoncelle et celui pour violon de William Walton, son Concerto pour alto : ici avec l’alto de Mathis Rochat et le BBC National Orchestra of Walles dirigé par Howard Griffiths…« , du 14 août 2026

    _ « L’enthousiasme Walton (suite) : maintenant ses Symphonies 1 et 2, par Kazuki Yamada dirigeant le City of Birmingham Orchestra…« , du 15 août 2026

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    Walton, singulier, vaut décidément le détour…

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    Ce lundi 21 septembre 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Quel pianiste choisir au disque pour les merveilleux 49 « Lieder ohne Worte » de Felix Mendelssohn : Roberto Prosseda, le meilleur interprète de tout le piano (avec ou sans orchestre) mendelssohnien, en son double CD Decca paru en mai 2019…

    Pour répondre à la question cruciale que vient de me poser mon ami Bernard Brevet :
    « Quel pianiste choisir au disque pour les « Lieder ohne Worte » de Felix Mendelssohn ?« ,
    je réponds que, du piano de Mendelssohn, mon interprète préféré est, et de loin, Roberto Prosseda – né à Latina le 7 mai 1975 – (et, en cette occurrence particulière des « Romances sans paroles« , son magnifique double CD Decca 476 6796 des « Lieder ohne Worte » , qui est paru en mai 2009)
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    dont je possède presque tous les CDs Mendelssohn – il a tout enregistré du piano de Mendelssohn : avec ou sans orchestre ! et certains à deux pianos avec son épouse Alessandra Ammara  – :
    j’ai dû en commander spécialement la plupart, car ils étaient – incompréhensiblement !!! – très mal distribués en France…
    Écoutez-le ici présenter, en 2017, son intégrale Mendelssohn de 10 CDs en cette brève remarquable vidéo de 2’42 ;
    et surtout, toujours en 2017, dans l’endiablé Presto du Lied ohne Worte Op. 67 n°4 (« Spinnerlied » / « La fileuse »), en cette jubilatoire vidéo de 2′ 03 : Wow !..
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    J’ai consacré au moins 4 articles de mon blog à cette question du choix de l’interprète de ces magiques « Lieder ohne Worte » de Felix Mendelssohn :

    _ 3 mars 2018 : https://encherchantbien.fr/ecouter-une-interpretation-parfaite-par-roberto-prosseda-des-lieder-ohne-worte-de-felix-mendelssohn/
    _ 6 février 2024 : https://encherchantbien.fr/le-charme-absolu-tres-prenant-et-tres-tendre-des-lieder-ohne-worte-de-felix-mendelssohn-en-un-choix-de-14-pieces-par-igor-levit-en-un-cd-tout-fraichement-enregistre-a-berlin-en-decembre-derni/
    Il s’agit du CD Sony Classical 19658878982 paru en janvier 2024, qui ne comporte que 14 des 49 pièces de l’œuvre égrenée au fil des Op. 19, 30, 38, 53, 62, 67 publiés en 1830, 1835, 1837, 1841, 1844 et 1845 par Felix Mendelssohn, puis, parus posthumes en 1851 et 1868, les Op. 85 et 102, et enfin, publié à New-York en 1935, l’Op. Wo 010…
    _ 22 février 2024 : https://encherchantbien.fr/deux-avis-bien-distincts-sur-le-recent-cd-mendelssohn-lieder-ohne-worte-digor-levit-pour-une-approche-de-lidiosyncrasie-du-genie-mendelssohnien/
    _ 23 février 2025 : https://encherchantbien.fr/la-delicate-et-delicieuse-difficulte-dattribuer-soit-a-fanny-soit-a-felix-mendelssohn-leurs-merveilleux-de-poesie-lieder-fur-das-pianoforte-et-lieder-ohne-worte-le-jubilatoire-cd-alpha-111/
    Un CD passionnant et très réussi par OIga Pashchenko…
    Longtemps je n’ai disposé que du double album de Daniel Barenboim paru en 1974 chez Deutsche Grammophon : pas ce qu’il y a de mieux..
     
    Mais existent aussi :
    • Werner Haas en 1972 (1×2 LP Philips)
    • Lívia Rév en 1986 (1×2 CD Hyperion), Grand Prix du Disque
    • Marie-Catherine Girod en 2005 (2 CD Saphir Productions)
    C’est donc le double album Decca 476 6796, paru en mai 2009, du superbe Roberto Prosseda – si incompréhensiblement méconnu en France ! – que très chaleureusement je recommande pour ces admirables « Lieder ohne Worte » de Felix Mendelssohn !
     
    Et en tout cas, les Op. 19, 30, 38, 53, 62, 67, 85, 102 et Wo010, au total 49 pièces, qui constituent la collection complète – du moins à ce jour, en attendant de nouvelles découvertes… – des «Lieder ohne Worte» de Felix Mendelssohn, sont une pure merveille jubilatoire pour le mélomane désireux de chefs d’œuvre absolus de la musique…
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    Ce lundi 13 juillet 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Admirer le riche legs discographique du chef Christoph von Dohnanyi (1929 – 2025) en deux copieux coffrets Decca « Cleveland » (40 CDs) et « Vienna » (31 CDs et 1 DVD)…

    Deux coffrets Decca respectivement intitulés « Cleveland » – de 40 CDs, n° 485  4683 paru au mois d’octobre 2024 – et « Vienna » – de 31 CDs et 1 DVD, n°487 1327, paru au mois de novembre 2025 – viennent très utilement rafraîchir notre mémoire musicale concernant l’important legs discographique de ce grand chef d’orchestre, Christoph von Dohnanyi (Berlin, 8 septembre 1029 – Munich, 6 septembre 2025),

    petit-fils du grand chef hongrois Ernö Dohnanyi (Bratislava, 27 juillet 1877 – New-york, 9 février 1960)…

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    Et je rappelle ici, au passage, mon un peu rapide article « Ecouter le style mitteleuropéen du chef Christoph von Dohnanyi, en le récent coffret Decca « Dohnanyi – Cleveland », en commençant par ses interprétations de Bartok : style, rigueur, puissance, versus souffle de passion…« , en date du 15 décembre 2024…

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    Afin d’entrer en écoute de cet assez imposant massif,

    je prends conseil sur l’article de Jean-Charles Hoffelé « Saga viennoise » du 25 janvier dernier, et j’opte, en faveur d’un tropisme hongrois qui m’intéresse, pour, dans le CD n°1 de ce coffret, le bartokien « Le Mandarin Merveilleux » « transformé en conte horrifique où l’orgue de la Sofiensaal fera trembler vos murs » – écoutez-donc ceci…

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    Et tant que j’y suis, voici aussi ce perspicace article « Saga viennoise » qui aide à tendre avec sagacité nos oreilles : 

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    SAGA VIENNOISE

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    Ce feu noir – sic – dans l’Ouverture de Coriolan l’attendait-on de Christoph von Dohnányi ? Nous sommes à Vienne le 1er mai 1959, mais avec les Symphoniker, dont le premier chef invité était alors depuis dix ans et encore pour quelques mois, un certain Herbert von Karajan. Le détail a son importance, on peut attribuer l’exemplaire discipline des cordes au chef autrichien, mais pas ce mordant, ces attaques, ce raptus – voilà, voilà !

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    Un successeur pour Karajan ? Ce serait Wolfgang Sawallisch ; l’art de Christoph von Dohnányi s’employait ailleurs, à l’Opéra de Francfort, face à un autre magister, celui de Sir Georg Solti. Né allemand, et berlinois qui plus est, Christoph von Dohnányi retrouvait auprès de Solti ses ascendances hongroises – oui ! – , et un exemple : le drive, le nerf – voilà, voilà ! – qu’il mettra dans tous ses disques lui doit certainement, la concentration aussi, et le goût d’un orchestre aux couleurs saturés.

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    Car enfin, ceux qui auront voulu faire passer Christoph von Dohnányi pour un chef conservateur, un des derniers piliers de la grande direction symphonique germanique, se seront fourré allégrement la baguette dans l’œil, égarement dont aurait dû les prévenir ce Mandarin merveilleux transformé en conte horrifique où l’orgue de la Sofiensaal fera trembler vos murs – c’est dit – , ce Pétrouchka réaliste jusqu’au suicide, cet Oiseau de feu empoisonné, et même dans les gravures princeps pour Deutsche Grammophon cette Méphisto-Valse à Munich, soufrée au possible.

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    Et si l’art de Christoph von Dohnányi était au contraire moderniste ? Erwartung avec Anja Silja suffirait à le prouver, et même avec elle un peu tard la scène finale de Salome, diamant noir qui se parera de diaprures décadentistes pour les Orchester-Lieder de Schönberg.

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    L’opéra, comme pour faire mentir son abondante discographie symphonique, sera son empyrée. Pris chez Deutsche Grammophon, Der junge Lord d’Hans Werner Henze rappelle que de Berlin à Salzbourgil se dévoua aux créations ; face aux gravures de Karl Böhm son doublé Berg demeure impérissable, Wozzeck conservant le contre-emploi génial d’Eberhard Wächter, le ton irrépressiblement viennois de Lulu que le 3e Acte de Cerha et le grand schlem de Pierre Boulez ne parvinrent pas à minorer, constituant son plus bel enregistrement lyrique – c’est dit – , Anja Silja liant les deux par ses incarnations définitives. A part, Le Vaisseau fantôme conserve du moins la Senta historique d’Hildegard Behrens, alors que les gosiers de Fidelio ne sont que troupiers hélas ! Mais les deux Salome (dans la vidéo il faut voir Anja Silja en Herodias), sont dévastatrices, vampiriques, d’un expressionisme assumé.

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    Et côté orchestre ? Avec les splendeurs des Wiener Philharmoniker le cycle Mendelssohn est inoubliable, non seulement pour La Nuit de Walpurgis qu’il reprendra à Cleveland pour Telarc, mais écoutez aussi l’Ecossaise, l’Italienne, les Ouvertures. Les séances de concertos pour Maurice Gendron, Ingrid Haebler, parfaites, cèdent le pas devant le doublé Schumann/Grieg où il trouve un alter ego stylistique en Claudio Arrau.

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    Le disque Strauss surprend par le théâtre d’orchestre qu’il y impose, un Burleske inédit, où il décille Rudolf Buchbinder, s’y ajoutant, bonheur sans mélange, la Quatrième de Tchaikovski me laissant plus circonspect. Alors quitte à rester avec les Wiener Philharmoniker, immergez-vous dans le Quatuor, Op. 25 de Brahms hungarisé par Schönberg, et pour les raretés laissez-vous tenter par les trois accompagnements pour Libero de Luca : attendues, les deux invocations au soleil du Roméo de Gounod, en français puis en allemand, beaucoup moins un splendide Traum durch die Dämmerung !

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Dohnányi Vienna

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    CD 1. ℗ 1981
    Béla Bartók (1881-1945)
    Le Mandarin merveilleux, Op. 19, Sz. 73, BB 82
    2 Portraits, Op. 5, Sz. 37, BB 48b*
    Chor der Wiener Staatsoper – *Erich Binder, violon

    CD 2. ℗ 1969
    Ludwig van Beethoven (1770-1827)
    Ouverture « Leonore No. 3 », Op. 72b
    Fidelio, Op. 72 – Ouverture
    Ouverture « Coriolan », Op. 62
    Egmont, Op. 84 – Ouverture

    CD 3. ℗ 1996
    Ludwig van Beethoven (1770-1827)
    Quatuor à cordes No. 11 en fa mineur, Op. 95 « Serioso » (version orchestrale : Mahler)
    Johannes Brahms (1833-1897)
    Quatuor avec piano No. 1 en sol mineur, Op. 25 (version orchestrale : Schönberg)

    CD 4. ℗ 1963
    Antonín Dvořák (1841-1904)
    Concerto pour piano et orchestre en sol mineur, Op. 33, B. 63
    Robert Schumann (1810-1856)
    Introduction & Allegro appassionato, Op. 92
    András Schiff, piano

    CD 5. ℗ 1993
    Philip Glass (né en 1937)
    Concerto for Violin & Orchestra
    Alfred Schnittke (1934-1998)
    Concerto grosso No. 5
    Gidon Kremer, violon – Rainer Keuschnig, piano

    CD 6. ℗ 1993
    Edvard Grieg (1843-1907)
    Concerto pour piano et orchestre en la mineur, Op. 16
    Robert Schumann (1810-1856)
    Concerto pour piano et orchestre en la mineur, Op. 54
    Claudio Arrau, piano

    CD 7. ℗ 1976
    Felix Mendelssohn Bartholdy (1809-1847)
    Symphonie No. 1 en ut mineur, Op. 11, MWV N13
    Symphonie No. 5 en ré mineur, Op. 107, MWV N15 « Réformation »

    CD 8. ℗ 1978
    Felix Mendelssohn Bartholdy
    Symphonie No. 2 en si bémol majeur, Op. 52, MWV A18 « Lobgesang »
    Sona Ghazarian, Edita Gruberová, sopranos – Werner Krenn, ténor – Josef Böck, orgue – Konzertvereinigung Wiener Staatsopernchor

    CD 9. ℗ 1978
    Felix Mendelssohn Bartholdy
    Die erste Walpurgisnacht, MWV D3 Sinfonie-Ballade
    Margarita Lilowa, contralto (Eine alte Frau aus dem Volk) – Horst Laubenthal, ténor (Un Druide, Un garde chrétien) – Tom Krause, baryton (Der Priester) – Alfred Šramek, baryton (Ein Wachter der Druiden) – Wiener Singverein

    CD 10. ℗ 1979
    Felix Mendelssohn Bartholdy
    Symphonie No. 4 en la majeur, Op. 90, MWV N 16 « Italienne »
    Les Hébrides ou la Grotte de Fingal, Op. 26, MWV P 7
    Meeresstille und glückliche Fahrt, Op. 27, MWV P 5

    CD 11. ℗ 1980
    Felix Mendelssohn Bartholdy
    Symphonie No. 3 en la mineur, Op. 56, MWV N 18 « Ecossaise »
    Athalie, musique de scène, Op. 74, MWV M 16 – Ouverture ; (No. 4a). Kriegsmarsch der Priester

    CD 12. ℗ 1959
    Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
    Concerto pour piano et orchestre No. 27 en si bémol majeur, K. 595
    Concerto pour piano et orchestre No. 18 en si bémol majeur, K. 456

    Ingrid Haebler, piano

    CD 13. ℗ 1981
    Arnold Schönberg (1874-1951)
    Erwartung, Op. 17
    6 Orchester-Lieder, Op. 8

    Anja Silja, soprano

    CD 14. ℗ 1962
    Robert Schumann (1810-1856)
    Concerto pour violoncelle et orchestre en la mineur, Op. 129
    Piotr Ilitch Tchaikovski (1840-1893)
    Variations sur un thème rococo en la majeur, Op. 33, TH 57
    Pezzo capriccioso en si mineur, Op. 62, TH 62

    Maurice Gendron, violoncelle

    CD 15. ℗ 1992
    Richard Strauss (1864-1949)
    Don Juan, Op. 20, TrV 156
    Metamorphosen, TrV 290
    Tod und Verklärung, Op. 24, TrV 158

    CD 16. ℗ 1978
    Igor Stravinski (1882-1971)
    Petrushka, K012 (version 1947)
    Horst Göbel, piano
    Richard Strauss (1864-1949)
    Burleske, TrV 145
    Rudolf Buchbinder, piano

    CD 17. ℗ 1980
    Igor Stravinski (1882-1971)
    L’oiseau de feu, K010

    CD 18. ℗ 1991
    Piotr Ilitch Tchaikovski (1840-1893)
    Symphony No. 4 en fa mineur, Op. 36, TH 27
    Ouverture solennelle “1812”, Op. 49, TH 49

    CD 19. Early Recordings
    Franz Liszt (1811-1886)
    Mephisto Waltz No. 1, S. 110/2
    Jaromír Weinberger (1896-1967)
    Schwanda, der Dudelsackpfeifer – Polka & Fugue
    Münchner Philharmoniker (1956)

    Gioacchino Rossini (1792-1868)
    Le Siège de Corinthe – Ouverture
    Bamberger Symphoniker (1957)

    Luigi Boccherini (1743-1805)
    Quintette à cordes en mi majeur, G. 275 – III. Minueto en la majeur
    Franz Schubert (1797-1828)
    3 Marches militaires, D. 733 – No. 1 en ré majeur (Allegro vivace)
    Charles Gounod (1818-1893)
    Roméo et Juliette, Act II – Ah ! lève-toi, soleil ! fais pâlir les étoiles
    Richard Strauss (1864-1949)
    Traum durch der Dämmerung, Op. 29, TrV 172 (No. 1)
    Radio-Sinfonie-Orchester Berlin (1956)

    CD 20-21. ℗ 1993
    Ludwig van Beethoven (1770-1827)
    Fidelio, Op. 72
    Tom Krause, baryton (Don Fernando) – Hartmut Welker, baryton (Don Pizarro) – Josef Protschka, ténor (Florestan) – Gabriele Schnaut, soprano (Leonore) – Kurt Rydl, basse (Rocco) – Ruth Ziesak, soprano (Marzelline) – Uwe Heilmann, ténor (Jaquino) – Falk Struckmann, baryton (Un prisonnier) – Konzertvereinigung Wiener Staatsopernchor

    CD 22-23. ℗ 1978
    Alban Berg (1885-1945)
    Lulu
    Anja Silja, soprano (Lulu)
    Brigitte Fassbaender, mezzo-soprano (Gräfin Geschwitz)
    Walter Berry, baryton-basse (Dr. Schon)
    Josef Hopferwieser, ténor (Alwa)
    Hans Hotter, baryton-basse (Schigolch)
    Horst Laubenthal, ténor (Der Maler)
    Kurt Moll, basse (Der Tierbändiger)
    Manfred Schenk, basse (Der Athlet)
    Werner Krenn, ténor (Der Prinz)
    Heinz Zednik, ténor (Der Kammerdiener)
    Alfred Šramek, baryton-basse (Der Theaterdirektor)
    Harald Pröglhöf, basse (Der Medizinalrat)
    Margarethe Bence, mezzo-soprano (Eine Theater-Garderobiere)
    Trudeliese Schmidt, mezzo-soprano (Ein Gymnasiast)

    CD 24-25. ℗ 1981
    Alban Berg (1885-1945)
    Wozzeck
    Eberhard Wächter, baryton (Wozzeck) – Hermann Winkler, ténor (Le Tambour-major) – Horst Laubenthal, ténor (Andres) – Heinz Zednik, ténor (Le Capitaine) – Alexander Malta, basse (Doktor) – Alfred Šramek, basse (Premier artisan) – Franz Waechter, baryton (Second artisan) – Walter Wendig, ténor (L’Idiot) – Anja Silja, soprano (Marie) – Gertrude Jahn, mezzo-soprano (Margret) – Michael Pabst, ténor (Un soldat) – Chor Der Wiener Staatsoper

    ℗ 1974
    Alban Berg (1885-1945)
    Lulu Suite (Symphonische Stücke aus der Oper „Lulu“)
    Richard Strauss (1864-1949)
    Salome, Op. 54, TrV 215 – Scène finale
    Anja Silja, soprano

    CD 26-27. ℗ 1968
    Hans Werner Henze (1926-2012)
    Der junge Lord
    Barry McDaniel, baryton (Sir Edgars Sekretär)
    Loren Driscoll, ténor (Lord Barrat)
    Vera Little, mezzo-soprano (Begonia)
    Manfred Röhrl, basse (Der Bürgermeister)
    Ivan Sardi, baryton-basse (Oberjustizrat Hasentreffer)
    Ernst Krukowski, baryton (Ökonomierat Scharf)
    Helmut Krebs, ténor (Professor von Mucker)
    Patricia Johnson, mezzo-soprano (Baronin Grünwiesel)
    Ruth Hesse, mezzo-soprano (Frau von Hufnagel)
    Lisa Otto, soprano (Frau Oberjustizrat Hasentreffer)
    Edith Mathis, soprano (Luise)
    Bella Jasper, soprano (Ida)
    Marina Türke, (Ein Kammermädchen)
    Donald Grobe, ténor (Wilhelm)
    Günther Treptow, ténor (Amintore La Rocca)
    Fritz Hoppe, baryton-basse (Ein Lichtputzer)
    Schönberger-Sängerknaben
    Chor der Deutschen Oper Berlin

    CD 28-29. ℗ 1995
    Richard Strauss (1864-1949)
    Salome, Op. 54, TrV 215
    Catherine Malfitano, soprano (Salomé)
    Bryn Terfel, baryton-basse (Jochanaan)
    Kenneth Riegel, ténor (Hérode)
    Hanna Schwarz, mezzo-soprano (Herodias)
    Kim Begley, ténor (Narraboth)
    Randi Stene, mezzo-soprano (Le page)
    Rannveig Braga, mezzo-soprano (Un esclave)
    Peter Rose, basse (Premier Nazaréen)
    Martin Gantner, baryton (Second Nazaréen)
    Frode Olsen, basse (Premier Soldat)
    Georg Paucker, basse (Second Soldat)
    Uwe Peper, ténor (Premier Juif)
    Robin Leggate, ténor (Deuxième Juif)
    Uwe Schönbeck, ténor (Troisième Juif)
    Ferdinand Seiler, ténor (Quatrième Juif)
    Andreas Kohn, basse (Cinquième Juif)
    Walter Zeh, basse (Un Cappadocien)

    CD 30-31. ℗ 1994
    Richard Wagner (1813-1883)
    Der fliegende Holländer, WWV 63
    Robert Hale, baryton (Der Holländer)
    Hildegard Behrens, soprano (Senta)
    Josef Protschka, ténor (Erik)
    Kurt Rydl, basse (Daland)
    Uwe Heilmann, ténor (Der Steuermann)
    Iris Vermillion, mezzo-soprano (Mary)
    Konzertvereinigung Wiener Staatsopernchor

    Wiener Philharmoniker
    Wiener Symphoniker (CD 2, 12, 14)
    Concertgebouw Orchestra (CD 6)
    Orchester der Deutschen Oper Berlin (CD 26-27)

    Christoph von Dohnányi, direction

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    Une boîte de 31 CD et 1 DVD du label Decca 487 1327

    Photo à la une : le chef d’orchestre Christoph von Dohnányi –
    Photo : © Hiroyuki Ito

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    C’est passionnant !

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    Ce jeudi 5 février 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le Chopin assez tragique de Benjamin Grosvenor : composer, interpréter, écouter, admirer…

    Après plusieurs divers CDs Chopin – par Rafal Blechacz (enregistré à Berin en 2021), Justin Taylor (enregistréé à Bever en 2024), Alessandro Deljevan (enregistré en 2024) – qui ont récemment retenu mon attention et rencontré ma satisfaction à leur écoute,

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    voici que vient de paraître aussi un très intéressant, à nouveau, CD Chopin par ce passionnant pianiste britannique qu’est Benjamin Grosvenor :

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    il s’agit du CD Decca 487 0958 « Benjamin Grosvenor – Chopin – Sonatas 2 & 3 – Ballade n° 1 – Berceuse – Nocturnes » – enregistré au Garsington Opera (Buckinghamshire) du 23 au 26 octobre 2024  – ,

    un CD à la tonalité tragique marquée ;

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    presque trop peut-être – mais c’est seulement à la toute première écoute que je le ressens ainsi ; et la première écoute n’est jamais vraiment fiable, trop dépendante qu’elle est de la culture et des expériences acquises, et pas assez ouverte à la singularité frappante à laquelle notre oreille et notre goût ont à se confronter au présent de la découverte de ce nouveau CD qui paraît… – , en cet enregistrement presque trop parfait, en effet, de ce splendide interprète – et tout particulièrement de Chopin… – qu’est Benjamin Grosvenor – né à Southend-on-Sea (Essex) le 8 juillet 1992…

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    En ma discothèque personnelle, je dispose déjà de 3 autres vraiment très beaux CDs de Benjamin Grosvenor comportant des œuvres de Frédéric Chopin – son compositeur à l’évidence fétiche, par conséquent… – , respectivement enregistrés en 2011, 2013 et 2015 :

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    le CD Decca 478 3206 « Benjamin Grosvenor – Chopin – Listz – Ravel  » – avec de Chopin les 4 Scherzos 0p. 20; Op. 31, Op. 39 et Op. 54, et 3 Nocturnes : Op. 15 n°2, Op. posthume 72 n°1 et en do majeur (1830)…  – ,

    le CD Decca 478 5334″Dances – Benjamin Grosvenor » –  avec de Chopin l’Andante spianato et Grande Polonaise brillante Op. 22 –

    et le CD Decca 483 0255 « Benjamin Grosvenor – Homages – Bach-Busoni – Mendelssohn – Franck – Chopin – Liszt » – avec de Chopin la Barcarolle 0p. 60…

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    En effet, Chopin est un compositeur de l’intimité et des proches, et pas du concert public – à la Franz Liszt  – , en plus d’avoir été aussi un homme fragile et modeste, timide dans le monde, ailleurs et tout au contraire qu’à son piano face à son œuvre, vis-à-vis de laquelle il était impitoyablement exigeant,

    ainsi qu’en témoigne, donné dans le texte du livret de ce CD sous la plume de Paul Kildea, ce très intéressant témoignage de George Sand, rapporté par elle en sa passionnante « Histoire de ma vie« , en 1854 :

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    « Alors – au retour d’une promenade dans la campagne – commençait le travail le plus navrant auquel j’ai jamais assistée. C’était une suite d’efforts, d’irrésolutions et d’impatiences pour ressaisir certains détails du thème de son audition – telle qu’éprouvée par lui, Chopin, au cours de leur promenade dans la campagne – : ce qu’il avait conçu tout d’une pièce, il l’analysait trop en voulant l’écrire, et son regret de ne pas le retrouver net, selon lui, le jetait dans une sorte de désespoir. Il s’enfermait dans sa chambre des journées entières, pleurant, marchant, brisant ses plumes, répétant ou changeant cent fois une mesure, l’écrivant et l’effaçant autant de fois et recommençant le lendemain avec une persévérance minutieuse et désespérée. IL passait six semaines sur une page pour en revenir à l’écrire telle qu’il l’avait tracée du premier jet« …

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    Mais dès ma seconde écoute de ce nouveau CD tout entier consacré à Chopin par Benjamin Grosvenor,

    je succombe – et rends tout simplement mes armes de simple écouteur-mélomane qui aime beaucoup, beaucoup, Chopin, et recherche toujours et encore, inlassablement, à mon tour, en bout de chaine, de simple écouteur, sa vérité, à lui, Chopin, de compositeur jetant sur le papier son œuvre telle qu’elle lui vient, en son inspiration, maintenant, et grâce au CD défilant sur ma platine, dans le jeu probe et au vif de son interprète, au seul service, comme je le désire, du compositeur et de l’œuvre elle-même, et le plus loin possiblr de l’ego trop souvent narcissique (à la Volodos…) du virtuose, en concert comme au CD… – à la parfaite justesse et vérité de ce splendide et très émouvant CD Chopin sous ces doigts-là de ce merveilleux pianiste qu’est décidément, oui, oui, Benjamin Grosvenor – écouter-regarder cette vidéo de 53′ d’un extrait de la Berceuse Op. 57 ..

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    Ce samedi 24 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa