Étiquette : liberté du penser

  • Cécité et surdité, ou le caca-boudin du paresseux (à regarder, écouter, lire)

     Sur la difficulté d’un regard objectif et libre sur le réel, sur les œuvres, sur les livres _ et les articles de blogs

    Pour les dégâts
    _ « dommage« , dis-tu, du blogueur (sectaire et aigri) hébergé par Le Monde (en date du 14 mai dernier) _
    jusqu’aux USA,

    …

    ce matin,
    je vais ici « répondre » au lecteur
    _ il signe « Azer » _
    de ce même article (« Probité et liberté de l’artiste« )
    qui « se fend » de ce courrier magnifique :

    « Qu’est-ce que c’est chiant !« 
    Point final.

    …

    Mais de quoi parle-t-il donc, ce correspondant,
    sinon de la misère de sa propre difficulté (voire incapacité) à lire
    un minimum de complexité
    du réel…

    …

    Car c’est lui qui _ doublement _ « SE fait chier«  par sa paresse (de penser)
    et face à l’article
    et face au réel…

    …

    Et qui _ le pensant, et le croyant (= « chiant !« ) _ « le » projette
    _ comme c’est le fonctionnement primitif (= égo-centrique) de l’esprit _
    sur l’article…

    …

    Je vais donc intituler ma réponse (sur le blog) : « le caca-boudin du paresseux« .

    …

    Lequel, paresseux, ne va pas plus loin sur le clavier

    pour sa signature

    que les 5 premières lettres (A-Z-E-R !),
    tellement vaillant il est :

    et qui butant sur le « TU »
    _ ce n’est pas innocent du tout ! _
    n’est même pas capable d’écrire encore « -TUYOP » (« Azertuyop »,
    quand on va jusqu’au bout… de la première ligne du clavier) ;
    et encore moins,
    peut-être inculte qu’il serait (?),
    « -BAÏDJAN » (« Azerbaïdjan »)…

    …

    Freud

    _ consulter par exemple l’excellent « Vocabulaire de la Psychanalyse » de Laplanche et Pontalis (aux PUF) _

    dirait que le malheureux
    est resté figé
    à la phase « SADIQUE-ANALE »

    _ après la phase « ORALE » _
    de la sexualité infantile :
    la phase « CACA-BOUDIN« 
    celle où le bébé se pose en s’opposant (à ses parents) ;
    c’est aussi la phase du « NON »
    à beaucoup de choses ;
    oscillant selon les humeurs entre « faire plaisir » (complaire)
    et malin plaisir à « emmerder »…

    …

    C’est aussi une phase d’avarice
    (et de constipation),
    toujours selon Freud…

    …

    Sans accéder, ce malheureux « indiligent lecteur »

    _ ainsi que l’apostrophe Montaigne (en son essai « De la vanité« , livre III, chapitre 9 des « Essais » :

    « C’est l’indiligent lecteur, qui perd mon subject ; non pas moy » _

    à la phase de la reconnaissance de la sexuation :
    la phase « PHALLIQUE »,
    avant

    _ après une période
    (dite aussi « âge de raison« ,
    propice à l’apprentissage par l’éducation)
    dite « DE LATENCE » des pulsions
    (entre 5 et 12 ans) _ ;

    avant la phase
    _ adulte, au moment de la puberté _
    « GÉNITALE » :
    celle de la jouissance AVEC L’AUTRE, en son altérité…

    …

    Jouissance sereine
    caractéristique de la normalité épanouie, selon Freud ;

    les fixations pulsionnelles aux stades antérieurs (de la sexualité infantile)
    caractérisant, elles, la névrose (pathologique)
    que soignait, précisément, le Dr Freud…

    …

    Ici, on complétera (utilement) Siegmund Freud par Emmanuel Lévinas

    _ par exemple dans « Totalité et infini » _,
    à propos de l’expérience du
    (mystère infini du)
    visage…
    Ce qu’est incapable de faire la perversion (clinique)
    de la pornographie…

    Ou du
    « la tête sous l’oreiller« ,
    comme disait un autre…

    …

    Bref, ce monsieur-là (« Qu’est-ce que C‘est chiant !« )
    SE fait proprement « chier » LUI-MÊME :

    par sa difficulté _ voire incapacité _ à entrer si peu que ce soit
    dans l’analyse (et la compréhension : elles ont leurs conditions spécifiques) du RÉEL…

    …

    Il est comme l’ignorant
    (qui ne réfléchit pas assez _ ça le fatigue ; et ça l’inquiète désagréablement)
    ou l’ »idiot« 
    (lire Clément Rosset : « Le réel, traité de l’idiotie« , en 1977)
    qui,
    quand celui qui sait

    (parce qu’il a un tant soit peu appris à ré-fléchir,
    analyser
    et comprendre enfin : ce n’est pas immédiatement immédiat _ ou d’emblée _, si j’ose dire)
    montre la lune,
    n’est capable, lui
    _ qui ne sait pas _,
    que de ne voir que
    le doigt !

    Voilà mon article _ soit « le caca-boudin du paresseux«  _ de réponse
    à cette difficulté (voire incapacité) de lire
    « Probité et liberté de l’artiste« …

    …

    Maintenant,
    pour ce qui demeure À FAIRE,

    il faut d’abord
    ne pas simplement rester tétanisé,
    mais
    faire connaître LARGEMENT
    cet article
    de ce blog (sur mollat.com )
    à ses amis et connaissances
    (aux États-Unis, pour commencer :

    où le site du Monde est lu ;

    et pourquoi pas aussi celui _ http://blogamis.mollat.com/encherchantbien/ _ de la librairie Mollat ?) ;

    et que ceux-ci,

    amis et connaissances un peu instruits de la photographie,
    RÉPONDENT
    un peu plus sagacement que le minimal « AZER »
    _ qui se contente

    (en matière de signature

    pour ne rien dire de la teneur de son « appréciation »)

    des 5 premières lettres du clavier _,
    tant il manque d’imagination (et de vaillance) ! _ ;
    répondent, donc,

    au blogueur méchamment sectaire hébergé par Le Monde en mai dernier…

    …

    Ce blog-ci s’enrichira ainsi d’échanges de qualité…
    N »est-ce pas que je me suis laisser aller à désirer

    dès mon article d’ouverture, « le carnet d’un curieux » ?…

    …

    Comment demeurer à ce point insensible
    à la qualité du regard de « l’artiste« 

    sur ce que
    celui-ci sait si bien
    montrer

    (et d’abord regarder, voir, détecter,
    de son regard _ photographique _ « probe » et « libre« )
    du « Littoral des lacs » de Haute-Savoie !?!?!?

    …

    Et, en conséquence de quoi,
    si bien faire découvrir
    à leur tour
    aux regardeurs « honnêtes » et « sans prévention« 
    et de l’expo, à Annecy (à la galerie « Chambre claire« )
    et du livre (édité par Images en manœuvre Éditions) :

    …

    ceux-là même que Marquis, en son mail du 6 juillet à 17h 13
    (cf mon article
    « de la critique musicale (et autres) : de l’ego à l’objet _ vers un “dialogue” »
    du 17 juillet)
    qualifie d’« êtres
    qui reçoivent
    (les œuvres d’art : c’est un « accueil » !)
    sans prévention, sans malignité,
    avec un cœur et un esprit libres et ouverts
    « 
    .

    …

    La formule de Marquis
    est magnifique de justesse.
    Elle doit être LARGEMENT MÉ
    DITÉE, de par le monde,
    et aux Etats-Unis aussi.

    Car cela
    (« un cœur et un esprit libres et ouverts« )
    se forme et s’apprend ;
    ou se dé-forme et se perd : à l’usage…
    …

    Bref,
    il me semble que la priorité

    est qu’il faut faire largement connaître cet article « Probité et liberté de l’artiste » (de réplique) de ce blog-ci sur mollat.com ;

    et susciter de vraies réponses un peu sagaces

    sur le fond même du débat
    (et du livre « Littoral des lacs« )
    sur le blog mollat.com lui-même…

    …
    A vos plumes !
    A vos claviers !

    …

    Et un peu plus loin que A, Z, E, et R…

    ou même T, U, Y, O, et P…

    …

    Titus Curiosus, ce 8 août