Étiquette : label Hyperion

  • Jouir de la purissime fraîcheur des « Moments musicaux » de Franz Schubert sous les doigts superbissimes de l’excellentissime pianiste anglais Steven Osborne…

    Jouir des « Moments musicaux » (D. 780 Op. 94) de Franz Schubert dans l’interprétation superbe de l’excellent pianiste anglais Steven Osborne – dont les enregistrement, pour le label Hyperion,  sont chaque fois enthousismants de perfection (cf les précédents articles que je leur ai consacrés)… – ,

    c’est la précieux cadeau que vient nous offir le magnifique – cette fois de plus…- CD Hyperion CDA 68437 « Schubert – Moments musicaux D780 – Piano  Sonata D959 en la mineur – Steven Osborne«  – enregistré à Londres du 6 au 8 décembre 2023…

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    Quel artiste est décidément Steven Osborne !

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    Et quelle merveilleuse magique musique – toute de purissime fraîcheur… – , décidément aussi, sont ces délicieux « Moments musicaux » de Schubert !

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    Et au passage, je m’avise maintenant que j’ai laissé passé, à sa parution, le 30 septembre 2015, le CD Schubert Hypérion CDA 68107 de Steven Osborne, comportant les « Impromptus » D.935…

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    Ce samedi 12 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • L’excellence toujours renouvelée d’Angela Hewitt : la merveille idoinement mozartienne – intime, légère, élégante, naturelle – de son troisième volet discographique des Sonates de Mozart, sur son piano Fazioli…

    Angela Hewitt (Ottawa, 28 juillet 1958) est une formidable pianiste :

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    à preuve la merveille subjuguante du troisième volet, le double CD Hyperion CDA 68431/2, de son intégrale des Sonates pour Piano de Mozart, sur un piano Fazioli, le CD « Mozart – Piano Sonatas – K457 – K533 – K545 – K570 – K576 » – enregistré à Marienmünster du 26 novembre au 3 décembre 2023 – qu’ouvre en supérieure beauté, à la plage 1 du CD n°1, la magique « Fantaisie en ut mineur » K476 – à écouter ici (13’08)…

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    C’est tout à fait par hasard qu’en fouillant dans la rangée de récents CDs non directement exposés sur la table des nouveautés de mon disquaire préféré que je suis tombé  sur l’image un peu kitch – une rose rose… – de ce CD d’Angela Hewitt, une pianiste que j’estime beaucoup – notamment pour ses fulgurants admirables CDs Bach des « Partitas » et des « Goldberg« , qui m’avaient beaucoup marqué ; cf mes articles «  » du 3 août 2018 et «  » du 15 décembre 2019… – , et je me suis laissé tenter…

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    Grand bien m’en a pris : c’est superbe, et surtout parfaitement mozartien – du moins à mon oreille : l’oiseau Mozart est si difficile à vraiment bien saisir et attraper.

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    Bien sûr, je suis déjà parfaitement mieux que comblé par le coffret de l’intégrale de ces « Sonates pour Piano » de Mozart sous les doigts idéalement idoines du grand Robert Levin, et sur le propre magique pianoforte de Mozart, à Salzbourg, en cette merveille lumineuse – un pur enchantement ! Cf mon article «  » en date du 22 septembre 2022 – du coffret ECM new Series ECM 2710-16 « First complete recordings of Mozart’s piano sonates on his own pianoforte from c. 1782« , paru en 2022…

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    Et c’est ainsi en parfaite inconscience-ignorance que  j’avais laissé passer les deux premiers volets (Hyperion CDA 68411/2 « Piano Sonatas K279-284 & 309 » et Hyperion CDA 68421/2 « Piano Sonatas K310-311 & 330-333« ) de cette intégrale des Sonates pour Piano de Mozart d’Angela Hewitt – parus en 2022 et 2023 – , qui vient donc ici de s’achever.

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    Mais en cherchant bien un peu,

    voici que, sur le site de Crescendo Magazine, je retrouve à l’instant ce très intéressant – et significatif surtout ! – article de Jean Lacroix, paru à la date du 4 décembre 2023 : « Toute en légèreté, Angela Hewitt poursuit son exploration des sonates pour piano de Mozart« …

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    Que je m’empresse de partager ici avec tout juste un an et demi de retard :

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    Toute en légèreté, Angela Hewitt poursuit son exploration des sonates pour piano de Mozart

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    LE 4 DÉCEMBRE 2023 par Jean Lacroix
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    Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Sonates K. 310 et 311 ; Fantaisies K. 396 et 397 ; Sonates K. 330 à 333. Angela Hewitt, piano. 2022. Notice en anglais, en français et en allemand. 155’ 55’’. Un album de deux CD Hyperion CDA68421.

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    Voici le deuxième double album que la Canadienne Angela Hewitt (°1958) consacre aux sonates pour piano de Mozart, après la parution, chez le même éditeur l’an dernier – en 2022 – , des sonates K. 279 à 284, auxquelles venait s’ajouter la K. 309. Cette artiste, qui a aussi gravé pour Hyperion plusieurs concertos de Wolfgang Amadeus, avait, dans la première livraison, imprimé à ces partitions composées à Salzbourg, à Munich et sans doute à Mannheim en ce qui concerne la K. 309, un ton qui leur convenait à merveille, à la fois simple et intime – voilà – , avec des couleurs mesurées et un toucher qui alliait la virtuosité à la fraîcheur – comme il le faut. Le nouvel éventail, qui semble annoncer une intégrale – en effet – , se présente lui aussi comme un vrai moment de bonheur pianistique – c’est dit.

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    Pour rappel, cette originaire d’Ottawa, qui a été une enfant prodige et se produisait dès l’âge de neuf ans, a étudié le piano au Conservatoire de Toronto avec le Français Jean-Paul Sevilla (°1934), mais aussi le violon et l’art de la danse, avant de poursuivre sa formation à Aix-en-Provence et de s’établir en France en 1980. Spécialiste de Bach (elle a remporté le Concours de Toronto qui porte son nom en 1985), elle a gravé des versions de référence de son œuvre, mais s’est aussi attachée à la musique française (Debussy, Ravel, Messiaen…), avec un succès salué par la critique. Avant d’aborder sa vision des Sonates de Mozart ici rassemblées, arrêtons-nous un instant sur les deux compléments au programme. Selon une pratique devenue habituelle chez elle, Angela Hewitt signe de copieux – et très riches – commentaires, y compris au niveau des dates de composition, d’après des recherches récentes. Elle propose les deux Fantaisies, en ut mineur K. 396 (inachevée et complétée par l’abbé Maximilian Stadler), et en ré mineur K. 397, des pages qu’elle a jouées dès son enfance, en particulier la seconde nommée qui était incluse dans son tout premier récital donné à Toronto lorsqu’elle avait neuf ans. Elle y voit un Mozart presque en microcosme, pour apprendre la dynamique, le sens du rythme, les gestes dramatiques, les harmonies expressives, le style improvisé, comment utiliser un son chantant. En appliquant à son interprétation ces caractéristiques énumérées, la pianiste insère ces deux fantaisies à la fin du premier CD- de ce second volet, donc –  , comme un hommage fervent à leurs accents méditatifs mais aussi dramatiques.

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    Le programme a proposé avant cela les K. 311 en ré majeur (1777) et K. 310 en la mineur (1778), ainsi que la K. 330 en ut majeur, publiée en 1784, ce qui peut la faire dater des mois qui ont suivi le mariage avec Constance Weber en août 1782. Angela Hewitt aborde la première sonate, écrite à Mannheim, en évitant la tentation de la virtuosité facile que cette partition autorise, pour en souligner le contenu émotionnel, avec élégance et légèreté – voilà – , deux adjectifs que nous attribuerons globalement au toucher de la virtuose – et c’est bien sûr à souligner. La K. 310, dans l’ombre du décès de la mère de Mozart à Paris en juillet 1778, partage des instants de révolte (dans l’Allegro maestoso) avec la mobilité lyrique de l’Andante et l’inspiration mouvante du Presto final, plein d’agitation et d’anxiété, ajoute Angela Hewitt. Dans la K. 330, il y a du rayonnement, de l’insouciance même, avec cet Andante cantabile qui, pour la pianiste, évoque le futur Mendelssohn – remarque tout à fait intéressante – , et une expressivité qui sait se faire gracieuse et même, tout à la fin, frôler l’humour. Ce premier disque de l’album, qui s’achève donc par les deux Fantaisies, est parcouru par des couleurs qui sont à la fois discrètes et intenses – voilà – , vécues par Angela Hewitt avec un appel au partage et au rêve.

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    On aborde le second disque avec l’impatience de découvrir la fameuse K. 331 en la majeur, avec la célèbre Alla turca. Après la série de six variations, que la pianiste développe avec un sens très sûr de l’ornementation, la chaleur que développe son Fazioli – et c’est aussi à souligner – creuse la redécouverte d’un manuscrit de cette sonate en 2014 à Budapest, (explications à la clef, dans la notice), avant cet Allegretto si attendu d’inspiration turque. Le choix assumé de ne pas jouer trop vite ce mouvement lui apporte son poids d’originalité. Quelle finesse – voilà, voilà ! – est ici étalée dans le contrôle du dynamisme ! Avec la Sonate K. 332 en fa majeur, on peut apprécier d’autres commentaires interprétatifs d’Angela Hewitt, qui montre à quel point une notice intelligente peut se révéler un outil pédagogique des plus indispensables – mais oui !.. On est emporté par l’élan imprimé au chant de l’Allegro, par le cantabile de l’Adagio et par l’équilibre de l’Allegro assai. On est définitivement conquis (mais on l’est depuis le début !) par la Sonate K. 333 en si bémol majeur, dont la pianiste affirme qu’elle a toujours été l’une de ses préférées. Elle la situe, selon des recherches récentes, à Linz ou à Vienne en novembre 1783, et lui accorde, en guise de bouquet final à son album, toute la poétique joyeuse qui traverse la presque totalité de l’Allegro, avant un Andante cantabile racé et un Allegretto grazioso final des plus brillants.

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    Ce sera sans doute à l’aune de la totalité de l’intégrale en chantier, dont on attend le troisième volet avec avidité, que l’on pourra mesurer la remarquable vision – voilà – qu’Angela Hewitt a des sonates de Wolfgang Amadeus. Ce deuxième volume confirme en tout cas toutes les promesses du premier déjà paru, et place cette artiste au rang le plus convaincant des interprètes actuels de Mozart – oui, oui – , dont elle distille la richesse avec un art et un goût très sûrs – et c’est excellemment dit.

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    Son : 10  Notice : 10  Répertoire : 10  Interprétation : 10

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    Jean Lacroix

     

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    Pas d’article repéré à ce jour à propos de ce troisième volet des Sonates pour Piano de Mozart par Angela Hewitt ;

    mais la performance parfaitement mozartienne d’Angela Hewitt sur son piano Fazioli, est tout à fait à saluer !

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    Bravissimo Madame !

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    Et écouter ainsi de tels parfaits Mozart fait toujours un bien fou !!!

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    Ce jeudi 26 juin 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et puis le double CD Hyperion « Haydn String Quartets Op. 76 » du London Haydn Quartet, paru en 2021 : ou l’absolue élégance hayndienne…

    En suite naturelle _ et en fonction de ce que j’ai réussi à dénicher de la discographie haydnienne du London Haydn Quartet chez mon disquaire favori _ à mon article d’hier 16 juillet « « ,

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    voici, ce mercredi 17 juillet, un article consacré à un autre double CD Haydn du London Haydn Quartet pour le label Hyperion, consacré cette fois aux 6 Quatuors à cordes Op. 76 _ un cycle majeur de quatuors à cordes de Joseph Haydn écrits en 1797 en même temps que La Création et publiés en 1799 chez Artaria. Ceux-ci sont dédicacés au comte Erdödy (1754-1824). Et sont parmi les plus connus et célèbres de Joseph Haydn le n°2 surnommé « Les Quintes« , le n°3 surnommé « L’Empereur« , et le n°4 surnommé  »Lever de soleil« … _,

    le CD Hyperion CDA 68335 « Haydn Strings Quartets Op. 76 » _ enregistré à Dunwich (Suffolk) du 27 février au 3 mars 2020, et paru le 29 janvier 2021…

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    Et on pourra ici les écouter.

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    Ce mercredi 17 juillet 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Au bonheur des trouvailles (suite), la joie radieuse pure du classicisme apollinien de Joseph Haydn : le double CD Hyperion « Haydn String Quartets Op. 50 » du London Haydn Quartet, paru en 2016… Une douceur et une tendresse vraies qui font du bien…

    En un moment bien difficile de deuil de mes amis les plus proches, Philippe, à Bordeaux, et Bernard, à Bidart,

    et dans la pensée de la présence radieuse _ pour toujours, à jamais… _ de Marie-Claude et de Sylvie qui viennent physiquement de nous quitter,

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    le double CD Hyperion CDA 68122 « Joseph Haydn – String Quartets Op. 50 ‘Prussian’ » par The London Haydn Quartet _ enregistré à Dunwich (Suffolk) du 24 au 28 octobre 2014, par Catherine Manson et Michael Gurevich, violons, James Boyd, alto, et Jonathan Manson, violoncelle ; et paru pour Hyperion le 26 février 2016 _, vient apporter son un peu réconfortante douce et tendre compagnie musicale apollinienne, qui aide à un peu mieux respirer ce jour…

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    Presque comme illustration pratique de mon modeste article d’hier «  » sur ce que peut venir apporter d’un peu de douceur et de tendresse vraies la compagnie de la musique quand celle-ci est tout à fait à son meilleur…

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    Joseph Haydn (Rohrau-sur-la-Leitha, 31 mars 1732 – Vienne, 31 mai 1809) :

    le bon pain de la vie, d’humeur positive souriante toujours égale _ tout spécialement en ses splendidement radieux Quatuors à cordes…

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    Ami fidèle, toujours présent. 

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    Les 6 Quatuors à cordes Op. 50, dits aussi « Quatuors Prussiens » :

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    écrits en 1787 et publiés la même année simultanément chez Forster à Londres et chez Artaria à Vienne _ l’édition de décembre 1787, à Vienne, est celle ici suivie par The London Haydn Quartet.

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    Et le dédicataire en a été le roi de Prusse Frédéric-Guillaume II, violoncelliste de talent.

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    De ce double radieux album Hyperion de ces 6 Quatuors Prussiens par The London Haydn Quartet

    _ écouter ces extraits-ci (5′ 06) _,

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    m’enchantent tout spécialement

    le n°1 en Si bémol majeur

    et le n°6, dit « The Frog« , en Ré majeur.

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    Une musique apaisante et radieuse qui fait vraiment du bien…

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    Ce mardi 16 juillet 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa