Étiquette : « Mme Vve Paul Bonopéra mère »

  • Orléansville, 1916, ou 1935 : ce soir, un espoir de contact mémoriel peut-être vivace…

    Ce soir, j’ai reçu une piste sérieuse d’éventuel très précieux contact :

    …

    nous verrons donc demain, au calme, ce que cela donnera…

    …

    …

    Retourner par la mémoire, désormais bien ancienne, vers l’Orléansville de 1916 _ le décès de Paul Bonopéra, le 18 janvier _

    ou même de 1935 _ le décès de Georges Morand de la Genevraye, le 9 octobre, sur l’avis de décès duquel, à la page 7 du numéro du Progrès d’Orléansville daté du 8 octobre 1935, apparaît, à la 18e ligne, le nom de « Madame Veuve Paul Bonopéra mère« , toujours en vie par conséquent à cette date _

    afin d’essayer de donner une identité plus précise à cette « Madame Veuve Paul Bonopéra – mère » (née Confex), proche parente par alliance du défunt Georges Morand de La Genevray (Orléansville, 21 février 1886 – Orléansville, 7 octobre 1935), puisque, par son mariage avec Paul Bonopéra (Miliana, 10 janvier 1856 – Orléansville, 16 janvier 1856), Madame Veuve Paul Bonopéra – mère, née Confex, se trouvait être rien moins que la belle-sœur de Marguerite Bonopéra, la mère du défunt Georges Morand de La Genevray _ cf mon article « «  du 10 février 2021 _, et donc rien moins que la tante maternelle, toujours alors en vie, du défunt,

    demeure assez difficile :

    …

    qui est encore à même de disposer toujours d’un tel précis _ frais, vivace, et fiable.. _ souvenir, si lointain, désormais ?..

    …

    …

    Ce mardi 20 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Quelques nouvelles (en direct) de descendants Bonopéra : des mémoires qui s’estompent…

    Après avoir consacré l’essentiel de ma journée à réviser l’ensemble des articles que j’ai consacré à mes recherches sur la famille Bonopéra _ et leurs itinéraires : Alger, Blida, Miliana, Rabelais, Orléansville, depuis leur arrivée en Algérie au moins avant 1835 _,

    et suite à un coup de fil d’un des leurs, me procurant très aimablement les contacts de quelques autres,

    j’ai pu joindre ce jour un troisième descendant de la famille orléansvilloise des Bonopéra,

    qui, à son tour, a répondu à quelques unes de mes interrogations _ même si la mémoire du passé commence à s’estomper…

    …

    Mais je n’ai pas pu découvrir qui était cette « Mme Vve Bonopéra« , née Confex _ la veuve de ce Paul Bonopéra décédé à Orléansville le 18 janvier 1916 (il était né à Miliana le 1er octobre 1856) _, dont aucun de mes correspondants Bonopéra, jusqu’ici, n’a gardé un souvenir…

    Même si cette « Madame Veuve Paul Bonopéra-mère » a vécu au moins quelques années _ j’ignore jusqu’ici la date de son décès : après le 7 octiobre 1935… _ dans la décennie des années 30 du XXème siècle :

    elle figure dans l’avis de Remerciements, paru dans L’Écho d’Alger du 8 octobre 1935, consécutif aux obsèques de son neveu par alliance _ elle, était née Confex ; c’était son mari Paul qui était un Bonopéra ; et ce neveu était le troisième fils de sa belle-sœur Marguerite Bonopéra… _, Georges Morand de la Genevraye, né à Orléansville le 21 février 1888, et décédé à Orléansville, à l’âge de 47 ans, le 7 octobre 1935.

    …

    …

    Il me paraît donc assez intéressant de comparer avec le contenu de ces Remerciements (en 1935) consécutifs aux obsèques de Georges Morand de La Genevraye, le contenu du faire-part de décès, paru dans L’Écho d’Alger du 23 mars 1922, du frère aîné de Georges, Alphonse-Jean Morand de La Genevraye (Orléansville, 7 juin 1872 – Orléansville, 19 mars 1922), décédé à Orléansville, à l’âge de 49 ans, le 19 mars 1922.

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    « Avis de Remerciements.

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    Mme Vve Alphonse Morand de la Genevraye ;

    Mme Georges d’Apreval, née Morand de la Genevraye, M. Georges d’Apreval, et leurs enfants ;

    M. et Mme Jules Morand de la Genevraye, et leurs enfants, de Rabelais ;

    M. et Mme Georges Morand de la Genevraye, et leur fils, de Rabelais ;

    M. et Mme Auguste d’Apreval, et leurs enfants, d’Alger ;

    M. Alphonse Maréchal, et sa fille Jenny, d’Oran ;

    M. et Mme Martin Tourrenc, de Saïda ;

    Mme Vve Ermain Carrière, née Tourrenc, de Renault ;

    M. et Mme Marius Tourrenc, et leurs enfants, de Renault ;

    M. et Mme René Tourrenc, et leur fille, de Flinois ;

    Mme Edouard Rousseau, née Tourrenc, et M. Rousseau, de Flinois ;

    M. Maurice Tourrenc, de Renault ;

    Mme Vve Reder, née Morand de la Genevraye, d’Affreville, et sa famille ;

    Mme Vve Roesch, née Morand de la Genevraye, de Ferryville, et sa famille ;

    Mme Vve Bader, née Morand de la Genevraye, d’Affreville ;

    Mme Vve Paul Bonopéra, et sa famille, d’Orléansville ;

    MM. Adrien et Marcel Morand de la Genevraye, d’Affreville ;

    M. et Mme André Gugès, et leur famille, de Renault ;

    M. Baptiste Tourrenc, et sa famille, de Blida ;

    Mme Vve Pauly, et sa famille, de Rabelais ;

    les familles Tourrenc, Dourdil, Magalon, Saint-Jevin, Chauvet, Sèves, Anglade, Herman et Carrière,

    remercient (…) à l’occasion du décès de M. Alphonse MORAND DE LA GENEVRAYE, Propriétaire, Chevalier du Mérite Agricole,

    leur époux, frère, beau-frère, oncle, cousin, parent et allié,

    décédé à Orléansville le 19 mars 1922.« 

    …

    …

    « Avis de décès.

    …

    Mme Vve Georges Morand de la Genevraye, et son fils Jean ;

    Mme Georges d’Apreval, née Morand de la Genevraye, M. Georges d’Apreval ;

    M. et Mme Jules Morand de la Genevraye, et leurs enfants, Robert et Suzanne ;

    Mme Vve Alphonse Morand de la Genevraye ;

    M. Auguste d’Apreval, et son fils ;

    M. et Mme René d’Apreval, et leurs enfants ;

    M. et Mme Lucien d’Apreval, et leurs enfants ;

    M. et Mme Etienne Lauprêtre, née Morand de la Genevraye, et leurs enfants ;

    M. et Mme René Raymond, née Morand de la Genevraye, et leurs enfants ;

    M. Alphonse Maréchal, et sa fille Jenny ;

    Mme Vve Paul Bonopéra mère ;

    Mme Vve Roesch, née Morand de la Genevraye ;

    Mme Vve Bader, née Morand de la Genevraye ;

    Mme Vve Jean Peyrat ;

    M. et Mme Eugène Ehrmann ;

    M. et Mme Adolphe Ehrmann ;

    M. et Mme Marc Samie, et leur fils Christian ;

    les familles Morand de la Genevraye, d’Affreville, Reder, Bonopéra, Ferrand ;

    M. Albert Attard,

    vous font part (…) de Monsieur Georges MORAND DE LA GENEVRAYE,

    leur époux, frère, beau-frère, oncle, neveu, parent, allié et ami,

    décédé à Orléansville le 7 octobre 1935 . »

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    On pourra s’intéresser à comparer ces deux documents ;

    ainsi que les ordres de préséance qu’ils comportent…

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    Ce samedi 27 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et maintenant la question : que sait-on de Joséphine Girot, la mère des 6 fils de Paul Bonopéra ?

    Après ma série de recherche de davantage de précisions sur les six fils _ Jean, Paul, Adolphe, Auguste, Julien et Georges _ de Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1866 – Orléansville, 18 janvier 1916),

    ainsi que l’éclairage sur ses parents, et ses frères et sœurs Bonopéra _ dont Marguerite (Miliana, 22 janvier 1849 – Orléansville, entre 1892 et 1901), l’épouse d’Auguste Morand de la Genevraye (Varsovie, 11 septembre 1844 – Orléansville, 25 mai 1904), maire d’Orléansville à son décès) _,

    j’en viens à la question d’apprendre un peu quelque chose sur Joséphine Girot (ou Giraud), l’épouse de Paul ; et la mère de leurs six fils…

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    Ce lundi 22 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Suite des précisions sur les fils (et belle-filles) de Paul Bonopéra (Miliana, 1856 – Orléansville, 1916) : Paul Bonopéra fils (Pontéba, 1878 – Orléansville, 1930)…

    Ce mercredi 17 février, je poursuis ma recherche de précisions sur chacun des six fils de Paul Bonopéra :

    …

    _ Jean Bonopéra, né le 18 juin 1877, à Pontéba _ cultivateur de profession, et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1898 _ ;

    _ Paul Bonopéra, né 19 septembre 1878, à Pontéba _ cultivateur, et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1899 _ ;

    _ Alphonse Bonopéra, né le 1er janvier 1881, à Charon _ cultivateur, et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1902 ; puis, plus tard, garde-champêtre _ ;

    _ Auguste Bonopéra, né le 3 avril 1883, à Orléansville _ boulanger, et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1904 _ ;

    _ Julien Bonopéra, né le 9 janvier 1887, à Charon _ commis des Postes et Télégraphes, et résidant à Orléansville, au moment du conseil de révision, en 1908 _ ;

    _ Georges Bonopéra, né le 21 février 1892, à Ténès _ employé, et résidant à Orléansville, au moment du conseil de révision, en 1913 _ ;

    …

    et vais tâcher de donner le plus de précisions possible, au vu de ce que je puis glâner, sur le parcours d’existence de chacun d’eux ;

    en en venant ce soir au deuxième, Paul Bonopéra-fils _ le boulanger de la rue d’Isly à Orléansville _, sur lequel, et la famille duquel, ma moisson de découvertes paraît d’abord _ assez étonnemment _ relativement mince ; mais ma recherche, en re-parcourant un peu mieux mes notes déjà engrangées, va heureusement progresser…

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    Et bien sûr l’absence d’archives d’Etat-civil pour Orléansville _ et ses environs _ constitue toujours une source permanente de complications pour ma recherche.

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    D’abord, j’ai relevé deux incidents ayant marqué la vie de Paul Bonopéra-junior (Pontéba, 19 septembre 1878 – Orléansville, 3 novembre 1930), le patron-boulanger de la rue d’Isly à Orléansville, en 1921 et en 1925 :

    …

    _ le 13 mai 1921, il réussit à maîtriser, rue d’Isly, une jument qui s’était emballée ;

    …

    _ et le 22 janvier 1925, un incendie s’est déclaré dans le four de la boulangerie de la rue d’Isly, vers 9 heures ; mais a pu être rapidement maîtrisé grâce à l’aide des voisins aussitôt accourus…

    …

    …

    Pour ce qui concerne maintenant la vie familiale de ce Paul Bonopéra-junior,

    c’est presque par miracle _ et assez tardivement en mes recherches _ que j’ai pu mettre un nom sur l’épouse de ce Paul Bonopéra-fils : il s’agit de Marie Cathébras, issue d’une famille originaire de la Lozère.

    …

    Mais ce n’est pas grâce à l’acte de naissance, à Renault, le 6 octobre 1907, du petit Marcel Bonopéra, fils de Paul Bonopéra-fils et son épouse, que j’ai pu découvrir le nom de jeune fille de cette épouse de Paul Bonopéra-fils _ le boulanger de la rue d »Isly à Orléansville _, et mère de ses enfants _ et qui, à la mort de son mari, le 3 novembre 1930, deviendra, à son tour, une « Mme Vve Paul Bonopéra » ; faisant de la veuve de son beau-père (le premier Paul Bonopéra : né à Mliana le 1er octobre 1856 et décédé à Orléansville le 18 janvier 1916) une « Mme Vve Paul Bonopéra-mère« … _, parce que malheureusement le mauvais état de cet acte de naissance du petit Marcel Bonopéra a rendu illisible le nom de sa mère (et épouse de son père, le premier Paul Bonopéra) ;

    non, c’est grâce à l’acte de naissance d’une petite Pauline Bonopéra, née, elle, deux ans avant son petit frère Marcel, à Rabelais, le 5 mai 1905.

    Sur cet acte d’état-civil parfaitement lisible, lui, la petite Pauline Bonopéra est en effet la fille de Paul Bonopéra, 26 ans, boulanger _ déjà : il n’est plus « cultivateur« , comme sur son livret militaire de 1898… _, domicilié à Rabelais, et de Marie Cathébras, 24 ans, sans profession : ce qui fait remonter la naissance de Marie Cathébras à l’année 1880, ou 1881.

    Un document donc très important !

    …

    …

    En revanche, je n’ai pas réussi jusqu’ici à mettre la main sur un acte d’État-civil me livrant des précisions sur la filiation de cette Marie Cathébras _ de quels parents était-elle la fille ; où et quand a eu lieu sa naissance… _ ;

    sinon sa probable parenté avec quelques Cathébras installés en Algérie dans le courant du XIXème siècle : à Relizane, Ouarizane, Renault etc. .

    …

    Ainsi dans le faire-part du décès d’Armand-Joseph Cathébras, aubergiste, et un temps secrétaire de l’État-civil de la commune de Relizane, décédé le 22 avril 1926 à l’âge de 42 ans, se trouve mentionnée _ et c’est un indice de parenté tout à fait décisif ! _ la famille « Bonopéra d’Orléansville » _ plus que probablement la famille de Paul Bonopéra-fils, le boulanger, et de son épouse Marie Cathébras _ ;

    …

    ainsi, aussi _ et c’est à relever, au passage, et tenter d’exploiter… _ qu’une la famille « Wainkler« , de Renault et Rabelais _ sinon des parents (mais j’ignore par quels apparentements) des Cathébras ou/et des Bonopéra ; et, en effet, revient à ma mémoire le souvenir d’avoir déjà rencontré, dans le taillis massif de mes recherches généalogiques, l’association de ces noms de Bonopéra et « Wainkler«  en quelque autre faire-part ; du moins des amis proches :

    et en effet, j’ai retrouvé que le nommé Henry Wainkler, forgeron à Rabelais, a eu de son épouse Marie Roux, deux fils, Alphonse et René-Pierre, nés tous deux à Rabelais le 23 juin 1901 et le 24 août 1903 ; et il se trouve que pour la déclaration de la naissance de ce petit René-Pierre Wainkler, à la mairie de Rabelais, le 26 août 1903, a assisté le père de l’enfant, le forgeron Henry Wainkler (âgé de 30 ans), Jean Bonopéra (alors âgé de 26 ans) ; et celui-ci n’est-il pas né, en effet, le 18 juin 1877 ?.. Les Bonopéra sont donc, à Rabelais, au moins amis des Wainkler.

    …

    …

    De ee faire-part de décès d’un Armand-Joseph Cathébras, décédé le 22 avril 1926 à Relizane, je déduis que Marie Cathébras, l’épouse de Paul Bonopéra-le-fils, pourrait être une sœur aînée, née en 1880 ou 1881 _ nous l’avons relevé _ de ce défunt de 1926, décédé à l’âge de 42 ans _ Armand-Joseph Cathébras est donc né, lui, vers 1884 ; et Paul Bonopéra-fils, l’époux de la supposée sœur d’Armand-Joseph, est né le 19 septembre 1878… 1878, 1880-81, 1884 : ces dates ont une cohérence.

    …

    …

    Un peu plus tard, je remettrai la main sur un autre document permettant de fixer indubitablement, cette fois, la date de naissance de Marie Cathébras : en 1880 ou 81 ; je vais bien sûr y revenir…

    …

    Et, pour en rester aux liens de parenté à l’intérieur d’une famille Cathébras en Algérie, j’ai aussi trouvé que, à Renault, en 1928, était « chef de culture« , et assistant l’administrateur principal de la commune, M. Victor Sedira, un certain Julien Cathébras : un probable parent, lui aussi _ même si j’ignore comment _ de cette Marie Cathébras épouse de Paul Bonopéra-le-fils (Pontéba, 19 septembre 1878 – Orléansville, 3 novembre 1930)…

    …

    …

    Mais surtout il me faut traiter le plus précisément possible la question des enfants _ et de la descendance _ de Paul Bonopéra-le-fils, le « boulanger d’Orléansville » et de son épouse Marie Cathébras ; laquelle, devenue veuve le 3 novembre 1930, devient une nouvelle « Mme Vve Paul Bonopéra« , ainsi que « la boulangère » ; alors qu’il faudra désormais parler de sa belle-mère comme de « Mme Vve Paul Bonopéra-mère » _ j’ignore aussi la date de son décès : mais « Mme Vve Paul Bonopéra-mère » est toujours bien vivante à la date du 8 octobre 1935 : elle figure en effet sous cette mention significative de « Mme Vve Paul Bonopéra-mère«  sur le faire-part du décès de M. Georges Morand de la Genevraye, décédé à Orléansville le 7 octobre 1935, publié par L’Écho d’Alger du 8 octobre 1935 : un document décidément important pour notre recherche…

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    Le nom d’un enfant de Paul Bonopéra-fils, le boulanger, qui revient à diverses reprises dans la chronique orléansvilloise est celui de Marcel Bonopéra, né à Renault le 6 octobre 1907, et qui va devenir instituteur à l’École de garçons d’Orléansville, au mois de juillet 1931 ; au point d’y fonder, dès le mois de décembre suivant, une « Amicale des Anciens Élèves de l’École de Garçons d’Orléansville« … ; au point que j’ai pensé un moment que Marcel Bonopéra était fils unique du couple de ses parents Paul Bonopéra-le-fils et Marie Cathébras.

    …

    Jusqu’à ce que ma recherche, tous azimuts, sur le nom des Cathébras présents en Algérie, me fasse découvrir non seulement l’acte de naissance du petit Marcel Bonopéra : né le 6 octobre 1907 à Renault, fils de Paul Bonopéra, 26 ans, « boulanger » à Orléansville _ voilà ! Paul Bonopéra-le-fils était donc déjà boulanger à Orléansville à cette date du 6 octobre 1907 de la naissance de son fils Marcel, à Renault : peut-être au domicile d’un parent Cathébras de la mère de l’enfant… _, et d’une dame dont le nom est _ hélas ! _ illisible sur cet acte de naissance, mal conservé ;

    …

    mais surtout sur l’acte de naissance d’une petite Pauline Bonopéra, née, elle, à Rabelais, le 5 mai 1905,

    de Paul Bonopéra, 26 ans, « boulanger » _ déjà : Paul Bonopéra-le-fils, en 1905, n’est donc plus « cultivateur« , comme il était indiqué sur son livret militaire de 1899… _, domicilié _ cette fois, à cette date du 5 mai 1905 _ à Rabelais,

    et de Marie Cathébras, 24 ans, sans profession _ et cette fois-ci le nom de la mère de la petite Pauline Bonopéra est parfaitement lisible (!).

    …

    …

    Ce qui fait remonter la naissance de Marie Cathébras à l’année 1880 ou 1881 _ je l’ai déjà mentionné.

    …

    Ce document de mai 1905, à l’État-civil de Rabelais, est donc très important !

    …

    …

    De toutes façons, j’avais bien relevé que sur l’avis de décès de Paul Bonopéra-le-fils, paru dans L’Écho d’Alger du 9 novembre 1930, était on ne peut plus clairement indiqué, ceci :

    …

    « Décès.

    Nous avons appris avec beaucoup de peine que M. Paul Bonopéra, patron-boulanger, était décédé le 3 novembre courant, à l’âge de 52 ans _ cela en parfaite concordance avec son acte de naissance, à Pontéba, le 19 septembre 1878 : comme fils de Paul Bonopéra et Joséphine Girot (sic) : les noms propres sont souvent transcrits phonétiquement…

    Condoléances à sa veuve et à ses enfants _ le mot est bien au pluriel ! _, ainsi qu’aux nombreuses familles _ issues de ses frères Bonopéra : Jean, Auguste et Julien _ atteintes par ce deuil« …

    …

    …

    En conséquence de quoi, j’ignore si cette demoiselle Pauline Bonopéra, née à Rabelais le 5 mai 1905, et probablement toujours vivante au jour du décès de son père le 3 novembre 1930, s’est ou pas mariée, et a eu, ou pas, une descendance…

    …

    …

    En revanche, nous disposons de pas mal d’informations _ tant dans L’Écho d’Alger que dans Le Progrès, d’Orléansville _ sur le parcours scolaire, puis la carrière professionnelle (comme instituteur), du petit Marcel Bonopéra, né à Renault le 6 octobre 1907 ;

    ainsi que sur certains pans de sa vie familiale _ au moins jusqu’au mois de mai 1933, à la naissance de son fils Paul ; en revanche, je n’ai rien trouvé dans la presse locale sur la naissance, dix-huit mois plus tard, du second enfant de Marcel Bonopéra et son épouse née Odette Sanchez : le petit Jean-Pierre Bonopéra _ :

    …

    au mois de juin 1924, le petit Marcel Bonopéra est reçu au brevet élémentaire ;

    au mois de juin de l’année suivante, il est admis au concours d’entrée à l’École normale d’instituteurs de la Bouzaréah _ sur les hauteurs d’Alger _ ;

    et au mois de février 1928, Marcel Bonopéra est reçu aux examens du brevet supérieur, toujours à la Bouzareah.

    …

    Puis la carrière professionnelle d’instituteur de Marcel Bonopéra passe par Orléansville, puis Ténès, avant de revenir à Orléansville pour la rentrée scolaire de 1931 : sur un poste d’instituteur qui sera désormais le sien.

    …

    …

    Enfin et surtout, le 6 juillet 1932, Marcel Bonopéra (né à Renault le 6 octobre 1907) épouse à Orléansville Melle Odette Sanchez (née à Orléansville le 23 novembre 1911, et fille de M. Antoine Sanchez, limonadier, propriétaire du Bar Glacier d’Orléansville, et Mme, née Marie-Françoise Gays) ;

    …

    …

    puis, le 5 mai 1933, nous apprend L’Écho d’Alger du 8 mai 1933, Mme et M. Marcel Bonopéra sont les heureux parents d’un petit Paul Bonopéra _ prénommé Paul comme le père (boulanger) de Marcel, et comme le grand-père Bonopéra, né à Miliana le 1er octobre 1856 et décédé à Orléansville le 18 janvier 1916 _  ;

    ce que Le Progrès, d’Orléansville du 11 mai annonce ainsi, en une rubrique « Carnet rose » :

    « Le jeune et sympathique ménage de Mme et M. Marcel Bonopéra, instituteur, vient de recevoir un charmant et vigoureux petit bébé qui a reçu le joli prénom de Paul. Nous complimentons les heureux parents de ce beau bébé, ainsi que ses grands-parents, Mme Vve Bonopéra, Mme et M. Sanchez Antoine » _ cette fois, il n’est pas fait mention de  »

    …

    …

    Voilà donc pour ce second fils de Paul Bonopéra (Miliana, 1856 – Orléansville, 1916) qu’est Paul Bonopéra-junior (Pontéba, 1878 – Orléansville, 1930), ainsi qu’une partie de sa descendance _ du moins à ce que j’en connais à ce jour…

    …

    …

    Un peu plus tard, j’apprendrai de vive voix par communication téléphonique avec une descendante de la famille Bonopéra, que le petit Paul a bientôt eu un petit frère Pierre _ dont je n’avais jusqu’ici trouvé trace dans mes recherches parmi la presse locale du Progrès, d’Orléansville, ou L’Echo d’Alger.

    Dont acte : le petit Paul Bonopéra est devenu dentiste à Menton ; et le petit Pierre, médecin à Antibes…

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    À suivre…

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    Et peu à peu, au fil de ces successifs articles, s’esquisse, aussi, une sorte de croquis, en pointillés, de la _ très vivante _ vie coloniale en Algérie dans la première moitié du XXème siècle, et tout spécialement à Orléansville et sa région : Pontéba, Charon, Rabelais, Renault, Oued-Fodda, La Ferme, etc.

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    Ce mercredi 17 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa