Étiquette : Manuel Cornejo

  • Pour le 147e anniversaire de la naissance de Maurice Ravel, à Ciboure, le dimanche 7 mars 1875, à 22 heures, au 12 rue du Quai…

    En l’honneur du  147e anniversaire de la naissance de Maurice Ravel, à Ciboure, le dimanche 7 mars 1875, à 22 heures, au 12 rue du Quai,

    Manuel Cornejo, Président de la Société des Amis de Maurice Ravel, m’a très aimablement adressé ceci :

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    Ce lundi 7 mars 2022 marque le 147e anniversaire de la naissance de Maurice Ravel à Ciboure le dimanche 7 mars 1875 à 22h au 12 rue du Quai, Quai Maurice Ravel depuis 1929-1930, né d’un ingénieur suisse fixé à Paris, Pierre Joseph Ravel, et d’une native de Ciboure, Marie Delouart, qui se sont rencontrés en Espagne, à Madrid et/ou Aranjuez en 1872, et se sont mariés l’année suivante à Paris (18e), unis par Georges Clemenceau en personne.
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    RAVEL_CIBOURE.jpg

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    A cette occasion, nous vous informons de la mise en ligne de deux importants dossiers documentaires, réalisés par votre serviteur, sur les deux Concertos de Ravel dans la base de données de programmes de concerts Dezède (Universités de Rouen, Montpellier, Toulouse), projet cofondé et coprésidé par les professeurs d’université Yannick Simon et Joann Elart.
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    https://dezede.hypotheses.org/3524
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    LES DEUX CONCERTOS (À UNE ET DEUX PATTES) DE RAVEL (1932-1945)

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    07/03/2022 YANNICK SIMON
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    Après les quatre dossiers « Le Bolero de Ravel (1928-1945) » (705 événements), « Maurice Ravel chef d’orchestre (1899-1934) » (77 concerts), « Les créations de L’Enfant et les sortilèges de Ravel » et « Les créations de L’Heure espagnole », Manuel Cornejo consacre, à l’occasion du 90e anniversaire de leur création en janvier 1932, deux nouveaux dossiers aux deux Concertos de piano de Ravel « à une patte » (main gauche) et « à deux pattes » (en sol) — comme Ravel les évoque avec humour dans une lettre de 1930 à Philippe Gaubert. Les deux œuvres sont composées simultanément, de 1928 à 1931 pour le Concerto pour piano et orchestre (plus connu comme Concerto en sol) et de 1929 à 1930 pour le Concerto pour la main gauche.

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    Ces dossiers tâchent de réunir le plus grand nombre d’auditions à travers le monde de ces deux chefs-d’œuvre, depuis leur création jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale : 70 auditions du Concerto pour la main gauche depuis sa création le 5 janvier 1932 au Musikverein de Vienne par son commanditaire et dédicataire Paul Wittgenstein, pianiste manchot autrichien ayant perdu son bras droit lors de la Première Guerre Mondiale ; 121 auditions du Concerto en sol depuis sa création le 14 janvier 1932 par sa dédicataire Marguerite Long et l’orchestre des Concerts Lamoureux sous la direction de Maurice Ravel.

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    Les dossiers tâchent également de réunir le plus grand nombre de comptes rendus des premières auditions parisiennes des deux Concertos. Dans le cas du Concerto pour la main gauche, du fait de la contrariété de Maurice Ravel quant au non respect de ses intentions par Paul Wittgenstein (une première parisienne le 25 mars 1932 dut être ajournée au 17 janvier 1933), ont été réunies le plus de comptes rendus possible de l’audition du 19 mars 1937 par Jacques Février, choisi par Marguerite Long et Maurice Ravel pour être le premier pianiste après Wittgenstein à jouer l’œuvre en public, et à le faire avec fidélité à la partition.

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    Tout internaute disposant d’éventuelles sources complémentaires sur les concerts inventoriés peut nous contacter en vue de leur incorporation à Dezède.

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    Contact : amisdemauriceravel@gmail.com

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    Consulter le dossier « Le Concerto pour la main gauche de Ravel (1932-1945) »…

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    Manuel Cornejo
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    Et c’est avec un très grand plaisir que je partage ici les accès à ces passionnantes contributions à la connaissance des créations de ces deux chefs d’œuvre du cher Maurice Ravel…
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    Ce mardi 8 mars 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • En poursuivant les recherches sur les domiciliations cibouriennes des Delouart et apparentés, de la branche maternelle de Maurice Ravel…

    Voici le courriel que je viens d’adresser ce dimanche après-midi au président des Amis de Maurice Ravel,

    qui vient très aimablement de me procurer une aide pour le déchiffrement _ assez difficile ! _ de l’acte de baptème de Marie-Baptiste Delouart, en date du 30 juin 1782,

    en réponse à son courriel de réponse à ma demande initiale de secours, de vendredi dernier ;

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    que, pour commencer, voici :

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    Les archives municipales de Ciboure ont continué de numériser divers actes d’état-civil.

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    Ainsi voici un lien bien utile à l’acte de baptême de Marie-Baptiste Delouart, en date du 30 juin 1782, comportant la mention de sa naissance, la veille, le 29 juin 1782 :
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    La graphie de ce texte est malheureusement un peu difficilement lisible dans sa seconde partie.
    Mais peut-être saurez-vous mieux la déchiffrer que moi…
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    Je viens d’intégrer un lien à l’image de ce document dans l’article que je suis en train de terminer :
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    Je verrai si je pourrai lui adjoindre, ou pas, de nouvelles données ; et cela m’est à tout moment facile…
    …
    Je poursuis en effet ma recherche d’identification des divers domiciles à Ciboure des divers cousins de Marie Delouart,
    la mère de Maurice Ravel…
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    Avec toujours l’espoir de parvenir à identifier quelles personnes se cachent sous les noms assez étranges de « Sabadin Quinior » et « Eslonta Maicourné », 
    tels que Maurice Ravel les a écrits (dans sa lettre à Marie Gaudin du 22 juin 1911)
    d’après ce qu’il percevait _ non sans difficulté… _ de ce que prononçait sa mère, qui n’écrivait jamais…
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    …
    D’ailleurs les graphies mêmes des noms lors de la rédaction des actes d’état-civil, varient beaucoup, en ce pays basque :
    par exemple, les variantes du nom « Goyenague », « Goyhenague », « Doyhenard » ou « D’Oyhenart »…
    Chaque greffier se fiant, comme il le pouvait, à ce que parvenait à distinguer son oreille…
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    À suivre
     
    Francis Lippa, à Bordeaux
    …
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    Voici maintenant la réponse d’un sien ami généalogiste qu’il a consulté ;
    et qu’il vient de me faire parvenir ce matin :
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    « Je pense que vos interrogations portent essentiellement sur l’identité des parrain et marraine _ de Marie Delouart, à Ciboure le 30 juin 1782. Autant pour le parrain _ Bernard Mignagoren _, je n’ai pas trop d’hésitation, autant pour la marraine _ Marie XXX _, le nom de famille est trop illisible pour faire même seulement une hypothèse. Les registres étant rédigés en deux exemplaires, conservés l’un en principe aux archives municipales, l’autre aux archives départementales, vous aurez peut-être plus de chance avec l’autre registre.
    …
    Le trente juin 1782 a été baptisée Marie Delouart, fille de Gratien Delouart et de Sabine (Sabadine ?) Laxague sa femme, née hier deux heures après-midi, le parrain Bernard Mignagoren qui la fait tenir par Jean Mignagoren, oncle paternel, et la marraine Marie XXX tante maternelle qui n’ont pas signé pour ne le savoir.« 
    …
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    Les parrain et marraine de cette petite Marie Delouart qui naît à Ciboure le 29 juin 1782, sont :
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    _ d’une part un oncle de l’enfant, Bernard Mignagoren, né à Ciboure en 1744 ; marié à Ciboure à Marie-Baptiste Delouart (née à Ciboure en 1745, fille de Miguel Delouart et Marguerite Mourguy ; et sœur aînée de Gratien Delouart, le père de la petite Marie-Baptiste Delouart _ né à Ciboure le 1er mai 1748, Gratien Delouart décèdera à Ciboure le 21 août 1798_ ) ; et qui décèdera à Ciboure, quartier d’Agorette, maison MartinenBaita, le 21 novembre 1796) _ et c’est l’oncle paternel de l’enfant, et un probable frère de Bernard Mignagoren, Jean Mignagoren, qui tient, ce 30 juin 1782,  l’enfant à baptiser sur les fonts baptismaux _ ;
    …
    _ et d’autre part la tante maternelle de l’enfant, une sœur (ou une belle-sœur) de la mère de l’enfant, Sabine Laxague (née à Ciboure le 24 novembre 1752, celle-ci décèdera à Ciboure, quartier de la Place, maison Lamarcenia n° 137, le 27 février 1845, âgée de presque cent ans…) : probablement une Marie Laxague, fille, elle aussi, de Pierre Laxague et de Marie Doyambéhère, qui se sont mariés à Ciboure le 16 avril 1749 _ Marie Doyambéhère décèdera à Ciboure le 4 octobre 1785.
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    …
    Le couple formé par Bernard Mignagoren et son épouse Marie-Baptiste Delouart, aura lui-même trois enfants :
    le 17 avril 1782, une fille, Marie Mignagoren, dont le parrain est son oncle maternel Gratien Delouart, et par procuration Pierre Laxague _ peut-être le grand-père maternel de l’enfant, à moins que ce ne soit un oncle maternel… _, et qui décèdera, à Ciboure, quartier d’Agorette, maison n° 196, le 19 avril 1809, à l’âge de 27 ans ;
    une seconde fille, Gracieuse Mignagoren, née le 29 août 1784, et qui décèdera à Ciboure le 30 septembre 1785, à l’âge de 18 mois ;
    et un fils, Bertrand Mignagoren, né à Ciboure le 10 septembre 1786, et qui décèdera, célibataire, à Ciboure, quartier de Bordagain, maison Pendichenetthequia, le 29 août 1855, à l’âge de 68 ans. …
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    …
    Toute aide compétente de déchiffrage des graphies de documents d’archives est mieux que bienvenue !!!
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    Merci de votre aide ; je connais bien votre charge de travail _ j’ai corrigé des tombereaux de copies…
    Et je sais aussi combien la moindre recherche peut prendre énormément de temps…
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    Je viens de lire en entier les 240 pages « Ciboure 400 ans d’histoire » de Guy Lalanne, le président de l’Association Jakintza de Ciboure, qui comporte, aux pages 111 à 126n et 201-202, la liste des noms (basques) de toutes les maisons de Ciboure, telles que répertoriées dans le cadastre napoléonien de 1831 : c’est déjà çà !
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    Mais je regrette que ces noms de maison, classées par quartier, et avec des précisions des noms de rues actuelles, ne soient pas là associés à leurs numéros ;
    même si je suppose que ces numérotations ont aussi dû varier dans le temps…
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    J’avais réalisé, en mon blog, un travail similaire (noms des rues, et variations des numérotations) pour les maisons de Saint-Jean-de-Luz,
    en mon article du 2 novembre 2019 :
    …
    Chaque fois, c’est un travail minutieux et très long…
    …
    En tout cas, je viens de relever, et c’est précieux, à la page 220 du « Ciboure 400 ans » de Guy Lalanne _ mais sans mention de la source de cette précieuse information… _
    que « Sabine Delouart, la grand-mère de Maurice, vivait rue Pocalette, maison Sorrondo » ;
    …
    soit un nom de maison qui n’est hélas pas mentionné dans le listing des pages 111 à 125 de ce même très riche « Ciboure 400 ans d’histoire » ;
    pas davantage, non plus, que dans le document de 1806 (ou 1816 ?) auquel j’avais renvoyé par un lien dans mon article du 14 avril 2019 : 
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    Recevoir quelque aide là-dessus de la part des Cibouriens serait mieux que bienvenu !!!!
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    Bon dimanche !
    et bon travail !..
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    Francis Lippa, à Bordeaux
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    Voilà une petite pierre supplémentaire à l’édifice de recherche en cours, à propos des domiciliations cibouriennes des parents et cousins de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel…
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    Ce dimanche 21 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Des découvertes fraîches de ce matin concernant certains des cousins cibouriens de Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel ; à commencer par les noms de Simon et Paul Goyenague, qui figurent parmi les successifs propriétaires de la maison Kustorronea, située 21 Quai Maurice Ravel à Ciboure : à 4 maisons de la maison dite aujourd’hui « Maurice Ravel », située au 27 du même Quai Maurice Ravel…

    Ma très brève virée ce matin à Saint-Jean-de-Luz

    n’a pas été tout à fait vaine pour mon travail de longue haleine en cours, concernant les cousins cibouriens de la cibourienne mère de Maurice Ravel, Marie Delouart…

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    J’ai en effet pu me procurer les plus récents numéros (94 et 95) de la revue de la très féconde Association Jakintza, de Ciboure ;

    et il se trouve que le n° 94 (de juin 2021), intitulé « Ciboure – Ziburu Rue du Quai« , est consacré aux maisons du Quai Maurice Ravel (et à leurs arrières, donnnant sur la rue Pocalette).

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    Maisons dont sont cités pas mal _ mais pas tous ? _ d’anciens propriétaires,

    dont, pour la Maison Kustorronea, du 6 rue du Quai et 6 rue Pocalette (aux pages 21 et 22 de ce numéro 94 de la revue Jakintza) _ aujourd’hui 21 Quai Maurice Ravel et 12 rue Pocalette _,

    Simon Goyenague (Ciboure, 22 novembre 1821 – Ciboure, 18 novembre 1890),

    « marin qui demeure à Ciboure« , qui achète la maison le 20 mars 1864 à Jean Larralde, « cordonnier, propriétaire à Saint-Jean-de-Luz » ;

    puis, en 1890, son fils Paul Goyenague (Ciboure, 19 août 1854 – Ciboure, 6 mars 1927),

    « propriétaire » et « capitaine au long cours« , qui acquiert de la commune de Ciboure « la parcelle de terrain entre sa maison et la rue du quai » (soit le porche attenant à la maison).

    …

    Et en 1902, Paul Goyenague « demande l’autorisation de reconstruire la façade de sa maison située dans la traverse de Ciboure, le long de la route maritime de Ciboure à Socoa« . Et « cette reconstruction porta sur l’ensemble de la maison, à la fois rue Pocalette et rue du Quai » :

    …

    soient des informations bien intéressantes pour notre recherche des cousinages cibouriens de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) et de sa mère, la cibourienne Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917)… 

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    À comparer avec le nom des Goyenague de Ciboure tel qu’il est cité dans l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel publiée dans l’indispensable ouvrage de l’excellent Manuel Cornejo.

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    …

    Ainsi que, bien sûr, et forcément, avec ce nom de Goyenague cité à maintes reprises dans la collection suivie de mes articles de recherches, sur ce blog, à propos des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel ;

    cf par exemple,

    en date du 14 octobre 2020,

    mon utile  …

    …

    Et tout particulièrement mon très utile article du 4 octobre 2020 :

    …
    …

    …

    Mais d’autres noms vont bien sûr nous intéresser aussi parmi ceux des divers propriétaires de maisons de ce Quai et de la rue Pocalette,

    cités en ce passionnant numéro 94 de la revue Jakintza, un numéro signé par Paul Badiola et Guy Lalanne…

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    …

    Au passage,

    je tiens d’ores et déjà à souligner une étrange erreur, à la page 23, d’apparentement à Maurice Ravel,

    au moment de sa naissance, le 7 mars 1875,  dans la maison dite « San Estebania« , situé au 12 rue du Quai (aujourd’hui au 27 Quai Maurice Ravel) :

    …

    ce n’est, en effet, pas la sœur de sa mère Marie Delouart _ pour la bonne raison que cette Marie Delouart-ci (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris 5 janvier 1917) n’a pas eu de sœur ! _ qui « assumait la conciergerie 12 rue du Quai, et non rue Pocalette, où le sol du local était encore en terre battue en 1960« ,

    mais probablement la demi-sœur Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), de la grand-mère-maternelle, Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), de Maurice Ravel _ Gachucha Billac : grand-tante et marraine de Maurice Ravel… ; Maurice Ravel, dont le tenant lieu de parrain, sur les fonts baptismaux de l’église Saint-Vincent, ce même 13 mars 1875, ne fut nul autre que …Simon Goyenague ; cf le document cité in extenso par Manuel Cornejo à la page 1646 de son édition de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel (aux Éditions Le Passeur) _ ;

    au domicile de laquelle Gachucha Billac,

    était alors logée Marie Delouart, au moment de son accouchement à Ciboure, dans cette maison « San Estebania« …

    …

    Bien sûr, je vais y revenir…

    …

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    À suivre :

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    d’autres noms un peu moins en vue que le nom des Goyenague,

    intéressant eux aussi les cousinages cibouriens de Marie Delouart et Maurice Ravel,

    vont bien sûr venir ;

    et cela, dès demain : seulement le temps que je les recense le plus exhaustivement possible par rapport à mes recherches patientes et suivies de ces cousinages cibouriens de Maurice Ravel et sa mère Marie Delouart…

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    Qui intéresseront peut-être quelques cibouriens…

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    Ce mercredi 10 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Quand les messages des bouteilles lancées à la mer rencontrent des destinataires et offrent de merveilleux retours…

    Que mon blog rencontre de vrais lecteurs passionnés
    assez patients pour me lire in extenso _ au point même d’imprimer l’intégralité de la série de ces articles qui les intéressent !.. _,
    constitue une sorte de miracle !
     
    Et pourtant il advient à quelques uns de mes détaillés articles – bouteilles-lancées-à-la-mer 
    d’arriver à rencontrer quelques lointains destinataires qui y portent une extrême scrupuleuse attention.
     
    C’est magnifique !
     
    C’est ce qui vient de se produire avec Joël Petitjean,
    chercheur (et découvreur) de l’œuvre photographique de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), le génial inventeur de la « photographie de couleurs » :
    à partir de mes articles
    d’avant-hier 24 septembre
    et de la récapitulation commode du 4 janvier 2021
     
    Comme c’est arrivé aussi, notamment, avec Manuel Cornejo
    _ éditeur de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel (et Président des Amis de Maurice Ravel), avec lequel je suis désormais en très amical et très fructueux contact permanent _
    pour mes articles de recherche sur Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) :
     
    Ou encore avec Luc et Georgie Durosoir,
    à partir de mes divers articles _ cf celui-ci, inaugural et essentiel (!), du 4 juillet 2008 :  ; et, 12 ans plus tard, celui-là, du 28 juin 2020 : … _ sur l’œuvre musicale de Lucien Durosoir (1878 – 1955)…
    Dont un des très mémorables aboutissements fut mes 2 contributions (1  et 2), au mois de février 2011, au Colloque « Un Compositeur moderne né romantique : Lucien Durosoir (1878 – 1955)« , qui s’est tenu au magnifique Palazzetto Bru-Zane à Venise :
     
    La recherche désintéressée, vierge de tout souci de plaire, est donc féconde…
    …
    …
    En effet, à mon courriel de vendredi 24 septembre dernier, à 15h 12 :
    …
    Le commentaire, hier, d’Annie Boulanger _ quelle magnifique surprise ! _, à mon article du 21 décembre 2020 :
    m’a permis de reprendre, corriger et améliorer mon article généalogique du 4 janvier dernier : 
    J’ose donc espérer que de nouveaux contacts, comme ceux, excellents, que j’ai eu en décembre dernier avec Claude Lamarque,
    par exemple lors du colloque « Louis Ducos du Hauron » qui aura lieu au Théâtre Ducournau, à Agen, la journée du 27 novembre prochain,
    m’offriront l’opportunité de compléter _ ou corriger _ mon essai de généalogie des descendants des trois neveux _ Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1937), Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949) et Gaston Ducos du Hauron (Agen, Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) _, de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), ce génie agenais…
    …
    Joël Petitjean a merveilleusement répondu ceci, par retour de courriel, à 19h 58 :
    … 

    Cher Monsieur,
     
    Il y a quelques mois, Claude Lamarque _ petit-fils de Gaston Ducos du Hauron, via la fille aînée de ce dernier, Etiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 1898 – Paris 6e, 1996), épouse d’Alfred Lamarque (Angers, 1878 – Paris 7e, 1976) _, avec qui je suis en relation très amicale, m’avait demandé s’il pouvait vous donner mon adresse courriel afin que nous puissions échanger sur notre passion commune, ce que j’ai accepté bien volontiers !
     
    J’ai donc attendu votre message et je le reçois aujourd’hui avec joie.
     
    Passionné et travaillant sur Ducos du Hauron depuis de longues années _ 1984 _, j’ai fait l’effort de suivre au jour le jour, lire (et imprimer) votre formidable travail (qui mériterait grandement d’être organisé pour une publication) ; je suis donc un de vos lecteurs assidus.
     
    Vous m’avez beaucoup appris.
     
    Pour ma part, j’ai réuni une importante documentation et j’aurais quelques précisions à vous apporter.
     
    Je suis donc à votre disposition pour convenir, si vous le souhaitiez, d’un rendez vous téléphonique ces prochaines semaines. (Nous nous rencontrerons peut-être en marge du colloque du 27 novembre, mais il n’est pas sûr que nous puissions échanger longuement.)
     
    Je vous adresse en pièce jointe, pour information, un de mes articles ainsi que mon CV (c’est le plus simple…) où sont décrits tous mes travaux et réalisations sur Ducos du Hauron.
     
    Au plaisir de vous lire, bien cordialement.
     
    Joël Petitjean
    …
    …
    Voici maintenant ma réponse à ce splendide courriel de Joël Petitjean,
    hier, samedi 25 septembre, à 11h 02 :
    …
    Cher Monsieur,

     
    Quelle magnifique et heureuse surprise que votre courriel !
     
    Vous sachant très occupé,
    et m’étant petit à petit écarté du propos initial de ma recherche concernant les 3 neveux _ et leurs activités en lien avec celles de leur oncle Louis _ de Louis Ducos du Hauron,
    pour porter mon attention sur leurs descendances, et bientôt les affiliations de ces descendants ;
    et plus encore, très vite, sur les parcours en Algérie d’Amédée Ducos du Hauron et des personnes qui lui étaient, de près, puis de plus loin, apparentées _ par mariages _,
    je n’ai pas voulu vous ennuyer avec ces recherches qui s’éloignaient des activités spécifiques de recherche et inventions de Louis Ducos du Hauron 
    (ainsi que de ses 3 neveux, qui ont plus ou moins, et à divers moments, effectivement collaboré à ses travaux)…
     
    J’étais donc un peu loin de penser que le chercheur très sérieux que vous êtes, pouvait s’intéresser aux interrogations et étapes de ma curiosité à propos de la famille de Louis Ducos du Hauron _ et son devenir jusqu’à aujourd’hui…
     
    C’est que j’ignorais que vous êtes aussi, et peut-être d’abord, un passionné de la curiosité…
     
    Les articles de mon blog constituent, en effet, une sorte de journal, quasi au quotidien, de ma recherche tâtonnante, et avançant par « sauts »,
    au gré des indices que je parvenais, peu à peu, à glaner, et à connecter un peu entre eux, afin de répondre aux diverses strates de mes interrogations…
     
    Même si, de temps, j’éprouvais le besoin d’en tirer quelques maladroites synthèses, me corrigeant au fur et à mesure.
     
    J’ai pu entrer en contact avec divers membres de familles directement issues des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron, ou apparentées, via des mariages.
    Je me suis en effet pas mal appuyé sur des faire-part de mariage et de décès, voire des annonces de naissance, qu’il m’a fallu éclaircir, au fur et à mesure, afin d’établir les réels liens de parenté.
     
    Mais j’en ai pris l’habitude, ayant travaillé d’abord sur le parcours _ en zone dite libre, sous l’Occupation _ de mon père (Stanislawow, 1914 – Bordeaux, 2006) durant la guerre (entre mai 1942 et septembre 1944),
    pour découvrir, à partir de menus indices, ce qu’il avait vécu : au camp de Gurs, où il a fait partie de Groupes de Travailleurs Etrangers _ GTE : une création de Vichy… _ ; puis à Toulouse, et surtout à Oloron, où il a eu quelques activités de Résistance…
     
    J’ai travaillé aussi sur la généalogie (béarnaise) de la famille Bioy, d’Oloron
    dont le plus célèbre membre est l’écrivain argentin Adolfo Bioy Casares (Buenos Aires, 1914 – Buenos Aires, 1999) _ ma mère (Tarbes, 1918 – Bordeaux, 2018), née Marie-France Bioy, était La mémoire vivante de notre famille…
    Là-dessus, cf mon commode compendium d’articles du 30 juillet dernier :
    Puis, j’ai entrepris des recherches sur la généalogie basquaise de la mère, Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917), de Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) :
    j’ai ainsi appris à une très aimable luzienne, Maylen Lenoir, née Gaudin, le cousinage effectif, ignoré et même nié jusque là !!! _ et il y a là une étrangeté qui mériterait assurément d’être éclaircie ! _, de sa grand-mère, née Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), avec Maurice Ravel ;
    Maurice Ravel dont la grand-tante, Gachucha Billac (Ciboure, 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 1902), sœur de sa grand-mère maternelle Sabine Delouart (Ciboure, 1809 – Ciboure, 1874),
    était la gouvernante des 7 enfants Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz, dont l’aîné, Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1875 – Bimbo, sur le fleuve Oubangui, 1910), était le mari de Magdeleine Hiriart…
    Dans 2 lettres des 8 octobre 1910 et 20 novembre 1914 _ aux pages 246 et 403 de la Correspondance de Maurice Ravel publiée aux Éditions Le Passeur par Manuel Cornejo en 2018 _, à l’occasion des décès de Charles Gaudin _ le mari de Magdeleine Hiriart ; cf mon article du 16 juillet 2019 : … _, puis de ses frères Pierre (Saint-Jean-de-Luz, 1878 – Mangiennes, 1914) et Pascal (Saint-Jean-de-Luz, 1883 – Mangiennes, 1914) Gaudin,
    Maurice Ravel et Magdeleine Hiriart s’appellent « Mon cher cousin », « Ma chère cousine » : j’ai simplement cherché à comprendre pourquoi…
    Et Maurice Ravel est demeuré toute sa vie l’ami très proche de Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1876 – Saint-Jean-de-Luz, 1976), la 4ème des 8 enfants d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 1920) et Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 1936), au domicile desquels Maurice Ravel est descendu à de multiples reprises lors de ses séjours à Saint-Jean-de-Luz…
     
    Je suis, bien sûr, en lien constant et amical avec le Président des Amis de Maurice Ravel, le très actif Manuel Cornejo, le magnifique éditeur de la très précieuse Correspondance de Maurice Ravel,
    de la lecture scrupuleuse de laquelle je suis parti pour mes recherches…
    J’ai ainsi pu corriger de grossières erreurs de certains biographes prétendument sérieux, qui se contentent de reprendre tels quels, sans critique, ni authentique recherche personnelle tant soit peu rigoureuse et approfondie, les travaux de chercheurs antérieurs…
    Manuel Cornejo tiendra compte des apports de mes corrections et découvertes lors de la réédition à venir de cette très riche Correspondance…
    Lui aussi est un chercheur passionné (et sérieux !).
     
    Dernièrement, je me suis intéressé aussi à la famille d’un ancien collègue de travail, au tournant des années 80,
    dont deux neveux, fils de sa sœur Bertille de Swarte, sont d’intéressants _ et remarquables _ musiciens baroques : Sylvain Sartre et Théotime Langlois de Swarte…
    Je me souvenais, en effet, que mon collègue, originaire de Dordogne, avait des liens de parenté avec la famille Sartre ;
    et il se trouve que le père (Jean-Baptiste Sartre) de Jean-Paul Sartre (Paris, 1905 – Paris 1980) était originaire de Thiviers, en Dordogne : Jean-Baptiste Sartre est né à Thiviers le 5 août 1874 ; et décédé à Thiviers, le 17 septembre 1906.
    Le père de Sylvain Sartre, Pierre Sartre, est, en effet _ j’ai pu l’établir : cf mon article du 8 juin dernier : ... _, un cousin des Sartre de Thiviers… 
    Il suffisait d’opérer les connexions nécessaires…
    …
    Le monde n’est pas si grand que des chemins ne finissent pas par se croiser…
     
    Et il se trouve aussi que ma belle-mère est d’une vieille famille d’Agen, les Boué ;
    Agen, où vivent donc des cousins…
    …
    Je suis aussi Vice-Président de la Société de Philosophie de Bordeaux…
    Et, par ma forme d’esprit, je suis fervent adepte et pratiquant de la sérendipité !
     
    Encore merci de ce merveilleux contact !
    …
    …
    A ce courriel mien d’hier à 11h 02,
    Joël Petitjean a répondu très vite, à 12h 46,
    ceci :
    …
    …
    Cher Monsieur,
     
    Je suis si heureux de recevoir votre réponse !
     
    Votre message est passionnant et votre parcours tout à fait remarquable.
     
    Il me semble que personne, avant vous-même, n’avait tenté une étude et une synthèse aussi complètes sur la généalogie de Louis Ducos du Hauron.
     
    J’ai lu et entendu bien des choses sur sa vie et son oeuvre, mais je suis en effet très curieux d’en savoir davantage sur sa personnalité, ses relations avec ses proches, la manière dont il fut aimé et admiré par les siens, les souvenirs qu’il a laissés à sa famille… Tout cela est de nature à mieux faire comprendre son magnifique et étonnant parcours.
     
    C’est pourquoi mes longues conversations téléphoniques avec Claude Lamarque, dans un climat d’extrême gentillesse et de passion partagée, m’ont comblé de bonheur… (Je n’ai pas de nouvelle récente de Claude ; en avez-vous ?)
     
    Je me réjouis de notre future conversation. Je vous proposerai une date dans quelque temps (je prépare en ce moment ma communication pour le colloque).
     
    Avec mes sincères remerciements, bien à vous.
     
    Joël
     
    N.B. 1. Après m’être senti bien seul durant de longues années (depuis 1998, sinon depuis 1984…), presque personne n’étant venu au musée voir les archives _ de Louis Ducos du Hauron _ que j’ai retrouvées _ et c’est en effet très frustrant ; alors que la photographie suscite tant d’intérêts… _  je suis ravi de voir, depuis 2015, toute une synergie se mettre _ enfin… _ en place à Chalon-sur-Saône, Paris, Agen, Lectoure, Langon, afin d’étudier et faire connaître Ducos du Hauron. Le colloque d’Agen _ le samedi 27 novembre prochain _ en sera un vibrant témoignage.
     
    N.B. 2. Grâce à Charles Sarion et aux Amis de Ducos du Hauron, j’ai rendu un long article à la Société académique d’Agen. Celui-ci sera bientôt publié, avec d’autres contributions, dans un numéro de la Revue de l’Agenais consacré à l’inventeur
    _ j’ai moi-même eu un article publié par la Revue de l’Agenais (127e année, n°1, janvier-mars 2000), concernant la Bibliothèque musicale des Ducs d’Aiguillon, conservée à Agen, et réalisé pour un colloque organisé à Aiguillon par Serge-Alain Paraillous…
    J’avais entrepris ces recherches en tant que conseiller artistique de Hugo Reyne et La Simphonie du Marais…
    Pour lesquels j’avais découvert, en 1995, une œuvre restée jusqu’alors inconnue de Marc-Antoine Charpentier, sur un livret de Jean de La Fontaine, de 1678 : Les Amours d’Acis et Galatée… Découverte précieusement mentionnée à la page 138 de la 2de édition, en 2004, du Marc-Antoine Charpentier de Catherine Cessac, aux Éditions Fayard : cf là-dessus mon article du 18 avril 2009 : .
    …
    …
    Cela fait vraiment plaisir !!!
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    Ce dimanche 26 septembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa