Étiquette : « Mme Vve Paul Bonopéra née Confex »

  • Quelques précisions sur un des objets de ma recherche, à Orléansville, dans les années 20 et 30 : mieux approcher, peut-être enfin, l’identité de « Madame Veuve Paul Bonopéra mère », née Confex…

    Suite à notre échange téléphonique _ avec Madame Aline Bonopéra _,

    je vous confirme la recherche que je mène à propos de la veuve de Paul Bonopéra
    (né à Miliana le 10 janvier 1856 et décédé à Orléansville le 18 janvier 1916, Paul Bonopéra – père fut conseiller municipal d’Orléansville de 1908 à son décès, en 1916),
    qui fut donc la veuve de l’arrière-grand-père de Jean-Pierre Bonopéra, fils de Marcel et petit-fils de Paul-le-boulanger d’Orléansville…
     
    « Mme Vve Paul Bonopéra mère » est présente dans divers faire-part de mariage ou de décès,
    notamment de divers membres de la famille d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey ; famille à laquelle je m’intéresse,
    à partir de l’inventeur de la « photographie de couleurs », Louis Ducos du Hauron…
     
    …
     
    Au décès de Georges Morand de la Genevraye, le 7 octobre 1935
    (celui-ci étant le troisième des fils d’Auguste Morand de la Genevray _ qui fut maire d’Orléansville _ et de son épouse Marguerite Bonopéra, la sœur aînée de Paul Bonopéra),
    « Madamme Veuve Paul Bonopéra mère » figure sur le faire-part de décès de son neveu Georges : elle vit donc toujours en 1935…
    …
    Marie-Louise Rey et sa jeune sœur Aimée-Laurence, elles, étaient filles d’Anatole Rey (1845 – 1890), qui fut lui aussi maire d’Orléansville, en 1880-1881, et de son épouse Adélaïde Gentet (1855 – 1886),
    membre d’une famille Gentet présente à Orléansville depuis 1852 _ Tocqueville raconte avoir rencontré Laurent Gentet en 1837, du côté de Constantine…
     
    …

    Suite aux décès successifs de leurs parents Anatole Rey et Adélaïde Gentet en 1886 et 1890,
    Marie-Louise Rey et sa sœur Aimée-Laurence ont été recueillies par leur oncle maternel Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 1906 ; qui fut lui aussi conseiller municipal d’Orléansville),
    et son épouse, née Wachter (j’ignore encore son prénom) : celle-ci étant une des filles de Jean-Baptiste-Antoine Wachter et son épouse Elisabeth Confex (Marseille, 1836 – Alger, 1925).
     
    Or cette dame « Veuve Louis Gentet, née Wachter » avait pour tante maternelle « Madame Veuve Paul Bonopéra – mère », née Confex :
    au décès d’Elisabeth Confex, veuve Wachter, à Alger, le 30 mars 1925, « Madame Veuve Paul Bonopéra » est en effet qualifiée de « sœur de la défunte » ! 
    …
     
    De « Madame Veuve Paul Bonopéra », veuve donc de Paul, l’arrière-grand-père de J.-P. Bonopéra _ lequel, né à Orléansville le 2 novembre 1934, est fils de Marcel (1907 – 1992) et petit-fils de Paul-le-boulanger d’Orléansville (1878 – 1930) _,
    j’ignore aussi, à ce jour, le prénom, la date et le lieu de naissance, ainsi que la date et le lieu de décès : après 1935, donc…
    …
     
    Peut-être M. Bonopéra peut-il m’aider en cette recherche d’identification de la veuve de son arrière-grand-père paternel…
     
    …
     
    Cette dame « Veuve Paul Bonopéra » n’était pas la mère des 6 fils de Paul Bonopéra (Jean, Paul, Alphonse, Auguste, Julien et Georges)
    _ laquelle, mère effective, était Joséphine Girot (ou Giraud), née à Ténès en 1856 et décédée à Orléansville le 11 juillet 1892 ;
    Mais, même si j’ignore encore à ce jour la date de son mariage avec Paul Bonopéra, cette dame, née Confex, fut bien sa veuve…
    De même qu’après le décès de Georges Bonopéra, le 9 mars 1918, à Arbouans, près de Montbéliard, celle-ci est qualifiée _ improprement _ de « mère » du défunt ; du moins n’est-elle pas, en effet, sa mère biologique…
    Car Georges Bonopéra, né à Rabelais le 21 février 1892, avait perdu très tôt sa mère Joséphine Girot : le 11 juillet 1892 ;
    …
     
    Voilà un résumé déjà un peu compliqué de l’objet de mon appel à M. Jean-Pierrre Bonopéra : m’éclairer peut-être sur sa mémoire familiale des Bonopéra d’Orléansville…
    …
    Et essayer d’identifier peut-être enfin
    et  « Madame Veuve Paul Bonopéra, née Confex »,
    et sa nièce « Madame Veuve Louis Gentet, née Wachter »…
    …
     
    Ma recherche avait pour objet, à son départ, au mois de décembre 2020, d’apprendre à connaître et comprendre l’environnement familial _ très aidant et réellement coopératif _ de l’inventeur, en 1868, à Lectoure, de la « photographie de couleurs », l’agenais Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920) ;
    mais peu à peu je me suis plongé avec un très vif plaisir dans le labyrinthe de la vie, en Algérie, de son neveu Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1937),
    et plus précisément, en même temps qu’un peu plus largement, dans le microcosme chaleureux de la vie à Orléansville, la ville des Rey et des Gentet, entre 1870 et 1940,
    moi qui ne suis jamais allé en Algérie.

     

    …

    …

    Ce mercredi 21 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le chantier à reprendre des Wachter d’Orléansville, dans la perspective d’y découvrir traces de quelques liens avec « Madame Veuve Paul Bonopéra, née Confex »…

    En préparation à la révision envisagée de ce qui concerne la famille Wachter d’Orléansville,

    à partir du couple formé par Emile Wachter (né à Mustapha, le 15 mai 1869) et son épouse Hélène-Etiennette-Sophie Janet, qui se sont mariés le 21 octobre 1897,

    …

    j’ai passé le plus clair de ma journée à réviser _ et parfois corriger _ ce qui concernait cette famille Wachter d’Orléansville, avec ses enfants (Henri, Emile-Antoine, Mireille, Albert et Suzanne-Hélène-Emilie Wachter)

    …

    d’abord dans les articles déjà rédigés ;

     

    …

    et en me préparant à affronter le massif touffu de mes notes pour une mise au clair tant analytique que synthétique…

    …

    …

    Et cela dans la perspective de mettre à l’épreuve l’éventualité de découvrir l’existence de rapports plus ou moins « familiaux » entre les divers membres orléansvillois de cette famille d’Emile Wachter _ fils d’Elisabeth Confex, rappelons-le _,

    avec « Madame Veuve Paul Bonopéra« , « née Confex » ;

    ou encore avec « Madame Louis Gentet, née Wachter« … :

    …

    nous verrons bien ce qui résultera, ou pas, de cette recherche…

    …

    …

    Ce mercredi 10 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Ce que nous apprend, à propos de Joséphine Girot, la mère des six fils de Paul Bonopéra, l’arbre généalogique réalisé par son petit-fils, Marcel Bonopéra…

    Et voici que ce dimanche matin,

    je reçois un courriel de la petite-fille de Marcel Bonopéra (Renault, 6 octobre 1907 – Nice, 1er décembre 1992),

    qui, très aimablement, m’adresse une copie d’un arbre généalogique de ses ancêtres Bonopéra, réalisé par son grand-père Marcel.

    …

    …

    C’est un très précieux _ et très émouvant _ document.

    …

    Que voici :

    …

    …

    Généalogie des Bonopéra

     

    1ère génération : 1a Nicolas Louis Bonopéra

                                        1a1 Jacinta Minguella

     

    2e génération :      2a : Juan Dionis Francisco Bonopéea

                                        né en 1814 à Tarragone (Catalogne), décédé 

                                        à Pontéba (près d’Orléansville) en 1876, époux de

                                        2a1 : Marguerite Saura, dcédée à Pontéba en 1876

     

    3e génération :      3a : Marguerite Bonopéra

                                         3b : Paul Bonopéra, né à Miliana le 10-1-1856

                                         décédé à Orléansville le 18-1-1916

                                         3c : Jean Bonopéra,, décédé à Alger

     

    4e génération :      3b : Paul Bonopéra, époux de

                                        3b1 : Joséphine Giraud, née à Ténès, décédée à

                                            Orléansville le 11-7-1892 ; ont eu six enfants :

                                        4a : Jean ; 4b : Paul ; 4c : Alphonse ; 4d : Auguste ;

                                        4e : Julien ; 4 f : Georges.

     

    5e génération :      4b : Paul Bonopéra, né à Pontéba le 13-9-1878,

                                         décédé à Orléansville le 2-11-1930 et

                                        4b1 : Marie, Marguerite, Léonie Cathébras, née 

                                           le 12-1-1881 à Saint Sauveur de Ginestoux (Lozère) ;

                                            ont eu deux enfants :

                                         5a : Pauline Bonopéra, née à Rabelais (Alger)

                                          le 5-6-1905, décédée à Nice le 8-2-1974.

                                          5b : Marcel Bonopéra, né à Renault (Oran) le 10-1-1907.

     

    6e génération :        6a : Paul Jean Antoine Bonopéra, né à Orléansville le 5-5-1933

                                           6b : Jean Pierre Bonopéra, né à Orléansville

                                           le 2-11-1934

                                           sont les enfants de Marcel Bonopéra et de Odette

                                           Sanchez, née à Orléansville le 23-12-1911, et décédée à Nice                                     

    …

    …

    Ce sont principalement les données qui concernent Joséphine Girot, la première épouse de Paul Bonopéra, qui attirent, bien sûr, pour commencer, ma première attention.

    …

    Car dorénavant je connais, sinon la date exacte de la naissance _ je savais que c’était durant l’année 1856 _ de Joséphine Girot (orthographiée ici Giraud), du moins le lieu de la naissance de celle-ci : Ténès _ mais Rabelais faisait aussi partie, administrativement, de la commune mixte de Ténès…

    …

    …

    Ce qui cadre _ même si rien n’y fait ici explicitement référence _ avec mon hypothèse de la très probable filiation de Joséphine Girot avec la famille _ alsacienne _ de Jean-Claude-Girot et son épouse, Marie-Catherine Herbelin, famille venue de Menoncourt, un village alsacien, situé alors dans le département du Haut-Rhin (et qui fera partie, après 1970, du nouveau département, créé tout spécialement alors, du Territoire de Belfort).

    …

    Et mieux encore, Joséphine Girot semble bien être la fille _ née, donc, à Ténès, en 1856 _ de Jean-Pierre Girot _ le second fils de Jean-Claude Girot et son épouse Marie-Catherine Herbelin _, qui, alors qu’il était dit (dans l’acte de son mariage) être domicilié, en 1854, à Orléansville, a épousé à Ténès le 1er août 1854 la demoiselle _ orpheline de mère (sa mère, Claire-Marguerite-Pascale Hermite, était, en effet, décédée à Ténès le 24 janvier 1846), et déclarée « née de père inconnu« … _ Marie-Magdelaine-Augustine Hermite (née à Alger, le 18 février 1838). 

    …

    …

    Et je découvre aussi le lieu : Orléansville ; ainsi que la date : le 11 juillet 1892, du décès de Joséphine Girot_ soit assez peu de temps après la naissance (moins de six mois), à Rabelais (centre qui faisait partie de la commune de Ténès), de son sixième et dernier fils, Georges Bonopéra : il était né, à Rabelais, le 21 février 1892.

    …

    …

    Au passage, j’apprends aussi le lieu : Pontéba ; et la date des décès des parents de Paul Bonopéra _ né à Miliana le 1er octobre 1856 _ et de sa sœur Marguerite _ née à Miliana le 22 janvier 1849 _,

    soient Juan-Dionis-Francisco Bonopera (né à Tarragone le 9 mars 1814), et son épouse Marguerite Saura (née à Santa-Maria-de-Mahon, dans l’île de Minorque, le 21 mars 1820) :

    durant l’année 1876.

    …

    …

    Paul Bonopéra, devenu donc veuf ce 11 juillet 1892, s’est ensuite remarié, une première fois, à Rabelais, avec Marie-Jeanne-Virginie Claudet ;

    dont il a eu un fils, Marie-André, né à Rabelais le 5 juin 1897, et décédé vingt jours plus tard, le 25 juin, toujours à Rabelais, au domicile de son grand-père César-Florentin-Armand Claudet-Fricand _ né le 27 août 1844 à Bannans (département du Doubs) ; et qui décèdera en 1913. Son épouse était Marie-Séraphine-Julie Laignier, née le 7 mai 1873, elle aussi à Bannans ; et décédée avant 1882.

    …

    De cette seconde épouse, Marie-Jeanne-Virginie Claudet,

    Paul Bonopéra a très vite _ un mois tout juste après le décès de leur fils, le petit Marie-André Bonopéra _ obtenu le divorce, « aux torts exclusifs de son épouse« , par un jugement du tribunal de première instance d’Orléansville, en date du 25 juillet 1897 _ aidé en cela par les services de l’avoué, résidant à Orléansville, Georges d’Apreval, neveu par alliance de Paul Bonopéra (car Georges d’Apreval a été l’époux, successivement, des deux filles de Marguerite Bonopéra, sa sœur, et de son mari Auguste Morand de la Genevraye, son beau-frère : Augustine, puis Angèle Morand de la Genevraye)…

    …

    Puis, après ce divorce de 1897, Paul Bonopéra s’est à nouveau remarié _ j’ignore à quelle date _ :

    …

    avec cette future « Madame Veuve Paul Bonopéra » (« née Confex« ) qui m’intéresse _ cf mon article d’hier : … _,

    parce qu’elle est apparentée, via le mariage d’une de ses parentes _ côté Confex… _, née demoiselle Wachter _ fille de Jean-Baptiste-Antoine Wachter (natif de Rougemont : tout près de Menoncourt…) et de son épouse Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex (native de Marseille) _, avec Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906) _ dont, devenue veuve de son époux Louis Gentet, cette ancienne demoiselle Wachter est devenue « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter« .

    …

    Or ce Louis Gentet n’est autre que l’oncle maternel _ puis tuteur, à Orléansville à partir des décès successifs, à Oran, de leurs parents, la sœur de Louis Gentet, Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) et son beau-frère Anatole Rey (Le Grand Serre, 11 juin 1845, Oran, 28 janvier 1890) ; Anatole Rey, pharmacien, avait été maire d’Orléansville en 1880-1881, puis, au moment de son décès, il était un très remarqué adjoint au maire d’Oran… _ des petites Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey :

    Marie-Louise, l’épouse (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933) ainsi que Aimée-Laurence, la belle-sœur _ future « Mme Vve Gadel » à la date du 30 mars 1930, la date du décès de son mari (et cousin germain) Victor Gadel, à Alger _ d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935), l’aîné des trois neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), ce génial inventeur de « la photographie de couleurs« , qui a suscité mon enquête sur l’importance _ affective, intellectuelle et matérielle _ de son entourage familial…

    …

    …

    Je poursuivrai demain l’inventaire des apports à ma recherche de ce très précieux document généalogique,

    œuvre de Marcel Bonopéra (Renault, 6 octobre 1907 – Nice, 1er décembre 1992),

    instituteur de son métier ;

    …

    fils de Paul, le boulanger d’Orléansville _ rue d’Isly _ (Pontéba, 19 décembre 1878 – Orléansville, 3 novembre 1930)

    et de son épouse Marie-Marguerite-Léonie Cathébras (Saint-Sauveur-de-Ginestoux, Lozère, 12 janvier 1881 – j’ignore le lieu et la date de son décès ) ;

     

    …

    et petit-fils de Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916)

    et son épouse Joséphine Girot (Ténès, 1856 – Orléansville, 11 juillet 1892)…

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce dimanche 7 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Qu’ai-je appris de plus, récemment, sur « M. Paul Bonopéra » (Miliana, 10 janvier 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916) ?

    Qu’ai-je appris de plus, à la date de ce jour, vendredi 26 février 2021,

    que ce qu’avais découvert déjà, à la date du jeudi 11 février dernier, et que j’avais un peu détaillé en l’article d’alors  ?

    …

    …

    Telle est la tâche que je me donne présentement, surtout à la suite de la série des articles du 15 au 20 février derniers, consacrés à chacun des six fils de Paul Bonopéra et son épouse Joséphine Girot (ou Giraud) :

    Jean (né à Pontéba le 18 juin 1877), Paul (né à Pontéba le 19 septembre 1878), Alphonse (né à Charon le 1er janvier 1881), Auguste (né à Orléansville le 3 avril 1883), Julien (né à Charon le 9 janvier 1887) et Georges (né à Rabelais le 21 février 1892) :

    …

    _ 

    …

    _ 

    …

    _ _

    …

    _ 

    …

    _ 

    …

    et _  ;

    …

    …

    ainsi qu’à la suite de cet autre article _ très important _, du samedi 13 février : …

    …

    …

    Car, faute d’accès à un acte de naissance de ce Paul Bonopéra, né à Miliana le 10 janvier 1856,

    la position de ce Paul Bonopéra au sein de la fratrie des enfants de Juan-Dionis-Francisco Bonopéra (né à Tarragone le 9 mars 1814) et son épouse Margalida-Miguela Saura (née à Santa-Maria-de-Mahon, dans l’île de Minorque, le 21 mars 1820) ne dispose pas d’un appui officiel… 

    …

    …

    Pour commodité, voici la filiation en amont de Paul Bonopéra, telle que je la donnais en mon article du 11 février :

    …

    « 

    Paul Bonopéra _ qui décèdera à Orléansville le 18 janvier 1816 _ est né le 10 janvier 1856 à Miliana.

    …

    Ses parents, espagnols, mariés à Alger le 28 mars 1840,

    sont Juan Dionis Francisco Bonopera, né à Tarragone le 9 mars 1814 _ maître-tailleur à la date de son mariage _, et fils de Luis Bonopera, maître-tailleur, décédé à Alger le 19 août 1835, et Jacinta Minguella, son épouse ;

    et Margalida Miguela Saura, née le 21 mars 1820 à Santa-Maria de Mahon (Île de Minorque) _ couturière _, et fille de Miguel Saura _ cultivateur _ et Maria Orfila, son épouse.

    …

    Paul Bonopéra a eu 7 frères et sœurs qui l’ont précédé :

    …

    Antoinette-Éléonore, née à Alger le 16 juin 1841 (et décédée à Alger le 7 août 1845) ;

    Marie, née à Alger le 28 mars 1843 (et décédée à Alger en 1850) ;

    Michel, né à Blida le 19 décembre 1845 (et décédé à Miliana le 2 février 1846) ;

    Hyacinthe, née à Miliana le 2 février 1847 (et décédée à Miliana le 18 août 1848) ;

    Marguerite, née à Miliana le 22 janvier 1849 _ la future épouse d’Auguste Morand de La Genevraye ; et qui décèdera entre 1892 et 1901, si l’on se refère aux très précieuses indications du livret militaire de son fils Alphonse-Jean Morand de La Genevray, classe 1892 (Marguerite Bonopéra y est mentionnée comme toujours en vie) et au livret militaire de son fils Jules-Charles, classe 1901 (elle y est cette fois mentionnée comme déjà décédée)… _ ;

    Jean-Baptiste-Nicolas, né à Miliana le 19 février 1851 _ le cuisinier de Mustapha, père d »un autre Auguste Bonopera (né à Mustapha le 5 juillet 1894..)… _ ;

    et Marie, née à Miliana en 1853 (et décédée à Miliana le 6 juillet 1855).

    …

    Paul, né à Miliana le 10 janvier 1856, toute sa vie demeurera proche de sa sœur Marguerite et de son frère Jean-Baptiste-Nicolas _ les seuls enfants, avec lui, ayant survécu sont en effet cette Marguerite et ce Jean-Baptiste-Nicolas, aubergiste de son état, de même qu’avait été lui aussi aubergiste leur père, Juan-Dionis-Francisco, dit Jean Bonopera).

    Marguerite Bonopera épousera Auguste Morand de la Genevraye (qui mourra maire d’Orléansville, le 35 mai 1904), et en aura 7 enfants Morand de la Genevraye :

    1° Augustine-Marguerite, née en 1866 ou 1867 ; et qui aura trois enfants de son mari Georges d’Apreval : René, Auguste (né en 1887) et Jenny (née en 1888) ;

    2° Angèle, qui aura un fils de son mari Georges d’Apreval, épousé à la suite du décès de sa sœur aînée Augustine : Lucien-Georges-Omar, né à Alger le 28 novembre 1899) _ ce qui permet de situer le décès de sa sœur Augustine entre 1888 et 1899 _ ;

    3° Alphonse-Jean, né à Orléansville le 7 juin 1872, et y décèdera le 19 mars 1922 (époux de Lucie Tourrenc : le couple n’aura pas d’enfant) ;

    4° Jocelyne, décédée précocément ;

    5° Auguste-Michel, décédé jeune ;

    6° Jules-Charles, né à Orléansville le 17 juin 1881 _ j’ignore la date de son décès… _, et qui épousera Clémence Orgeret, dont il aura 4 enfants : _ Juliette, née le 25 janvier 1906 à Orléansville, et future épouse de M. René Raymond (elle décèdera le 22 octobre 1998, à Lagardelle-sur-Lèze) ; dont elle aura 2 enfants : André Raymond (né à Alger le 19 avril 1944) et Micheline Raymond (née à Affreville le 22 janvier 1935)  _ Lucienne-Marcelle, née le 20 février 1910, et future épouse de M. Etienne Lauprêtre (elle décèdera le 24 novembre 2015 à Cusset) ; _ Robert-Auguste, né à Blida, entre le 26 février et le 9 mars 1915, et qui épousera à Alger Odette Gallais (née à Inkermann le 16 décembre 1919) ; le couple aura deux filles, Françoise Morand de la Genevraye, qui naitra à Alger en 1940 (et épousera M. Michel Pons), et Bernadette Morand de La Genevraye, qui naîtra à Orléansville au mois de septembre 1944 (et épousera M. Gérard-Mathieu Cabot) ; et _ Suzanne-Antoinette, née à Rabelais le 18 novembre 1922, et future épouse de M. Adolphe Gourgue (elle décèdera à Menton le 19 mai 2014) ; le couple aura au moins une fille, Anne-Marie Gourgue ; laquelle épousera M. Jean-Pierre Perrot, parents d’au moins un fils, M. François-Xavier Perrot (ajouts du 29 février 2024) ;

    et enfin 7° Georges Morand de la Genevraye, né à Orléansville le 21 février 1888, où il décèdera le 7 octobre 1935, et qui épousera le 29 mars 1913, à Inkermann, Jeanne Ehrmann, dont il aura un fils, Jean (qui épousera Louisette Préfume ; dont celui-ci aura deux filles : Marie-Thérèse Morand de La Genevraye et Jacqueline (née le 4 avril 1943, et qui décèdera à Lalonde-des-Maures le 20 mars 2013). 

    …

    Au mois de février 1889, Paul Bonopéra demandera et obtiendra sa naturalisation française.

    …

    Sa vie affective et ses paternités successives offrent une certaine complexité qu’il est intéressant de noter.

    …

    Car, probablement suite au décès de son épouse Joséphine Girot (ou Giraud), la mère de ses six fils née entre le 18 juin 1877, à Pontéba, pour ce qui concerne l’aîné, Jean, et le 21 février 1892, à Rabelais-Ténès, pour ce qui concerne le sixième et dernier de cette fratrie, Georges,

    il se trouve que Paul Bonopéra a contracté un nouveau mariage, à Rabelais, avec une épouse, Marie-Jeanne-Virginie Claudet, domiciliée elle aussi à Rabelais, et parente _ probablement sa fille… _ d’Arnaud-César Claudet, cultivateur, âgé alors de 52 ans.

    Et de ce mariage est né un petit Marie-André Bonopéra : « né le 5 juin 1897 à Rabelais, et décédé 20 jours plus tard «  _ le 25 juin 1897 _, toujours à Rabelais.

    …

    Mais il se trouve aussi que, à peine un mois plus tard, de cette épouse Marie-Jeanne-Virginie Claudet, « Paul Bonopéra obtiendra le divorce à la date du 28 juillet 1897, par un jugement du tribunal d’instance d’Orléansville, « aux torts et griefs de Marie Claudet » «  _ pour des raisons non détaillées dans cet acte de jugement ; mais qui pourraient avoir partie liée, d’une façon ou d’une autre, au décès du bébé Marie-André Bonopéra, le 25 juin précédent, à Rabelais… 

    …

    Il est par ailleurs bien intéressant de relever aussi que dans les attendus juridiques de ce jugement de divorce entre Paul Bonopéra et Marie-Jeanne Virginie Claudet, apparaît, aux côtés de Paul Bonopéra, le nom de son avoué, alors en résidence à Orléansville, Georges d’Apreval ; qui n’est autre que le (double) neveu par alliance de Paul, du fait des deux mariages successifs de ce Georges d’Apreval avec les deux nièces Morand de la Genevraye _ Augustine-Marie, puis sa sœur Angèle _ de Paul Bonopéra : soient deux des filles de sa sœur Marguerite Bonopéra et de son époux Auguste Morand de la Genevraye, Augustine-Marguerite Morand de la Genevraye, et Angèle Morand de la Genevray.

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    Enfin, et surtout, suite au décès de Paul Bonopéra, survenu à Orléansville le 18 janvier 1916, à plusieurs reprises, dans divers avis ou faire-part,  figurera l’intitulé « Madame Veuve Paul Bonopéra » ; et cela avant le décès, le 3 novembre 1930, de Paul Bonopéra-fils, le boulanger de la rue d’Isly à Orléansville ;

    ce qui aura pour conséquence de faire distinguer désormais une « Mme Vve Paul Bonopéra«  _ devenue la boulangère de la rue d’Isly (née Marie Cathébras) _,  et une « Mme Vve Paul Bonopéra-mère« , la veuve de Paul Bonopéra-père…

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    Et à l’occasion de la remise de la Médaille Militaire à la mémoire de Georges Bonopéra, décédé à Arbouans, à côté de Montbéliard, le 7 mars 1918 _ cf mon article du 19 février dernier :   _, il était on ne peut plus clairement spécifié dans un petit article intitulé « Médaille militaire«  du Progrès, d’Orléanville paru le 3 mars 1921, que « le jeune Bonopéra Georges était le fils de Madame Veuve Bonopéra, propriétaire à Orléansville« … :

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    « Par arrêté ministériel du 22 avril 1920, la Médaille Militaire a été attribuée à la mémoire du sapeur télégraphiste Bonopéra Georges, mort pour la France, avec la citation suivante : « Bon et brave sapeur, Mort pour la France, le 7 mars 1918, de blessures reçues en service commandé, en faisant son devoir ». Le jeune Bonopéra Georges était le fils _ sic _ de Madame Veuve Bonopéra, propriétaire à Orléansville« _ alors que la mère de ce Georges Bonopéra-ci, né à Rabelais le 21 février 1892 et mort pour la France à Arbouans, était bien la première épouse de Paul Bonopéra, soit Joséphine Girot (Ténès, 1856 – Orléansville, 11 juillet 1892) ; cf le livret militaire de Georges Bonopéra, classe 1912 ; mais déjà, en 1895, Joséphine Girot, était mentionnée comme étant décédée dans le livret militaire de son fils aîné Jean Bonopéra, classe 1895… (précisions en ajout du 27 février 2024)…

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    Voilà. Le point est fait.

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    Il reste difficile de faire tenir ensemble 

    1) le mariage et les 6 enfants (nés en 1877, 1878, 1881, 1883, 1887 et 1892) de Paul Bonopéra et son épouse Joséphine Girot (ou Giraud) _ quand celle-ci est-elle décédée ? Déjà, sur le livret militaire de Jean Bonopéra, en 1898, apparaît l’inscription « fils de Paul et de feue Joséphine Giraud, domiciliés à Rabelais« … ; Joséphine Girot est décédée à Orléansville le 10 juillet 1892 (précision ajoutée le 14 février 2024) _ ;

    2) le mariage, puis divorce en 1897-98, de Paul Bonopéra avec son épouse, à Rabelais, Marie-Jeanne-Virginie Claudet, consécutive au décès de leur fils Marie-André Bonopéra le 25 juillet 1897, à Rabelais, au domicile de son _ probable _ grand-père maternel Armand-César Claudet, cultivateur, âgé de 52 ans.  

    …

    Pour en apprendre un peu davantage, peut-on espérer quelque souvenir des descendants aujourdhui de ce Paul Bonopéra (Miliana, 10 janvier 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916 ) ?

    Peut-être…

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    Ce vendredi 26 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa