Étiquette : « Lieder ohne Worte »

  • Quel pianiste choisir au disque pour les merveilleux 49 « Lieder ohne Worte » de Felix Mendelssohn : Roberto Prosseda, le meilleur interprète de tout le piano (avec ou sans orchestre) mendelssohnien, en son double CD Decca paru en mai 2019…

    Pour répondre à la question cruciale que vient de me poser mon ami Bernard Brevet :
    « Quel pianiste choisir au disque pour les « Lieder ohne Worte » de Felix Mendelssohn ?« ,
    je réponds que, du piano de Mendelssohn, mon interprète préféré est, et de loin, Roberto Prosseda – né à Latina le 7 mai 1975 – (et, en cette occurrence particulière des « Romances sans paroles« , son magnifique double CD Decca 476 6796 des « Lieder ohne Worte » , qui est paru en mai 2009)
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    dont je possède presque tous les CDs Mendelssohn – il a tout enregistré du piano de Mendelssohn : avec ou sans orchestre ! et certains à deux pianos avec son épouse Alessandra Ammara  – :
    j’ai dû en commander spécialement la plupart, car ils étaient – incompréhensiblement !!! – très mal distribués en France…
    Écoutez-le ici présenter, en 2017, son intégrale Mendelssohn de 10 CDs en cette brève remarquable vidéo de 2’42 ;
    et surtout, toujours en 2017, dans l’endiablé Presto du Lied ohne Worte Op. 67 n°4 (« Spinnerlied » / « La fileuse »), en cette jubilatoire vidéo de 2′ 03 : Wow !..
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    J’ai consacré au moins 4 articles de mon blog à cette question du choix de l’interprète de ces magiques « Lieder ohne Worte » de Felix Mendelssohn :

    _ 3 mars 2018 : https://encherchantbien.fr/ecouter-une-interpretation-parfaite-par-roberto-prosseda-des-lieder-ohne-worte-de-felix-mendelssohn/
    _ 6 février 2024 : https://encherchantbien.fr/le-charme-absolu-tres-prenant-et-tres-tendre-des-lieder-ohne-worte-de-felix-mendelssohn-en-un-choix-de-14-pieces-par-igor-levit-en-un-cd-tout-fraichement-enregistre-a-berlin-en-decembre-derni/
    Il s’agit du CD Sony Classical 19658878982 paru en janvier 2024, qui ne comporte que 14 des 49 pièces de l’œuvre égrenée au fil des Op. 19, 30, 38, 53, 62, 67 publiés en 1830, 1835, 1837, 1841, 1844 et 1845 par Felix Mendelssohn, puis, parus posthumes en 1851 et 1868, les Op. 85 et 102, et enfin, publié à New-York en 1935, l’Op. Wo 010…
    _ 22 février 2024 : https://encherchantbien.fr/deux-avis-bien-distincts-sur-le-recent-cd-mendelssohn-lieder-ohne-worte-digor-levit-pour-une-approche-de-lidiosyncrasie-du-genie-mendelssohnien/
    _ 23 février 2025 : https://encherchantbien.fr/la-delicate-et-delicieuse-difficulte-dattribuer-soit-a-fanny-soit-a-felix-mendelssohn-leurs-merveilleux-de-poesie-lieder-fur-das-pianoforte-et-lieder-ohne-worte-le-jubilatoire-cd-alpha-111/
    Un CD passionnant et très réussi par OIga Pashchenko…
    Longtemps je n’ai disposé que du double album de Daniel Barenboim paru en 1974 chez Deutsche Grammophon : pas ce qu’il y a de mieux..
     
    Mais existent aussi :
    • Werner Haas en 1972 (1×2 LP Philips)
    • Lívia Rév en 1986 (1×2 CD Hyperion), Grand Prix du Disque
    • Marie-Catherine Girod en 2005 (2 CD Saphir Productions)
    C’est donc le double album Decca 476 6796, paru en mai 2009, du superbe Roberto Prosseda – si incompréhensiblement méconnu en France ! – que très chaleureusement je recommande pour ces admirables « Lieder ohne Worte » de Felix Mendelssohn !
     
    Et en tout cas, les Op. 19, 30, 38, 53, 62, 67, 85, 102 et Wo010, au total 49 pièces, qui constituent la collection complète – du moins à ce jour, en attendant de nouvelles découvertes… – des «Lieder ohne Worte» de Felix Mendelssohn, sont une pure merveille jubilatoire pour le mélomane désireux de chefs d’œuvre absolus de la musique…
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    Ce lundi 13 juillet 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • La délicate et délicieuse difficulté d’attribuer à l’oreille soit à Fanny soit à Felix Mendelssohn leurs merveilleux de poésie « Lieder für das pianoforte » et « Lieder ohne Worte » : le jubilatoire CD Alpha 1119 « Guess Who ? – Fanny et Felix Mendelssohn » de la magicienne Olga Pashchenko ; et la question de la singularité idiosyncrasique de ces magnifiques compositeurs à la jointure du classicisme éternel et du romantisme naissant…

    Quelle jubilation de re-découvrir (et s’enchanter à !) sous les doigs de fée d’Olga Pashchenko _ en un enregistrement à Hilversum au mois de mai 2023 _ un excellent choix de Lieder sans paroles (confiés au piano seul !) de Fanny Mendelssohn (Hambourg, 14 novembre 1805 – Berlin, 14 juillet 1847), pour ses « Lieder für das pianoforte » _ publiés en 1846, 1847 et 1857 _ , et Felix Mendelssohn (Hambourg, 3 février 1809 – Leipzig, 4 novembre 1847), pour ses « Lieder ohne Worte » _ publiés en 1830, 1835, 1837, 1841, 1844, 1845, 1851 et 1868 _,

    sœur et frère si proches dans leurs vies que Felix ne survit pas même 4 mois pleins _ 14 juillet – 4 novembre _ au décès, prématuré, de sa chère sœur aînée Fanny Hensel-Mendelssohn,

    en un tout simplement fantastique toucher de piano _ admirez cette vidéo-ci de la « Venetianische Gondellied » Op. 19b… _ de cette magicienne pianiste _ née à Moscou en 1986 _, du jubilatoire CD Alpha 1119 « Guess Who ? – Fanny & Felix Mendelssohn« , sur un superbement narratif idéal piano Conrad Graf de 1836 _ et apprécier aussi le très judicieux texte de la notice du livret du CD, rédigé par Olga Pashchenko elle-même, et explicitant ce genre inventé par eux deux de « Lieder sans paroles« …

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    Une bouleversante re-découverte de ces petites merveilles de musique _ intime, pas vraiment pour le concert _ à la jointure du classicisme intemporel et du romantisme naissant,

    en cette plus que parfaite incarnation-là par Olga Pashchenko : quelle artiste décidément accomplie !..

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    Chapeau bien bas, Madame !

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    La question de la singularité musicale de ces deux enfants Mendelssohn, Fanny et Felix, est précisément celle-là même sur laquelle je m’interrogeais déjà en mon article du 30 janvier 2022 : « L’élégance musicale exaltante, sublime, des Mendelssohn : Felix et Fanny ; et la question de la perception de la singularité de la voix de Fanny…« …

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    Et plus généralement,

    la personnalité musicale de Felix, au sein de cette remarquable famille Mendelssohn _ sur celle-ci, cf mon article en date du 28 janvier 2022 : « Sur la généalogie familiale des compositeurs Fanny (1805 – 1847) et Felix Mendelssohn (109 – 1847)« … ; Fanny et Felix avaient aussi une sœur, Rebecca (1811 – 1858), et un frère, Paul (1812 – 1874)… _, me passionne depuis bien longtemps, et j’y ai consacré, régulièrement, de nombreux articles de mon blog « En cherchant bien » : 

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    parmi lesquels j’extrais ici

    celui-ci « La pure joie Mendelssohn : une « somme admirable », un « coffret unique » de 40 CDs, le coffret « Mendelssohn – The Great Edition », de Warner Classics…« , en date du 8 avril 2024 _ une somme, déjà, où puiser quelques magnifiques pépites… _,

    et celui-là, à propos précisément de ses « Lieder ohne Worte« , « Ecouter une interprétation parfaite, par Roberto Prosseda, des Lieder ohne Worte, de Felix Mendelssohn« , en date du 3 mars 2018 _ Roberto Prosseda ayant su particulièrement excellemment attraper, à son piano, le merveilleux raptus Mendelssohn ; et je recommande donc très vivement toute sa discographie Mendelssohn…

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    Mais écoutez aussi de Felix Mendelssohn

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    _ son somptueux « Octuor » _ quel chef d’œuvre absolu ! ; cf par exemple mon article « La merveille des Octuors de Mendelssohn et Enesco : une bonne piqûre de rappel ! » en date du 29 juillet 2020 ; ainsi qu’auparavant « « , en date du 17 octobre 2009, et dans lequel je prenais soin d’ajouter : « Est parue aussi, cette année 2009, une très belle version de l’ » Octuor » de Georges Enesco, pour orchestre, réalisée par le chef Lawrence Foster, et interprétée tout aussi brillamment par l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, dirigé par Lawrence Foster » (en un très beau CD Virgin Classics « Enescu String Octet – Violin Sonata N° 3 » : n° 50999 519312 2 3) » : une œuvre dans la filiation directe du chef d’œuvre de Mendelssohn… _ ;

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    _ son renversant _ à réveiller les morts ! _ « Concerto pour violon et piano« , et tout spécialement dans l’interprétation purement électrisante de Gidon Kremer et Martha Argerich et l’Orpheus Chamber Orchestra (DG 427 338-2, paru en 1989) _ cf par exemple mon article du 19 mars 2020 : « Musiques de joie (suite) : le Concerto pour Violon, Piano et Orchestre à cordes de Felix Mendelssohn, par Gidon Kremer, Martha Argerich et l’Orpheus Chamber Orchestra« … _ ;

     

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    _ ainsi que ses très très jouissives _ quelle sublime pétulance ! _ « Symphonies pour cordes » de jeunesse _ cf par exemple mon article en date du 24 mai 2020 : « Musiques de joie : l’allégresse bondissante des Symphonies pour cordes de jeunesse de Felix Mendelssohn, dans la filiation, via son maître Carl Friedrich Zelter, de Carl Philipp Emanuel Bach« … _ ; et certaines d’entre celles-ci, voire la totalité, ne seraient-elles pas plutôt de la plume de sa sœur Fanny, à un moment, c’est-à-dire une époque, où l’écriture musicale féminine n’était pas des mieux reçues par le public, comme on le sait ?.. La question de leur attribution demeure toujours ouverte… ;

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    _ et encore ses superbes et très attachants « Concertos pour piano« , par Lars Vogt, interprète formidable et à jamais inoubliable… _ cf mon article en date du 11 mars 2022 : « D’enthousiasmants Concertos pour piano (Op. 25 et Op. 40) de Felix Mendelssohn par un Lars Vogt, en état de grâce, au piano et à la baguette : un sublime à jamais juvénile CD !« …

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    J’aime les Mendelssohn, tout simplement…

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    Ce dimanche 23 février 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La pure joie Mendelssohn : une « somme admirable », un « coffret unique » de 40 CDs, le coffret « Mendelssohn – The Great Edition », de Warner Classics…

    « Somme admirable« , « coffret unique« , ainsi que « hautement recommandé » en conclusion de son lumineux article « Mises en boîte : Copland – Mendelssohn » du 10 mars dernier par Jean-Pierre Rousseau

    sur son très précis et, plus qu’utile, très précieux blog pour tout vrai mélomane et discophile passionné,

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    c’est au sein du CD 13 sur les 40 que compte ce splendide indispensable coffret, que j’élis, enchanté, l’interprétation par les Quatuors Kreutzberger et Eder réunis _ un enregistrement Warner Classics réalisé à Riehen du 19 au 22 décembre 1989 _, du génialissime Octuor Op. 20 MWV R 20 (d’une durée, ici, de 31′ 03) de Felix Mendelssohn :

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    une œuvre que personnellement _ cf par exemple mon article «  » du 29 juillet 2020 ; ainsi qu’auparavant « «  en date du 17 octobre 2009, et dans lequel je prenais soin d’ajouter : « Est parue aussi, cette année 2009, une très belle version de l’ »Octuor » de Georges Enesco, pour orchestre, réalisée par le chef Lawrence Foster, et interprétée tout aussi brillamment par l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, dirigé par Lawrence Foster » (en un très beau CD Virgin Classics « Enescu String Octet – Violin Sonata N° 3 » : n° 50999 519312 2 3) » : une oeuvre dans la filiation directe du chef d’oeuvre de Mendelssohn… _ je porte au pinacle de toute la musique…

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    Et je me suis permis d’ajouter en modeste commentaire, au bas de ce splendide aperçu de ce coffret Mendelssohn du label Warner Classics, détaillé en son article par Jean-Pierre Rousseau, la remarque suivante ;

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    Francis LIPPA

    Immense merci pour cette belle et utile recension.

    Je recommande pour ma part la sublimissime (et inégalée) interprétation du « Concerto pour violon, piano et Orchestre à cordes en ré mineur » par Gidon Kremer, Martha Argerich et l’Orpheus Chamber Orchestra (DG 427 338-2, paru en 1989) ;
    ainsi que toute la musique de piano par Roberto Prosseda (au moins 10 CDs Decca, entre 2005 et 2015), le meilleur, et de loin…
    _ cf mon blog Mollat « En cherchant bien », avec en dernier lieu mon article du 3 mars 2018 : «  »…

    Ainsi que le très beau CD de Cyril Huvé (Paraty 208.106, paru en 2009).

    Francis Lippa
    vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux

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    Felix Mendelssohn, ou la joie.

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    Ce lundi 8 avril 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Deux avis bien distincts sur le récent CD Mendelssohn « Lieder ohne Worte » d’Igor Levit ; pour une approche de l’idiosyncrasie du génie mendelssohnien……

    Voici ces deux avis :

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    _ celui de Jean-Charles Hoffelé, avant-hier mardi 20 février, sur son site Discophilia, et sous le sobre intitulé « 7 octobre » ;

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    _ et le mien, sur mon blog « En cherchant bien« , le jeudi 8 février dernier, et sous l’intitulé moins sobre « « …

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    7 OCTOBRE

    Igor Levit avait probablement pensé payer son écot au piano de Mendelssohn, mais les crimes de masse perpétrés par les Palestiniens dans les kibboutz du sud d’Israël _ le 7 octobre 2023 _ auront tendu un voile funèbre sur le projet qu’ils auront, semble-t-il, hâté.

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    La pianiste, dont on voit au recto du disque, la main se refermant sur une étoile de David qui manque d’en tomber, s’en explique dans un bref texte qui ne doit pas excuser la moire univoque _ voilà ! _ dont les poésies mélancoliques de Mendelssohn se trouvent uniment obscurcies.

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    Des gondoles sans Venise, des romances toutes _ uniment _ nocturnes, une sélection trop brève _ certes _, un Alkan ajouté (La chanson de la folle au bord de la mer) qui, sous d’autres doigts, aura et l’amertume et l’étrange, mais qui gagné ici par ce deuil n’est plus qu’une _ réductive _ rumination, font un disque sinistre _ voilà l’avis _ où seul le toucher intime qui est le secret de l’art d’un pianiste qu’on a cru intellectuel et démonstratif (ce qui est son opposé) émeut _ oui ! _ malgré la grisaille, le constant _ uniforme climat _ entre chien et loup _ ou nuit et brouillard…

    Et si _ plutôt qu’à Mendelssohn _ on rangeait l’album _ trop subjectif et circonstanciel, donc _ à Levit ?

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    LE DISQUE DU JOUR

    Felix Mendelssohn-
    Bartholdy
    (1809-1847)

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    Lieder ohne Worte, Op. 19b
    (4 extraits : I. Andante con moto ;
    II. Andante espressivo ; IV. Moderato ; VI. Andante sostenuto)

    Lieder ohne Worte, Op. 30
    (3 extraits : I. Andante espressivo ;
    III. Adagio non troppo ; VI. Allegretto tranquillo)

    Lieder ohne Worte, Op. 38
    (2 extraits : II. Allegro non troppo ; VI. Andante con moto)

    Lieder ohne Worte, Op. 53 (2 extraits : IV. Adagio ; V. Allegro con fuoco)
    Lieder ohne Worte, Op. 62 (2 extraits : III. Andante maestoso ; V. Andante con moto)
    Lieder ohne Worte, Op. 102 (extrait : I. Andante un poco agitato)

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    Charles-Valentin Alkan (1813-1888)

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    La chanson de la folle au bord de la mer, Op. 31 No. 8

    Igor Levit, piano

    Un album du label Sony Classical 196588789823
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    Photo à la une : © Sony Classical

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    Le charme absolu, très prenant et très tendre, des « Lieder ohne Worte » de Felix Mendelssohn, en un choix de 14 pièces, par Igor Levit, en un parfait CD, tout fraîchement enregistré à Berlin au mois de décembre dernier…

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    — Ecrit le mardi 6 février 2024 dans la rubrique “Blogs, Musiques”.
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    Retrouver le charme très prenant et très tendre, voilà, des « Lieder ohne Worte« de Felix Mendelssohn, en une anthologie de 14 d’entre eux, puisés aux Op. 19, 30, 38, 53, 62 et 102 du maître,

    sous les doigts justement délicats _ voilà _ d’Igor Levit,

    en un CD Sony Classical 19658878982 tout fraîchement enregistré à Berlin les 3 et 4 décembre 2023 pour paraître le 26 janvier 2024

    _ en une forme de réponse sienne au massacre du 7 octobre dernier : « And, at some point, it became clear that I had no other tools than to react as an artist. I have the piano, I have my music. And so the idea came to me to record these works, Mendelssohn’s« Songs Without Words » (…)  It is my artistic reaction  – as a person, as a musician, as a Jew – to what I have felt in the past few weeks and months. Or, to put it more precisely, it is one of many reactions that came to mind  » ; écouter et regarder cette brève vidéo de présentation par Igor Levit lui-même…

    Je dois immédiatement ajouter cependant ici que rien, rien de rien, surtout, ne s’entend _ à mes oreilles du moins _ des terrifiantes atroces circonstances (et retentissements) qui ont conduit Igor Levit à ce parfait enregistrement-ci au Teldex Studio de Berlin les 3 et 4 décembre derniers, du sublime classicisme (mozartien ?..) de Felix Mendelssohn à son apogée de poésie (apollinienne ?..) de ces sublimissimes, si parfaitement dénuées du moindre pathos, 14 « Lieder ohne Worte« … Le choix d’une toute simple musique _ voilà _ pour l’éternité, très humblement parfaitement servie ici, voilà, par l’interprète, tout simplement, comme il se doit… _,

    est un très délicat et modeste délice : écoutez donc…

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    Qui me rappelle aussi mon affection personnelle _ superlative ! _ pour le jeu magnifique et idéal de Roberto Prosseda, dans tout l’œuvre pour piano _ une intégrale génialissime ! et pas assez diffusée, tout spécialement en France… _ de l’immense probe et humble Felix Mendelssohn

    _ et en cette occurrence-ci le parfait _ voilà ! _ double CD Decca 476 6796 des 57 « Lieder ohne Worte » (8 x 6 = 48 + 7 restés sans numéro), enregistré à Aci Reale, en Sicile, au pied de l’Etna, aux mois de janvier et mars 2008 ; cf le témoignage-constat de mon bref article du 3 mars 2018 :  « « , et écoutez aussi ceci…

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    Tout simplement servir la grâce humble et modeste, heureuse et tranquille, intérieure et sereine, toute pure, de Felix Mendelssohn…

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    Ce mardi 6 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Pour une fois, mon appréciation personnelle de l’interprétation diffère de celle de Jean-Charles Hoffelé

    _ peut-être un peu trop impressionné par le choix, et de la photo de couverture du CD, et des mots brefs de l’interprète dans le très mince livret du CD…

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    Ce jeudi 22 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa