Étiquette : Marie-Dominique Anchochury

  • « Pour un historique de recherche : du constat par Maurice Ravel, en juin 1911, de la présence à Ciboure de parents basques de sa mère Marie Delouart (1840-1917), au constat mien de la réalité, aussi, de cousins luziens, et donc plus largement de cousins « cibouro-luziens », issus des deux sœurs se nommant toutes deux, elles aussi, Marie Delouart (1784-1842 et 1786-1872) et du frère Jean Delouart (1788-1872) de l’arrière-grand-mère Marie-Baptiste Delouart (1782-1855) de Maurice Ravel (1875-1937)… »

    Déjà les dates qui apparaissent dans ce titre « Pour un historique de recherche : du constat par Maurice Ravel, en juin 1911, de la présence à Ciboure de parents basques de sa mère Marie Delouart (1840-1917), au constat mien de la réalité, aussi, de cousins luziens, et donc plus largement de cousins  « cibouro-luziens », issus des deux sœurs se nommant toutes deux, elles aussi, Marie Delouart (1784-1842 et 1786-1872) et du frère Jean Delouart (1788-1872), de l’arrière-grand-mère Marie-Baptiste Delouart (1782-1855) de Maurice Ravel (1875-1937)…« ,

    parlent de manière très féconde– du moins à qui veut bien les interroger – les premières découvertes cruciales très précoces (du 12 mars au 5 avril 2019) de l’enquête que j’ai ouverte, alors, sur les divers parents basques – ancêtres et cousins –  de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel ;

    en cette enquête à laquelle j’ai décidé, dès le 14 mars 2019, de me livrer

    – pour ce qui concerne les noms de parents cibouriens, énoncés phonétiquement par Marie Delouart-Ravel à son fils Maurice rédigeant le 22 juin 1911 une lettre à son amie Marie Gaudin lui demandant de bien vouloir rechercher pour eux un logement à Ciboure pour les mois d’été qui viennent, et de préférence chez des parents, c’est très clairement spécifié ! ; Marie Delouart, qui a alors 71 ans, énonce quelques noms de parents cibouriens qui ont sa préférence ; et cela a bien sûr immédiatement retenu mon attention quant à cet axe de recherche à mener : découvrir et mieux connaître les parents basques de Marie Delouart et Maurice Ravel, auxquels nul jusqu’ici n’avait daigné vraiment s’intéresser !.. :

    « Il faut 2 chambres, dont l’une puisse contenir 2 lits. Bien entendu, pension comprise : je ne veux pas que maman fasse autre chose que se reposer. Nous préférerions que ce soient chez des parents. Les repas pris en commun seraient moins embêtants que chez des étrangers. Cherchez donc pour commencer chez Sabadin Quinior, si elle vit encore ; chez Eslonta Maicourné (c’est comme ça que ça s’écrit ?), chez Marie-Dominique Anchochoury ; chez les Goyenague ; Ou bien autre part « : j’y reviendrai bien sûr très précisément plus loin (les noms de Sabadin Quinior et Eslonta Maicourné n’ayant toujours pas livré leurs secrets !) ; pour le moment, je me concentre sur les branches des cousins les plus évidents… – ;

    et je cite ici cet extrait significatif de mon article de ce 20 mars 2019, intitulé «  » :

    …

    « Poursuivant les réflexions et recherches de ma lecture exhaustive – 12 mars – 19 mars 2019 – de la passionnante Intégrale de la Correspondance (1895-1937), écrits et entretiens de Maurice Ravel réunie et publiée en octobre 2018 par Manuel Cornejo, j’en suis très vite venu à m’interroger sur les parentés cibouriennes du compositeur. Et plus précisément ses cousinages – via les diverses branches collatérales (au nombre de trois, issues des deux sœurs et du frère Delouart de Marie-Baptiste Delouart) issues du rameau principal Delouart, celui initié par l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel, Marie-Baptiste Delouart (1782 – 1845), d’où sont issus, via sa fille Sabine Delouart (1809-1874), sa petite-fille Marie Delouart-Ravel (1840-1917) et son arrière petit-fils Maurice Ravel (1875-1937).

    Dans mon article précédent de dimanche dernier, 17 mars : « « , je me demandais déjà pourquoi Maurice Ravel, au sein de la famille luzienne de ses grands amis Gaudin – dont la domicile se situe, jusqu’en août 1924, en la demeure du 41 de la rue Gambetta (propriété des Benoît, puis des Dupous, puis des Bibal-Gaudin : transmise de mère en fille…) ; et ensuite, non loin de là, en la maison « Mirentchu« , au 14 rue du Midi – , qualifiait de « chère cousine » – je l’avais bien remarqué dès ma lecture de ce 17 mars 2019 ! Même si j’en ignorais encore les raisons !!! – Magdeleine Hiriart-Gaudin (10 mars 1875 – 15 juin 1968) – la veuve de Charles Gaudin (19 novembre 1875 – 13 septembre 1910), l’aîné de la fratrie des sept enfants d’Edmond Gaudin et Annette Bibal : le mariage de Charles et Magdeleine avait eu lieu à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901 – ; et pourquoi il ne qualifiait pas de « cousines » aussi ses proches amies (et correspondantes de toute sa vie !), Jane Courteault-Gaudin (16 octobre 1880 – 28 mars 1979) et Marie Gaudin (3 mars 1879 – 8 décembre 1976), belle-sœurs – pourtant ! – de Magdeleine, la veuve – en septembre 1910 – de leur frère aîné Charles (Ciboure, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910) – Charles Gaudin et Magdeleine Hiriart s’étaient mariés à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901…

    Était-ce donc entre les Hiriart – les parents de sa cousine Magdeleine – et les Delouart – Delouart : le nom de sa mère Marie Delouart-Ravel (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), de sa grand mère Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 24 décembre 1874), de son arrière grand-mère Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Ciboure, 28 août 1855), et de son aïeul à la quatrième génération Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798), tous natifs de Ciboure… ; Gratien Delouart : fils de Michel Delouart (Ciboure, avant 1718 – disparu en mer au large de l’Amérique, 1748), et petit-fils de Marsans Delouart (Ciboure, ca. 1685 – Ciboure, 1728) ; j’apprends cela aux pages 86, 92 et 93 de l’article « Marins et corsaires. Les ancêtres cibouriens de Maurice Ravel« , de 1987, de Jean-Noël Darrobers – qu’existait quelque – même un peu lointaine – parenté ?.

    Je l’ignore encore – mais j’allais bientôt le découvrir, ajouterai-je plus tard…

    …

    …

    Et mon article du 7 avril 2019, intitulé « « , témoigne de ma découverte capitale de l’élargissement – totatement ignoré des chercheurs jusqu’ici – des cousinages basques de Marie Delouart à une branche luzienne de ces cousinages, au-delà des deux branches cibouriennes – repérées certes, mais guère exploitées, ni commentées non plus, par les chercheurs, bien trop pusillanimes à l’égard de cette généalogie des cousinages de Marie Delouart, fille et petite-fille de deux filles-mères (!)… – issues, elles, d’une part de la grand-tante Marie Delouart (Ciboure, 6 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872) – épouse à Ciboure le 28 février 1821 de Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849) – , et d’autre part du grand-oncle Jean Delouart (Ciboure, 26 août 1786 – Ciboure, 23 septembre 1872) – époux à Ciboure le 30 avril 1823 de Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844) – de Marie Delouart-Ravel, deux branches bien identifiées, elles, par le chercheur Jean-Noël Darrobers (1910-2004), mais pas vraiment fouillées d’un peu près par lui… ;

    avec l’existence d’une nouvelle branche, luzienne cette fois, de cousins issus de Gratien Delouart (1748-1798) et son épouse Sabine Lexague (1752-1845), une branche ignorée, suite à la confusion de deux de ces sœurs Delouart portant le même prénom de Marie, par le chercheur pourtant scrupuleux Jean-Noël Darrobers – et même carrément déniée, voilà !, par un des descendants de cette branche luzienne de cousins de Maurice Ravel : Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988), qui était pourtant parfaitement conscient de ce cousinage ; ainsi aux questions de ses enfants Paul-Charles et Maylen Gaudin,  en présence des lettres échangées par sa mère Magdeleine et son cousin au troisième degré Maurice Ravel, Edmond Gaudin présentait-il ces expressions employées (en ces lettres conservées) de « Ma chère cousine » et « Mon cher Maurice, votre cousine Madeleine« , comme caractérisant un cousinage seulement « affectif« , et pas réellement « effectif »  !!!.. Cf là-dessus mon article en date du 11 octobre 2021 : «  » ; j’y reviendrai, bien sûr, et plus en détails plus loin… – , une branche de cousins luziens, cette fois, par conséquent ;

    des cousins issus de l’autre grand-tante de Marie Delouart-Ravel (1840-1917), Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842), épouse à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814 de Jean Etcheverry (Ciboure, 15 septembre 1777 – disparu en mer au large d’Hendaye le 15 novembre 1841) ;

    la branche dont est justement issue – via sa grand-mère Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850) et puis son père Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926) – cette cousine au troisième degré de Maurice Ravel qu’est Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 10 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968), fille de Dominique Hiriart et petite-fille de Marie Etcheverry – cf leurs lettres du 8 octobre 1910 (« Ma chère cousine« , écrit Maurice Ravel, en forme de condoléances très émues à la nouvelle du décès de Charles Gaudin, l’époux de Magdeleine, et père de leur « cher petit Edmond. C’est pour lui qu’il vous faut vivre maintenant, et ne pas vous laisser abattre « , écrit Maurice à sa cousine Magdeleine…) et du 24 novembre 1914 (« Mon cher Maurice« , écrit à son cousin Maurice Ravel Magdeleine Hiriart-Gaudin, qui signe « Votre cousine Madeleine« , à propos du terrible décès conjoint, à leur arrivée au Chemin des Dames, de ses deux-beaux-frères Pierre et Pascal Gaudin, tués ensemble par un même obus allemand, le double décès que Maurice Ravel venait d’apprendre le 19 novembre ; et il dédiera à Pierre et Pascal Gaudin, ses presque frères (dixit leur sœur Marie Gaudin), le sublime, et si luzien, « Rigaudon » du sublime « Tombeau de Couperin« …) – ;

    Magdeleine Hiriart-Gaudin, la mère d’Edmond Gaudin, et grand-mère de Charles-Paul Gaudin (1938 – 2006) et sa sœur Maylen Gaudin Lenoir (née en 1942), à laquelle j’ai appris, le 29 mai 2019, son bien effectif – et pas seulement « affectif« … – cousinage avec Maurice Ravel…

    Magdeleine Hiriart (1875-1968), fille de Dominique Hiriart (1849- 1926), petite-fille de Marie Etcheverry (1817-1850) et arrière-petite-fille de Marie-Baptiste Delouart (1784-1842), la deuxième sœur de Marie-Baptiste Delouart (1782-1855), mère de Sabine Delouart (1809-1874), grand-mère de  Marie Delouart (1840-1917), et arrière-grand-mère de Maurice Ravel (1875-1937). 

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    Ce dimanche 13 juillet 2025, Titus Curiosus – Franciss Lippa

  • Sur les liens familiaux en la fratrie des cibouriens Sabine Delouart (1809-1874), Marie-Baptiste Billac (1815-1855), Engrace-« Gachucha » Billac (1819-1902), Pierre-Jacques Billac (1821-après 1840) et Gracieuse Billac (1824- 1897), et les liens amicaux entre Marie Delouart et son fils Maurice Ravel avec Victoire Dupous-Bibal (1822-1903), sa fille Annette Bibal-Gaudin (1845- 1936) et la fratrie des enfants Gaudin, dont tout spécialement Marie Gaudin (1879-1976)…

    Ici, avant d’aller plus loin, je tiens à reprendre et compléter ce que j’ai commencé à détailler le 1er juin dernier – en mon article «  » – , à propos des liens familiaux entre la désormais parisienne – à partir de 1872-1873 , et son mariage avec Pierre-Joseph Ravel (1832-1908) – Marie Delouart (1840-1917) et ses tantes Billac, la cibourienne Gracieuse Billac (1824-1897) et celle qui de cibourienne est devenue luzienne – peut-être dès 1855, et en tout cas dès 1862, au service des Dupous-Bibal… – , Engrace-Gachucha Billac (1819-1902), de même qu’à propos des liens amicaux – cette fois – ayant existé entre Marie Delouart (1840-1917) ainsi que son fils Maurice Ravel (1875-1937) avec les luziens Victoire Dupous-Bibal (1822-1903), sa fille Annette Bibal-Gaudin (1845-1936), et les enfants Gaudin, dont, tout spécialement, Marie Gaudin (1879-1976), car ces divers éléments affectifs sont décisifs pour mieux comprendre les rapports de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel avec la famille Billac, ainsi qu’avec leurs amis luziens Dupous, Bibal et Gaudin, les employeurs de la tante (et grand-tante) Gachucha Billac (1819-1902).
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    En creusant la généalogie des Billac et celle des Errecalde – Jacques Billac (Ciboure, 5 septembre 1772 – Ciboure, 10 mars 1839), époux à Ciboure le 14 septembre 1814 de Marie Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), est le fils de Pierre Billac (? – ?) et Sabine Errecalde (1726 – Ciboure, 4 septembre 1806, mariés à Ciboure le 17 janvier 1769) – , je me suis aperçu que Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) – la mère cibourienne de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1837) – , avait conservé – depuis son installation à Paris après sa rencontre madriléne, en 1871, avec celui qui devint son mari le 9 avril 1873 à la mairie de Montmartre, Pierre-Joseph Ravel (ajout du 10 juillet 2025) – des rapports privilégiés avec sa tante Engrace-Gachucha Billac, luzienne dès avant 1862, et peut-être même dès l’automne 1855 – aux suites du décès, à Saint-Jean-de-Luz, chez lui, au 41 Grand Rue, le 13 septembre 1855, de Pierre Bibal, au plus fort de l’épidémie de choléra (qui emporta aussi, à Ciboure cette fois, et Marie-Baptiste Billac (ce fut le 17 août 1855), et Marie Delouart veuve Billac (ce fut le 23 août suivant, en 1855) : la sœur et la mère d’Engrace-Gachucha Billac) ;
    ce Pierre Bibal, qui était l’époux de Victoire Dupous-Bibal, laissait cette dernière veuve avec à sa charge les 6 enfants encore vivants des 9 qui leur étaient nés, dont la dernière née, Bernardine Bibal (la future « Tante Bibi » des lettres de Maurice Ravel à ses amies Jane et Marie Gaudin…), venait tout juste de naître le 22 août 1855, quand Gracieuse-Gachucha, vint peut-être, donc, de sa Ciboure natale, seconder, au 41 Grand Rue de Saint-Jean-de-Luz, Victoire Dupous-Bibal, pour, de toute urgence, l’aider à s’occuper de ses enfants devenus orphelins de leur père (ajout du 10 juillet 2025) – ; Engrace « Gachucha » Billac, qui au décès de son fils naturel Romain Billac (Ciboure, 9 août 1844 – Ciboure, 2 août 1862), à l’âge de 18 ans, le 2 août 1862 – il est mentionné sur son acte de décès que le jeune Romain Billac était de profession charpentier de marine – , est déclarée résider, elle, à Saint-Jean-de-Luz, alors que son fils Romain Billac résidait, lui, à Ciboure – au n° 146 du quartier de Pocalette – ; et en ce mois d’août 1855 d’épidémie de choléra, Romain Billac venait d’avoir 11 ans (ajout du 10 juillet 2025) – ,
    …
    et je me suis aperçu aussi que Marie Delouart n’avait, semble-t-il, plus guère de rapports – du moins connus par quelque témoignage conservé – avec son autre tante la cibourienne Gratieuse Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Ciboure, 24 décembre 1997), laquelle avait été la marraine de Maurice Ravel le 13 mars 1875.
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    La troisième tante cibourienne de Marie Delouart, Marie-Baptiste Billac (Ciboure, 17 novembre 1815 – Ciboure, 18 août 1855), étant, elle, décédée à l’âge de 39 ans en 1855, lors de l’épidémie de choléra qui décima les populations de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz !
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    Et de l’oncle Pierre-Jacques Billac (Ciboure, 5 juillet 1821 – ?, ?), qui résidait en 1840 en la maison Beloquenia au quartier de Pocalette à Ciboure, j’ignore ce qu’il est devenu après 1840 : était-il encore vivant en 1855 ? et en 1862 ?.. Je n’ai trouvé aucun document là-dessus…
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    Marie Delouart – analphabète qu’elle demeura sa vie durant : son fils transcrivait comme il le pouvait les noms de parents que sa mère prononçait, et en basque : par exemple Sabadin Quinior ? et Eslonta Maicourné ? en la lettre adressée à Marie Gaudin en date du 22 juin 1911… – n’écrivant presque pas – pour l’excuser auprès de ses correspondants de ne pas répondre elle-même à leurs courriers, son fils Maurice écrivait que sa mère était ou bien « un peu fatiguée et trop âgée«, ou bien « un peu paresseuse« … – , nous ne disposons que de très peu de lettres manuscrites d’elle – une unique à Maurice pendant la guerre, le 21 septembre 1916 (page 811 du tome I de la Correspondance)… – , et donc rien d’un peu détaillé sur les rapports que Marie Delouart a pu avoir et entretenir, depuis Paris, avec sa parenté, même la plus proche, demeurée au pays basque, telles ses  deux tantes Billac, la cibourienne Gracieuse et la luzienne Engrace-Gachucha…
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    Toutefois en l’importante lettre de Maurice Ravel à son amie Marie Gaudin du 22 juin 1911 – m’y voici ! – , où il la prie de bien vouloir trouver un logement à Ciboure pour à partir du 15 juillet et environ 3 mois, pour sa mère, lui-même et son frère Edouard, Maurice Ravel précise :
    « Nous préférerions que ce soit chez des parents (sic). Les repas pris en commun seraient moins embêtants que chez des étrangers. Cherchez donc pour commencer chez Sabadin Quinior, si elle vit encore ; chez Eslonta Maicourné (c’est comme ça que ça s’écrit ?) ; chez Marie-Dominique Anchochury ; chez les Goyenague… ou autre part. «
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    Maurice n’est donc pas sans savoir alors qu’existent encore à Ciboure, en 1911, des parents de sa mère Marie Delouart, qui a alors 71 ans…
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    Mon hypothèse est ici que la proximité avérée de Marie Delouart – née en 1840 – avec sa tante Gachucha Billac – née en 1819 – tient au fait de l’amitié forte que Marie Delouart a pu nouer à Saint-Jean-de-Luz, avant son mariage à Paris – qui eut lieu le 3 avril 1873 – avec Pierre-Joseph Ravel, avec la luzienne Annette Bibal-Gaudin – qui, après sa mère Victoire Dupous-Bibal (devenue veuve de Pierre Bibal le 12 septembre 1855) qui avait employée la tante Gachucha Billac pour être la gouvernante de 6 des 9 enfants Bibal, employa à son tour, dès 1875, Gachucha pour être la gouvernante des 7 enfants Gaudin, après avoir été la gouvernante des enfants Bibal : une tâche qui rendit Gachucha effectivement très importante en la demeure du 41 Grand Rue, puis 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz ; comme me l’ont confirmé les récits (détaillés d’anecdotes mémorables) de souvenirs des Gaudin, de Maylen Gaudin-Lenoir… – ;
    …
    Cette Annette Bibal-Gaudin – née en 1845 – , qui, en demandant à Marie Delouart de bien vouloir prendre sa place en 1871 pour accompagner à Madrid la modiste parisienne Madame Félix, qui y allait présenter, comme chaque année, sa prestigieuse collection de chapeaux, donna l’occasion à Marie Delouart – la nièce de Gachucha Billac – de rencontrer là-bas son futur mari Pierre-Joseph Ravel…
    …
    Et de fait le petit Maurice Ravel a lui aussi, à son tour, entretenu sa vie durant de précieux et durables puissants liens d’amitié avec la famille luzienne d’Annette Bibal-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936), et de sa mère – et maîtresse de la maison du 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz  jusqu’à son décès en 1903… – Victoire Dupous-Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 – Saint-Jean-de-Luz, 16 juin 1903) – les employeurs successifs, et en la même maison, de sa chère grand-tante Engrace « Gachucha » Billac (Ciboure, 2 juin 1819 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 19021902)… – , et avec toute la fratrie des enfants Gaudin, et tout spécialement, la plus proche de son cœur, Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976)…
    …
    Et il reste à en découvrir davantage sur cet oncle unique Billac de Marie Delouart – fils de sa grand-mère Marie-Baptiste Delouart (1782-1855) – qu’est Pierre-Jacques Billac (1821 – ?) : s’est-il marié ? A-t-il eu une descendance Billac ? – et peut-être ailleurs qu’à Ciboure, où jusqu’ici je n’ai rien trouvé d’accessible (où celui-ci est-il décédé ?), du moins via Internet… Il faudrait revenir explorer de plus près les archives conservées à la mairie de Ciboure…
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    Recherches à poursuivre, par conséquent, concluais-je alors cet article signifieatif du 1er juin dernier.
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    Ce vendredi 11 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Bref historique de la découverte-révélation des cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) : une lecture hyper-attentive, un questionnement incisif, une démarche patiente et ses paliers jouissifs, et leurs fruits pour la connaissance…

    Voici le contenu in extenso détaillé de l’article très précieux du 22 octobre dernier donnant accès, via les trois articles auxquels il renvoie, aux tenants (départ, puis quelques paliers d’avancée) et aboutissants (découvertes !!!) de ma recherche des cousins basques (à Ciboure mais aussi Saint-Jean-de-Luz) de Marie Delouart (1840 – 1917), la mère cibourienne du natif lui aussi de Ciboure, le 7 mars 1875, Maurice Ravel : « Un point de présentation générale de ma démarche de recherche des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel, ses paliers d’avancée et ses découvertes… » :
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    « Voici ces trois articles présentant quelques grandes étapes de ma recherche des « cousinages basques » de Maurice Ravel (1875 – 1937), une recherche commencée le 12 mars 2019, après ma lecture des 1770 pages de « l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel », publiée par Manuel Cornejo en octobre 2018 aux Éditions Le Passeur :
    …
    _ d’abord l’article simplement introductif du jeudi 17 octobre 2024, indiquant le sens général de ma recherche ravélienne, vite déterminée, puis affinée au cours des articles :
    …
    _ puis celui du vendredi 18 octobre 2024 :
    « Retour documentaire sur les débuts, en mars-avril 2019, l’invention et les premières explorations de ma piste de recherche des « cousinages cibouro- luziens » de Maurice Ravel et sa mère née Marie Delouart…  » portant sur les 11 premiers articles de ma recherche, rédigés entre le 14 mars 2019 et le 14 avril 2019, donnés à lire, et rapidement commentés ;
    …
    _ et enfin, celui du vendredi 18 octobre 2024 :
    « Et puis un florilège d’articles marquants, entre mai 2019 et août 2022 de ma recherche des « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel… » constituant cette fois un florilège de 11 autres articles qu’avec le recul du temps je considère comme marquant des étapes notables de ma recherche, rédigés entre le 13 mai 2019 et le 18 août 2022.
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    Ce mardi 22 octobre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa » …
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    Un point crucial de cette entreprise de recherche (et de mes découvertes) a pris naissance en ma lecture questionnante de la lettre du 22 juin 1911 de Maurice Ravel à son amie luzienne Marie Gaudin _ à la page 266 de la première édition (au Passeur) de « L’Intégrale de la Correspondance (1895-1937) écrits et entretiens » de Maurice Ravel ; la nouvelle édition, enrichie, « Coffret Correspondance, écrits et entretiens (1875-1937)« , est à paraître le 7 mars 2025, en un  coffret de 2 volumes, aux Editions Gallimard, collection Tel, par les soins de l’infatigable Manuel Cornejo, le dynamique et très efficace président de la Société des Amis de Maurice Ravel… _, 
    à la recherche d’un hébergement à Ciboure chez des « parents » (sic) cibouriens de sa mère la cibourienne Marie Delouart :
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    « Nous préfèrerions que ce soit chez des parents. Les repas pris en commun seraient moins embêtants que chez des étrangers.
    Cherchez donc pour commencer chez Sabadin Quinior, si elle vit encore ;
    chez Eslonta Maicourné (c’est comme ça que ça s’écrit ?) ;
    chez Marie-Dominique Anchochoury ;
    chez les Goyenague, ou bien autre part. »
    …
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    Et de fait ce fut chez Marie-Dominique Anchochury, sur le Quai, à partir du 15 juillet 1911…
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    Demeure la brûlante question jusqu’ici sans réponse de l’identité de ces deux « parentes » cibouriennes, Sabadin Quinior et Eslonta Maicourné _ Sadadin = Sabine, et Eslonta = Etiennette… _, recherchées ce mois de juin 1911 par la voix cibourienne, et certes pas oublieuse de ses cousinages natifs, de Marie Delouart, alors âgée de 71 ans, et veuve depuis le 13 octobre 1908 _ Joseph Ravel, son mari, a-t-il une seule fois seulement mis les pieds à Ciboure : en l’absence de tout document familial écrit conservé et retrouvé, nous ne pouvons que l’ignorer ! _, et dont se fait l’écho tant bien que mal l’écriture ici _ « c’est comme ça que ça s’écrit ?« … _ de son fils Maurice Ravel, en cette quête de logement _ en quelque parentèle plutôt ! _ à Ciboure, adressée à son amie luzienne de _ et pour _ toujours la chère Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 2 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976)…
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    Qui donc peuvent bien être cette Sabine et cette Etiennette au sein de la parentèle cibourienne de Marie Delouart ?..
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    Le caractère complètement inédit de cette recherche (et de ses découvertes des parentés basquaises de Maurice Ravel !) tient au fait que la mère de Maurice Ravel, Marie Delouart, née à Ciboure le 24 mars 1840, était fille et petite fille de deux filles-mères, toutes les deux :
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    sa mère Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874)
    et sa grand-mère Marie Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855).
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    Ainsi qu’au fait que la mère de Maurice Ravel ne s’étendait certes pas volontiers, c’est le moins que l’on puisse en dire, sur l’histoire, sans guère de pignons sur rue, de son ascendance directe cibourienne…
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    A la glorieuse exception, toutefois, de la sœur de sa mère Sabine Delouart (1809 – 1874), je veux dire sa propre tante Gracieuse (Gachucha) Billac (Ciboure, 15  mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), qui l’aida à accoucher le 7 mars 1875 à Ciboure _ au rez-de-chaussée de la très belle maison San Estebenia _, et qui fut aussi, en suivant, le 13 mars 1875, la marraine du petit Joseph-Maurice sur les fonts baptismaux de l’église Saint-Vincent de Ciboure _ le tenant-lieu de parrain étant alors le cousin Simon Goyenague (Ciboure, 26 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890) _ ;
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    et à laquelle Gachucha, Maurice, très attaché à elle, est venu maintes fois, adolescent, rendre visite, en vacances, au domicile des Gaudin, 41 rue Gambetta à Saint-Jean ; ces Gaudin au domicile desquels Gachucha Billac était la gouvernante des 7 enfants, dont le petit Maurice partagea alors les jeux…
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    De nombreux souvenirs et anecdotes pittoresques marquantes, s’en sont transmis dans la famille Gaudin.
     
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    Mais il se trouve _ et c’est cela que j’ai mis pour la première fois au jour ! Ce fut le 7 avril 2019, en mon article bien trop timidement intitulé alors « Autres petites questions factuelles sur l’ascendance cibourienne au XIXéme siècle de Maurice Ravel»… _ que l’arrière grand-mère Marie Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855) de Maurice, avait deux sœurs Delouart toutes les deux prénommées elles aussi Marie :
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    la seconde née de cette fratrie de 4 :
    Marie Delouart, Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842 ; épouse à Saint-Jean-de-Luz, le 17 août 1814, de Jean Etcheverry (Ciboure, 15 septembre 1777 – en mer, le 15 novembre 1841) ;
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    et la troisième née :
    Marie Delouart, 6 juillet 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872 ; épouse à Ciboure, le 28 février 1821, de Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembe 1849) ;
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    ainsi qu’un frère :
    Jean Delouart : Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872 ; époux, lui, à Ciboure le 30 avril 1823, de Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844).
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    De cette fratrie Delouart seront issues 3 lignées de descendants parallèles à la lignée Delouart dont est issu Maurice Ravel :
    _ les cousins Etcheverry – Hiriart – Gaudin, de Saint-Jean-de-Luz
    _ les cousins Goyenague (et Passicot), de Ciboure ;
    _ et les cousins Delouart – Cerciat – Etchepare, de Ciboure…  
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    Or il se trouve que le regretté chercheur luzien Jean-Noël Darrobers (Bayonne, 25 décembre 1910 – Saint-Jean-de-Luz, 8 mai 2004) avait mal repéré la composition de cette fratrie née de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798), et, par confusion entre porteuses du même prénom Marie, complètement ignoré la Marie Delouart n°2 _ les archives paroissiales (de baptêmes et cérémonies d’obsèques et sépultures) conservées à la mairie de Ciboure sont en effet assez malaisées de lecture pour la période précédant celle des actes d’état-civil plus méthodiques, eux, d’après 1789… _, épouse, à Saint-Jean-de-Luz, le 17 août 1814, de Jean Etcheverry, dont est issue la descendance luzienne de cette branche des Delouart natifs de Ciboure.
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    Et à cette malencontreuse négligence-là de Jean-Noël Darrobers est venu s’ajouter le plus qu’étonnant (!) déni _ bel et bien, cette fois, en pleine conscience… _ de parenté avec Maurice Ravel d’Edouard Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988), en dépit des « mon cher cousin », « ma chère cousine », échangés en leur correspondance entre sa mère Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968) et Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937), cousins au troisième degré.
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    Edouard Gaudin qualifiait ces expressions éminemment parlantes-là pourtant, de seulement « affectives » !
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    Ce que ses enfants Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 15 janvier 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 25 mai 2006) et Maylen Gaudin-Lenoir (1942) ont pris ensuite pour argent comptant…
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    Alors qu’Edmond Gaudin véhiculait en sa voiture par tout le Pays basque (nord et sud !) Maurice Ravel lors des divers séjours luziens de celui-ci à la fin des années 20 et début des années 30 ;
    et que Maurice l’invitait régulièrement aussi à venir assister avec lui à Paris à des concerts où était donnée sa musique !
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    D’où l’assez vif étonnement _ cf son courriel du 29 mai 2019 : « Cher Monsieur, Merci de votre mail que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir . Vous m’apprenez beaucoup de choses sur ma famille, j’ignorais absolument ces liens familiaux avec Maurice Ravel et j’en suis d’ailleurs très étonnée. En effet mon père, Edmond Gaudin nous avait toujours dit qu’il appelait ma grand-mère «  cousine » parce qu’il l’aimait bien !! C’était une forme amicale … Je serai ravie de vous rencontrer lors d’un de vos prochains voyages à Saint Jean de Luz, je suis très curieuse de savoir comment vous avez pu trouver toutes ces informations . Encore merci, Recevez, cher Monsieur mes meilleures salutations, Maylen Lenoir« … _ de la très aimable Maylen Gaudin-Lenoir quand je lui ai démontré son cousinage bien effectif avec Maurice Ravel, via sa grand-mère Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), l’épouse de son grand-père Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910) !
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    Voilà donc de quoi éclairer la base dynamique de mes propres recherches et découvertes, depuis leur début en mars 2019, de ce que j’ai assez vite qualifié de « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel.
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    D’ailleurs, là-dessus Maurice Ravel lui-même s’est contenté, toute sa vie durant, de ce que lui rapporta sa chère mère, et n’a en rien, si peu que ce soit, recherché à creuser un peu plus avant et plus loin cette généalogie basquaise des Delouart, sur laquelle sa mère Marie Delouart ne tenait pas du tout, elle, à se pencher ;
    même si Maurice Ravel entendit tout de même sa mère mentionner ces « parents » cibouriens que sont « Sabadin Quinior, Eslonta Maicourné, Marie-Dominique Anchochoury et les Goyenague » cités en cette lettre à Marie Gaudin du 22 juin 1911 :
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    les liens affectifs très vifs de Maurice à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz ont été surtout ceux avec sa très chère fidèle amie luzienne Marie Gaudin (1879 – 1976) _ devenue le 28 septembre 1901, par le mariage de son frère aîné Charles Gaudin, la belle-sœur de sa cousine au troisième degré Magdeleine Hiriart-Gaudin (1875 – 1968) ; cf mon article du 18 août 2022 : « Ce qu’a changé, ou pas, le mariage de la cousine de Ravel Magdeleine Hiriart avec Charles Gaudin, le 28 septembre 1901 à Saint-Jean-de-Luz, sur la position de Maurice Ravel au sein de la famille Bibal-Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz, dans laquelle la grand-tante et marraine du petit Maurice, Gachucha Billac, était domestique-gouvernante des enfants Gaudin, de 1875 à son décès en 1902… » , accessible en mon article du 18 octobre 2024 cité plus haut : « Et puis un florilège d’articles marquants, entre mai 2019 et août 2022 de ma recherche des « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel… »… _ ,
    accompagné, aussi, de son attachement très fort au Pays basque, où il adorait revenir « se ressourcer« ,
    et composer… quelques chefs d’œuvre majeurs…
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    Ce samedi 14 décembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Recherche des liens de parenté entre les cibouriennes Marie Delouart (1840 – 1917) et Marie-Dominique Anchochury (1840 – 1918), en remontant au frère et à la soeur Jean Hiriart (décédé en 1789), époux d’une Marie Delouart (décédée en 1785), et Claire Hiriart (décédée en 1823), épouse d’un Martin Legarralde (décédé en 1810)… Ou ce que peut nous faire découvrir la généalogie…

    Dans la continuation de ma recherche des liens de parenté entre les cibouriennes Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) et Marie-Dominique Anchochury (Ciboure, 11 août 1840 – Ciboure, 16 octobre 1918),

    j’ai d’abord pu remonter dans la généalogie de Marie-Dominique Anchochury (Ciboure, 11 août 1840 – Ciboure, 16 octobre 1918) :
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    via la mère de Marie-Dominique Anchochury,  Claire-Martina Larrea (Ciboure, 9 novembre 1811 – Ciboure, 14 août 1898) _ épouse, le 31 juillet 1839 à Ciboure, de Jean Anchochury (Ciboure, 19 avril 1804 – Ciboure, 10 novembre; 1881) _ ; puis sa grand-mère paternelle Marie Legarralde (Ciboure, 7 octobre 1784 – Ciboure, 15 août 1855) _ épouse, le 6 février 1811 à Ciboure, de Dominique Larrea (Saint-Jean-de-Luz, ca. 1787 – Ciboure, 28 mars 1854) _,
    j’ai ainsi découvert que le père de cette dernière, Martin Legarralde (Ciboure, ? – noyé au large de Saint-Jean-de-Luz le 12 décembre 1810), avait pour épouse et mère de ses enfants Claire Hiriart (Ciboure, ca. 1743 – Ciboure, 21 février 1823, en la maison n° 105 au quartier de Pocalette).
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    Et j’ai alors découvert que cette Claire Hiriart était la sœur de Jean Hiriart (Ciboure, ? – Bayonne, à son retour des iles, le 27 avril 1789), lequel avait pour épouse une certaine Marie Delouart (Ciboure, ? – Ciboure, 5 avril 1785)…
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    Quel lien de parenté avec Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure 21 août 1798)
    et sa sœur aînée Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 24 mai 1745 – Ciboure, 12 juin 1825), épouse de Bernard Mignagoren (Ciboure, ca. 1744 – Bayonne, le 21 novembre 1796) _ qui sont les 2 enfants de Michel Delouart (Ciboure, 18 août 1718 – disparu en mer en Amérique en 1748) et son épouse, à Ciboure le 15 novembre 1744, Marguerite Mourguy (Ciboure, 19 août 1722 – Ciboure, ?) _, avait donc cette Marie Delouart-là (Ciboure, ? – Ciboure, 5 avril 1785), épouse de Jean Hiriart (Ciboure, ? – Bayonne, le 27 avril 1789) ?
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    Il reste à déterminer la place de cette Marie Delouart-là, épouse de Jean Hiriart, et décédée le 5 avril 1785, au sein de la constellation cibourienne des diverses branches de la famille Delouart, pour donner son exact lien de parenté avec la Marie-Baptiste Delouart, née le 24 mai 1745, épouse de Bernard Mignagoren, et qui décèdera à Ciboure le 12 juin 1825, qui est la tante maternelle de cette Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), dont sont issues sa fille Sabine Delouart (Ciboure, 11 septembre 1809 – Ciboure, 24 décembre 1874), sa petite-fille Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) et son arrière petit-fils-Joseph-Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937)…
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    Une recherche généalogique à poursuivre afin de parfaire notre connaissance des cousinages basques, méconnus, de Maurice Ravel.
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    Car pour le moment je ne dispose pas encore de moyens de remonter plus haut dans la généalogie, au XVIIIe siècle, de la famille de Gratien Delouart (1748 – 1798) et sa sœur aînée Marie-Baptiste Delouart (1745 – 1825), les deux enfants de Michel Delouart (1718 – 1748) et son épouse Marguerite Mourguy (1722 – ?),
    afin de pouvoir identifier leur lien précis de parenté avec cette Marie Delouart (? – Ciboure, 5 avril 1785), épouse de Jean Hiriart (? – Bayonne, le 27 avril 1789), et belle-sœur de cette Claire Hiriart (ca. 1743 – Ciboure, 21 février 1823), épouse de Martin Legarralde (ca. 1731 – noyé au large de Saint-Jean-de-Luz le 12 décembre 1810), qui sont, eux, les arrière-grands-parents de cette Marie-Dominique Anchochury, chez laquelle Marie Delouart et son fils Maurice Ravel ont logé à Ciboure du 15 juillet au 15 octobre 1911, comme le désirait expressément la mère de Maurice :
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    « nous préférerions que ce soit chez des parents« , demandait-elle, comme le rapporte son fils à sa chère amie luzienne Marie Gaudin, en la bien intéressante lettre du 22 juin 1911… Maurice y disait en effet aussi :
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    « Cherchez donc pour commencer chez Sabadin Quinior, si elle vit encore ; chez Eslonta Maicourné (c’est comme ça que ça s’écrit ?) _ qui sont-elles donc ?.. Nous ne les avons pas encore identifiées… _, chez Marie Dominique Anchochoury, chez les Goyenague… ou bien autre part  » _ Maurice Ravel connaissait donc bien aussi l’existence à Ciboure de ses cousins Pierre-Paul Goyenague (Ciboure, 19 août 1854– Ciboure, 6 mars 1929) et son épouse Nicolasse Goyenague (Ciboure, 11 juillet 1864 – Ciboure, 1er juin 1945), dont la belle demeure se situait au 6 rue du Quai…
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    Et c’est bien pas à pas que la recherche avance, patiemment, et avec un minimum d’imagination et de chance, d’indice en indice, de chaînon à chaînon…
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    Ce samedi 9 novembre 2024, Titus Curiosus -Francis Lippa