Étiquette : légèreté

  • Ecouter encore, à nouveau, le piano agreste du cher Lars Vogt, cette fois dans Schubert, les Impromptus (D 899) et les Moments musicaux (D. 780) : sa belle et juste tendresse

    Le décès du cher Lars Vogt m’a amené à rechercher les récents CDs Ondine

    qui manquaient encore à ma discothèque,

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    après les 2 CDs des 2 Concertos pour piano et orchestre Op. 15 et Op. 83 de Brahms,

    soient les CDs Ondine ODE 1330-2 et ODE 1346-2 ;

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    et un CD Mozart, de 4 Sonates de jeunesse, les n° 2, 3, 8 et 13, K. 280, 281, 310 et 333,

    soit le CD Ondine ODE 1318-2,

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    que je me suis déjà procurés.

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    Cette fois, il s’agit du CD Schubert Ondine ODE 1285-2,

    qui assez étrangement n’apparaît pas dans toutes les discographies disponibles de Lars Vogt,

    et qui comporte les 4 Impromptus D. 899, les Moments musicaux D. 780 ;

    ainsi que les Six Danses allemandes D. 820…

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    Et la joie vogtienne, légère et fluide, et intense et profonde à la fois,

    est cette fois encore fidèle au rendez-vous de notre écoute…

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    Comme il va nous manquer…

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    Ce lundi 10 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le charme voluptueux des ballets de Lully : le « Ballet royal de la naissance de Vénus », par Les Talens lyriques et Christophe Rousset

    Le charme puissant de la danse

    est un composante fondamentale de toute l’histoire de la musique française…

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    Une nouvelle preuve, si besoin en était, est à nouveau donnée par le plaisir profond et très prenant que vient nous donner la grâce pourtant infiniment légère de la danse, telle qu’elle exalte les ballets de Jean-Baptiste Lully pour le jeune Louis XIV.

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    Ainsi en va-t-il de ce que vient nous procurer de joie l’interprétation, dans le CD Aparté AP255, des Talens lyriques, sous la direction fluidissime de Christophe Rousset, du splendide « Ballet royal de la naissance de Lully« , un ballet de cour à 12 entrées (LWV 27).

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    Un ballet créé au Palais Royal, à Paris, le 26 janvier 1665, sur un livret raffiné de Benserade…

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    Voici deux commentaires de ce CD,

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    d’une part, par Cécile Glaenzer, le 16 août 2021, sur le site de ResMusica, et sous le titre de « Avec les Talens Lyriques, quand le ballet de cour annonce la naissance de l’opéra lullyste » ;

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    et d’autre part, par Jean-Charles Hoffelé, le 26 novembre 2021, sur son site Discophilia, et sous le titre de « Versailles 1665« .

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    Pour restituer la musique du Ballet royal de la Naissance de Vénus, les Talens Lyriques s’adjoignent une solide distribution vocale renforcée par le Chœur de chambre de Namur.

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    Le ballet de cour est un genre typiquement français qui est né à la fin du XVIe siècle sous le règne d’Henri III, pour connaitre son apogée avec Lully à la cour du jeune Louis XIV. C’est la danse qui tient le premier rôle dans ces spectacles mêlant poésie, musique chantée, décors et costumes fastueux, dont les représentations magnifient le pouvoir royal. Difficile à imaginer de nos jours : le roi, les princes du sang et la noblesse de cour y dansaient les premiers rôles, aux côtés de danseurs professionnels. C’est sous le règne de Louis XIII que le ballet de cour devient un instrument politique, et son fils reprendra le flambeau en dansant lui-même dans vingt-cinq ballets où il incarne volontiers les rôles emblématiques du Soleil, d’Hercule ou d’Apollon.

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    On sait _ oui _ que Louis XIV était un excellent danseur. Mais le chant tient aussi une place importante dans ces spectacles royaux, et les livrets sont souvent la seule source qu’il nous reste des ballets de cour. Le Ballet royal de la Naissance de Vénus, enregistré ici en première mondiale, connut un très grand succès à l’époque. Créé en 1665 en hommage à Madame Henriette d’Angleterre, la belle-sœur du roi y danse elle-même le rôle-titre. L’argument se développe en deux parties de six entrées chacune, évoquant les grands couples de la mythologie. La voix y occupe une place importante : à côté de l’orchestre à cinq parties, on y trouve aussi un grand chœur. Tout cela fait de cette œuvre une préfiguration de ce que seront les tragédies lyriques de Lully quelques années plus tard.

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    Dès l’ouverture de ce ballet royal, on reconnait le grand style lullyste qui infusera toute la musique européenne grâce au succès de ses opéras. L’orchestre des Talens Lyriques, mené par le premier violon de l’excellente Gilone Gaubert, fait preuve d’une grande précision dans la dynamique des danses qui s’enchaînent avec bonheur. Pour les airs et les récits, Christophe Rousset a réuni une distribution vocale de qualité. Dans l’air d’Ariane Rochers vous êtes sourds (attribué à Michel Lambert), la soprano Deborah Cachet propose une reprise ornementée qui témoigne d’une parfaite maîtrise de l’agrémentation vocale. En fin de programme, un bonus de quatre extraits d’autres ballets de cour nous rappelle les origines italiennes de Lully. Ainsi, l’air d’Armide extrait du Ballet des Amours déguisés (Ah! Rinaldo, e dove sei ?) est un air italien qui préfigure ce que sera la grande tragédie lyrique lullyste vingt ans plus tard. La Plainte italienne, tirée du ballet Psyché, est un grand moment d’expressivité qui n’est pas sans rappeler ce que seront les Songes d’Atys, avec l’intervention des flûtes à bec en contre-chant. La commedia dell’arte n’est pas loin non plus avec l’air burlesque de Barbacola (Son dottor per occasion), chanté avec truculence par Philippe Estève dans un effet comique très réussi. C’est bien dans le style transalpin que le plus français des italiens puise la source de son art.

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    Jean-Baptiste Lully (1632-1687) : Ballet royal de la Naissance de Vénus.

    Deborah Cachet, dessus ; Bénédicte Tauran, dessus ; Ambroisine Bré, bas-dessus ; Cyril Auvity, haute-contre ; Samuel Namotte, taille ; Guillaume Andrieux, basse-taille ; Philippe Estèphe, basse-taille ;

    Chœur de chambre de Namur ;

    Les Talens Lyriques, direction : Christophe Rousset.

    1 CD Aparté.

    Enregistré en janvier 2021 à la Cité de la Musique à Paris.

    Livret anglais-français.

    Durée : 73:00

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    Et puis :

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    VERSAILLES 1665

    Le Roi danse, Lully est son musicien, pour les divertissements auxquels le jeune Louis et sa cour s’adonnaient. Lully perfectionna le ballet de cour initié du temps du règne d’Henri III. Cet art parvint à son apogée dans les années 1660, le musicien y mêlant de plus en plus de pièces vocales sur les poèmes d’Isaac de Benserade.

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    En janvier 1665, ils composent ensemble pour un hommage à la belle-sœur de Louis, Henriette d’Angleterre, une partition fastueuse illustrant la naissance de Vénus, narrée par Neptune et Thétis. Danses françaises, airs italiens, le genre précise les prémisses des goûts réunis dans un divertissement brillant où les effets poétiques ne manquent pas.

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    Christophe Rousset et sa belle bande entendent autant le plaisir de ses musiques de fêtes que ce qu’elles annoncent : sept ans plus tard, Les Fêtes de l’Amour et de Bacchus élargiront le ballet à la pastorale, Isaac de Benserade laissant progressivement la plume à Quinault qui avec Lully pensait déjà à la tragédie lyrique que le cadre de l’Académie Royale de Musique allait concrétiser avec Cadmus et Hermione.

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    De ce premier visage de Lully – hormis les comédies-ballets écrites d’une encre commune avec Molière – le disque ne sait quasiment rien, sinon le Grand Ballet de la Nuit. Christophe Rousset et ses Talens Lyriques se lancent-ils, après leur exploration systématique des tragédies lyriques, dans la divulgation de ses ballets si spectaculaires. Il faut l’espérer _ oui : vivement ! _ tant cette Naissance de Vénus regorge de pages écrites pour éblouir qui n’ont rien perdu de leur pouvoir de séduction _ voilà… _ surtout si artistement défendues.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Jean-Baptiste Lully
    (1632-1687)

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    Ballet Royal de La Naissance de Vénus, LWV 27

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    Deborah Cachet, dessus
    (soprano)
    Bénédicte Tauran, dessus (soprano)
    Ambroisine Bré, bas-dessus (mezzo-soprano)
    Cyril Auvity, haute-contre (ténor)
    Samuel Namotte, taille (baryton)
    Guillaume Andrieux, basse-taille (baryton)
    Philippe Estèphe, basse-taille (baryton)

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    Chœur de Chambre de Namur
    Les Talens Lyriques
    Christophe Rousset, direction

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    Un album du label Aparté AP255

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    Photo à la une : le chef d’orchestre Christophe Rousset – Photo : © DR

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    Ce samedi 4 décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • En forme de parenthèse, au réveil ce matin, l’enchanteresse pudeur délicatissime du piano de Maurice Ravel par Clément Lefebvre…

    L’article d’hier intitulé « Ravel danse« 

    que le toujours sagace Jean-Charles Hoffelé consacre au CD Ravel (le CD Evidence EVCD 083) de ce magicien justissime qu’est le pianiste Clément Lefebvre

    _ cf mon article du 9 juin 2018 : … _,

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    me donne l’idée de rechercher sur le web quelque podcast

    de ce nouvel enregistrement…

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    Et voici que, comme miraculeusement,  je tombe sur cette merveille-ci, délicatissime,

    d’une durée de 66′,

    à écouter et ré-écouter pour notre plus parfait enchantement…

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    Voici donc ce que, hier, Jean-Charles Hoffelé disait de cette interprétation du piano de Ravel par Clément Lefebvre,

    une magique expression de la pudeur, aux antipodes des hystéries expressionnistes, du parfait génie musical _ si parfaitement français… _ de Maurice Ravel :

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    RAVEL DANSE

    Quitte à pénétrer dans le mystère _ oui : d’une intensité légérissime… _ du piano de Ravel, Clément Lefebvre choisit l’entrée de la danse _ voilà… _ : même la Sonatine a son Menuet qu’il joue quasi en le chantant, troubadour à la fois émerveillé et nostalgique _ voilà qui est parfaitement exprimé. Les gris colorés _ un justissime oxymore _ du Modéré n’auront pas été moins émouvants _ oui _ sous des doigts aussi poétiques _ oui ! _, qui évoqueront, tout au long de ce disque au cours duquel on retient son souffle _ voilà, afin d’être le plus parfaitement en situation de percevoir les moindres subtilissimes nuances de ce chant si délicatement dansé… _, la sensualité _ oui, secrète… _ comme le deuil _ oui _, avec cette touche de pudeur _ oui _ qui est un des secrets _ mais oui ! _ de l’auteur de L’Enfant et les sortilèges.

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    Valses nobles plus interrogatives _ et rêveuses _ que brillantes (et dansées en doigts légers, avec des éclats de lumière _ toutes ces notations sont très justes… _), avec pour l’ultime ce retour des thèmes comme autant de fantômes _  oui : d’un romantisme aux antipodes d’un romantisme exacerbé… _ où il se souvient du ballet un peu fantasque _ oui : Ravel est un visionnaire cousin du classisisme toujours contenu de Chopin… _ qu’y évoquait Vlado Perlemuter, Pavane au tempo parfait qui en avive encore la touche élégiaque _ oui _, Menuet antique alerte, heureux, juste ombré comme il faut _ à la Watteau _ , et celui sur le nom de Haydn, touchant juste dans sa nostalgie souriante et pourtant mystérieuse _ à la François Couperin _, entendez l’assombrissement qu’enveloppe de sfumato un jeu de pédale savant ; quel dommage de ne pas y avoir ajouté en coda le petit Prélude qui contient la même nuance d’émotion.

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    Tout cela conduit à un Tombeau de Couperin ailé, volubile _ oui _, où le clavier ne pèse rien mais où tout chante _ oui _ comme du Mozart, la Forlane, le Menuet et ses regrets, et jusqu’aux feux d’artifice d’une Toccata où s’invite le souvenir de Mouvement de Claude Debussy.

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    Mais j’y pense !, ce piano lumineux et tendre _ voilà… _, capable de mystère et de sombre aussi _ mais oui _, irait comme un gant à l’auteur des Images. Demain peut-être, mais en attendant perdez-vous _ oui _ dans ce Ravel touché par la grâce et l’émotion _ oui…

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Maurice Ravel (1875-1937)

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    Sonatine, M. 40
    Menuet sur le nom de Haydn, M. 58
    Valses nobles et sentimentales, M. 61
    Menuet antique, M. 7
    Pavane pour une infante défunte, M. 19
    Le tombeau de Couperin,
    M. 68

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    Clément Lefebvre, piano

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    Un album du label Evidence EVCD083
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    Photo à la une : le pianiste Clément Lefebvre – Photo : © Jean-Baptiste-Millot

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    Soit une forme d’enchanteresse récréation musicale, en quelque sorte apéritive pour la journée qui s’ouvre,

    au milieu de la poursuite de mes recherches ravéliennes cibouriennes…

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    Ce jeudi matin 18 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le confondant ravissement du Bach « à la française » de Benjamin Alard en son intégrale des oeuvres pour claviers de Johann Sebastian Bach

    Ayant enfin sur ma platine

    les 3 CDs du troisième coffret « À la française » de l’intégrale des œuvres pour claviers de Johann Sebastian Bach,

    j’admire toujours davantage _ depuis ses prodigieux débuts, déjà ! _ la formidable intelligence de jeu de Benjamin Alard ;

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    et cela en tous ses aspects, y compris le choix de ses instruments (ici deux clavecins et un orgue).

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    L’article de Frédéric Muñoz sur le site de ResMusica le 21 septembre dernier,

    intitulé « Troisième volet très français pour l’intégrale Bach de Benjamin Alard« ,

    rendait parfaitement justice à l’art raffiné, tout de légèreté profonde,

    d’une infinie justesse,

    du jeune interprète.

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    Troisième volet très français pour l’intégrale Bach de Benjamin Alard

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    Le talent d’évidence dansée de l’interprétation de Benjamin Alard est une fête !!!

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    Ce mardi 13 octobre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa