Étiquette : « Le Pain perdu »

  • En poursuivant la recherche concernant les personnes apparaissant dans le récit mémoriel du « Pain perdu » d’Edith Bruck…

    Et en plus des questions posées par les cadres géographico-historiques du récit mémoriel que développe « Le Pain perdu » tout récent _ en 2021, par La nave di Teseo, editore, Milan _ d’Edith Bruck,

    se pose aussi, au lecteur, la question de préciser bien davantage les identités des personnes,

    souvent très rapidement esquissées dans le récit,

    dans la mesure où ces identités-là ne concernent pas directement la puissance d’émotion du rapide et très vivant discours de celle qui se souvient et raconte les scènes qu’elle a alors vécues…

    …

    …

    À commencer par les identités des parents plus ou moins proches _ époux compris, parfois floutés… _,

    ainsi que leurs accointances, à un simple détour d’une scène, évoquées,

    de la narratrice.

    …

    En remarquant aussi des variations d’identités,

    en fonction de diverses sources trouvées au cours des recherches complémentaires effectuées…

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    Et même si, bien sûr, là n’est pas le fondamental,

    c’est tout de même historiquement passionnant.

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    En sachant aussi que le désir si puissant de raconter et partager, par l’écriture, la vérité de ce qui s’est jadis passé,

    constitue aussi une forme de lutte _ de l’auteur _ contre la course contre la montre de l’âge :

     

    …

    puisque celle qui écrit, en 2020, vient d’avoir, le 3 mai, 89 ans…

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    Et le souci de porter _ à nouveau _ un très fort et implacable témoignage de vérité devant les plus jeunes générations, lui est vraiment un devoir plus que vital :

    absolument indispensable.

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    À suivre, donc…

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    Ce lundi 10 janvier 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Suite de la recherche des cadres géographico-historiques du récit de survie et de vie d’Edith Bruck, en son mémoriel « Le Pain perdu », de 2021

    Ce dimanche 9 janvier,

    j’ai poursuivi mon effort de repérage,

    débuté hier (),

    des cadres géographico-historiques du si intense de vérité « Le Pain perdu » d’Edith Bruck.

    …

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    Je tâche de préciser

    et les lieux évoqués,

    et les dates approximativement données,

    dans le récit auquel s’efforce la mémoire de l’autrice qui parle.

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    De même que les identités parfois _ plus ou moins volontairement _ floues des personnes…

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    Ce dimanche 9 janvier 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Découvrir la force singulière de la voix d’Edith Bruck : la poésie de son « Pourquoi aurais-je survécu ? »

    L’édition-traduction de l’anthologie de poèmes « Pourquoi aurais-je survécu ? » d’Edith Bruck, par René de Ceccatty, aux Éditions Rivages-poche (n° 991), est superbe :

    …

    non seulement par le choix qu’il a fallu effectuer, des poèmes de toute la longue vie de celle qui s’y exprime, amie de Primo Levi _ dont se détachent, ici, de l’ordre chronologique suivi de leur création, quatre poèmes : « Pourquoi aurais-je survécu« , « Nous« , « Après ? » et « Promenade avec Primo Levi« … _,
    mais aussi par la très éclairante préface « La poésie, plutôt que la prière »,
    qui non seulement présente excellemment ce choix, ici, de l’expression incisive et directe, d’Edith Bruck, par le poème,
    en opérant, au passage, un très bienvenu point synoptique sur la poésie italienne contemporaine,
    mais aussi en comparant fort judicieusement les choix des voies (et voix) des auteurs italiens et français depuis 1945 au moins…
    …
    La différence-supériorité de qualité de bien des prosateurs italiens avec-sur la plupart des prosateurs français d’aujourd’hui
    provenant très probablement de la pratique aimée de la poésie-chant dans le poème de la part des auteurs italiens
    _ nourris fondamentalement de la langue et musique de Dante… _,
    quand la prose de la plupart _ à quelques exceptions près ; par exemple Hélène Cixous, ou Claude Simon _ des Français
    pâtit de leur endémique surdité-paralysie musicale-poétique.
    Et l’on pourrait de demander aussi à quoi celle-ci est due…
    Puisqu’existe aussi une bien belle poésie française : celle-ci nous toucherait-elle moins ?.. Et pour quelles raisons historiques ? Le devenir présent en charpie de l’école ?..
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    La plupart des prosateurs français sont ainsi affligés d’une terrible insensibilité du verbe de leur phraser (et au final phrasés) à la musique de la poésie :
    ils n’entendent donc pas la rédhibitoire absence de chanter de fond de leurs phrases ; même si, bien sûr, la prose n’est pas la poésie,
    et si une overdose de poésie dans la prose serait monstrueusement insupportable : l’humble musique de la prose devant absolument être à peine perceptible, tel le continuo de fond des musiciens…
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    Et par là ces prosateurs français-là demeurent rédhibitoirement à l’extérieur du champ le plus authentique et vraiment touchant de la Littérature.
    Même si bien peu des critiques d’aujourd’hui semblent s’en aviser, et encore moins soucier…
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    Bref, ce petit volume de poèmes d’Edith Bruck est magnifiquement bienvenu dans l’édition française…
    Et René de Ceccatty nous donne à découvrir, par ce magnifique « Pourquoi aurais-je survécu ? », une vraie et singulière voix.
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    Merci !!!
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    Et je suis maintenant particulièrement impatient d’écouter la voix de prose, cette fois, d’Edith Bruck, avec la traduction, toujours par René de Ceccatty, de son trés récent « Pain perdu » (aux Éditions du sous-sol)… 
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    Ce jeudi 6 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa