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  • Brillant coup de projecteur de Jean-Pierre Poussou sur les Pré-Raphaélites anglais pour la rentrée de l’Académie de Bordeaux, ou comment les visiteurs français de la Tate Gallery se pressent devant, s’attardent et s’enchantent aux Turner, et passent indifférents devant les Pré-Raphaélites qui ne leur parlent pas : un courant de peinture idéologique passablement rétrograde, et sans guère de postérité avant, au XXe siècle, la puissance émotionnelle éblouissante de Francis Bacon et Lucian Freud…

    Très brillant coup de projecteur – et très remarquablement illustré ! – , hier après-midi 17 septembre, de l’académicien Jean-Pierre Poussou sur les Pré-Raphaélites anglais , pour la rentrée de l’Académie Nationale des Sciences, Belles Lettres et Arts de Bordeaux, ou comment les visiteurs français de la Tate Gallery à Londres se pressent devant, s’attardent et s’enchantent aux toujours éblouissants Turner – de John Mallord William Turner (Londres, 23 avril 1875 – Londres, 19 décembre 1851) : impressionnistes avant l’heure : ils ont beaucoup marqué la formation du jeune Claude Monet (Paris, 14 novembre 1840 – Giverny, 6 décembre 1926)… – , et passent d’un pas rapide très indifférents – voire rétifs… –,  devant les Pré-Raphaélites qui ne leur parlent en rien et ne les touchent pas – même si certaines images, telle l‘ »Ophélie » de Millais (de 1851-1852) , sont dans leurs souvenirs, comme une illustration largement diffusée de la noyée de l’« Hamlet » de Shakespeare, celle qui, selon Arthur Rimbaud, « flotte comme un grand lys« …

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    Fichier:John Everett Millais - Ophelia - Google Art Project.jpg

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    Soit  un courant de peinture – de la seconde moitié du XIXe siècle anglais – d’abord et surtout idéologique, constitué d’un mélange de religiosité passablement rétrograde – même si la notion de progrès n’a bien évidemment pas de sens en Art ! mais mon qualificatif de « rétrograde«  concerne ici l’évolution des mentalités et des mœurs, ainsi que de la religiosité, du moins à ce qu’il me semble… – et d’érotisme – assez vénéneux ici – , mais puissamment refoulé celui-ci, et bien mal assumé alors – pas un seul nu représenté en leurs œuvres : schoking ! – pour un groupe de  peintres tels que – et ce sont bien eux les trois fondateurs de ce mouvement pictural : en 1847, Hunt, Rossetti et Millais débattent dans l’atelier de ce dernier, de l’une des œuvres les plus représentatives du talent de l’artiste Raphaël, La Transfiguration (au Vatican, à Rome). « Nous la condamnions pour son dédain grandiose de la simplicité et de la vérité, pour les poses pompeuses des Apôtres et les attitudes du Sauveur, contraires à une spiritualité vraie. » Ce tableau avait, à leurs yeux, marqué un pas décisif vers la décadence de l’art à l’époque de la Renaissance italienne… – William Holman Hunt (Londres, 2 avril 1827 – Londres, 7 septembre 1910), John Everett Millais (Southampton, 8 juin 1829 – Londres, 13 août 1896) et Dante Gabriel Rossetti (Londres, 12 mai 1828 ) Birchington-on-Sea, 10 avril 1882), qui s’échangeaient aussi – et nonobstant leur moraline – , leurs épouses-maîtresses – telles, par exemple les très belles Elisabeth Siddal (Holborn, 25 juillet 1829 – Blackfriars, 11 février 1862) et Jane Morris, née Burden (Oxford, 19 novembre 1839 – Bath, 26 janvier, 1914)… –  :

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    Portrait d

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    Et un mouvement pictural cependant sans guère de postérité, même en Angleterre…

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    Avant que ne surviennent, en Angleterre au XXe siècle, le stupéfiant choc des génies proprement picturaux, et la puissance émotionnelle étourdissante, sidérante, et d’un Francis Bacon (Dublin, 28 octobre 1909 – Madrid, 28 avril, 1992) et d’un Lucian Freud (Berlin, 8 décembre 1922 – Londres, 20 juillet 2011)…

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    Une conférence passionnante, donc, qui nous a beaucoup beaucoup appris par ses remarquables précisions historiques sur un aspect artistique notable – ainsi que, aussi, ses notables à-côtés passablement contradictoires… – de l’Angleterre victorienne :

    « Les préraphaélites avaient pour dessein, entre autres, de rendre à l’art un but fonctionnel et édifiant – voilà : d’abord et surtout idéologique – : leurs œuvres avaient pour fonction d’être morales. Mais cela n’excluait pas leur désir – aussi – d’esthétisme. Le but de ces artistes était de s’adresser à toutes les facultés de l’humain : son esprit, son intelligence, sa mémoire, sa conscience, son cœur… et non pas seulement – hélas ! – à ce que l’œil voit. Les préraphaélites aspiraient à agir sur les mœurs – voilà, voilà ! – d’une société qui, à leurs yeux, avait perdu tout sens moral – voilà, voilà ! – depuis la révolution industrielle« .

    « La franchise et l’application étaient les mots d’ordre – du moins affichés – de cette nouvelle «école» : on n’imite plus les grands maîtres de la Renaissance. En opposition à l’académisme – suiviste – victorien, ils voulaient retrouver la pureté artistique – sic – des primitifs italiens, prédécesseurs de Raphaël, notamment en imitant leur style. Ils privilégiaient le réalisme – du moins selon eux… – , le sens du détail et les couleurs vives« …

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    Très très peu de paysages pour ces peintres se prétendant pourtant réalistes, à l’exception d’un très beau « The Dead Sea from Siloam« , peint lors d’un de ses voyages en Palestine, en septembre 1854, par William Holman Hunt, et conservé au Musée de Birmingham :

    A typical detailed study made in the Holy Land depicting a view from the Mount of Offence, looking towards the Dead Sea and the Mountains of Moab – morning. Hunt appears to have begun this watercolour around Sept 1854 as indicated in a letter to Thomas Combe: ‘Tomorrow morning I am to rise ere the sun to go out to finish a sketch which I commenced on the Mount of Offence…last year about this time‘. Today the Mount of Offence is identified with the southern and lowest peak of the Mount of Olives, to the south-east of Jerusalem.

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    The Dead Sea from Siloam by William Holman Hunt

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    Un point d’histoire de la peinture fort bien réalisé et très enrichissant, donc, par Jean-Pierre Poussou, hier après-midi 17 septembre, à l’Académie Nationale des Sciences, Belles Lettres et Arts de Bordeaux, pour cette rentrée d’automne…

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    Et voici qu’au final de ma relecture de cet article, je m’aperçois que les illustrations de tableaux de ces peintres Pré-Raphaélites que je viens de choisir pour illustrer mon article, n’ont vraiment pas grand chose de rétrograde ni de repoussant, bien loin de là… Elles n’ont donc pas grand chose de représentatif de ce que j’ai qualifié pourtant d’inintéressant ou de répulsif pour les visiteurs français de la Tate Gallery, si rétifs à ces Pré-Raphaélites qui ne leur parlent vraiment pas, qu’ils croisent au pas de charge leurs tableaux, sans leur accorder, pressés qu’ils sont en leur séjour toujours trop bref à Londres, un minimum de soigneuse attention…

    Et donc je m’avise que moi-même je continue de résister à rapporter, même à titre de simples documents représentatifs, à montrer en exemples d’images, ici – en m’en faisant en quelque sorte le relais visuel – , ces œuvres que je trouve en effet rétrogrades et répulsives – à ma sensibilité picturale, à mon goût personnel, du moins… –, en mon article sur ce qu’a si bien dit, narré et commenté, détaché – exemplairement, lui – , de ces Pré-Raphaélites anglais, hier à l’Académie de Bordeaux, Jean-Pierre Poussou…

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    Ce vendredi 18 septembre 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Pour une histoire ré-évaluée d’une certaine surestimation de Bach vis-à-vis de Vivaldi et de Telemann, installée depuis 1830…

    C’est la re-découverte, en 1830, à l’aube du succès européen du romantisme, de la sublimissime « Passion selon Saint-Mathieu » de Johann-Sebastian Bach (1685 – 1750) par le grand Felix Mendelssohn (1809 – 1847), à un moment du revival religieux du christianisme après le Congrès de Vienne de 1815, ainsi qu’un développement en Europe du nationalisme germanique, qui a placé au premier rang des compositeurs admirés et joués en concert, le nom de Bach, bien oublié  pourtant alors depuis le décès de celui-ci en 1750 – et accaparé, ce nom de Bach, à la fin du XVIIIe siècle par deux de ses fils : le Bach de Hambourg, Carl-Philipp-Emanuel Bach (1714 – 1788) et le Bach de Londres, Johann-Christian Bach (1735 – 1762) – , et qui a bientôt fait triompher son renom, d’abord dans l’Allemagne pré-bismarckienne, et puis dans toute l’Europe, durablement marquée par le règne sociétal de la musique de Wagner (1813 – 1883)…

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    Le nom (et tout l’œuvre musical) d‘Antonio Vivaldi (1678 – 1741) étai(-en)t complètement passé(s) aux oubliettes, avant leur re-découverte récente – dans les années 30 du XXe siècle, à partir de la redécouverte des manuscrits dits de Turin de Vivaldi... – , et le revival du baroque musical – aux 2/3 du XXe siècle… – , mais en un genre de musique – de divertissement – estimé moins sérieux, et un poil trop hédoniste pour tenir le plus haut du pavé… 

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    Et il en va de même du nom et du renom posthume – après son décès à Hambourg le 25 juin 1767  –  de Georg-Philipp Telemann (1681 – 1767), pourtant bien plus célèbre de son vivant non seulement en Allemagne, mais dans l’Europe tout entière ; et alors que son œuvre orchestral a servi de modèle, à Leipzig, au Café Zimmermann, à son ami et successeur – à Leipzig,donc – Johann-Sebastian Bach…

    Ici encore en un genre de musique – orchestral : les Suites, les Concertos pour concerts publics… – estimé moins sérieux et digne de respect que la componction – solennelle – de la musique pour l’église…

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    Et c’est cette longue histoire de la hiérarchie des renoms des divers compositeurs qui continue ainsi de peser, tant sur la connaissance-méconnaissance du grand public des mélomanes, mais aussi sur l’économie – décisive ! – de la production tant de concerts que de disques diffusant la musique auprès des mélomanes,

    et cela, en dépit même du succès désormais avéré du Baroque musical…

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    Bach avant Vivaldi et avant Telemann : une affaire de hiérarchie de réputation des noms…

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    J’en veux pour preuve ces deux très significatifs CDs – tous deux publiés par le même label Harmonia Mundi – que je me suis très récemment procurés – cf mes deux articles des 30 septembre, il y a tout juste un mois, et 29 octobre derniers, c’est-à dire hier même : « L’inventivité prodigieuse et superlativement jubilatoire de Georg Philipp Telemann servie comme jamais par une éclatantissime Isabelle Faust et l’Akademie für Alte Musik Berlin : un CD diaboliquement à feu et à vif ! Quelle merveille !!! » et  » Vacances vénitiennes baroques avec Gli Incogniti d’Amandine Beyer, et le bien beau hautbois d’Emmanuel Laporte… On s’envole…« … – , qui viennent splendidement confirmer les injustices de l’ordre des réputations trop bien installées, entre Johann-Sebastian Bach, d’une part, et Antonio Vivaldi et Georg-Philipp Telemann, d’autre part, dans le genre de la musique orchestrale la plus jubilatoirement  jouissive : celle des Suites et Concertos pour ensembles orchestraux…

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    Avec un tout spécial très grand remerciement, ici, à Isabelle Faust et l’Akademir für Alte Musik Berlin, et leur étincelant formidablement jouissif CD Harmonia Mundi HMM 902756 « Georg Philipp Telemann – Violin Concertos – Overture – Suite – Fantasie« , rendant merveilleusement et pleinement justice, et avec quel brio, à l’humaniste que fut, sa longue vie durant, l’immensément généreux Georg-Philipp Telemann, organisateur de brillants et jouissifs concerts, tant à Leipzig – avant Johann Sebastian Bach –  qu’à Hambourg – avant son filleul, Carl-Philipp-Emanuel Bach : son successeur choisi par lui pour Hambourg… 

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    Ce jeudi 30 octobre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Lucien Durosoir (1878 – 1955), désormais un classique du XXe siècle : parution du CD « Resonance » du pianiste Emmanuel Despax, comportant 3 œuvres (pour violon et piano et pour violoncelle et piano) de Lucien Durosoir…

    Pour son 5éme CD comportant en son programme au moins une œuvre de Lucien Durosoir (1878 – 1955) parmi d’autres œuvres d’autres compositeurs,

    en des enregistrements de :

    _ 2011, pour le CD Corelia C 876751 « Daniel Gardiole – L’Aube des siècles – Hommage à Paul Loyonnet« , comportant de Lucien Durosoir « Aube, sonate d’été« ,

    _ 2013, pour le CD Arion  ARN 68828 « Dans la malle du poilu – Amanda Favier, violon, Célimène Daudet« , comportant de Lucien Durosoir « Cinq Aquarelles« ,

    _ 2015, pour le CD Hyperion CDA 68165 « Fin de siècle – Music for viola and piano – Lawrence Power – Simon Crawford-Phillips« , comportant de Lucien Durosoir « Vitrail« ,

    _ 2017, pour le CD Hortus 536 « Les Musiciens et la grande guerre XXXVI« , comportantt de Lucien Durosoir « Funérailles« ,

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    voici que le label britannique Signum, publie, enregistré à Londres du 9 au 13 février 2024, le CD SIGCD 937 « Resonance« , comportant de Lucien Durosoir « Berceuse » pour violoncelle et piano, « Chant élégiaque » et « Prière à Marie« , pour violon et piano, par les soins du pianiste Emmanuel Despax, et de deux des membres du Piatti Quartet : la violoncelliste Jessie Ann Richardson et le violoniste Michael Trainor...

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    En complément,

    voici ce courriel adressé ce matin à Georgie Durosoir, à propos de ce CD, et de ce pianiste, Emmanuel Despax :

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    Bien chère Georgie,

     
    Ce nouveau CD,
    le CD Signum SIGCD 937 « Résonance », du Piatti Quartet et Emmanuel Despax au piano,
    que je vous ai très brièvement annoncé hier,
    comporte 3 œuvres de Lucien Durosoir :
    _ le « Chant élégiaque » pour violon et piano, ici par le violoniste Michael Trainor et Emmanuel Despax au piano ;
    _ la « Prière à Marie » pour violon et piano, par les deux mêmes ;
    _ et la « Berceuse » pour violoncelle et piano extraite des « Cinq Aquarelles », ici par la violoncelliste Jessie Ann Richardson et Emmanuel Despax au piano.
    Ce violoniste et cette violoncelliste étant membres du Piatti Quartet ; et l’enregistrement a eu lieu à Londres du 9 au 12 février 2024.
     
    Avez-vous connaissance de ce nouveau CD ?
    Et surtout connaissez-vous ce pianiste talentueux qu’est Emmanuel Despax ?
     
    Sa brève biographie indique qu’il est né en 1984 à Paris,
    et a commencé son apprentissage du piano à l’âge de 11 ans, en 1995, au conservatoire d’Aix-en-Provence, où il résidait.
     
    Je ne sais pas qui sont au juste ses parents ;
    seulement que, lui, leur fils, très marqué – dit sa biographie rédigée par lui-même… – par leur divorce en 1996, s’est consacré alors corps et âme à la musique…
    En 2002, Emmanuel Despax est admis à la Yehudi Menuhim School, à Londres, où il demeure jusqu’en 2006.
    Et il continue depuis de résider à Londres…
     
    Je sais que certains Despax sont landais, et même dacquois :
    Gabriel Despax (Dax 1878 – Pissos, 1922) a même était maire de Dax, de 1913 à 1919) ;
    et son frère Emile Despax (Dax, 1881 – Moussy-Verneuil, 1915) a été un poète connu.
    Quant à leur père Hippolyte Despax (Dax, 1852 – Saïgon, 1900), il est l’auteur de la chanson « La dacquoise aux yeux noirs »…
    D’’autres Despax sont, eux, toulousains : le professeur d’entomologie Raymond Despax (1886 – 1950), son fils le Dr Raymond Despax (1956 – 2021) et son autre fils Hubert Despax, 
    dont un des enfants porte bien le prénom d’Emmanuel, mais celui-ci est né après 1990…
    Il n’est donc pas le pianiste (né en 1984) de ce CD « Resonance« …
     
    Et enfin une dame Despax (née en 1995) réside à Aix-en-Provence…
    A-t-elle ou pas un lien de parenté avec le pianiste Emmanuel Despax, qui a été aixois jusqu’à son départ pour Londres en 2002, je l’ignore…
     
    Enfin le chanteur Olivier Despax (Neuilly, 1939 – Villejuif, 1974), qui a connu son moment de célébrité (avec Brigitte Bardot !),
    est, lui, un petit-neveu de Florent Schmitt…
    Mais j’ignore si il a, ou pas, des liens de parenté avec les autres Despax que j’ai pu dénicher..
    Voilà ce que désirais porter à votre attention.
     
    J’espère que Luc et vous-même vous portez du mieux possible,
    entourés de l’affection de vos enfants…
     
    Je vous embrasse,
    Francis

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    Et écouter ici l’interprétation de la très belle « Berceuse«  de Lucien Durosoir par Jessie Ann Richardson, violoncelle, et Emmanuel Despax, piano (3′ 40) en ce beau CD Résonance du Piatti Quartet et Emmanuel Despax…

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    Ce vendredi 15 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Sur le marquant CD de piano à 4 mains « Stravinsky – le Sacre du Printemps – Ravel – Ma mère l’Oye » des pianistes Pavel Kolesnikov et Samson Tsoy, un article ce mardi 12 août de Jean-Charles Hoffelé, deux mois moins deux jours jour après jour après le mien, le 14 juin dernier ; ou la transition un peu rude pour nos oreilles du charme à la dissection…

    Le 14  juin dernier, sur mon blog En cherchant bien, à propos du  CD Harmonia Mundi HMM 902752 « Stravinsky- Le Sacre du Printemps – Ravel – Ma mère l’Oye » des pianistes Pavel Kolesnikov et Samson Tsoy jouant à 4 mains sur un même piano – un CD enregistré à Montreuil au mois de novembre 2024 – , j’avais publié un article éminemment positif que j’avais intitulé « La magie merveilleuse du jeu à quatre mains de Pavel Kolesnikov et Samson Tsoy : le miracle du CD « Stravinsky – Le Sacre du printemps – Ravel – Ma mère l’Oye » : la pureté de l’essentiel…« …

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    Or voici que ce mardi 12 août 2025, soit deux mois moins deux jours jour pour jour, je découvre sur le site toujours bigrement intéressant et affuté de Jean-Charles Hoffelé, Discophilia, un article que celui-ci consacre à ce même CD « Stravinsky – Ravel«  de Pavel Kolesnikov et Samson Tsoy, un article qu’il a choisi d’intituler, lui – à la Egon Schiele, ou à la Gottfried Benn : deux génies, il est vrai… – , un peu plus négativement, « Dissection » ;

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    et qu’en illustration de haut-de-page, il choisit d’assortir d’une photo plutôt étrange des deux compères, en un accoutrement et une pose frôlant d’un peu trop près le ridicule ! – dans quelle intention avoir placé ici pareille photo ?.. C’est tout de même bizarre…

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    Le défi de la transposition pour piano, et même à 4 mains, de l’œuvre magistrale d’Igor Stravinsky était peut-être un Himalaya démesuré pour nos deux alpinistes basés à Londres…

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    À suivre…

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    Ce mardi 12 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa