Étiquette : Marie-Thérèse Sauvy

  • Nature et culture, ou une tension de tropismes : le côté de La Meynie, en Périgord, et le côté de L’Esparrou, en Roussillon _ le choix d’un lieu où venir exister…

    En recherchant à remplir les quelques blancs qui demeuraient en ma recollection des données généalogiques des branches de Swarte _ cf la généalogie réalisée par Thibault de Swarte… _ et Sauvy _ cf la généalogie réalisée par Philippe de Brancion…  _ de la famille de Swarte,

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    je viens de tomber sur une troisième généalogie, celle des Rendu _ réalisée par Thibault Bourillon _, qui vient confirmer une de mes intuitions,

    née du point de vue apparu à travers le témoignage d’Eymeric de Swarte, dans le très intéressant article de Sud-Ouest du 18 septembre 2013, intitulé « La Mémoire d’Alain de Swarte«  ;

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    témoignage complété et notablement enrichi par le passionnant et très éclairant article de Pierre Villot, du 26 décembre 2009, intitulé « Alain de Swarte, 40 ans de combats pour la nature« …

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    Je veux dire l’existence d’une tension entre deux puissants tropismes :

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    le tropisme périgourdin du Domaine de La Meynie, à Trélissac,

    et le tropisme roussillonnais du château de L’Esparrou, à Canet-en-Roussillon.

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    Non seulement, cette troisième généalogie (des Rendu) réalisée par Thibault Bourillon m’a effectivement permis de combler pas mal de blancs laissés par les deux précédentes généalogies (celle de Thibault de Swarte, et celle de Philippe de Brancion),

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    et m’a révélé une nouvelle alliance, à une génération de différence, entre des de Swarte et des Sartre ;

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    mais elle est aussi, et surtout, venue confirmer mon intuition _ née de l’article La Mémoire d’Alain de Swarte _ d’une tension de tropismes entre d’une part le Domaine de La Meynie en Périgord _ à Trélissac (Dordogne) _, et d’autre part le château de L’Esparrou, en Roussillon _ à Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales) _, quant au choix d’un lieu où préférer venir et demeurer vivre… ;

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    qui est aussi une tension entre un tropisme vers la nature (l’environnement, les paysage, la flore et la faune sauvages : à sauvegarder)

    et un tropisme vers la culture (la musique, les concerts : où s’accomplir et s’exalter)…

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    Choisir où venir exister…

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    Une tension riche de contrastes et de diversité d’intensités…

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    Ce mercredi 2 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La présence des De Swarte dans les Pyrénées-Orientales : la filiation de Geneviève Rendu, née Sauvy, avec les Sauvy de Perpignan (et le château de l’Esparrou à Canet-en-Roussillon)…

    Maintenant,

    de même que je me suis demandé ce qui a pu déterminer Alain de Swarte de quitter Neuilly-Sur-Seine et la région parisienne

    _ Alain de Swarte, né à Hazebrouk le 3 janvier 1926, s’est marié à  Geneviève Rendu à Neuilly-sur-Seine au mois de juin 1954 ;

    Neuilly-sur-Seine où leur est né le petit Thibault le 3 mars 1955… ; Neuilly-sur-Seine, où furent aussi domiciliés (cf le Bottin de 1912, page 330) Eugène Sauvy (qui fut maire de Perpignan de 1904 à 1907) et son épouse Rose Sisqueille, les grands-parents maternels de Geneviève Rendu, au 20 bis de l’Avenue de Neuilly ; Neuilly-sur-Seine, aussi, où est décédé le 2 octobre 1995 Henri Sauvy, l’oncle maternel (frère de Marie-Thérèse Sauvy) de Geneviève Rendu… _

    pour venir s’installer en 1956 _ l’année qui a suivi la naissance de Thibault _ au Domaine de la Meynie, à Trélissac, en Dordogne, et cela en l’absence de tout lien familial _ ni côté de Swarte, ni côté Rendu, ou Sauvy _ avec le département de la Dordogne,

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    de même, je me suis demandé ce qui a pu occasionner la résidence de la sœur d’Alain de Swarte, Bertille de Swarte, dans les Pyrénées-Orientales : à Perpignan, à Céret, ou à Canet-en-Roussillon

    _ j’ai cependant noté, dans mes recherches, que le père d’Alain de Swarte (qui décèdera, lui, à Agonac, Dordogne, le 26 décembre 2009), Pierre de Swarte, né à Vieux-Berquin le le 10 décembre 1898, est décédé le 3 août 1990 à Prades (Pyrénées-Orientales) ;

    alors que l’épouse de Pierre de Swarte, Suzanne Martin de Ramefort, née à Gennes, Maine-et-Loire, le 16 janvier 1902, est décédée à Agonac, Dordogne, le 15 août 1997…

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    Or, il se trouve que dans l’établissement d’une généalogie, il ne faut jamais négliger, ni perdre de vue, les ascendances maternelles des personnes…

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    Et les ascendances maternelles de Bertille de Swarte _ et de ses frères (Thibault et Eymeric) et sœur (Béatrice), issus du mariage d’Alain de Swarte avec Geneviève Rendu-Sauvy _ ont un puissant ancrage en Roussillon, comme nous allons le découvrir…

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    Si l’on remonte en effet dans la généalogie des enfants _ dont Thibault, et Bertille de Swarte _ d’Alain de Swarte (Hazebrouk, 3 mars 1926 – Agonac, 26 décembre 2009) et son épouse Geneviève Rendu-Sauvy (Paris, 1er décembre 1929 – Antonne-et-Trigonant, Dordogne, 26 octobre 2008)

    _ il faut remarquer ici que les communes de Trélissac, sur le terroire de laquelle se trouve le Domaine de la Meynie, où avait choisi de s’installer, en 1956, Alain de Swarte, et où réside désormais son plus jeune fils, Eymeric de Swarte ; Agonac, où sont décédés Alain de Swarte (le 29 décembre 2009) et sa mère, née Suzanne Martin de Ramefort (le 15 août 1997) ; Antonne-et-Trigonant, où est décédée l’épouse d’Alain de Swarte, née Geneviève Rendu-Sauvy (le 26 octobre 2008) ; de même que Champcevinel, où se trouve le cimetière où reposent Alain de Swarte et son épouse Geneviève Rendu, sont des communes rurales voisines les unes des autres, dans les environs relativement proches de Périgueux _,

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    la généalogie _ ou ascendance _ maternelle en amont de Geneviève Rendu-Sauvy, est fort intéressante, géographiquement, tout particulièrement du côté _ roussillonnais… _ des Sauvy :

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    en effet, Geneviève Rendu-Sauvy _ ainsi que la nomme bien significativement son fils aîné Thibault de Swarte _, est la fille du couple formé _ leur mariage a eu lieu à Neuilly-sur-Seine le 17 mars 1923 _ par André-Marie Rendu (Paisandu, en Uruguay _ ou bien Provins, en Seine-et-Marne)… _, 17 mai 1885 – Canet-en-Roussillon, 8 août 1953) et Marie-Thérèse Sauvy (Perpignan, 1er mai 1896, Canet-en-Roussillon, 30 juin 1994).

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    Et cette dernière, Marie-Thérèse Sauvy _ la grand-mère maternelle des 4 enfants (Thibault, Bertille, Béatrice et Eymeric de Swarte) d’Alain de Swarte et Geneviève Rendu-Sauvy _, est la fille du couple _ le mariage a eu lieu à Rivesaltes le 21 juin 1894 _ formé par Eugène Sauvy (Perpignan, 19 octobre 1868 – 1917) et Rose Sisqueille (Estagel, 16 novembre 1873 – 21 mars 1945).

    Et il se trouve qu’Eugène Sauvy a été maire de Perpignan : de 1904 à 1907.

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    Eugène Sauvy (1868 – 1917) est lui-même le fils du couple _ le mariage a eu lieu à Perpignan le 7 septembre 1857 _ formé par Joseph Sauvy (Perpignan, 30 octobre 1833 – 7 novembre 1892) et Joséphine Izam (Perpignan, 10 juillet 1838 – Perpignan, 10 janvier 1925).

    Et en 1875, Joseph Sauvy, prospère négociant en vins perpignanais, et Président de la Chambre de commerce des Perénées-Orientales, acquiert l’important Domaine de l’Esparrou, à Canet-en-Roussillon, sur lequel il fait bâtir, en 1889, un château, le château de l’Esparrou.

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    Les successions familiales des Sauvy _ les descendants de Joseph Sauvy sont nombreux… _ sont relativement complexes,

    mais le château de l’Esparrou constitue bien un fort ancrage, tant patrimonial qu’artistique (et musical) _ de nombreux concerts y sont donnés _, pour Bertille de Swarte et les siens,

    tant Sartre que Langlois de Swarte…

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    À suivre,

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    Ce samedi 29 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa