Étiquette : label Ricercar

  • En prélude à une re-découverte approfondie de l’oeuvre musical de l’immense Louis Couperin, écouter le CD « Mr Couperin – Louis, Charles, François Ier – Pièces de clavecin » de Brice Sailly : une excellente mise en bouche pour percevoir à nouveaux frais un compositeur de génie…

    C’est une très intéressante – et intrigante – remarque un peu détaillée, aux pages 108 et 109 du livret du coffret de 10 CDs et un DVD « Louis Couperin – the complète works » de Jean Rondeau, le coffret Erato 5021732837196 qui paraît ce mois de novembre 2025, que m’est venue l’opportune précaution de me préparer avec sérieux à cette re-découverte d’un compositeur, Louis Couperin (1626 – 1661), que je porte – et depuis fort longtemps – au pinacle (!!!), par l’écoute circonstanciée du CD Ricercar RIC 427 « Mr Couperin – Louis, Charles, François Ier – Pièces de clavecin » de Brice Sailly – enregistré au château de Montgeroult au mois de mai 2020 – : un interprète que j’estime – il est élève de mon amie la parfaite Élisabeth Joyé…

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    Une excellente mise en bouche, en effet – admirez ici cette très remarquable brève vidéo (de 1′ 03) – , par un interprète de très grande qualité, Brice Sailly – né en 1980 – , formé à la meilleure école du clavecin français…

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    À suivre très bientôt…

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    Ce dimanche 23 novembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un merveilleux « Du bist schön und lieblich » de Clematis, magnifiquement composé et idéalement réalisé…

    Le CD Ricercar RIC 479 « Andreas Hammerschmidt – Du bist schön und lieblich » de l’Ensemble Clematis, splendidement dirigé par le violon de Stéphanie de Failly et le clavecin et l’orgue de Yoann Moulin, avec Capucine Keller, soprano, et Maxime Melnik, ténor, sur des poèmes très émouvants du « Cantique des cantiques« , est aussi magnifiquement composé qu’idéalement réalisé – enregistré à Centeilles au mois de septembre 2024… – :

    que de merveilleuses musiques sont rassemblées ici !..

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    Écoutez donc ceci…

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    C’est un récent article de Crescendo Magazine, du 6 octobre dernier, et signé Serge Martin, « Des pages séparées d’Hammerschmidt regroupées pour créer un petit opéra imaginaire« , ainsi que la mention du remarquable claviériste qu’est Yoann Moulin, qui m’ont fait connaître l’existence de ce superbe CD, que j’ai alors pu dénicher chez mon disquaire préféré ; jusqu’alors j’avais ignoré son existence…

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    Le voici donc :

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    Des pages séparées d’Hammerschmidt regroupées pour créer un petit opéra imaginaire

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    LE 6 OCTOBRE 2025 par erge Martin
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    Andreas Hammerschmidt (1611-1675). « Du bist schön und lieblich ». Capucine Keller, soprano, Maxime Melnik, ténor ; Clematis, direction : Yoann Oulin – Yoann Moulin ! j’avais compris qu’i y avait eu là erreur de frappe ; et absence de relecture !!! – et Stéphanie de Failly. 2024. Livret en français, anglais et allemand. 63’44. Ricercar-RIC 479.

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    Jérôme Lejeune nous a déjà réservé bien des surprises – mais oui ! – dans ses éditions de musique baroque allemande. Un compositeur apparaît au milieu d’une compilation (dans le 5e volume des « Deutche Barock Kantaten » pour Andreas Hammerschmidt). On le sort ensuite de l’anonymat en lui offrant un panorama complet de sa production : ce fut « Ach Jesus stirbt » avec Vox Luminis. Et puis l’intérêt gonflant, on décide de se focaliser sur un seul versant de sa production. Ici son approche – par Clematis – de l’amour humain au travers du « Cantique des Cantiques ».

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    En fait ce dernier fut tout au long de la Renaissance le livre de la Bible le plus courtisé – voilà – par les compositeurs qui trouvaient dans les textes un érotisme réel – en effet ! – que leur caractère sacré – biblique ! – rendait présentable à des communautés plutôt austères – dans l’Allemagne de la Réforme de Luther… Hammerschmidt ne fait pas exception à la règle et son travail l’amène dans un de ses derniers recueils jusqu’à écrire, avec « Mein Freund ist mein », d’ailleurs sous-titré « dialogus », une véritable scène théâtrale.

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    Jérôme Lejeune va plus loin et conçoit un véritable opéra miniature – oui – à partir de pièces du compositeur entrecoupées de mouvements de danse d’un nouvel inconnu, David Funck – 1648 – 1699 : « On ne sait quasi rien de David Funck, compositeur originaire de Bohème, mais actif en Thuringe« , nous apprend Jérôme Lejeune à la page 15 du CD. Il culmine – ce CD – dans les deux pièces tirées de sa « Kirchen-und Tafel-Musik de 1662 » – d’Andreas Hammerschmidt – , le « dialogus », déjà évoqué et « Ich suchte des Nachts » qui décrit le parcours nocturne de la ville par l’amante à la recherche de son bien-aimé.

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    .Et tout se termine par la même thématique du « Siehe mein Freund », celle fois confiée dans un réel duo à un total inconnu Thomas Strutz – 1621 – 1678 – qui officia sa vie durant à Dantzig. Et une fois de plus, cette découverte est une réelle révélation – oui, oui !

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    Un tel programme n’est pensable que si les interprètes assurent une réelle continuité – en effet – dans la succession de pièces diverses ; et, là, on ne peut qu’admirer – oui, oui ! – la souplesse qui caractérise le travail de l’Ensemble Clematis qui anime ce parcours d’une bonne heure avec une belle flexibilité. Le passage des instruments aux voix se pratique avec une ductilité qui unifie le propos sans jamais le forcer. Cette superbe maîtrise peut alors se mettre au service des deux voix de la soprano Capucine Keller et du ténor Maxime Melnik (on est heureux de le retrouver au disque) qui habitent ces monologues ou dialogues amoureux avec une belle variété, jusqu’aux ornements dans les pages d’inspiration italienne. Mais celle-ci n’est jamais envahissante et la principale vertu de cette interprétation réside dans sa continuité : on impose un climat, souple et agile, et on le perpétue dans sa légèreté tout au long des péripéties.

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    Un véritable régal – absolument ! – qui se déguste dans sa continuité. Quant à Hammerschmidt, une fois de plus, on en redemande – oui, oui !
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    Son : 10 Répertoire : 10 Livret : 10 Interprétation : 9

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    Serge Martin

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    Que de joyaux à redécouvrir et à aussi bien servir ainsi au disque…

    Le travail de Ricercar et Jérôme Lejeune est une fois de plus à relever, et remercier de toute notre gratitude de mélomane passionné et curieux du meilleur…

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    Ce dimanche 19 octobre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A la recherche de CDs de Lieder de Mozart présents en ma discothèque personnelle : seulement deux jusqu’ici, par le ténor Guy de Mey (et Johan Huys, au piano-forte) enregistré en 1985, et Barbara Schlick (et Tini Mathot, au piano-forte), enregistré en 1990…

    Afin de comparer les interprétations de ce CD marquant « Mozart’s  Clavichord » de Lieder de Mozart par le baryton Georg Nigl (et Alexander Gergelify, au clavicorde),

    je me suis mis en recherche de CDs de Lieder de Mozart déjà présents en ma discothèque personnelle…

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    Et à ma surprise, je n’en ai trouvé que deux, passablement anciens déjà :

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    _ le CD Ricercar 035009 « Wolfgang Amadeus Mozart – Lieder – Kantate KV 619 » du ténor Guy De Mey et Johan Huss au Piano-forte – enregistré à Gand du 21 au 23 novembre 1985 – ;

    écoutez ici leur « Abendempfindung an Laura«  , sur piano-forte, en 1985 ; et celui de Georg Nigl et Alexander Gergelify, sur clavicorde, en 2024…

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    _ et le CD Erato 2292- 45645 – 2 « Mozart – Lieder / Sonata KV 332 » de la mezzo-soprano Barbara Schlick et Tini Mathot au fortepiano – enregistré à Utrecht du 20 au 25 mai 1990…
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    8 des Lieder de Mozart sont communs au CD de Georg Nigl et à celui de Guy De Mey ;

    et 4 au CD de Georg Nigl et à celui de Barbara Schlick…

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    Alors que de Mozart ne manquent pas les CDs d’Arias et Airs d’Opéra, plus spectaculaires et grand public : pour la scène…

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    Ce jeudi 28 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La délicatesse et l’élégance magnifiques de Yoann Moulin en son périple en trois volets, pour Ricercar (Collection German Harpsichord Baroque Music I, II et III), dans le répertoire de la musique pour clavecin allemande du XVIIe siècle, sur trois superbes clavecins de Philippe Humeau : chapeau l’artiste !

    Ainsi qu’en témoigne la toute spéciale admiration exprimée en mon article du 15 mai dernier « Transcendant Yoann Moulin en un merveilleux éclairage, en son CD « Ein Klavierbüchlein », des sources, à Lünebourg, Celle, Hambourg et Lübeck, de l’œuvre en gestation de Johann-Sebastian Bach (1685 – 1750)… » pour le jeu magnifique de Yoann Moulin sur son clavecin en le CD Ricercar RIC 475 « Buxtehude – Bruhns – Reinken – Böhm – Bach – Yoann Moulin«  – enregistré à Centeilles au mois de septembre 2024 – ,

    j’ai désiré me procurer les deux premiers volumes de sa « Collection German Harpsichord Baroque Music« ,

    soient les deux précédents CDs Ric 394 « Heinrich Scheidemann – Samuel Scheidt – Cantilena Anglica Fortunae – Selected Harpsichord Works – Yoann Moulin«  – enregistré à Centeilles au mois d’avril 2018 – et RIC 433 « Weckmann – Tunder – Froberger – Ritter – Selected Harpsichord Works – Stylus Luxurians – Yoann Moulin«  – enregistré à Centeilles au mois de mai 2020 –

    que j’avais assez étrangement laissés passer (!!!), les deux – alors que je connaissais déjà l’immense talent d’interprète de Yoann Moulin par plusieurs de ses précédents CDs… – à leur parution, respectivement en 2018 et 2021… 

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    Et si j’ai pu tout aussitôt me procurer le premier de ces deux CDs, le RIC 394 – de 2018 – , qui sommeillait au nom de Scheidemann sur une des étagères de mon disquaire préféré, en revanche il m’a fallu commander le RIC 433 – de 2021 – , que j’ai attendu ce vendredi 6 juin pour l’avoir entre les mains et l’écouter-admirer intensément à son tour !!!

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    Le 26 janvier 2022, sur Crescendo Magazine, était paru l’article « Second volume d’une anthologie du clavecin baroque allemand par Yoann Moulin » de Christophe Steyne,

    un peu tiède – déjà son titre ; mais la tiédeur porte seulement sur le degré d’application par l’interprète de l’adjectif « fantasticus« …

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    Alors que ce jour, l’écoute ultra jouissive de ce CD, littéralement me transporte !

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    Second volume d’une anthologie du clavecin baroque allemand par Yoann Moulin

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    LE 26 JANVIER 2022 par Christophe Steyne
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    Stylus luxurians. Matthias Weckmann (1616-1674) : Toccate en mi mineur et ré mineur ; Canzone en ré mineur et ut mineur ; Partita en si mineur ; Toccata vel praeludium en ré mineur. Heinrich Scheidemann(c1595-1663) : Benedicam Domino. Franz Tunder(1614-1667) : Praeludium en sol mineur. Johann Jacob Froberger(1616-1667) : Ricercare XI en ré mineur. Christian Ritter (c1645-c1725) : Suite en ut mineur ; Sonatina en ré mineur. Yoann Moulin, clavecin. Livret en français, anglais, allemand. Mai 2020. TT 56’09. Ricercar RIC 433

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    En avril 2018 fut enregistré le premier volume – RIC 394 – d’une anthologie que le label dirigé par Jérôme Lejeune consacre au clavier germanique du XVIIe siècle : il se partageait entre Heinrich Scheidemann et Samuel Scheidt, deux élèves de Sweelinck à Amsterdam. L’angle de cette série est apparemment chronologique, moyennant tuilage puisqu’on retrouve Scheidemann dans ce second volume – RIC 433 – , par le biais d’un Benedicam Domino dérivé d’un motet de Hieronymus Praetorius, que l’on entend plus couramment aux tuyaux (il figurait par exemple dans l’album North German organ masters de Gustav Leonhardt, Sony 1994). Le programme se voue – principalement, et avec bonheur ! – à Matthias Weckmann, auquel Ricercar avait déjà dédié un plein CD (mars 1998) sous les doigts de Siebe Henstra (clavecins et clavicorde).

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    À l’instar de Froberger – immense et merveilleux : je le vénère ! – , Weckmann cultiva les influences italienne et française – oui. Elles s’expriment respectivement dans les formes de canzone & toccata, et dans la Suite de danses inspirées par la Cour louis-treizième. Dommage que les Suites en mi et ut mineur aient été écartées, d’autant que la durée permettait aisément de les inclure. On croise en revanche un Praeludium que Franz Tunder – magnifique, lui aussi – écrivit pour l’orgue, et deux œuvres de Christian Ritter, témoin de la génération suivante qui lui aussi puisa à divers modèles : la Suite en quatre parties d’esprit français, et une Sonatina dans la veine des polyptiques buxtehudiens.

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    La prestation de Yoann Moulin valorise facture et esthétique de ces différentes manières : le caractère impérieux et questionneur des Toccatas dans le sillage de Frescobaldi – en effet – , la piquante volubilité de la Canzone en ré mineur, la schistosité imitative de la Canzone en ut mineur. Pour autant, son jeu reste globalement moins contrasté que dans l’excellente intégrale gravée par Noëlle Spieth (Solstice, 1991) et se distingue par sa concentration, son intériorité, sa sérénité, sa fluidité – oui, oui – , toutes vertus qui, disque après disque, portent la marque stylistique de cet interprète – c’est très bien vu. Entre l’art déclamatoire et « une rhétorique sensuelle qui ne symbolise plus le divin mais s’adresse désormais aux sentiments de l’être humain » (nous dit l’artiste dans la notice), on sent Yoann Moulin mieux en phase avec cette finesse-là – tout simplement merveilleuse – que dans l’exacerbation du fantasque et des passions de l’âme.

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    On appréciera cette délicatesse – voilà, voilà… – dans un Ricercar de Froberger d’une exquise gracilité – oui. La Partita de Weckmann, la Suite de Ritter apparaissent même un brin fragilisées, non de technique, mais de ton, d’humeur, comme pour préserver l’intimisme – oui – dérivé de l’art des luthistes. Cette retenue convient bien aux Allemandes et Sarabandes, peut-être moins aux Courantes qui restent sur la réserve. Dans Ritter, l’instrument semble d’ailleurs un peu effacé, comme si les micros lui offraient une moindre ampleur. Ce second tome invite un clavecin de Philippe Humeau d’après Ruckers, mais celui que nous entendons ici (photographié dans le livret mais non présenté) n’est pas le même : son ravalement traduit le changement d’époque. L’intelligence et la touchante sensibilité de Yoann Moulin ravissent l’écoute – voilà, voilà – et sont attendues dans le prochain volume qui, si l’on a bien compris le livret, devrait se focaliser sur la Suite à la française.

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    Son : 8,5 – Livret : 8 – Répertoire : 9 – Interprétation : 9

    Christophe Steyne

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    Yoann Moulin est décidément un grand, un très grand – auprès d’un Benjamin Alard et d’une Elisabeth Joyé, qu’en ses livrets de CDs Yoann Moulin ne manque pas de très amicalement saluer… –  interprète de ce sublime répertoire…

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    Ce vendredi 6 juin 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa