Étiquette : Lectoure

  • Ce qu’offre la caverne d’Ali-Baba de Francis Lippa, dont le « Sésame, ouvre-toi ! » est un simple clic à l’endroit idoine, sur son Blog « En cherchant bien », ou ses Entretiens disponibles sur le site de la librairie Mollat, à Bordeaux…

    Listing de liens donnant accès (par un clic) à divers travaux de Francis Lippa,

    philosophe
    et homme de culture (et recherche) ouverte sur le large :
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    1) à propos de son blog « En cherchant bien – Carnets d’un curieux »,
    ouvert le 3 juillet 2008 sur le site de la librairie Mollat, et comportant 2931 articles publiés à ce jour, signés Titus Curiosus :
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    _ 03-08-2008 : «   »
    un article d’ouverture programmatique de ce Blog, annonciateur de ce qui allait suivre : des regards de juste un petit pas de côté…
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    ou un aperçu de ma philosophie pratique personnelle
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    un article emblématique de ce que peut offrir aujourd’hui le meilleur du web
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    un éloge de Bordeaux (et de ce qu’offre splendidement la radieuse librairie Mollat)
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    en forme de rappel du merveilleux dîner avec Jean Clair et son épouse Laura Bossi, pour honorer l’ami bruxellois Pascal Chabot…
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    le plus récent de mes articles, ici de philosophie éminemment pratique…
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    2) à propos de ses entretiens avec les plus excellents auteurs, enregistrés et accessibles en podcasts et vidéos sur le site de la librairie Mollat : 
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    Un trésor où puiser à l’envi !..
    Le bonheur d’écouter penser- parler Jean Clair, Denis Kambouchner (sur l’école), Hélène Cixous, Karol Beffa, Pascal Chabot, François Noudelmann ou Bernard Sève, etc., est proprement jubilatoire…
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    3) à propos de ses travaux de recherche de micro-histoire sur des Résistants dans le Sud-Ouest sous l’Occupation :
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    un article qui ouvre bien des perspectives…
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    un article salué par Denis Peschanski
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    dans lequel j’ai recherché à percer-réparer les silences blessés, et à jamais à vif, de mon père…
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    4) à propos de ses recherches et découvertes (!) sur la famille basque de Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937),
    travaux à paraître pour Jakintza, à Ciboure – Saint-Jean-de-Luz, au mois de novembre prochain :
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    avec accès disponible à l’ensemble des articles de cette recherche patiente, ouverte le 17 mars 2019 avec l’article «   »
    Un travail pour mieux comprendre les contextes tus, voire insus, nimbant l’oeuvre musical si parfait de Maurice Ravel ! 
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    5) à propos de ses recherches de micro-histoire sur Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), l’inventeur de la « photographie de couleurs » :
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    Un inventeur de génie
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    6) à propos de ses recherches de micro-histoire sur la famille algéroise et orléansvillaise d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1967 – Alger, 1935) : 
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    Articles pour lesquels il continue de recevoir des demandes de précisions de membres de la famille orléansvillaise des Bonopera, une famille alliée aux Ducos du Hauron d’Algérie
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    _ 7) à propos de ses travaux de musicologie :  
    …
     
     soient deux contributions hyper-détaillées au colloque « Lucien Durosoir (1878-1954), un compositeur moderne né romantique », le 21 février 2011 au Palazzetto Bru-Zane à Venise :
    un compositeur magistral, à Bélus, en Chalosse…
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    à propos du CD « Un Portrait musical de Jean de La La Fontaine », le CD Virgin Veritas 7243 5 45229 2 5, pa paru au mois de mars 1996, dont Francis Lippa est le principal auteur du programme, ainsi que du livret, pour La Simphonie du Marais et Hugo Reyne, dont il était alors « conseiller artistique »..
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    _ 8) à propos de son goût passionné de la musique :
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    un mélomane formidablement partageur de sa passion musicale du Baroque… 
    Je pense aussi à la talençaise Claude Maupomé (« Comment l’entendez-vous ? ») : comme ils nous manquent !..
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    Musique et joie à portée de platine, et pas seulement pour temps de Covid…
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    Un merveilleux concert, inattendu, à Ciboure
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    _ 9 ) à propos de sa recherche littéraire :
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    Sur un auteur majeur du XXe siècle.
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    Pour approcher un peu l’étrangeté, tant littéraire que biographique, de notre cousin argentin Adolfo Bioy Casares (1914 – 1999), l’ami de Borges et le mari de Silvina Ocampo,
    sur lequel ma cousine Françoise Morin-Bioy et moi-même avons organisé une semaine de colloque international (Casa Cervantès – Médiathèque de Bordeaux) au mois d’octobre 2019…
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    un travail de lecture-commentaire hyper-détaillé de « Liquidation », LE chef d’oeuvre (de lecture assez complexe) d’Imre Kertész (1929 – 2016), Prix Nobel de littérature 2002.
    D’Imre Kertész, lire aussi les indispenables « Etre sans destin », et « Le Drapeau anglais – Le Chercheur de traces – Procès verbal »…
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    Continuer à vraiment (et bien) lire, et écouter, et regarderles oeuvres d’art, est bien sûr capital pour le devenir (mortel, dixit Paul Valéry) de la civilisation,
    face à tant d’impostures barbares...
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    Ce mercredi 29 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Nouveaux compléments à la rédaction de mon CV de philosophe rechercheur en divers azimuts : histoire de la musique et histoire de la photographie, aussi : un troisième volet…

    En complément à mes deux précédents efforts, les 20 et 26 janvier derniers, de constituer un CV un peu présentable et recevable, en vue de me faire agréer, accepter – chose qui représente à mes yeux un épouvantable Everest à gravir, hors de ma complexion tant naturelle que culturelle ! – ,

    …
    sont aussi présentes à mon esprit, deux autres entreprises de recherche-déchiffrage-défrichage-découverte, les deux exprimées lors de colloques s’étant tenus en Lot-et-Garonne, à Aiguillon en 1996, et Agen en 2021 :
    …
    _ la première, en 1996, du temps de mon état de « conseiller artistique » de La Simphonie du Marais et Hugo Reyne, pour le colloque organisé à Aiguillon par les soins de l’ami Alain Paraillous le 19 septembre 1996, consacré aux ducs d’Aiguillon « La vie quotidienne au château d’Aiguillon du temps de sa splendeur (1775-1785) »,
    dont le numéro de la Revue de l’Agenais 17e année n°1 (janvier-mars 2000) a rendu compte, et comportant la publication, aux pages 39 à 50, de ma contribution : « la bibliothèque musicale des ducs d’Aiguillon : un aperçu historique ».
    Et sur mon blog, voici 3 articles faisant référence, au passage, à ce travail d’histoire de la musique de 1996, en date successivement :
    et du 26 septembre 2021, en un article qui me paraît intéressant aussi sur l’amplitude de mon parcours de rechercheur passionné : «  ».
    …
    _ et la seconde concerne mes recherches sur le contexte familial (riche et fécond) des encore étonnantes inventions photographiques du génial Louis Ducos du Hauron (Langon,1837 – Agen, 1920), l’inventeur à Lectoure en 1868 de la photographie de couleurs (cf là-dessus mon article en date du 15 juillet 2023 : « ) ;
    des recherches entreprises à partir de ma découverte, le 3 décembre 2020 de l’oeuvre et du génie très singulier de Louis Ducos du Hauron : « Langon rend hommage à un des inventeurs, langonnais, de la photographie en couleurs, en 1868 : Louis Ducos du Hauron ».
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    Sur mes recherches de l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron (en l’occurrence ses 3 neveux, Amédée Ducos du Hauron (1867- 1937), Raymond de Bercegol (1869 – 1949) et Gaston Ducos du Hauron (1870-1970), qui tous les trois ont été des collaborateurs occasionnels de ses inventions,
    …
    je me permets de renvoyer aux 3 articles suivants de mon blog « En cherchant bien »,
    …
    Et au passage, je tiens à signaler ici la désagréable  surprise – blessante pour moi – qu’a été la découverte du pur et simple plagiat dont a été victime mon patient travail de recherche de la généalogie des trois neveux de Louis Ducos du Hauron, lors de ma lecture du Tome 148 n°3 (juillet septembre 2021), aux pages 298 à 30, de la Revue de l’Agenais, Tome 148 n°3 (juillet-septembre 2021), sans que son auteur ait jamais pris la peine de prendre contact avec moi, alors qu’il faisait référence (très discrètement) à mon blog-ami de la librairie Mollat ! : il se contente en effet de 2 notes de bas de page, en très petits caractères,
    aux pages 298 (Francis Lippa en contact avec des membres de sa famille – c’est-à-dire certains des descendants d’Alcide Ducos du Hauron –  a essayé (sic !) dans son blog de constituer la descendance actuelle des différentes branches http://blogamis.mollat.com/encherchantbien/2020/12/ et suite…),
    et 301 http://blogamis.mollat.com/encherchantbien/20201/01/05/un-essai-de-recollection-du-parcours-dans-ladministration-de-lalgerie-damedee-ducos-du-hauron-entre-1898-et-1927/ ), ainsi qu’une mention, elle aussi en très petits caractères, au sein de la figure 11, page 300 (« Cettre fratrie – des 10 enfants d’Alfred de Lamarque et son épouse Etiennette Ducos du Hauron – est extraite du blog Mollat de Francis Lippa »), renvoyant aux articles (de décembre 2020, puis du 5 janvier 2021) de mon blog « En cherchant bien »… 
    …
    Et il me faut ajouter que quand l’auteur de ce pur et simple plagiat de longues et patientes recherches égrenées au fil d’articles successifs de mon blog – qui en revanche a été l’occasion d’une amitié vraie et poursuivie avec Joël Petitjean, LE spécialiste de Louis Ducos du Hauron, lecteur que je sais quotidien de mon blog ! – , a remarqué une erreur de généalogie de ma part (j’avais attribué faussement à Marie-Louis-Amédée Ducos du Hauron, né à Agen le 24 mars 1867 et décédé à Alger le 14 juillet 1935, la date de naissance de son frère aîné Henri-Amédée-Lionel, né à Agen le 9 février 1866, et précocement décédé, à Agen, le 11 juillet 1866), ce monsieur, injoignable au téléphone, n’a pas non plus pris soin de m’en avertir, afin de me permettre de publier le rectificatif qui s’imposait ; tout en recopiant sans scrupule l’ensemble des résultats de mes travaux (y compris une ou deux erreurs de frappe de ma part : qu’il n’avait pas pris soin, lui, de vérifier…).
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    Lors de la publication des Actes du colloque « Ducos du Hauron (1837 – 1920) » qui s’est tenu au Théâtre d’Agen le 27 novembre 2021 – et j’y étais présent, en simple spectateur au dernier rang de la salle ; et j’ai posé une question après l’intervention (brillante) de Joël Petijean -, dans le Recueil des travaux de l’Académie d’Agen 3e série tome XVI, 2022,
    dans son « Complément pour la biographie de Ducos du Hauron » (aux pages 143 à 153), Alain Serventi a repris les généalogies détaillées qu’il avait pu découvrir sur mon blog « En cherchant bien » à nouveau comme si c’était lui-même qui les avait recherchées et établies, sans m’en attribuer la paternité ; à peine les relie-t-il à mon blog en ces mêmes 2 petites notes de bas-de-page, aux pages 152 (« Francis Lippa en contact avec des membres de sa famille – c’est-à dire certains des descendants d’Alcide Ducos du Hauron – a essayé (sic !) dans son blog de constituer la descendance actuelle des différentes branches. http://blogamis.mollat.com/encherchantbien/2020/12/ et suite… »)
    et 153 (« http://blogamis.mollat.com/encherchantbien/20201/01/05/un-essai-de-recollection-du-parcours-dans-ladministration-de-lalgerie-damedee-ducos-du-hauron-entre-1898-et-1927/ »).
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    Ce manque de courtoisie entre chercheurs me choque et continue de me blesser : pas un mot de regret de pareille désinvolture déontologique à mon égard…
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    Voilà ce troisième volet pour compléter mon CV de rechercheur passionné.
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    Et il me faut aussi ajouter, ce jour, que la communication téléphonique que je viens d’avoir ce lundi matin avec Joël Petitjean vient de m’apprendre le décès le 8 août dernier, à Clichy, de Claude Lamarque (9 août 1941 – 8 août 2024), le plus jeune des petits-fils de Gaston Ducos du Hauron (et arrière-petits-neveux de l’inventeur Louis Ducos du Hauron), avec lequel je m’étais à plusieurs reprises entretenu au téléphone (cf en particulier mon crucial article du 20 décembre 2020 : «  »…
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    Ce lundi 27 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Pour compléter, au chapitre crucial de l’Histoire, ma première esquisse de CV…

    Comme en prolongation, absolument nécessaire, de complément à ma toute première esquisse de CV, « Pour une esquisse de sorte de CV de mon parcours de chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur passionné d’approches et apports divers, variés et multiples de la culture et des arts, et du philosopher vraiment… » entamée, dans l’urgence, lundi 20 janvier dernier,
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    ee dimanche 26 janvier 2025, ces considérations suivantes, adressées à l’éditeur de CDs du Palais des Dégustateurs, Eric Rouyer :
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    Oui, cher Eric, j’ai bien reçu le double CD PDD 040 Brahms – Beethoven…
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    En ce moment, je suis plutôt stressé par des négociations un peu compliquées pour obtenir la réalisation effective à Saint-Jean-de-Luz – Ciboure d’un entretien qui me tient très à cœur avec Manuel Cornejo au mois d’avril prochain, dans une salle et avec un public qui conviennent, et en un calendrier permettant l’alignement des diverses disponibilités (dont celle de Manuel Cornejo, qui est lillois et très occupé) – une vidéo d’un entretien d’une heure avec lui, sur sa nouvelle édition (en Tel Gallimard, en 2 volumes) de son édition de la Correspondance intégrale de Maurice Ravel, sera réalisée à Bordeaux le 17 avril prochain à la Station Ausone de la librairie Mollat, mais sans public : voilà c’est ce que j’ai pu obtenir de la librairie Mollat : et j’en suis très heureux et reconnaissant – ;
    …
    et cela alors même que j’ai reçu, pour cet entretien à réaliser avec Manuel Cornejo à Saint-Jean-de-Luz, l’aval des Affaires culturelles de la mairie de Saint-Jean-de-Luz ; mais c’est la disponibilité d’une salle adéquate qui coince pour le moment…
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    Et en novembre prochain, la très dynamique, compétente et efficace Association Jakintza, dont le siège se trouve dans la superbe maison de naissance de Maurice Ravel, Quai Ravel, à Ciboure (!), publiera le fruit de mes recherches, entreprises depuis 1919, sur les cousins basques « cibouro-luziens » de Maurice Ravel, auxquels personne étrangement – au moins pour moi – ne s’était interessé jusqu’ici (!!!) : probablement du fait que Marie Delouart (1840 – 1917), la mère de Maurice Ravel, était fille et petite-fille de deux filles-mères : Marie Delouart (1882 – 1855) et Sabine Delouart (1809 – 1874). D’où la transmission de ce nom de Delouart de l’ancêtre cibourien Gratien Delouart (1748 – 1798) à la mère de Maurice Ravel Marie Delouart (1840- 1917) : via les filiations féminines Delouart…
    Maurice Ravel ne s’étant jamais vraiment interessé pour sa part – et il l’a lui-même écrit – à cette généalogie basquaise de sa branche maternelle : et sa mère ne s’en vantant probablement pas non plus…
    …
    Avec, en plus, un vraiment étrange déni de parenté du cousin Edmond Gaudin (1903 – 1988), qui n’a pas manqué, bien sûr, de susciter, au-delà de mon étonnement, ma curiosité !
    …
    Ce qui fait que la fille de celui-ci, Maylen Gaudin-Lenoir (née en 1942), luzienne très aimable, et avec laquelle je suis en correspondance régulière, a appris ce cousinage bien effectif des Gaudin-Hiriart avec Ravel, de ma révélation le 19 mai 2019 :
    …
    « Cher Monsieur,
    Merci de votre mail que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir . Vous m’apprenez beaucoup de choses sur ma famille, j’ignorais absolument ces liens familiaux avec Maurice Ravel et j’en suis d’ailleurs très étonnée. En effet mon père, Edmond Gaudin nous avait toujours dit qu’il appelait ma grand-mère «  cousine » parce qu’il l’aimait bien !! C’était une forme amicale …
    Je serai ravie de vous rencontrer lors d’un de vos prochains voyages à Saint Jean de Luz, je suis très curieuse de savoir comment vous avez pu trouver toutes ces informations »…
    …
    A la question « A quoi pourriez-vous attribuer cette amnésie segmentaire familiale ?  » que vous m’aviez posée, cher Eric, le 9 octobre 2021, j’avais répondu précisément ceci : 
    …
    …
    Et figurez-vous, cher Eric, que je dois rédiger dare-dare un CV 
    pour, sollicité par un ami, formuler comme il convient ma candidature à l’Académie Nationale des Sciences, Belles Lettres et Arts de Bordeaux (créée le 5 septembre 1712 par lettres patentes de Louis XIV !),
    qui comporte, comme l’Académie française, 40 membres résidents (à Bordeaux) !
    …
    Quémander quoi que ce soit est la dernière chose qui me plaît ou m’amuse !!!
    Et mon profil assez atypique de chercheur gourmand et passionné, mais en rien institutionnel – je ne suis pas un universitaire  -, n’ayant pas grand chose de vraiment académique à présenter en un CV un peu officiel…
    …
    Mais il se trouve que le présent président de cette prestigieuse Académie, pour cette année 2025, est mon ami le Pr Joël Dehais, excellent rhumatologue (proche du magnifique Pr Raoul Tubiana), qui a spécialement soigné certaines maladies professionnelles des musiciens, et qui pratique lui-même, pour son plaisir, la viole de gambe et le hautbois, désire, pour son année 2025 de présidence de cette belle Académie, permettre à l’Académie de mettre un focus tout spécial sur la musique – en particulier en sa riche histoire à Bordeaux – ;
    et qu’il se trouve aussi que, et alors que sont présentement à élire 4 nouveaux membres résidents bordelais, manque présentement à cet auguste aréopage un philosophe !
    Et philosophe viscéralement je suis !
    Socratique, montanien : conférant…
    …
    …
    Outre mes recherches et lectures personnelles – je suis en train de lire avec jubilation les délicieux « Changements d’adresse – Une philosophie du déménagement » et « Petit traité de la ponctualié » du philosophe Thibaut Sallenave : lieux et temps, sont mes ancrages de prédilection au réel et au bien vivre ! -,
    il se trouve que je suis aussi un actif vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux – fondée en 1927 -, pour laquelle je m’entretiens – j’adore le conférer jouissif ! dont s’enchantait Montaigne, et avec son humour malicieux : mon philosohe préféré… – régulièrement avec d’éminents et brillants collègues philosophes à la Station Ausone de la librairie Mollat,
    dont les derniers en date, et que j’ai tout spécialement choisis – tous, comme par hasard, sont très mélomanes et ont écrit magnifiquement sur la musique ! -, sont :
    le lillois Bernard Sève pour son « Les Matériaux de l’art » ,
    le new-yorkais François Noudelmann pour son « Les Enfants de Cadillac »,
    le bruxellois Pascal Chabot pour son « Avoir le temps _ essai de chronosophie »,
    etc…
    …
    … 
    J’ai donc commencé à rédiger une première esquisse de CD
    mais je n’y avais encore rien mentionné de mes recherches et découvertes en Histoire (!), importantes pourtant, et même cruciales, mais demeurées discrètes, impubliées ailleurs que sur mon blog confidentiel… :  je répugne en effet à devoir me soumettre aux desirata d’un éditeur, l’entière liberté de ma fantaisie m’étant considérablement plus chère, et l’expression sur mon discret blog « En cherchant bien » – il porte doublement bien son nom ! – me suffisant : les vrais lecteurs curieux des sujets pointus que j’y aborde pouvant y accéder par Internet ; prudent, je ne recherche pas de consécration universelle sur des sujets assez pointus, donc, n’intéressant a priori pas grand monde ; et donc peu vendeurs pour des éditeurs…
    …
    Voici par exemple un message tout récent, en date du 8 janvier dernier, sur mes recherches de la généalogie en Algérie d’un des neveux, Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935), de l’inventeur de la photographie de couleurs, à Lectoure en 1868, Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920, époux à Orléansville de Marie-Louise Rey (Orléansville,1879 – Agen, 1933) – cf mon article du 27 février 2024 : «  » -, des recherches rendues difficiles du fait principalement de la destruction des archives d’état-civil d’Orléansville lors des deux tremblements de terre ayant ravagé la ville et sa région, le 10 septembre 1954, puis le 10 octobre 1980 – Orléansville s’appelle désormais El Asnam – :
    « Posté par Villanova Mélanie,
    descendante des Bonopera d’Orléansville, liés aux Rey et Ducos du Hauron.
    …

    Bonjour Monsieur,
    Je vous écris après être tombée par hasard sur vos articles alors que je faisais une recherche sur mon arrière grand mère Aimée Villanova, puis Riquier.
    Je n’ai pour l’instant pas eu la possibilité de tout lire, tant vos écrits sont nombreux et détaillés.
    Auriez-vous la grande sympathie de me contacter. Je suis particulièrement curieuse de connaître les raisons de vos recherches et serais ravie de pouvoir échanger avec vous à ce sujet.
    Bien cordialement. Mélanie
     »..

    …

    …

    Parmi les recherches historiques que j’ai publiées sur mon blog « En cherchant bien »,
    celles-ci :
    …
    _ sur les Groupes de Travailleurs Etrangers (GTE), notamment ceux du camp de Gurs, dont je suis devenu de facto LE spécialiste ! – dixit Claude Laharie, le spécialiste du camp de Gurs, qui ignorait jusqu’alors l’existence des GTE, dont ceux du camp de Gurs… –
    …
    _ sur le parcours géographique en partie méconnu jusqu’ici de Hannah Arendt (1906 – 1975) en France entre 1939 et 1941, son passage d’internement au camp de Gurs (1939-1940), son passage à Lourdes où elle rend visite à Walter Benjamin, et son séjour à Montauban avant de réussir à parvenir à passer en Espagne et au Portugal, pour gagner les USA : j’ai pu localiser le petit appartement où elle et son mari Heinrich Blücher (1899 – 1970) se sont cachés à Montauban, au dessus du Studio d’un photographe…
    …
    _ sur la généalogie de la famille de René Cassin (1887 – 1976), dont certains des membres (les parents et la sœur et le frère aînés de Barbara Cassin – née, elle, après la guerre rt l’Occupation, en 1947 -), résidèrent à Navarrenx, proche du camp de Gurs, de 1940 à 1943, prohégés par Henriette Verdalle (1896 – 1988), la fille du maire et conseiller général de Navarrenx, Paul Verdalle (1860 – 1948) : je suis ami de Gilbert Cassin (né en 1929), le dernier neveu vivant de René Cassin…
    …
    _ sur le cercle de résistants autour du Pr Georges Portmann, le grand ORL dont mon père a été l’assistant à la Faculté de Médecine de Bordeaux entre 1939 et 1942, et qui a permis à mon père d’échapper aux griffes de la Gestapo au mois de juin 1942 (mon père se faisant arrêter fin juin 1942 par la police de Vichy, et étant intégré alors, comme apatride, à divers GTE, dont un au camp de Gurs !) : cf mon important article «   » ; et j’ajoute que jusqu’ici aucun travail majeur n’a été consacré à la carrière de ce très grad bordelais qu’a été Georges Portmann (1890 – 1985), qui a fini sa brillante carrière politique au poste de vice-président du Sénat ; je suis en contact avec le Dr Didier Portmann, le petit-fils de Georges…
    …
    …
    Tous ces travaux et découvertes sont les fruits indirects de ma recherche du parcours de mon père, le Dr Benedykt Lippa (Stanislaus, 1914 – Bordeaux, 2006) entre juin 1942 et septembre 1944,  une recherche patiente et minutieuse dont j’ai publié les démarches et résultats successifs dans divers articles de mon blog « En cherchant bien », dont l’un, décisif, est le suivant, et a été salué, en date du 21 avril 2015, par ce commentaire de Denis Peschanski :  «   ». 
     
    «  Cher Monsieur,
     
    C’est à une enquête exemplaire que vous vous livrez
    et, ainsi, vous éclairez, par une histoire singulière, un pan important de l’histoire de la France des années noires.
    Simple détail que vous connaissez bien sûr: les ponctions massives dans les GTE ont commencé dès 1941.
     
    Bonne continuation
     
    Bien amicalement
    ——————–
    Denis Peschanski
     »…
     
    …
    …
    Mon père, taiseux et à jamais blessé, n’aurait jamais répondu à nulle question sur son histoire familiale, question que, d’abord, nous n’aurions jamais pu oser lui poser ;
    et deux fois seulement une très vive émotion l’a submergé et fait nous évoquer certains éléments toujours à vif de son passé :
    …
    _ en 1962, sur le chemin entre Saint-Jean-de-Luz et Oloron, où nous allions rendre visite à un cousin Bioy de ma mère, nous nous sommes arrêtés à la lisière de l’ancien camp de Gurs, et avons marché jusqu’à l’ancien cimetière du camp, qui, racheté par la communauté des Juifs du Land de Bade, venait d’être nettoyé et réaménagé. Là, mon père a clairement parlé de son séjour au camp de Gurs. Et la forêt qui en occupe aujourd’hui la surface, n’avait pas encore poussé : mon père montrait le terrain nu où se situait le baraquement où il avait vécu plus d’une année, en 1942-43. Mais il n’en avait pas donné les raisons ; ou du moins je ne m’en souviens pas… L’étrange est que ni ma mère, ni mon frère, tous deux pourtant dotés d’une excellente mémoire, ne se souviennent de ce discours de mon père, sur le terrain du camp de Gurs, qui m’a personnellement très puissamment marqué, et donné lieu au tout début de mes recherches sur son parcours sous l’Occupation, à son décès en janvier 2006 ;
    …
    _ l’autre fois, c’était l’été 1967, à Karlo-Vivary – Karlsbad, lors d’un voyage comme mon père aimait beaucoup les faire vers l’Europe centrale, la nuit était tombée sur la ville thermale située dans une gorge, et là, au bord des flots noirs de la rivière, adossé à un muret, mon père, très ému, s’est souvenu d’avoir accommpagné là sa mère, vers la fin des années 20, pour une cure de trois semainede celle-ci s à Karlsbad, sa mère Fryderika,, décédée peut-être à Vienne ou bien à Stanislawow, d’un cancer, en 1938 : imon père, Bendykt, était peu avant venu depuis Bordeaux où il était étudiant en médecine, lui rendre une dernière visite à Stanislawow, en Galicie alors polonaise : ils s’étaient dit Adieu…
    _ 
     
    Voilà pour le côté d’Europe centrale et orientale  –  qui me fascine toujours, notamment via la musique qui me touche tout particulièrement : Szymanowsky, Weinberg, Tansman, Janacek, Martinu, Bartok, Kodaly, Enescu, etc. – de mon père.
     
    …
    Le coté de ma mère, née Marie-France-Bioy (Tarbes, 1918 – Bordeaux 2018), étant celui des racines béarnaises (Oloron-Sainte-Marie) de la famille Bioy, avec ses très notables excroissances en Argentine, où des Bioy se sont très tôt installés, dès la décennie 1820 :
    le cousin gerrmain de mon grand-père Paul Bioy (Oloron, 1878 – Bordeaux, 1954 – c’est lui, et je l’aimais beaucoup, qui m’a appris à lire et écrire, et avec lequel j’ai pris le goût des cartes et Atlas de géographie : lieux et temps me passionnent ! -) étant Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 1882 – Buenos Aires, 1962), ministre des Affaires Etrangères d’Argentine en 1930-31, puis représentant de l’Argentine à l’ONU après la chute de Peron ;  
    et dont le brillant fils, Adolfo Bioy Casares (Buenos-Aires, 1914 – Buenos-Aires, 1999), est le très grand écrivain, ami le plus proche de Jorge-Luis Borges ;
    il est l’auteur du célèbre récit fantastique « L’Invention de Morel » et d’un extraordinaire – paru posthume – « Borges », soit la collection des articles de son Journal personnel comportant le nom de Borges (un travai magistral, mais non traduit en français), et qui, pour l’ensemble de son œuvre, a reçu, en 1990, le prestigieux prix Cervantes à Madrid…
    …
    …
    On découvre un mieux ainsi la polyvalence – pour commencer géographique, mais historique et artistique aussi, bien sûr – des curiosités en divers azimuts de celui qui s’est donné le pseudonyme de « Titus Curiosus » sur son blog.
    …
    Mon QI, testé 151 quand j’avais 10 ans : peut-être une des raisons de mes curiosités ouvertes et indépendantes, parfois rétives au carcan un peu trop raboteur de conventions trop étroites.
    …
    Mais je suis fondamentalement un gourmand de la vie, de tempérament optimiste et heureux, et partageur de mes curiosités et passions ;
    et comblé par des rencontres magnifiques, via particulièrement des œuvres d’art, mais aussi via de jubilatoires amitiés admiratives :
    cf mon « Pour cébrer la rencontre » : «  »…
    …
    A suivre,
    …
    …
    Ce dimanche 26 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Un bref rappel rétrospectif : les tous premiers encouragements de Joël Petitjean à mon travail de recherche, absolument original, à propos de la descendance des trois neveux (Amédée, Gaston et Raymond) de Louis Ducos du Hauron, en date des 24 et 25 septembre 2021…

    En matière de bref recul rétrospectif sur mon patient et suivi travail de recherche _ débuté très précisément le dimanche 6 décembre 2020, avec mon article « « … ; cf mon tout premier article consacré à ma découverte de Louis Ducos du Hauron (dont j’ignorais jusque là jusquà l’existence !!!), en date du jeudi 2 décembre 2020 : « « … _ sur la descendance des trois neveux, Amédée et Gaston Ducos du Hauron et Raymond de Bercegol, de Louis Ducos du Hauron,

    …

    voici,

    en forme de témoignage de l’amorce de notre amicale et féconde correspondance,

    ces deux courriels reçus de Joël Petitjean en date des 24 et 25 septembre 2021 :

    …

    …

    _ d’abord, celui-ci, en date du 24 septembre 2021, à 19h 58 :

    …

    « Cher Monsieur,

     
    Il y a quelques mois _ décembre 2020… _, Claude Lamarque, avec qui je suis en relation très amicale, m’avait demandé s’il pouvait vous donner mon adresse courriel afin que nous puissions échanger sur notre passion commune, ce que j’ai accepté bien volontiers !
     
    J’ai donc attendu votre message, et je le reçois aujourd’hui avec joie.
     
    Passionné et travaillant sur Ducos du Hauron depuis de longues années, j’ai fait l’effort de suivre au jour le jour, lire (et imprimer) votre formidable travail _ et je retiens, bien sûr, cette extraordinaire expression ! _ (qui mériterait grandement d’être organisé pour une publication) _ Wow !!! et c’est bien sûr moi qui mets cela en rouge… _ ; je suis donc un de vos lecteurs assidus _ re-wow !
     
    Vous m’avez beaucoup appris _ voilà qui grandement m’honore !
     
    Pour ma part, j’ai réuni une importante documentation et j’aurais quelques précisions à vous apporter.
     
    Je suis donc à votre disposition pour convenir, si vous le souhaitiez, d’un rendez vous téléphonique ces prochaines semaines. (Nous nous rencontrerons peut-être en marge du colloque du 27 novembre, mais il n’est pas sûr que nous puissions échanger longuement.)
     
    Je vous adresse en pièce jointe, pour information, un de mes articles ainsi que mon CV (c’est le plus simple…) où sont décrits tous mes travaux et réalisations sur Ducos du Hauron.
     
    Au plaisir de vous lire, bien cordialement.
     
    Joël Petitjean« …

    …

    …

    Avec ma réponse du lendemain, le 25 septembre, à 11h  02 :

    …

    …

    « Cher Monsieur,

     
    Quelle magnifique et heureuse surprise que votre courriel !
     
    Vous sachant très occupé, et m’étant petit à petit écarté du propos initial de ma recherche concernant les 3 neveux de Louis Ducos du Hauron, 
    pour porter mon attention sur leurs descendances, et bientôt les affiliations de ces descendants ;
    et plus encore, très vite, sur les parcours en Algérie _ Alger, Orléansville, etc. _ d’Amédée Ducos du Hauron et des personnes qui lui étaient de près, puis de plus loin, apparentées,
    je n’ai pas voulu vous ennuyer avec ces recherches qui s’éloignaient des activités de recherche et inventions de Louis Ducos du Hauron 
    (ainsi que de ses 3 neveux, qui ont plus ou moins, et à divers moments, collaboré _ Amédée lui aussi ! pas seulement Gaston et Raymond ; et il faudra assurément revenir le creuser !.. _ à ses travaux)…
     
    J’étais donc un peu loin de penser que le chercheur très sérieux que vous êtes, pouvait s’intéresser aux interrogations et étapes de ma curiosité à propos de la famille de Louis Ducos du Hauron…
     
    C’est que j’ignorais que vous êtes aussi, et peut-être d’abord, un passionné de la curiosité…
     
    Les articles de mon blog constituent, en effet, une sorte de journal, quasi au quotidien, de ma recherche tâtonnante, et avançant par « sauts »,
    au gré des indices que je parvenais, peu à peu, à glaner, et à connecter un peu entre eux, afin de répondre aux diverses strates de mes interrogations…
     
    Même si, de temps, j’éprouvais le besoin d’en tirer quelques maladroites synthèses _ me corrigeant au fur et à mesure.
     
    J’ai pu entrer en contact avec divers membres de familles directement issues des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron, ou apparentées, via des mariages _ tout particulièrement en Algérie, et notamment à Orléansville et sa région…
    Je me suis pas mal appuyé sur des faire-part de mariage et de décès, voire des annonces de naissance _ glanées via le web… _, qu’il m’a fallu éclaircir, au fur et à mesure.
     
    Mais j’en ai pris l’habitude, ayant travaillé d’abord sur le parcours _ en zone dite libre, sous l’Occupation _ de mon père (1914 – 2006) durant la guerre (entre mai 1942 et septembre 1944),
    pour découvrir, à partir de menus indices, ce qu’il avait vécu : au camp de Gurs, où il a fait partie de Groupes de Travailleurs Étrangers (G. T. E.) ; puis à Toulouse et à Oloron, où il a eu quelques activités de Résistance…
     
    J’ai travaillé aussi sur la généalogie (béarnaise) de la famille Bioy, d’Oloron
    dont le plus célèbre membre est l’écrivain argentin Adolfo Bioy Casares (1914 – 1999) _ ma mère (1918 – 2008) est née Marie-France Bioy : elle était LA mémoire de la famille… 

    Puis, sur la généalogie basquaise de la mère _ Marie Delouart (1840 – 1917) _ de Maurice Ravel (1875 – 1937) : 
    j’ai ainsi appris à une luzienne _ Maylen Lenoir, née Gaudin _ le cousinage effectif _ ignoré et même nié jusque là !!! _ de sa grand-mère, née Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), avec Maurice Ravel ;
    Maurice Ravel dont la grand-tante, Gachucha Billac (1824 – 1902), sœur de sa grand-mère maternelle Sabine Delouart (1809 – 1874),
    était la gouvernante des enfants Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz, dont l’aîné, Charles Gaudin (1875 – 1910), était le mari de Magdeleine Hiriart…
    Dans 2 lettres de 1910  et 1914, à l’occasion des décès de Charles Gaudin, puis de ses frères Pierre (1878 – 1914) et Pascal (1883 – 1914) Gaudin,
    Maurice Ravel et Magdeleine Hiriart s’appellent « Mon cher cousin », « Ma chère cousine » : j’ai simplement cherché à comprendre pourquoi…
     
    Je suis bien sûr en lien constant avec le Président des Amis de Maurice Ravel, Manuel Cornejo, l’éditeur de la Correspondance de Maurice Ravel,
    de laquelle je suis parti pour mes recherches…
    J’ai ainsi pu corriger de grossières erreurs de certains biographes prétendument sérieux, qui se contentent de reprendre tels quels, sans critique _ni recherche originale de leur part ! _, les travaux de chercheurs antérieurs…
    Manuel Cornejo en tiendra compte lors de la réédition à venir de cette très précieuse Correspondance…
    Lui aussi est un chercheur passionné (et sérieux !).
     
    Dernièrement, je me suis intéressé aussi à la famille d’un ancien collègue de travail, au tournant des années 80,
    dont deux neveux, fils de sa sœur Bertille de Swarte, sont d’intéressants musiciens baroques : Sylvain Sartre et Théotime Langlois de Swarte…
    Je me souvenais, en effet, que mon collègue, originaire de Dordogne, avait des liens de parenté avec la famille Sartre ;
    et il se trouve que le père de Jean-Paul Sartre était originaire de Thiviers, en Dordogne.
    Il suffisait d’opérer les connexions nécessaires…
     
    Le monde n’est pas si grand que des chemins ne finissent pas par se croiser…
     
    Et ma belle-mère est d’une vieille famille d’Agen, les Boué…
     
    Voici mon numéro de téléphone : …
    Et mon adresse : Francis Lippa …
     
    Je suis aussi Vice-Président de la Société de Philosophie de Bordeaux…
     
    Encore merci de ce merveilleux contact !
     
    Francis« …

    …

    …

    Suivi de la réponse immédiate de Joël Petitjean, en date de ce même 25 septembre 2021, à 12h 48,

    qui a constitué pour moi un encouragement magnifique, ainsi que le début d’une amitié de chercheurs curieux, honnêtes et généreux dans le partage de leurs découvertes… :

    …

    …

    « Cher Monsieur,

    Je suis si heureux de recevoir votre réponse !
     
    Votre message est passionnant et votre parcours tout à fait remarquable.
     
    Il me semble que personne, avant vous-même, n’avait tenté une étude et une synthèse aussi complètes sur la généalogie de Louis Ducos du Hauron _ Wow !!!
     
    J’ai lu et entendu bien des choses sur sa vie et son œuvre, mais je suis en effet très curieux d’en savoir davantage sur sa personnalité, ses relations avec ses proches, la manière dont il fut aimé et admiré par les siens, les souvenirs qu’il a laissés à sa famille… Tout cela est de nature à mieux faire comprendre son magnifique et étonnant parcours _ telle était en effet l’intuition originaire qui m’a animé dès le départ….
     
    C’est pourquoi mes longues conversations téléphoniques avec Claude Lamarque, dans un climat d’extrême gentillesse et de passion partagée, m’ont comblé de bonheur… (Je n’ai pas de nouvelle récente de Claude ; en avez-vous ?) _ Claude Lamarque va bien, m’a répondu à Lectoure samedi dernier 15 juillet son neveu Louis Allard, auprès duquel je m’enquérais de nouvelles de son oncle Claude…
     
    Je me réjouis de notre future conversation. Je vous proposerai une date dans quelque temps (je prépare en ce moment ma communication pour le colloque).
     
    Avec mes sincères remerciements, bien à vous.
     
    Joël
     
    N.B. 1. Après m’être senti bien seul durant de longues années (depuis 1998, sinon depuis 1984…), presque personne n’étant venu au musée voir les archives que j’ai retrouvées, je suis ravi de voir, depuis 2015, toute une synergie se mettre en place _ voilà ce qui est nécessaire à de telles entreprises ! _ à Chalon-sur-Saône, Paris, Agen, Lectoure, Langon, afin d’étudier et faire connaître Ducos du Hauron. Le colloque d’Agen _ du 27 novembre 2021 _ en sera un vibrant témoignage.
     
    N.B. 2. Grâce à Charles _ Sarion _ et aux Amis de Ducos du Hauron, j’ai rendu un long article à la Société académique d’Agen. Celui-ci sera bientôt publié, avec d’autres contributions, dans un numéro de la Revue de l’Agenais consacré à l’inventeur« …

    …

    …

    Voilà.

    …

    Le fait d’une pareille reconnaissance, précoce, de mon travail de recherche absolument original, et publié sur mon blog « En cherchant bien » dès le 6 décembre 2020, à propos des trois neveux de Louis Ducos du Hauron, Amédée et Gaston Ducos du Hauron et leur cousin Raymond de Bercegol, ainsi que de la descendance de chacun d’eux trois, est on ne peut plus précieux pour moi, tout particulièrement de la part d’un chercheur aussi compétent et admirable que Joël Petitjean…

    …

    …

    D’autant que Joël Petitjean m’a confirmé, samedi dernier, à Lectoure, qu’il continuait de suivre régulièrement la publication de mes articles sur mon blog…

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce samedi 22 juillet 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa