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  • Toujours à propos du violon de braise et de velours de Théotime Langlois de Swarte

    À nouveau à propos du violon de braise et de velours de Théotime Langlois de Swarte en son CD Vivaldi – Leclair Locatelli _ cf mon article d’avant hier « « … _,

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    cet article-ci assez justement intitulé « France italienne » de Jean-Charles Hoffelé sur son site Discophilia :

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    FRANCE ITALIENNE

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    Le violon fut _ en effet ! _ une invention _ au XVIIe siècle _ de l’Italie, au début du XVIIIe siècle il avait conquis Paris, démodant _ voilà… _ le temps des violistes. Sur les bords de la Seine, Jean-Marie Leclair était son héros, virtuose irrésistible et plus encore compositeur de première force, dont les Concertos, à l’image de ceux de Locatelli, entendaient bien épuiser leurs interprètes.

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    Pas Théotime Langlois de Swarte qui ne fait qu’une bouchée des rossignolades éperdues du Finale du Concerto en ré majeur, avant de se lancer dans la grande phrase ascendant du Prélude, RV 60 de Vivaldi, fugace merveille toujours restée en marge des Concertos du Prêtre roux, comme le Prélude en la mineur par lequel le jeune homme ouvre son album.

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    Les ponts sont-ils évidents entre les gestes limpides de Leclair, son ton déjà classique, quasi mozartien, et le génie aventureux, le violon opératique, une violon de prima donna, de Vivaldi ? Peu importe, il faut entendre comment Théotime Langlois de Swarte s’approprie le grand Concerto « per Anna Maria », le théâtre qu’il y met, l’éloquence, la grâce, le sens de la danse et l’imagination des timbres, tout un univers qu’il ressuscite dans les couleurs fraîches des Ombres, ici si mal nommées !

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    Pourtant la vraie merveille de l’album _ pour Jean-Charles Hoffelé du moins _ est bien le Concerto en mi mineur de Locatelli, si surprenant, une vraie scène d’opéra _ un peu expérimental _ en trois volets, écoutez seulement comme son violon s’en empare. Et si demain, il continuait à herboriser dans ce vaste corpus encore trop peu couru ?

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    LE DISQUE DU JOUR

    Jean-Marie Leclair
    (1697-1764)

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    Concerto pour violon en la mineur, Op. 7 No. 5
    Concerto pour violon en ré majeur, Op. 10 No. 3

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    Antonio Vivaldi (1678-1741)

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    Concerto pour violon en si mineur, RV 384
    Concerto pour violon en ut majeur, RV 179a « Per Anna Maria »
    Prélude en ut majeur, d’après la « Sonate en trio, RV 60 »
    Prélude en la mineur, d’après le « Concerto pour violon, RV 355 »

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    Pietro Locatelli (1695-1764)

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    Concerto pour violon en mi mineur, Op. 3 No. 8

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    Théotime Langlois de Swarte, violon
    Les Ombres
    Margaux Blanchard & Sylvain Sartre, direction

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    Un album du label harmonia mundi HMM 902649
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    Photo à la une : le violoniste Théotime Langlois de Swarte – © Jean-Baptiste Millot

     

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    Ce vendredi 25 février 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le violon de braise (et de velours) de Théotime Langlois de Swarte dans Leclair, Vivaldi (et Locatelli), avec Les Ombres (de son frère Sylvain Sartre)…

    Juste paru le vendredi 18 février dernier,

    un électrisant _ de braise et de velours _ CD Vivaldi – Leclair – Locatelli du brillantissime violoniste Théotime Langlois de Swarte,

    avec Les Ombres, l’ensemble que co-dirige _ avec Margaux Blanchard _ le frère de Théotime, Sylvain Sartre _ leur mère est Bertille de Swarte, née entre 1956 et 1961 ; Sylvain Sartre est né le 28 août 1979, à Périgueux ; et Théotime Langlois de Swarte, est né en 1995 (sans davantage de précision jusqu’ici) à Céret ; cf mon article du 22 juin 2021 : « « … _ :

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    le CD Harmonia Mundi HMM 902649, intitulé « Violin Concertos« , comportant deux Concertos _ RV 179a et RV 384 _ d’Antonio Vivaldi (1678 – 1741), deux Concertos _ opus 7 n° 5, en la mineur, et opus 10 n°3, en ré majeur _ de Jean-Marie Leclair (1697 – 1764), et un Concerto _ opus 3 n°8 _ de Pietro Locatelli (1695 – 1764) ;

    en un enregistrement d’avril-mai 2021, dans la Grande Salle de l’Arsenal de Metz.

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    Il est intéressant de comparer l’interprétation, ici, en ce CD, avec l’ensemble Les Ombres, de Théotime Langlois de Swarte, des deux Concertos pour violon, op. 7 n°5 et op. 10 n°3, de Jean-Marie Leclair,

    avec celle de Leila Schayegh, avec son ensemble La Cetra Barockorchester Basel, dans les CDs que celle-ci a consacrés à l’intégrale _ en 3 volumes _ des 12 Concerti per violino , op. 7 et op. 10, de Jean-Marie Leclair,

    en l’occurrence, dans le volume III, pour le premier cité (op. 7 n°5), et dans le volume II, pour le second (op. 10 n°3) _ cf mes deux articles des 5 février 2022  et 9 mars 2020 :  «  » et « «  ; des enregistrements effectués à Bâle en mai 2019 et juin 2020… _ :

    des enregistrements qui m’avaient énormément séduit.

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    Pour ajouter encore un peu plus à cette comparaison d’interprétations de ces deux violonistes éminemment virtuoses,

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    on peut aussi regarder et écouter cette vidéo (de 60′) d’un concert Leclair – Vivaldi (intitulé « De Venise à Paris« ) de Théotime Langlois de Swarte avec ces deux mêmes Concertos pour violon de Jean-Marie Leclair, mais, cette fois, avec l’Opera Orchestre national de Montpellier Occitanie, en une prise de vue enregistrée un peu plus tôt dans l’année 2021 : le 21 janvier…

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    Eh bien, pour ces deux Concertos-là de Jean-Marie Leclair,

    j’opte pour l’alternance délicate et splendide de la braise et du velours de Théotime…

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    De même qu’en la comparaison, pour le Concerto opus 3 n°8 (extrait de L’Arte del violino) de Pietro Locatelli, avec l’enregistrement d’Elizabeth Wallfisch avec les Raglan Baroque Players sous la direction de Nicholas Kraemer _ en un coffret de 3 CDs Hyperion CDA 66721/3) _, en 2010, le jeu de Théotime et des Ombres, est, cette fois encore, c’est très net, mille fois plus vivant, souple, dense, profond…

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    En ajoutant que les précisions historiques données dans le livret par la notice d’Olivier Fourès, intitulée « Histoires de familles« ,

    sont particulièrement intéressantes en montrant comment les parcours des trois compositeurs choisis pour ce superbe et passionnant CD, Antonio Vivaldi (Venise, 4 mars 1678 – Vienne, 28 juillet 1741 _ fils de Giovanni-Battista Vivaldi (Brescia, 1655 – Venise, 14 mai 1736) _), Jean-Marie Leclair (Lyon, 10 mai 1697 – Paris, 22 octobre 1764 _ fils d’Antoine Leclair (passementier et musicien lyonnais) _) et Pietro Locatelli (Bergame, 3 septembre1695 – Amsterdam, 30 mars 1764), se sont très effectivement croisés, et pas seulement physiquement, et à plusieurs reprises…

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    On voyageait beaucoup en cette Europe du XVIIIe siècle…

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    À Turin, depuis 1701 jusqu’en 1703, le jeune Antonio Vivaldi est élève du violoniste Francesco-Lorenzo Somis, dit Ardi (Turin, 13 mars 1663 – Turin, 15 janvier 1736) ; dont le fils Giovanni-Battista Somis (Turin, 25 décembre 1686 – Turin, 14 aoît 1763) sera quelques années plus tard, toujours à Turin, le maître de violon de Jean-Marie Leclair.

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    De même qu’à Rome, en 1724, le vénitien Antonio Vivaldi, alors au faîte de sa brillante carrière, rencontre le jeune violoniste bergamasque Pietro Locatelli _ qui fut à Rome élève d’Arcangelo Corelli (Fusignano, 17 février 1653 – Rome, 8 janvier 1713) _, qui ne tardera pas, bientôt, de venir rejoindre à Venise Antonio Vivaldi, avant son établissement définitif à Amsterdam, en 1729.

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    Et en 1728, alors que le lyonnais Jean-Marie Leclair vient se fixer définitivement à Paris, il a l’occasion, cette même année-là, de rencontrer à la cour de Kassel, le très brillant Pietro Locatelli.

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    Ensuite, ce dernier, fixé définitivement, donc, à Amsterdam à partir de 1729, recevra de régulières visites de Jean-Marie Lclair, venant l’écouter en concerts…

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    À travers leurs très notables _ et bien connues _ différences de composition et de jeu, et la variété des formations de chacun d’eux,

    Vivaldi, Leclair et Locatelli ont ainsi eu, au cours de leur vie et carrière de par l’Europe, de fructueux échanges, et influences réciproques, au travers des singularités reconnaissables de leurs idiosyncrasies.

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    Et c’est un peu toute cette subtilité-là que nous donne à très judicieusement percevoir et ressentir, par son choix _ et les délicates et nettes nuances de son jeu musical _ de ces 5 concertos de violon,

    ce très brillant musicien qu’est Théotime Langlois de Swarte

    en ce superbe CD enrgistré pour Harmonia Mundi.

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    Ce mercredi 23 février 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A nouveau à propos de Sylvain Sartre et Les Ombres, et leur enregistrement de la tragédie lyrique Sémiramis d’André Cardinal Destouches

    En forme de complément à mon article de lundi dernier 16 août ,

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    cet autre article-ci, en date de jeudi 19 août, sur le site de ResMusica, et sous la plume de Pierre Degott,

    intitulé, lui, À la découverte de la Sémiramis de Destouches,

    consacré lui aussi au double CD de cet opéra de Destouches, par l’Ensemble Les Ombres, sous la direction de Sylvain Sartre.

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    Le voici :

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    À la découverte de la Sémiramis de Destouches

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    Intéressante réalisation qui permettra de mieux connaître l’état de la tragédie lyrique française entre Lully et Rameau _ c’est tout à fait cela !

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    Ressuscitée au festival d’Ambronay en 2018, de manière à marquer le tricentenaire de la création de l’ouvrage, la tragédie lyrique d’André Cardinal Destouches Sémiramis fut ensuite donnée à l’Opéra Royal de Versailles avec une distribution légèrement renouvelée. C’est l’enregistrement de cette représentation qui nous est aujourd’hui proposé en disque.

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    Grâce à de nombreuses réalisations récentes (Issé, Callirhoé…), la musique de Destouches nous est aujourd’hui _ un peu plus _ familière, et il est plaisant de retrouver ici la production de cet élève de Campra, que l’on pourra entendre comme le maillon manquant _ voilà _ entre la tragédie lyrique de Lully et celle plus tardive de Rameau. En 1718, le public de la Régence avait déjà besoin que l’austère déclamation des premiers chefs d’œuvre du genre soit pimentée d’airs ou d’ariosos italiens au style plus léger et à la scansion moins rigide. De fait, le discours musical ne cesse de faire alterner entre eux, dans un flux presque continu, de larges pans de récitatifs et de jolies petites arias de belle facture. Le chœur joue également une place importante, et l’on note une orchestration riche et variée, notamment pour les parties dansées.

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    Nous n’irons pas, cela dit, jusqu’à crier au chef d’œuvre pour cet ouvrage de belle tenue, qui a toutefois le mérite de témoigner des goûts de son époque, autant pour une musique noble, efficace et raffinée que pour une intrigue respectant à la lettre les canons de la tragédie classique. Voltaire, en 1748, écrira sa propre Sémiramis. On connaît par la suite l’intérêt porté par d’autres compositeurs _ dont Rossini, par exemple _ à l’histoire de la reine de Babylone.

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    La distribution réunie sur ce CD est de belle qualité, même si elle ne parvient pas à susciter l’enthousiasme de l’auditeur pour l’ouvrage. La mezzo-soprano Éléonore Pancrazi (Sémiramis) est ainsi dotée d’une belle voix richement timbrée, dont la tessiture semble correspondre à celle de la créatrice du rôle, la grande Marie Antier. Le chant reste cependant trop monochrome pour évoquer les tourments d’un personnage d’une grande complexité psychologique, rongé à la fois par l’ambition et la culpabilité. Emmanuelle De Negri, dans le rôle plus conventionnel d’Amestris, montre davantage de capacités à colorer le verbe, et son soprano frais et lumineux se déploie avec bonheur dans les ariosos qui incombent à un personnage de nature essentiellement solaire.

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    Mathias Vidal en Arsane est lui aussi un spécialiste de ce répertoire, habitué comme il est des rôles de haute-contre à la française, et il se montre tout à fait à la hauteur de sa réputation même si son chant n’est pas entièrement exempt de quelques inflexions nasales. Du personnage central de Zoroastre, la basse Thibault de Damas propose un portrait extrêmement dramatique, et sans doute est-ce son engagement sans limite qui explique quelques petites fâcheries avec la justesse. Très belles prestations des solistes chargés des « utilités », notamment le soprano aérien de Judith Fa.

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    L’orchestre Les Ombres, dirigé par Sylvain Sartre, n’est pas sans quelques raideurs, mais cela est sans doute imputable à l’orchestration de Destouches qui est loin d’être parée des grâces instrumentales qui devaient quelques années plus tard être celles de Rameau. Le chœur du Concert Spirituel, en revanche, rend hommage à une écriture parfaitement maîtrisée. On se félicite en tout cas que l’ouvrage figure aujourd’hui au catalogue discographique _ certes.

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    André Cardinal Destouches (1672-1749) : Sémiramis, tragédie lyrique en cinq actes sur un livret de Pierre-Charles Roy.

    Éléonore Pancrazi, mezzo-soprano (Sémiramis) ; Emmanuelle de Negri, soprano (Amestris) ; Mathias Vidal, haute-contre (Arsane) ; Thibault de Damas, baryton-basse (Zoroastre) ; David Witczak, baryton (L’Oracle / L’Ordonnateur des jeux funèbres) ; Judith Fa, soprano (Une Babylonienne / Une Prêtresse) ; Clément Debieuvre, haute-contre (Un Babylonien / Un Génie) ;

    Chœur du Concert Spirituel (préparation du chœur : Hervé Niquet) ;

    Les Ombres ; direction : Sylvain Sartre.

    2 CD Château de Versailles Spectacles.

    Enregistrés à l’Opéra Royal de Versailles le 4 mars 2020.

    Notice de présentation en français, anglais et allemand. Durée totale : 127:38

     

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    Dont acte.

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    Ce samedi 21 août 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

     

  • Le côté de L’Esparrou, ou le côté de Marie-Thérèse Sauvy, ou maintenant le côté de Bertille de Swarte…

    La personne qui _ après sa grand-mère maternelle Marie-Thérèse Sauvy, épouse Rendu _ va faire de ce « côté de L’Esparrou« , à Canet-en-Roussillon,

    une sorte de pendant, voire de rival, en attractivité familiale, face au « côté de La Meynie« , à Trélissac, en Périgord

    _ qui est le côté d’Alain de Swarte _,

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    ce va être _ mais à partir de quelle date ? c’est diffile à établir… _ la petite fille _ parmi 27 petits-enfants : 10 petits-enfants Dargent-Rendu ; 4 petits-enfants Sirol-Rendu ; 4 petits-enfants Rendu-Wasmer ; 4 petits-enfants de Swarte-Rendu ; et 5 petits-enfants Rendu-Hanin… _ de Marie-Thérèse Sauvy-Rendu :

    Bertille de Swarte

    _ seconde après Thibault, et avant Béatrice et Eymeric, des 4 enfants d’Alain de Swarte et Geneviève Rendu-Sauvy.

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    La difficulté d’établissement d’une chronologie de la présence de Bertille de Swarte en Roussillon,

    procède d’abord de l’absence de précisions concernant les générations des descendants actuellement en vie, au sein des _ très précieux _ arbres généalogiques publiés et accessibles sur le web ;

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    qu’il s’agisse de l’arbre généalogique composé par le frère aîné de Bertille : Thibault de Swarte,

    ou de ceux composés par les cousins éloignés,

    d’une part, côté Rendu, Thibaut Bourillon,

    et d’autre part, côté de Swarte, Philippe de Brancion.

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    C’est donc ailleurs qu’il faut aller puiser _ en quelque sorte à l’épuisette _, et une par une, de minces données, le plus souvent trop partielles pour satisfaire pleinement la curiosité, concernant sinon Bertille elle-même, du moins ses proches, tels par exemple ses enfants, qui sont au nombre de 5 : Sylvain, Alexis et Camille Sartre ; et Pauline et Thimothée Langlois de Swarte…

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     Et il va rapidement s’avérer que ces datas concernent rarement, sinon jamais, des circonstances de la vie familiale _ telles, par exemple, un mariage ou un faire-part de décès… _ ; mais des événements artistiques, et quasi exclusivement musicaux :

    …

    ou bien dans le cadre de l’IRVEM,

    institut dans lequel, dès sa fondation, en 1988, Bertille de Swarte a été et demeure extrêmement active,

    soit en tant que professeur de chant, soit organisatrice de concerts ;

    …

     ou bien des concerts ou des réalisations discographiques de plusieurs de ses enfants, musiciens

    …

    tels Sylvain Sartre, le co-directeur du très bel Ensemble Les Ombres, et flûtiste baroque _ il a été élève de mon ami Philippe Allain-Dupré, je viens de le découvrir _  ;

    Pauline Langlois de Swarte, pianiste, claveciniste et chanteuse ;

    ou Thimothée Langlois de Swarte, brillant et merveilleux violoniste, et membre actif de l’Ensemble baroque Le Consort _ cf la série quotidienne de mes articles à partir de celui du 25 mai dernier : … 

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    Il me faut donc recollecter ces diverses données _ ponctuelles et éparses _ permettant de qualifier de « tropisme roussillonnais » le rayonnement attractif _ très au-delà de son cercle familial, bien vivant ! _ des activités _ musicales _ de Bertille de Swarte dans les Pyrénées-Orientales,

    et au château de L’Esparrou…

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    Un rayonnement attractif assez comparable _ mais en un tout autre genre : musical, cette fois _ au rayonnement attractif _ environnemental, lui _ de son père Alain de Swarte, au Domaine de la Meynie, à Trélissac, en Périgord…

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    À suivre…

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    Ce samedi 5 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa