Hier dimanche 7 mai, à 10h 52, réception de ce courriel, qui m’importe beaucoup, de l’amie Georgie Durosoir :
…
Cher Francis,
J’ai pu me plonger avec curiosité et émerveillement dans la publication que vous m’aviez offerte lors du premier concert de notre festival – le Festival Lucien Durosoir, le 1er mai dernier, au château Mombet, à Saint-Lon-les-Mines, en Chalosse.
C’est vraiment une réussite parfaite et le couronnement de mois et de mois d’efforts de recherche, bien que vous souligniez qu’il y a encore des points sombres à éclairer – ainsi en va-t-il de presque toutes les recherches : des points aveugles résistent, du moins un moment… Il faudra repartir à l’assaut…
Cette lecture, agrémentée de documents d’archives, de photographies anciennes et récentes, mais toutes très belles, cette lecture donc est une vraie promenade dans le passé, dans la vie intime – oui, méconnue, presque secrète, sinon même cachée… – de ces deux jumelles que sont Saint-Jean-de-Luz et Ciboure, et dans la vie un peu secrète – oui – de Ravel – lui-même…
Vous pouvez vraiment être satisfait et fier de cette publication – mon but, modeste, est seulement de partager un peu, par la publication, les fruits de ma curiosité patiente sur le contexte familial de la création ravelienne… Que de progrès réalisés dans la connaissance des ancêtres – basques, côté Delouart, sur lesquels continue de peser un résistant refus de connaissance… – de Ravel ! Combien d’heures de travail enfin récompensées ! – du moins une trace en demeurera, accessible à quelques vrais curieux de Maurice Ravel, tant l’homme, discret, que le musicien, génial…
Je ne saurais trop vous remercier pour cette belle offrande.
Je vous souhaite un beau printemps malgré les caprices du climat.
Amicalement, Georgie
…
…
Ce fascicule publié par Jakintza, à Ciboure, en novembre dernier a donc eu au moins une vraie lectrice, compétentissime…
…
Ce lundi 8 juin 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
