Étiquette : librairie Mollat

  • Les merveilleuses conversations-rencontres que peut parfois offrir le blog : un très réconfortant dialogue avec Françoise Martin-Moro, musicienne…

    Sur les merveilleuses conversations-rencontres que peut parfois offrir le blog,
    voici ce vendredi 17 juillet 2026, un très réconfortant dialogue – avec en rouge les réponses que je joins à son courriel… – avec Françoise Martin-Moro, musicienne (organiste paroissiale à Urrugne), qui m’a adressé avant-hier 15 juillet, à 23h 37, le magnifique courriel suivant :
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    Bonsoir Monsieur Lippa,
     
    Mon  amie Agnès Jacqueminet m’a fait découvrir votre blog et elle m’encourage – merci à elle ! J’ai fait sa connaissance très sympathique samedi 4 juillet dernier à Ciboure lors de la réunion de Jakintza à laquelle je m’étais rendu… – à vous écrire pour vous dire le plaisir – Merci ! – que j’ai pris à ces lectures (tout comme j’avais apprécié votre ouvrage « à quatre mains » – avec Guy Lalanne : « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz », publié par Jakintza le 2 novembre 2025… – sur la généalogie  – basque, via les Delouart… – de Maurice Ravel : un apport indispensable !) – Merci ! Merci ! En regrettant l’absence de témoignages de sa réception : par exemple de la part de Bertrand Chamayou auquel je ne parviens hélas pas encore à faire parvenir effectivement les courriels que pourtant je lui adresse régulièrement : un Cerbère y faisant obstinément obstacle : c’est stupéfiant d’absurdité !!!
    Concernant le blog – encherchantbien.fr – j’ai tout d’abord été très heureuse de constater qu’alors que le monde du disque s’effondre dans l’indifférence générale – trois fois hélas ! – , il reste encore des chroniqueurs sachant prendre le temps d’argumenter leurs enthousiasmes avec goût et conviction ! – Merci ! Merci ! Cela fait très grand plaisir de recevoir de tels compliments… Il n’est pas possible d’assister sans rien faire du tout à l’étiolement mortifère de la culture vraie, exigeante et authentique : c’est là un processus suicidaire menant, et à bride abattue, à la barbarie : les preuves s’accumulant, et à l’échelle mondiale, ces derniers temps-ci… Il est vrai aussi que je dispose à Bordeaux, à la librairie Mollat, d’un magnifique disquaire, ultra-compétent : Vincent Dourthe, avec lequel mes échanges sont vraiment passionnants : il sait merveilleusement écouter la musique…
    J’ai  aussi découvert que vous partagiez – en effet – ma passion – une passion du déchiffrage-défrichage des contextes pouvant éclairer, même si ce n’est apparemment qu’à la marge, la création – pour l’histoire et la généalogie (c’est une de mes marottes : au regard de votre ouvrage ravélien, j’aurais dû me douter que c’était aussi la vôtre ! – absolument… J’ignorais que vous aviez soutenu – par un modeste échange de courriels le 4 septembre 2024 – Mélina Burlaud – pianiste et chercheuse en musicologie – dans ses recherches sur le camps de Gurs : c’est une ancienne élève de mon mari – Jesus Martin-Moro – , devenue sa collègue – bravo ! Je regrette que son projet de livre n’ait pas – encore – abouti (un jour peut être ?! – mais oui, il faut le souhaiter… – ). Étiez-vous présent – hélas non – lorsqu’elle était venue jouer avec une autre de nos amies, la violoniste Clara Cernat ? C’était à Saint-Jean-de-Luz en mai 2023, dans le cadre du cycle FestiOrgues que nous organisons : un programme entièrement dédié aux compositrices féminines, comprenant la création de deux pièces composées au camp de Gurs. Un moment très émouvant, la gaîté de ces courtes pièces (le papier était rare ! – au camp de Gurs : bien sûr – ) contrastant avec le sort tragique – présent alors et à venir bientôt : Auschwitz… – de leurs auteurs – la musique aide vraiment beaucoup la joie de vivre…
    J’ai vu – en mon article en date du 16 octobre 2024 : https://encherchantbien.fr/le-fabuleux-concert-bach-bwv-593-528-530-et-564-de-lexceptionnel-benjamin-alard-a-lorgue-dominique-thomas-de-leglise-saint-vincent-de-ciboure-le-dimanche-6-octobre-dernier/ … – que vous appréciez également – beaucoup ! beaucoup ! – l’art de Benjamin Alard – il est l’élève et ami très proche de mon amie Élisabeth Joyé – : nous l’avions invité en 2024 – le 6 octobre – sur l’orgue de – l’église Saint-Vincent de – Ciboure, il revient en septembre prochain – le 3, à 17h 00 – aux Récollets, au clavecin, dans le cadre du Festival Ravel. Peut-être nous y verrons-nous ! – oui, j’espère y venir…
    Je suis bien consciente que mon avis n’a guère d’importance – mais si ! J’y suis extrêmement sensible !!! – , mais je vous adresse tous mes encouragements – merci ! merci ! – à continuer – je suis un fidèle et un opiniâtre : un passionné… – à alimenter votre blog au fil de vos coups de cœur et de vos rencontres ! – partager est essentiel… Et je suis pour jamais un passeur de vraie culture en ayant été 42 années durant professeur de philosophie au lycée : j’ai adoré mon métier ; et ce Blog encherchantbien.fr le poursuit en quelque sorte, au service du vrai et du beau… Sur la rencontre, cf mon texte « Pour célébrer la rencontre » rédigé en 2007, reproduit en mon article en date du 26 octobre 2016 https://encherchantbien.fr/pour-celebrer-la-rencontre-un-texte-mien-de-2007-retrouve/ …
    Bien sincèrement, 
     
    Françoise Martin Moro
    organiste paroissiale,
    responsable artistique du cycle FestiOrgues
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    Voilà qui fait vraiment grand bien !
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    Ce vendredi 17 juillet 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Nouvelles remarques de commentaire à mon éloge du disque du mardi 26 mai dernier…

    En une nouvelle suite aux échanges de commentaires, avec mes amis le philosophe Bernard Sève et le médecin rhumatologue Joël Dehais, que rapportait mercredi 27 mai dernier mon article « L’apport de l’écoute seulement audio de la musique, quand est respecté l’idéal de probité de l’interprétation au service le plus exclusif possible de l’œuvre même (suite)…« , en réponse à mon article de la veille « Un éloge du merveilleux médium qu’est le disque, un échange de courriels hier 25 mai avec Eric Rouyer : du tissage entre le temps et l’éternité… » dans lequel je rapportais mes échanges avec l’ami Eric Rouyer, l’éditeur dynamique du label de disques Le Palais des Dégustateurs,

    voici, ce samedi 30 mai, mon échange de courriels avec le musicien, compositeur, chef d’orchestre et professeur au conservatoire de musique de Toulon, Laurent Melin :

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    De Laurent Melin, hier à 12h 03, ceci, par courriel adressé à mon blog :

    …

    Je voudrais intervenir en tant que musicien professionnel, depuis ma lointaine province du bord de mer, et aussi en tant qu’enseignant de conservatoire depuis des années. 
    Le cri d’Eric (que je salue au passage! Notre projet commun arrive à son terme, il comprendra cette « private joke » de compositeur…) me paraît cependant bien légitime : il y a un océan entre l’offre du marché pour des archives accessibles à tous, mais dont la profusion et la variété des supports finissent par noyer un peu la visibilité – trop d’information tue l’information – et la réalité des pratiques sur le terrain. 
    C’est cette dernière qu’Eric défend avec son énergie coutumière, car elle est effectivement en danger. Depuis que nos « élites » dirigeantes décomplexées attaquent plus ou moins frontalement le milieu culturel et qu’un discours, en vérité manipulatoire, est relayé ad nauseam pour discréditer le supposé « élitisme » de la culture, la défendre sur le terrain, au quotidien, devient un apostolat autant qu’une lutte vitale, sans quoi les fameux supports de tous poils, accessibles d’un clic ou d’une platine, ne seront bientôt plus que ruines dormant sous la poussière. 

    Un concert se vit en direct, la musique s’invente uniquement dans l’instant partagé de l’écoute, notre patrimoine musical s’entretient par la pratique, non pas sur les étagères muséales. 

    Et que dire de notre jeunesse, assaillie de propositions commerciales tous azimuts, qui n’a plus les outils pour recevoir et goûter les beautés de notre art ? On pouvait croire que les conservatoires seraient un îlot préservé de défense et d’entretien de ce beau patrimoine… Que nenni ! Rattrapés par la logique mercantile des tutelles qui ne pensent que par chiffres et statistiques, la pression nous a rejoints et nous nous soumettons de plus ou moins bonne grâce à une dictature du politiquement correct pour maintenir l’existant, gonfler les effectifs « quel qu’en soit le prix »… Démagogie ? 

    Notre art se vit, se partage au quotidien et sur le terrain, avec générosité et ouverture à tous les publics, à condition de leur en donner l’accès et non pas de le confisquer par « élitisme « et d’en réduire toujours plus le territoire.

    …

    Et voici ma réponse à ce courriel d’hier de Laurent Melin, ce matin à 8h 59 :

    …

    En forme de conversation à distance, et par l’écrit…
     
    Mes coordonnées :
    Francis Lippa
    à Bordeaux
    Je suis aussi vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux – avec, insérés en rouge, mes commentaires…
    …

    Je voudrais intervenir – sic – en tant que musicien professionnel – chef d’orchestre, compositeur, etc. – , depuis ma lointaine province – la Provence, Toulon – du bord de mer – moi, Francis Lippa, je suis philosophe, mélomane et bordelais – , et aussi en tant qu’enseignant de conservatoire – le CRR de Toulon – depuis des années – 2005 précisément. 
    Le cri d’Eric – Rouyer, le maître d’œuvre du très prospecteur label discographique Le Palais des Dégustateurs – (que je salue au passage ! Notre projet commun – de quoi s’agit-il donc ?.. – arrive à son terme, il comprendra cette « private joke » de compositeur… – qu’est aussi Laurent Melin – ) me paraît cependant bien légitime : il y a un océan entre l’offre du marché – du disque – pour des archives – sous forme d’enregistrements conservés – accessibles à tous, mais dont la profusion et la variété des supports – en dehors du seul disque… – finissent par noyer un peu la visibilité – trop d’information tue l’information – et la réalité des pratiques – musicales, dont bien sûr le concert, mais pas seulement lui, et même de très loin… – sur le terrain. 
    C’est cette dernière – la pratique musicale de terrain, donc – qu’Eric défend – comment plus précisément ? – avec son énergie coutumière, car elle est effectivement en danger – elle aussi, en effet, comme l’est l’enseignement, et toute la culture, réduits de plus en plus à l’os par des politiciens à très trés courte vue (démagogique) , celle de leur propre ré-élection ou élection à venir… Depuis que nos « élites » dirigeantes décomplexées attaquent plus ou moins frontalement – financements réduits ou carrément coupés, au tout premier chef – le milieu culturel et qu’un discours, en vérité manipulatoire, est relayé ad nauseam pour discréditer le supposé « élitisme » de la culture – hélas, je connais bien moi aussi cet angle d’attaque ! et m’emploie quotidiennement à le combattre… – la défendre sur le terrain, au quotidien, devient un apostolat – que je m’emploie, moi aussi, jour après jour, par exemple
     par mon blog quotidien encherchantbien.fr ; par ma cinquantaine d’entretiens effectifs réalisés à la librairie Mollat à Bordeaux, notamment en tant que vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux, et immédiatement accessibles par podcasts et vidéos ; par mes deux contributions au colloque « Lucien Durosoir (1878 – 1955) : un musicien moderne né romantique » au Palazzetto Bru-Zane à Venise en février 2011 ; « Une poétique musicale au tamis de la guerre : le sas de 1919 – la singularité Durosoir » et «La Poésie inspiratrice de l’œuvre musical de Lucien Durosoir : romantiques, parnassiens, symbolistes, modernes » ; par le CD « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine » de la Simphonie du Marais réalisé à Saint-Michel-en-Thiérache au mois d’août 1995 et paru chez Virgin-Veritas en mars 1996, et dont je suis l’auteur, à partir de mes recherches d’une année sur le sujet, pour 90% du programme, ainsi que le rédacteur de présentation du livret ; par mon activité de « conseiller artistique » de La Simphonie du Marais auprès de Hugo Reyne durant la décennie des années 90, quand celui-ci était professeur de flûte à bec au CNR de Bordeaux ; puis auprès de Jean-Paul Combet créant et dirigeant le brillant label Alpha… – autant qu’une lutte vitale – j’en ai fort bien conscience moi aussi et m’emploie quotidiennement, à ma place et sur mon blog, à y résister ! –  sans quoi les fameux supports de tous poils, accessibles d’un clic ou d’une platine, ne seront bientôt plus que ruines dormant sous la poussière – certes : il n’existe de mélomanes que sur le terreau bien vivant lui-même d’une pratique et d’une culture musicale très actives… Si celles-ci s’appauvrissent et végètent, la mélomanie (discophile ou pas) se réduira elle aussi comme peau de chagrin, en effet… Et toute la culture authentique aussi…

    Un concert se vit en direct – sauf si il a été aussi enregistré et peut être ré-écouté – , la musique s’invente uniquement dans l’instant partagé de l’écoute – pas tout à fait : à l’écritoire silencieuse aussi (et d’abord !) du compositeur la composant... – , notre patrimoine musical s’entretient – certes : c’est presque seulement ainsi qu’il va demeurer vivant : il n’y a de culture vivante que …réellement cultivée, attentive et animée de vraie curiosité ! – par la pratique, non pas sur les étagères muséales – s’empoussiérant faute d’être visitées ; mais une collection de disques et d’enregistrements, chez un particulier ou en une médiathèque, n’est pas exclusivement muséale tant que les enregistrements sont régulièrement écoutés et passionnément même appréciés… Encore faut-il, bien sûr, avoir appris à aimer la musique : en l’ayant soi-même ou bien pratiquée, ou bien appris à l’écouter et partager avec enthousiasme avec des interlocuteurs si possible eux-mêmes passionnés ; les deux, donc,  avec plaisir et même (et surtout !) passion…

    Et que dire de notre jeunesse, assaillie – acheteuse alléchée par la publicité qu’elle est, et source de profits pour les vendeurs… – de propositions commerciales tous azimuts, qui n’a – scandaleusement – plus les outils – culturels – pour recevoir et goûter les beautés de notre art ? On pouvait croire que les conservatoires seraient un îlot préservé de défense et d’entretien de ce beau patrimoine… Que nenni ! Rattrapés par la logique mercantile – voilà l’ennemi fauteur de barbarie à poison lent, ou rapide !.. – des tutelles qui ne pensent que par chiffres et statistiques – utiltarisme et course au profit (pour soi) aidant… – , la pression nous a rejoints – dans les conservatoires de musique aussi – et nous nous soumettons de plus ou moins bonne grâce à une dictature du politiquement correct pour maintenir l’existant, gonfler les effectifs « quel qu’en soit le prix »… Démagogie ? – oui : suicidaire à petit feu de la civilisation…

    Notre art se vit, se partage au quotidien et sur le terrain – mais aussi à distance : par la médiation de l’écoute archi-attentive et intense, mais oui !, d’enregistrements, de la part de mélomanes discophiles passionnés – avec générosité et ouverture à tous les publics, à condition de leur en donner l’accès – mais il n’y a pas, là, que la pratique de la musique en un conservatoire, ou l’assistance à un concert 
    enthousiasmant qui en soient les voies d’accés, même si l’expérience du partage des émotions est en effet cruciale : mais il existe hélas aussi des concerts ennuyeux, bâclés et ratés, de même qu’il y a aussi des leçons de pratique musicale ennuyeuses, bâclées et ratées dans les conservatoires… – et non pas de le confisquer par « élitisme » – de classe ? financier ?.. – et d’en réduire toujours plus le territoire – partager très effectivement le goût et même la passion de la musique (et de la culture authentique) est bien, en effet, une nécessité civilisationnelle de toute première urgence, dont ne partagent hélas ni la conscience ni le simple constat, la plupart de nos politiques…

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    Avec l’ajout de ce petit commentaire de synthèse final mien :

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    L’angle de vue du mélomane qui n’est pas lui-même musicien, à la recherche d’une écoute la plus idéale possible des œuvres des compositeurs via des interprétations accessibles à l’écoute par le concert ou par le disque, n’est forcément pas le même que celui d’un musicien professionnel dont la pratique personnelle de la musique est quotidienne, et pour lequel l’enregistrement d’une de ses œuvres au disque, pour un compositeur, ou d’une de ses interprétations, pour un interprète, est rare, très rare, ou même carrément inexistant, en particulier aujourd’hui.
     
    En mon article, c’est d’une préférence personnelle d’écoute de la musique, tranquillement chez moi, sur ma platine, sans que rien ne vienne parasiter mon écoute attentive (et ad libitum répétable), à la différence de l’assistance – passagère, fugace : sans possibilité de ré-écoute, forcément – à un concert, avec des sollicitations autres que d’écoute : visuelles par exemple, que je fais part…
     
    Ce ne sont pas les interprètes ni leurs prestations individuelles qui m’intéressent, mais leur degré de capacité à servir au mieux, avec humilité et probité – je n’apprécie pas du tout les m’as-tu vu, ni les auto-centrés narcissiques… – , l’œuvre du compositeur elle-même, en sa singularité ; ce qui n’élimine en rien, et surtout pas, l’engagement de la ferveur de la part des interprètes…
    Et très loin de mésestimer les interprètes, je suis au contraire très à l’affut – très curieux de, et ouvert à – de nouvelles belles interprétations au disque, toujours en quête de leur approche renouvelée et la plus juste possible – voilà l’idéal à approcher, et que certains côtoient parfois ! – de l’œuvre du compositeur !!!
    Quitte à revenir écouter des interprétations en les recherchant dans les disques de ma collection personnelle, en permanence à portée de ma main, sans dépendre du bon vouloir fluctuant de sites électroniques…
     
    Quant aux concerts, je m’y rends parfois, à l’occasion, et avec très vif appétit même, disposé et ‏tout prêt à m’y enthousiasmer !
    Le dernier de ces concerts à ce jour pour moi, ce fut celui du 1er mai dernier, à Saint-Lon-les-Mines, en Chalosse, pour le Festival Durosoir 2026, avec le quatuor Diotima :
    Pour un autre concert qui m’a beaucoup impressionné, cf par exemple mon article du 16 octobre 2024 :
    consacré à un magistral récital Bach de Benjamin Alard donné à l’église Saint-Vincent de Ciboure, le 6 octobre précédent…
    Ciboure, Saint-Lon-les-Mines : je peux me déplacer un peu loin de Bordeaux…
     
    Ce qui prime absolument pour moi en une interprétation musicale, c’est donc le service le plus juste et le plus probe possible de l’œuvre du compositeur…
    Mais, n’étant pas moi-même musicien, pour ces découvertes ou jouissances renouvelées d’œuvres de musique, je suis forcément tributaire de l’écoute de leurs interprétations, et ne suis certes pas un ingrat à l’égard des interprètes de l’œuvre du compositeur, loin de là…
     
    Si vous consultez les articles de mon blog encherchantbien.fr, signés Titus Curiosus – je suis un curieux insatiable ! – ,
    vous les jugerez même probablement bien trop enthousiastes – juvénilement, dit Eric Rouyer…
     
    Cf aussi ces 2 vidéos d’entretiens que j’ai eus, sur mon invitation personnelle, à la Station Ausone de la librairie Mollat à Bordeaux,
    avec le compositeur Karol Beffa le 25 mars 2022 : vidéo  ;
    et le musicologue ravelien Manuel Cornejo le 17 avril 2025 : vidéo .
    Au vif plaisir de poursuivre cet échange avec vous, M. Melin,
     
    Francis Lippa, à Bordeaux
    … 
    Et à suivre bien volontiers…
    …
    Ce samedi 30 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Excellent démarrage des visionnages de la vidéo de l’entretien de Francis Lippa et Thibaut Sallenave enregistré mardi 24 mars à la Station Ausone, à propos du passionnant « Peut-on vraiment passer à côté de sa vie ? De la quête de sens au supplément d’être » : un trésor de penser d’anthropologie philosophique concrète à enjeux éminemment réalistes …

    Excellent démarrage des visionnages de la vidéo du riche entretien de Francis Lippa et Thibaut Sallenave enregistré mardi 24 mars à la Station Ausone de la Librairie Mollat à Bordeaux, à propos du passionnant « Peut-on vraiment passer à côté de sa vie ? De la quête de sens au supplément d’être » (paru aux Éditions de l’aube en 2025, et Prix lycéen du livre de philosophie 2025),

    une vidéo (d’une durée de 59′ 20) mise en ligne dès le lendemain, le mercredi 25 mars dans l’après-midi, soit tout juste avant-hier – cf mon article du 25 mars « A moins de 24 heures de distance, parution de la vidéo (de 59′ 20) de l’entretien de Thibaut Sallenave avec Francis Lippa, à la Station Ausone mardi 24 mars 2026, sur le passionnant essai d’anthropologie philosophique réaliste qu’est le « Peut-on vraiment passer à côté de sa vie ? – De la quête de sens au supplément d’être », de Thibaut Sallenave ; ou de profondes connivences d’esprit sur le fond des choses en question, soit l’apprentissage progressif du comment vivre l’épanouissement de l’humain…« …

    …

    Et en effet, en forme de confirmation, ce vendredi à 14h 26, nous en sommes déjà à 704 visionnages de cette vidéo…

    …

    Et j’en ai, d’autre part, reçu d’excellents échos de personnes auxquelles je l’avais adressée par courriel…

    …

    Les développements détaillés de Thibaut Sallenave, en ces très vivants échanges, sont magnifiquement lumineux…

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    Ce vendredi 27 mars 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Simple actualisation du listing des podcasts et vidéos des entretiens de Francis Lippa avec de passionnants très divers auteurs-interlocuteurs, ce 26 mars 2026 : un riche catalogue d’entretiens enregistrés disponibles, pour des jubilations à partager, au présent dans la salle, ainsi qu’au loin, urbi et orbi, tel un très précieux legs à destination de tous et chacun d’un peu curieux de vraies valeurs de par le vaste monde un peu bienveillant…

    Dans le cadre des diverses salles (Salon Albert-Mollat, Salle du 91 rue Porte-Dijeaux, Studio Ausone, Station Ausone, ainsi que Théâtre du Port-de-la-Lune, à Bordeaux) organisées à cet effet par la Librairie Mollat, à Bordeaux,

    voici un listing actualisé, ce jeudi 26 mars 2026, des 47 enregistrements disponibles de mes entretiens enregistrés avec divers auteurs -interlocuteurs passionnants, la plupart d’entre eux sur mon initiative, et quelques uns dans le cadre aussi des saisons de la Société de Philosophie de Bordeaux, dont je suis vice-président :

    …

    1)  Yves Michaud, philosophe, Qu’est-ce que le mérite ? (52′) le 13 octobre 2009 : un podcast.

    2)  Jean-Paul Michel, poète et éditeur, Je ne voudrais rien qui mente dans un livre (62′), le 15 juin 2010 : un podcast.

    3)  Mathias Enard, écrivain, Parle-leur de rois, de batailles et d’éléphants (57′), le 8 septembre 2010 : un podcast.

    4)  Emmanuelle Picard, historienne, La Fabrique scolaire de l’histoire (61′), le 25 mars 2010 : un podcast.

    5)  Fabienne Brugère, philosophe, Philosophie de l’art (45′), le 23 novembre 2010 : un podcast.

    6)  Baldine Saint-Girons, philosophe, Le Pouvoir esthétique (64′), le 25 janvier 2011 : un podcast.

    7)  Jean Clair, conservateur du patrimoine et écrivain, membre de l’Académie française, Dialogue avec les morts & L’Hiver de la culture (57′), le 20 mai 2011 : un podcast.

    8)  Danièle Sallenave, écrivain, membre de l’Académie française, La Vie éclaircie _ Réponses à Madeleine Gobeil (55′) le 23 mai 2011 : un podcast.

    9)  Marie-José Mondzain, philosophe, Images (à suivre) _ de la poursuite au cinéma et ailleurs (60′), le 16 mai 2012 : un podcast.

    10) François Azouvi, historien, Le Mythe du grand silence (64′), le 20 novembre 2012 : un podcast.

    11) Denis Kambouchner, philosophe, L’École, question philosophique (58′), le 18 septembre 2013 : un podcast.

    12) Isabelle Rozenbaum, photographe, Les Corps culinaires (54′), le 3 décembre 2013 : un podcast.

    13) Julien Hervier, écrivain biographe, Ernst Jünger _ dans les tempêtes du siècle (58′), le 30 janvier 2014 : un podcast.

    14) Bernard Plossu, photographe, L’Abstraction invisible (54′), le 31 janvier 2014 : un podcast.

    15) Régine Robin, philosophe, Le Mal de Paris (50′), le 10 mars 2014 : un podcast.

    16) François Jullien, philosophe, Vivre de paysage _ ou l’impensé de la raison (68′), le 18 mars 2014 : un podcast.

    17) Jean-André Pommiès, historien, Le Corps-franc Pommiès _ une armée dans la Résistance (45′), le 14 janvier 2015

    18) François Broche, historien, Dictionnaire de la collaboration _ collaborations, compromissions, contradictions (58′), le 15 janvier 2015 : un podcast.

    19) Corine Pelluchon, philosophe, Les Nourritures _ philosophie du corps politique (71′), le 18 mars 2015 : un podcast.

    20) Catherine Coquio, écrivain, La Littérature en suspens _ les écritures de la Shoah : le témoignage et les œuvres & Le Mal de vérité, ou l’utopie de la mémoire (67′), le 9 septembre 2015 : un podcast.

    21) Frédéric Joly, essayiste, Robert Musil _ tout réinventer (58′), le 6 octobre 2015 : un podcast.

    22) Ferrante Ferranti, photographe, Méditerranées & Itinerrances (65′), le 12 octobre 2015 : un podcast.

    23) Bénédicte Vergez-Chaignon, historienne, Les Secrets de Vichy (59′), le 13 octobre 2015 : un podcast.

    24) Frédéric Martin, éditeur, Vie ? ou Théâtre ? de Charlotte Salomon (61’), le 25 novembre 2015 : un podcast.

    25) Marcel Pérès, musicien, Les Muses en dialogue _ hommage à Jacques Merlet (64’), le 12 décembre 2015 : un podcast.

    26) Yves Michaud, philosophe, Contre la bienveillance (64′), le 7 juin 2016 : un podcast.

    27) Karol Beffa, compositeur, et Francis Wolff, philosophe, Comment parler de musique ? & Pourquoi la musique ? (32′), le 11 octobre 2016 : un podcast.

    28) Etienne Bimbenet, philosophe, L’Invention du réalisme (65′), le 6 décembre 2016 : un podcast.

    29) Olivier Wieviorka, historien, Une Histoire des Résistances en Europe occidentale 1940-1945 (54′), le 8 mars 2017 : un podcast.

    30) Michel Deguy, philosophe, poète et écrivain, La Vie subite _ Poèmes, biographies, théorèmes (75′), le 9 mars 2017 : un podcast.

    31) Frédéric Gros, philosophe et écrivain, Possédées (58′), le 6 avril 2017 : un podcast.

    32) Sébastien Durand, historien, Les Vins de Bordeaux à l’épreuve de la seconde guerre mondiale (55′), le 6 juin 2017 – non diffusable publiquement, hélas, pour des raisons techniques : l’entretien est passionnant ! À défaut, lire le livre : « Les Vins de Bordeaux à l’épreuve de la Seconde Guerre mondiale : 1938-1950, une filière et une société face à la guerre, l’Occupation et l’épuration« , paru aux Éditions Memoring…

    33) François Jullien, philosophe, Dé-coïncidence (61′), le 17 octobre 2017 : un podcast.

    34) René de Ceccatty, écrivain et biographe, Enfance, dernier chapitre (52′) & La Divine comédie (30′), de Dante (traduction en vers et en français de René de Ceccatty), le 27 octobre 2017 : un podcast.

    35) Marie-José Mondzain, philosophe, Confiscation _ des mots, des images et du temps (65′), le 7 novembre 2017, au Théâtre du Port-de-la-Lune : un podcast et une vidéo

    .36) Pascal Chabot, philosophe, L’homme qui voulait acheter le langage (49′), le 20 septembre 2018 : un podcast.

    37) Nathalie Castagné, traductrice / Goliarda Sapienza, écrivain : Carnets (49′), le 29 avril 2019 : un podcast.

    38) Jean-Paul Michel, poète et éditeur : Défends-toi, Beauté violente ! & Jean-Paul Michel « La surprise de ce qui est«  & Correspondance 1981-2017 avec Pierre Bergounioux  (82′), le 3 mai 2019 : : un podcast et une vidéo

    39) Hélène Cixous, écrivain : 1938, nuits (62′), le 23 mai 2019 : un podcast et une vidéo

    40) Denis Kambouchner, philosophe : Quelque chose dans la tête & Vous avez dit transmettre (62′), le 26 novembre 2019 : un podcast.

    41) Karol Beffa, compositeur : L’Autre XXe siècle musical (53′), le 25 mars 2022 : un podcast et une vidéo 

    42) René de Ceccatty écrivain et biographe : Le Soldat indien (9′), le 4 novembre 2022 : un podcast et une vidéo

    43) Pascal Chabot, philosophe : Avoir le temps : Essai de chronosophie ainsi que Après le progrès & Les sept stades de la philosophie & Global burn-out & L’Âge des transitions & Exister, résister _ ce qui dépend de nous & Traité des libres qualités (64′), le 22 novembre 2022 : un podcast et une vidéo

    44) François Noudelmann, philosophe : Les Enfants de Cadillac ainsi que Le Toucher des philosophes : Sartre, Nietzsche, Barthes au piano & Les Airs de famille. Une philosophie des affinités & Le Génie du mensonge _ les plus grands philosophes sont-ils de sublimes menteurs ?  & Penser avec les oreilles & Un tout autre Sartre (61′), le 9 janvier 2024 : un podcast et une vidéo.

    45) Bernard Sève, philosophe : Les Matériaux de l’art (60′), le 14 janvier 2025 : un podcast et une vidéo.

    46) Manuel Cornejo, musicologue : Maurice Ravel : Correspondance, écrits et entretiens (73′), le 17 avril 2025 : un podcast et une vidéo.

    47) Thibaut Sallenave, philosophe : Peut-on vraiment passer à côté de sa vie ? De la quête de sens au supplément d’être (59′ 20), le 24 mars 2026 : un podcast et une vidéo.

    …

    Et aussi, à la Cité du Vin, à Bordeaux :

    Nicolas Joly, viticulteur – le vigneron prodigieux du prestigieux vignoble de La Coulée de Serrant, en Anjou… – , et Gilles Berdin, éditeur : La Biodynamie (94′), le 17 janvier 2017  : une vidéo.

    Stéphane Guégan, conservateur du patrimoine, à propos de la très réussie exposition à la Cité du Vin Bistrot ! De Baudelaire à Picasso (96′), le 28 mars 2017 : une vidéo.

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    En forme d’œuvre un peu atypique de ma modeste part de lecteur-admirateur un peu attentif – j’aime passionnément l’interlocution très soigneusement préparée par des lectures successives, en même temps qu’entièrement improvisée, l’instant-t, Kairos aidant, au fil des écoutes hyper-attentives mutuelles réciproques, hyper-empathiques, en un échange oral le plus possible enthousiasmant, pour la qualité de la réception présente et à venir, urbi et orbi !.. – ,

    dont je suis fier…

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    Pour une jubilation à partager très loin,

    …

    À suivre !..

    …

    Ce jeudi 26 mars 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa