Étiquette : Marie-José Mondzain
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« Sur le pouvoir des frêles lucioles de l’Art », ou de quoi retenir un instant Monsieur le Bourreau le moment : pour partager l’émotion de l’entretien bouleversant de Claudia Cardinale avec René de Ceccatty du 15 janvier 2004…
En modeste apostille à mon article d’hier 25 septembre, cet envoi-ci aux amis afin de partager un pas plus loin l’émotion de l’admirable entretien cité de Claudia Cardinale et René de Ceccatty :……L’entretien de René de Ceccatty avec son amie Claudia Cardinale du 15 janvier 2004, que celui-ci vient de m’adresser en réponse à mon courriel « Tristesse »,est magnifique,tant celle-ci sait y creuser très profond, rétrospectivement – et c’est tellement difficile à effectuer avec pareille lucidité ! – , sur son parcours, et personnel, et d’actrice et comédienne.La beauté ne fut pas que sur son visage, ni en son jeu……J’en ai tiré, à mon modeste tour, ce petit article-ci à partager :…Et hier soir j’ai regardé – à nouveau ! – ce joyau qu’est Le Guépard de Visconti, donné le soir même en hommage à Claudia Cardinale sur la 2 :sur le temps (et la vie) qui passe (et vieillit et finit par trépasser) et l’Histoire, et ses indurations – et pas qu’en Sicile en 1860…Et sur la beauté qui demeure magiquement aussi par les traces un peu durables bien que fragiles de l’Art véritable– littérature, cinéma, photographie, peinture ; musique aussi ! – ,au moins pour qui a un peu appris à saisir – Kairos un peu aidant – les trop rares occasions (et moyens ténus) de les contempler – et comme s’y tenir et retenir un peu – à leur toujours très furtif passage – relire ici les formidables mots de Montaigne en commentaire (merveilleux !) à la terrible expression de « passer le temps« , au final (en apothéose magnifique) de l’ultime chapitre de ses Essais : livre III, chapitre 13 : « de l’expérience« ……Le souvenir a lui aussi sa vie – complexe – , et ressuscite (ou préserve un peu), un instant ou un moment – c’est très variable – , la magique présence radieuse de certaines personnes un peu durablement rencontrées, puis éloignées, ou disparues – Eurydice pour Orphée……Je pense aussi à la brève apparition – en image rapide : fantomatique, forcément, mais aussi à dimension (spinozienne) d’éternité !.. ; et lire ici les pensées lucidissimes de mon amie Marie-José Mondzain : « Homo spectator – voir, faire voir« , « Images (à suivre) – de la poursuite au cinéma et ailleurs« , etc. – du personnage de l’épouse disparue que joue Claudia Cardinale – dont se souvient le personnage (il va mourir bientôt, nous dira a posteriori la courbe s’aplatissant de l’électro-encéphalogramme du plan ultime du film romain cette fois…) interprété ici, à nouveau, par le grand Burt Lancaster – dans le magique lui aussi Violence et passion,cet autre chef d’œuvre (en forme de reprise testamentaire et crépusculaire – par rapport au solaire Guépard sicilien initial… –) si marquant du grand Visconti……Vivre, et ne pas seulement passer et disparaître…Ce que peut donner à partager le miracle des lucioles – j’emprunte l’image à Pier-Paolo Pasolini… – de l’Art à son meilleur……Francis……Très simplement, voilà.…Ce vendredi 26 septembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Sur « pouvoir prendre du temps » : échange avec un ami à distance, à propos du temps nécessaire d’écoute de la vidéo de mon entretien avec Manuel Cornejo sur son édition complétée (coll. Tel, Gallimard) de la Correspondance de Maurice Ravel, appréhendée ici sous l’angle de l’ancrage basque (tant existentiel que musical) de Maurice Ravel, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz…
Voici donc cet échange marquant de courriels des 8 et 9 mai derniersentre l’ami Eric Rouyer et moi-même, Titus Curiosus :……Cher Eric,…la question du temps dont chacun dispose (dans des conditions très très diverses socialement, économiquement, culturellement…) en recevant le cadeau de la vie – qui est bien évidemment mortelle, et pas perpétuelle (ne pas confondre avec la dimension d’éternité qu’affirme superbement en son « Ethique » le cher Spinoza : « Nous sentons et expérimentons que nous sommes éternels » : par exemple en l’expérience profonde et sublime de la musique à son plus haut et intense, justement !!… –est absolument fondamentale,et est au cœur à la fois de mon souci philosophique – 42 ans, durant j’ai adoré enseigner mes élèves à philosopher, et la philosophie est une formidable clé d’intelligence du réel ; cf aussi mes entretiens avec ces philosophes éminents que sont Bernard Sève (vidéo), François Noudelmann (vidéo), Pascal Chabot (vidéo), Marie-José Mondzain (vidéo), etc. – et de ma pratique existentielle, échafaudée au long des années………Avoir du temps, et en disposer à sa guise – quel luxe jouissif ! – , est tout simplement, et pour chacun d’entre nous, crucialissime – versus perdre son temps………Et la musique est bien évidemment un art du temps : elle en a besoin pour, d’abord, avoir de quoi se déployer – même brève, elle n’est jamais instantanée – ,comme aussi, ensuite, pouvoir être écoutée, et surtout être « vraiment écoutée », pas superficiellement, à la va-vite, comme font la plupart du temps beaucoup de gens, qui, en la croisant ainsi superficiellement, lui passent ainsi – sans vraiment en avoir conscience – tout simplement à côté,l’ayant seulement furtivement vaguement croisée au passage, sans l’avoir réellement ni perçue ni reçue – Kairos, croisé toujours à l’improviste, n’a pas été saisi (aux cheveux) au passage, cueilli, ni encore moins accueilli ; et apprendre à cueillir et accueillir est humainement essentiel, fondamental même…Tout est alors hélas superficiel – en l’ère du nihilisme déferlant et noyant, où tout finissant par s’équivaloir, tout finit par ne plus rien valoir du tout : tel est le nihilisme qui fait déluge et noie tout, tout, tout, dans le rien………Et il en va ainsi de tout – personnes comme choses, ainsi que paysages… – ,à commencer, et c’est très important, pour porter une vraie attention (et à quoi, et à qui, que ce soit : une réalité, une personne, un spectacle, un concert, un disque, etc.)et appréhender « vraiment » ce à quoi (ou à qui) on a à faire – ou affaire – , et porte un minimum d’intérêt ou de curiosité, ou, mieux encore, de possible passion – mais beaucoup craignent et redoutent la passion (qui polarise et accapare), et ils la fuient………Et plus encore en une époque où « Time is money » et « Money is time », convertibles quantitativement : et là est bien la fonction première de l’argent – équivalent général des marchandises………Mais la valeur vraie d’une œuvre – d’art, ou pas – n’est pas, qualitativement du moins, convertible en monnaie, en un quelconque prix d’échange (de vente et d’achat) :car cette valeur-là n’est tout simplement pas convertible, pas échangeable, en – ni contre – quoi que ce soit : elle est plus que rare, elle est singulière et unique – cf aussi, en plus, l’important distinguo entre « valeur d’usage » et « valeur d’échange« ………Une œuvre – et en cette occurrence-ci une œuvre musicale, telle qu’elle est interprétée et enregistrée, et disponible ensuite au disque – peut seulement être proposée (et donnée ainsi) à partager, par simple évocation langagière, tel un article donné à lire, par qui, le lecteur, à son tour, lui prêtera le temps (qui est son temps propre, et unique) de lecture et réception, puis d’écoute nécessaire à accueillir et recevoir « vraiment », ou pas, cette œuvre devenue accessible – et tant qu’elle est, aussi : ce n’est pas non plus perpétuel (il y a aussi obsolescence…), à portée de main : d’où mon propre attachement personnel au disque (CD) matériel… – sous forme de disque enregistré, et à portée de sa main.……La question de la qualité de notre attention (et du temps que nous lui accordons) est ainsi tout à fait décisive ; même si elle comporte aussi bien des degrés – nous ne sommes pas tout à fait, non plus, ici, dans l’ordre du tout ou rien………Tout cela pour vous dire, cher Eric, que l’entretien que j’ai eu le bonheur d’avoir une heure et quart avec Manuel Cornejo, en une salle exprès vide de public (la Station Ausone de la librairie Mollat, jeudi 17 avril à 10h), à propos de la nouvelle édition (coll. Tel Gallimard, en 2 volumes) de la Correspondance de Maurice Ravel, par les soins – magnifiques ! – de Manuel Cornejo,est une merveille,dont l’écoute de la vidéo(d’une durée de 73’ 36) demande tout ce temps-là d’écoute attentive………Mon angle de questionnement – et je prends presque trop le temps de l’expliquer en introduction à l’entretien, ainsi qu’un ami m’en a gentiment fait la remarque ; mais je l’assume ! Car c’est sous cet angle-là que, depuis le mois de mars 2019, je mène mon propre travail de recherche (à partir de ma lecture hyper-attentive et fouillée, méthodique, du travail de Manuel Cornejo) sur ce que j’ai très vite nommé les « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel : une réalité de généalogie basquaise à laquelle jusqu’ici nul ne s’était intéressé : on n’entrevoyait même pas l’existence de cousins basques de Maurice Ravel… – porte très précisément sur l’ancrage basque – familial d’abord, mais aussi amical… – , à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, de Maurice Ravel (1875 – 1937) et sa mère Marie Delouart (1840 – 1917)– sur cet ancrage familial de Maurice Ravel d’abord à Ciboure, cf par exemple la très significative, et même décisive, lettre de Maurice Ravel à son amie luzienne (et presque-cousine…) Marie Gaudin, du 22 juin 1911 (à la page 401 du Tome I de la Correspondance éditée par Manuel Cornejo, quand Maurice se fait l’écho du désir de sa mère Marie Delouart, dont il exprime le vif désir de séjourner 3 mois à Ciboure l’été 1911 de préférence chez des parents à elle : « Nous préférerions que ce soit chez des parents » ; et Maurice Ravel de citer, sur la dictée phonétique de sa mère, « Sabadin Quinior » (qui est-ce ?), « Eslonta Maicourné » (qui est-ce ?), « Marie-Dominique Anchochury » (c’est chez elle qu’ils logeront), « les Goyenague » (Pierre-Paul et Nicolasse Goyenague, le fils et la belle-fille et nièce de son propre parrain Simon Goyenague (1821 – 1890).. : des cousins, donc, chez lesquels désire expressément séjourner Marie Delouart, en sa Ciboure natale ; et que Maurice Ravel charge Marie Gaudin, qui réside sur place, de trouver pareil logement chez des « parents » de sa mère Marie Delouart-Ravel…) – ,via, aussi, les chers amis Gaudin, et la grand-tante Gachucha Billac (1824 – 1902), la domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin – nés entre le 19 novembre 1875, Charles, et le 23 février 1886, Louis………C’est ainsi que j’ai appris, le 29 mai 2019, à Maylen Lenoir-Gaudin (née en 1942) – la petite-fille de Charles Gaudin (1875 – 1910) et son épouse Magdelaine Hiriart-Gaudin (1875 – 1968) – qu’elle était très effectivement cousine – par sa grand-mère Magdelaine Hiriart : cousine au troisième degré de Maurice Ravel… – avec Maurice Ravel,alors que le niait – un déni assez stupéfiant, et encore aujourd’hui inexpliqué !.. – son père Edmond Gaudin (1903 – 1988), le fils unique de Charles Gaudin (1875 – 1910) et Magdelaine Hiriart-Gaudin (1875 – 1968) :une Magdelaine et un Maurice, qui s’écrivaient pourtant « ma chère cousine », « mon cher cousin » : lire les lettres échangées entre eux le 8 octobre 1910 – à la page 373 du Tome I de la Correspondance éditée par Manuel Cornejo – et le 24 novembre 1914 – à la page 608 du Tome I de cette Correspondance………De même,Guy Lalanne et moi-même, joignant nos connaissances – et cela dans le but de photographier les maisons (ou, à défaut, les emplacements des maisons disparues et remplacées par de nouvelles) de ces parents basques de Maurice Ravel, pour notre livre à paraître en septembre prochain aux Editions Jakintza – venons de découvrir sur le terrain même, rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz, le 2 mai dernier, c’est donc tout récent – et il pleuvait… – , que la maison des Gaudin du 41 rue Gambetta – et qui fut celle de leurs ancêtres Dupous en 1847 – , et où a séjourné de nombreuses fois, et cela depuis son enfance, Maurice Ravel,a désormais une autre adresse, située un peu plus loin – 50, 100 mètres – , rue Gambetta !……Une erreur issue des récits pas tout à fait assez rigoureux – et c’est tout de même un peu étrange ; à moins que ce soit l’interlocuteur recevant ses récits qui ait, lui, fait erreur… – de Charles-Paul Gaudin (1938 – 2006), le frère aîné de Maylen,et amplement diffusée (photo erronée à l’appui hélas – trop efficace « choc des photos » versus « poids des mots« … – par le « Ravel – Portraits basques » d’Etienne Rousseau-Plotto,qui ne se donne pas la peine de chercher à vérifier systématiquement ce que d’autres lui disent, ou/et ont écrit avant lui………Voilà !……Vous apprendrez donc, cher Eric, beaucoup beaucoup de choses – et très fines – sur Ravel dans ce que dit d’expert ultra-compétent – et nul n’atteint maintenant seulement à sa cheville, en matière de compétence ravelienne vraiment sérieuse… – en cet entretien du 17 avril dernier enregistré à la Station Ausone, l’ami Manuel Cornejo,dont le travail formidablement patient de recherche – puis analyse infiniment rigoureuse, « scientifique« , des documents dénichés – , mené de par toute la planète, sur la correspondance de Ravel,fait de lui la personne qui aujourd’hui au monde en sait le plus et le mieux – voilà ! – sur Maurice Ravel :qu’on se le dise un peu largement – dans tout le Landerneau à prétention un peu culturelle !..……Je ne crois donc pas, cher Eric, que vous perdrez complètement le temps – d’une heure et quart (73′ 36) – que vous accorderez – consacrerez, oserais-je même dire – à la vision-écoute de cette très très riche vidéo de notre entretien – Manuel Cornejo et votre serviteur – du 17 avril dernier – enregistré à la Station Ausone, à Bordeaux – , sur un compositeur aussi merveilleux – mais cela, vous le savez bien mieux que moi – que Maurice Ravel………Merci de tout cela, cher Eric,vous m’êtes un interlocuteur assurément très important : vos remarques comptent énormément pour moi,……Francis…
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Le 9 mai 2025 à 18:21, Eric Rouyer a écrit :……Cher Francis,…Pour être sincère, je n’ai pas osé ouvrir vos mails précédents, sachant leur mise en demeure bienveillante d’y accorder – voilà – une attention soutenue !…Aussi je me suis aventuré à prendre connaissance de ce tout nouveau – il s’agit du courriel comportant un lien à l’article « Ecouter la « Suite pour flûte et petit orchestre » (de 1931) de Lucien Durosoir en sa transcription pour flûte et piano par le brillantissime et profond Philippe Hattat en un flamboyant concert « Durosoir invite Poulenc », au Château Mombet à Saint-Lon-les-Mines, par les splendides Mathilde Calderini, à la flûte, et Philippe Hattat, au piano ; ou le génie titanesque de Lucien Durosoir splendidement magniflé par leur incarnation tragique superlative… » – , percevant une possibilité de reconnaissance à moindre coût temporel...…
Vous pardonnerez mes renoncements peu argumentés mais sincèrement impliqués auxquels je pourrai remédier en fin de semaine, notamment avec ce Dossier Ravel.…
Sincères pensées…
Eric……Et, de fait, échanger ainsi est forcément très nourrissant………Ce dimanche 11 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
« Tous les auteurs rêvent d’avoir des lecteurs tels que vous, qui savent décortiquer une pensée sans la trahir »…
Après réception de mon envoi, à une amie très amatrice d’arts, de ma collection de liens aux podcasts et vidéos de mes entretiens, tels que je les ai rassemblés – sur une durée de 16 ans jusqu’ici – en mon article du 18 janvier dernier « Mise à jour de la bibliothèque de podcasts et vidéos d’entretiens de Francis Lippa avec les plus excellents auteurs (et souvent amis), en date du 18 janvier 2025 : au service de la diffusion la plus large de la fine fleur de la culture la plus authentique d’aujourd’hui… »,…ainsi qu’après le visionnage par cette amie de la vidéo – d’une durée d’exactement une heure – de l’entretien – le plus récent en date des 47 disponibles jusqu’ici, depuis celui du 13 octobre 2009, avec l’ami Yves Michaud à propos de son « Qu’est-ce que le mérite ? »,… – que j’ai mené le 14 janvier dernier à la Station Ausone avec mon ami Bernard Sève, profond et vaste, subtil et pénétrant, philosophe de l’art, à propos de son magistral travail, paru aux Editions du Seuil, « Les Matériaux de l’art »……voici ce bien agréable à recevoir courriel que celle-ci m’a adressé en retour :……« J’ai regardé hier l’entretien avec Bernard Séve, qui était passionnant. Tous les auteurs rêvent d’avoir des lecteurs tels que vous qui savent décortiquer une pensée sans la trahir. Merci pour les liens.Ce que fait Station Ausone est remarquable.Et c’est vrai que Denis Mollat est un passionné de technique »…– un élément que, en effet, je mettais en exergue en mon envoi à cette amie amatrice d’arts, à propos de ces formidables enregistrements de conférences et entretiens, ainsi conservés et diffusés, à partager, urbi et orbi, grâce précisément à l’initiative fécondissime de ce génie particulièrement inventif et remarquablement efficace de Denis Mollat), sur le site de la librairie Mollat, à Bordeaux ;…puis, quelquefois aussi, à l’occasion (probablement algorithmique..), sur l’efficace et très largement présent Google (merci Google !) ;…Google qui, à mon grand étonnement (je ne m’en étais guère sérieusement avisé jusqu’ici, même si, à l’occasion, je l’avais effectivement constaté, ne serait-ce qu’en recevant quelques courriels de personnes désirant me remercier ; ou aussi, à deux mémorables occasions, me morigéner et me demander de retirer l’accessibilité à ces deux articles ! ; ce que j’ai bien évidemment accepté de faire… ; désirant me remercier, donc, d’articles déjà anciens les concernant, eux ou leur famille, et me transmettre des demandes de précisions complémentaires…)… ;…Google qui, à mon grand étonnement, fonctionne pour mon blog comme une importante (et très heureusement bienvenue !) instance de secours, ou plutôt de rattrapage en matière d’accessibilité aux articles de mon blog, puisque le site de la librairie Mollat, lui, ne comporte hélas plus, depuis la plus récente réorganisation de ce site, d’accès direct (!) à ce blog mien « En cherchant bien« , qui lui, jour après jour que je dispose, sinon d’encre et de papier, comme Montaigne ou Proust, du moins des touches du clavier de mon ordinateur, et d’électricité, continue et prospère plus que jamais, à raison de la production et mise en ligne d’un article quotidien… ;…une situation de fait qui a pour conséquence, ironique, de faire mériter à ce blog « En cherchant bien » d’une seconde façon, en quelque sorte cette fois prémonitoire, et du versant de ses éventuels lecteurs, ce titre-nom que je lui avais attribué à l’origine, du versant de l’auteur que j’étais (et suis et demeure, fidèlement), afin de mettre un discret focus sur cette situation mienne de chercheur passablement « Curiosus » (là encore une signature éminemment significative…)… ;…cf là-dessus les indications de mon article inaugural de présentation de ce blog « En cherchant bien« , en date du 3 juillet 2008, que j’avais choisi d’intituler : « le Carnet d’un curieux » : à consulter ici… ;…fin ici de cette trop longue incise sur les véhicules d’accès aux articles de mon blog « En cherchant bien« ………« Tous les auteurs rêvent d’avoir des lecteurs tels que vous qui savent décortiquer une pensée sans la trahir » :…un compliment assurément précieux,et qui fait rudement plaisir.……Et je pourrais y ajouter ces recommandations-ci :……parmi les plus merveilleux de ces 47 entretiens enregistrés et disponibles en cliquant sur les liens,…devrait vous passionner, et au tout premier chef – le destinataire de mon courriel initial étant Conservateur de Musée et du Patrimoine… – , celui – accessible par podcast – , tout simplement magique (!), avec Jean Clair, le 20 mai 2011, à propos de ses « Dialogue avec les morts » & « L’Hiver de la culture » : on l’y entend et écoute, en ses pauses – et ses rythmes – de paroles, vraiment penser : c’est prodigieux… ;…mais aussi celui – accessible par vidéo – , assez extraordinaire – elle creuse profond, profond… – , avec Hélène Cixous, le 23 mai 2019, à propos de son puissant et magnifique « 1938, nuits » – pour moi, Hélène Cixous est tout simplement le plus grand auteur français vivant ! « Nobelisable », hasardais-je même, alors, en ouverture à notre entretien à la Station Ausone… ; et la lire est chaque fois pour moi profondément jubilatoire… – ;…et encore l’entretien très riche – accessible par vidéo – , avec l’ami compositeur – et ultra-compétent mélomane ! – Karol Beffa, du 25 mars 2022, à propos de son lucidissime passionnant « L’Autre XXe siècle musical »………Et aussi celui – accessible par vidéo – avec mon ami philosophe bruxellois Pascal Chabot, du 22 novembre 2022, à propos de son crucial et décisif, splendide « Avoir le temps : Essai de chronosophie »,…ainsi que celui – accessible par vidéo – avec François Noudelmann (fraîchement débarqué exprès de New-York où il enseigne…), du 9 janvier 2024, à propos de son infiniment touchant et profond « Les Enfants de Cadillac »……Et encore ceux avec mes chers amis,Bernard Plossu – accessible par podcast – , le splendide photographe de l’intime, le 31 janvier 2014, à propos de son très riche et panoramique « L’abstraction invisible » ;…et René de Ceccatty – accessible par podcast – , le 27 octobre 2017, à propos de son – un chef d’œuvre ! – « Enfance, dernier chapitre » et de sa traduction en vers de Dante « La Divine comédie »………Et pas mal d’autres entretiens encore,…tel celui – accessible par podcast – avec l’ami Denis Kambouchner, le 18 septembre 2013, à propos de son très important, et même fondamental « L’Ecole, question philosophique »,…et encore celui – accessible par podcast – avec la chère Marie-José Mondzain, le 16 mai 2012, à propos de son passionnant et très éclairant « Images (à suivre) _ de la poursuite au cinéma et ailleurs »,…etc., etc., etc.,…qui sont, eux aussi, très chers à mon cœur..……Ce dimanche 30 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
