Étiquette : Mozart

  • L’immense Edita Gruberova nous a quittés hier : « Vorrei spiegarvi, oh Dio »…

    Edita Gruberova (Bratislava, 23 décembre 1946 – Zurich, 18 octobre 2021), immense soprano colorature, vient de nous quitter.

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    Sa voix, unique, et son art, irremplaçable, ne sont pas près d’être oubliés…

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    Que l’on écoute simplement son interprétation extraordinaire du sublime air de Mozart « Vorrei spiegarvi, oh Dio » (K. 418), sous la direction de Nikolaus Harnoncourt, avec l’Orchestre de chambre d’Europe, en 1991…

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    Un CD Teldec mémorable : 9031- 72302-2…

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    Une présence exceptionnelle : oui.

    Comme l’a très bien analysé ce matin, sur France-Musique, Richard Martet, en dialogue avec Jean-Baptiste Urbain…

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    Merci, Madame…

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    Ce mardi 19 octobre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Cette merveille qu’est la Gran Partita de Mozart, dans l’atelier Harnoncourt ; et c’est sublime…

    Cet absolu chef d’œuvre de Mozart qu’est la Gran Partita (K. 361)

    _ cf, par exemple, mes précédents articles des 15 mars 2020 :  ; et 22 août 2021 :  … _

    vient de bénéficier d’une splendide _ et très mémorable ! _ réalisation discographique,

    avec la publication, par le label Prospero, du CD PROSP 0020,

    d’un enregistrement, à la Tonhalle de Zürich, en novembre 2011, de Nikolaus Harnoncourt,

    dirigeant 12 instrumentistes à vent (2 hautbois, 4 clarinettes, 2 bassons, 4 cors) + 1 contrebasse, en cette mozartienne sublime Gran Partita…

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    Et je dois dire qu’après plusieurs écoutes répétées,

    je ne peux qu’abonder dans le commentaire qu’en vient de donner, ce jour même, Jean-Charles Hoffelé, sur son site Discophilia,

    en un très juste article, très adéquatement intitulé « Atelier« …

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    À Zürich, Nikolaus Harnoncourt aura bâti la part majeure de son legs lyrique, depuis le légendaire _ oui ! _ cycle Monteverdi réglé par Jean-Pierre Ponnelle. Mais il y eut aussi pléthore de concerts avec le Philharmonia Zürich tiré de la fosse, durant les trente-six années de sa présence dans la cité helvétique, et c’est à l’orchestre seul qu’il fit ses adieux en novembre 2011.

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    La 5e Symphonie de Beethoven fit couler pas mal d’encre, lecture échevelée, révolutionnaire par ses tempos cravachés et ses allures de folie théâtrale, un monde d’excès qui ne cesse de surprendre, et que de précieuses séquences de répétitions des 2e et 3e mouvements (hélas pas du premier) éclairent en partie _ en effet : c’est tout à fait précieux ! C’est nous faire entrer dans « l’atelier Harnoncourt » et montrer le sorcier en action.

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    Ce concert désormais historique _ oui _ s’ouvrait chez Mozart, avec la « Gran Partita » de Mozart, jouée comme un théâtre d’ombres _ oui ! _, emplie de silences disposés comme autant de ponctuations mystérieuses _ absolument ! _, surprenant toujours (le vielle à roue qu’il fait entendre dans un Adagio pris quasi andantino, sa signature !), irritant toujours, et toujours renouvelant l’écoute _ voilà ! Pas la moindre routine ici !!!

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    Une interprétation ? Non, à la fin de sa vie, Nikolaus Harnoncourt s’était définitivement débarrassé de cette chimère, il continuait à traquer _ au pur présent ! _ la vérité, sa vérité, tout n’était plus qu’expérimentation _ de celle du fil-de-ferriste osant franchir les abîmes… _ et les œuvres autant d’ateliers _ voilà! _ ouverts à son art. Fascinant concert _ oui !!! _ , édité à la perfection dans ce beau petit livre-disque à l’iconographie choisie, hommage magnifique _ oui _ à ce génie _ oui _ qui nous manque.

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    LE DISQUE DU JOUR

    Farewell
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    Wolfgang Amadeus Mozart(1756-1791)
    Sérénade No. 10 en si bémol majeur, K. 361 « Gran Partita »

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    Ludwig van Beethoven(1770-1827)
    Symphonie No. 5 en ut mineur, Op. 67

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    Philharmonia Zürich
    Nikolaus Harnoncourt, direction

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    Un album de 2 CD du label Prospero Classical PROSP 0020
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    Photo à la une : le chef d’orchestre Nikolaus Harnoncourt, en 2011 – Photo : © Marco Borggreve

     

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    L’enchantement est bien _ à jamais _ là !

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    Ce samedi 9 octobre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La singularité et la perfection du goût d’Edoardo Torbianelli, à travers deux récentes parutions de CDs de cet excellent pianofortiste triestin, avec, ici, le superbe violoniste salzbourgeois Thomas Albertus Irnberger

    Voici que viennent de paraître deux très intéressants CDs Gramola,

    un CD Mozart et un CD Liszt,

    dus, tous les deux, à la collaboration de l’excellent pianofortiste italien Edoardo Torbianelli (né à Trieste, en 1970)

    avec le non moins remarquable violoniste autrichien Thomas Albertus Irnberger (né à Salzbourg, en 1985) :

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    le CD Gramola Records 98890 « Violinkonzerte N° 3,4, 5« 

    et le CD Gramola Records 98932 « Franz Liszt and the violin« .

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    Et c’est à nouveau la curiosité de Jean-Charles Hoffelé sur son très riche site Discophilia,

    qui m’a fait connaître la parution de ces deux CDS, par ses deux très récents articles :
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    par son article de ce 11 septembre :  « Concertos de plein air« ;

    et par son article du 8 septembre dernier : « Le violon de Liszt« .

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    CONCERTOS DE PLEIN AIR

    Salzbourg, Salle de musique Gneis, dans le froid de janvier 2009 _ voilà donc la date d’enregistrement _, Thomas Albertus Irnberger enregistre les trois grands Concertos pour violon de Mozart.

    Archet libre, jeu d’une spontanéité réjouissante, avec derrière les effets de danse des confidences au détour d’un trait, et dans les Adagios ce secret de l’émotion mozartienne qu’on entend plus souvent _ en effet ! _ dans les Concertos pour piano, être entre le sourire et les larmes _ oui…

    La simplicité de l’approche fait l’ensemble extrêmement fluide _ exigence d’une nécessité absolue dans Mozart… _, la direction preste mais subtile _ merci ! _ de Martin Sieghart à la tête d’une formation Mozart où se glisse discrètement _ voilà !!! _ le pianoforte d’Edoardo Torbianelli, plaçant les trois opus à l’air libre, ce qu’une prise de son très ouverte accentue.

    Encore une fois le Jacobus Stainer que joue le jeune homme est merveilleusement assorti à la poétique du langage mozartien et en possède toutes les couleurs : écoutez la musette du Rondeau du 4e Concerto.

    Merveille de l’album, le Finale du 3e, avec en son centre le petit rondeau avec musette porté par les pizzicatos, d’une tendresse, d’une délicatesse d’émotion et de jeu qui vont droit au cœur de cet univers _ oui ! Et si demain Thomas Albertus Irnberger complétait le cycle : les deux premiers Concertos, le Concertone et la Symphonie concertante veulent son archet.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Wolfgang Amadeus Mozart(1756-1791)

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    Concerto pour violon et orchestra No. 3 en sol majeur, K. 216
    Concerto pour violon et orchestra No. 4 en ré majeur, K. 218
    Concerto pour violon et orchestra No. 5 en la majeur, K. 219 « Turkish »

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    Thomas Albertus Irnberger, violon
    Spirit of Europe
    Martin Sieghart, direction

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    Un album du label Gramola Records 98890
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    Photo à la une : le violoniste Thomas Albertus Irnberger – Photo : © Irène Zandel

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    Puis :

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    LE VIOLON DE LISZT

    Die drei Zigeuner voudrait donner le ton : le violon que Liszt substitue à la voix de mezzo, paraphrasant le lied original, sera celui des Bohémiens de la poutza, la part la plus singulière de sa grammaire musicale. Puis, tout à trac, après avoir joué les Tziganes, Thomas Albertus Irnberger et Edoardo Torbianelli font tournoyer le grand bal mondain du Duo concertant, où Liszt se prend pour Weber avec un bonheur certain. L’œuvre est brillante, irrésistible par ses envols que les deux amis emportent jusqu’à l’ivresse d’une tarentelle folle qui flirte avec le Diable. Quelle œuvre !, qui jouée avec tant de virtuosité devient bien plus qu’un simple divertissement.

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    L’album est simplement prodigieux, et saisit tous les aspects de l’univers Liszt, des raréfactions sinistres de La lugubre gondole au grand numéro de quasi cabaret de la 12e Rhapsodie hongroise en passant par le fascinant Duo qui s’ouvre par la citation d’une Mazurka de Chopin, œuvre rarement jouée et qui tout au long déploie les paysages de la Mazurie, hommage d’un géant du piano à son alter ego.

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    Le clavier domine ici, Edoardo Torbianelli ayant choisi un grand pianoforte aux basses grondantes sorti de l’atelier de Streicher en 1856.

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    Disque splendide _ voilà ! _, et indispensable à toute discothèque lisztienne _ merci !

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    LE DISQUE DU JOUR

    Franz Liszt (1811-1886)

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    Die drei Zigeuner, S. 383
    Grand Duo concertant sur la Romance de « Le Marin », S. 128 & 700h
    La Lugubre gondola, S. 134bis
    Epithalam zu Eduard Remenyis Vermahlungsfeier, S. 129
    Rhapsodie hongroise No. 12 en ut dièse mineur (aka No. 2), S. 244/12
    Duo (Sonate) sur des thèmes polonais en ut dièse mineur, S. 127

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    Thomas Albertus Irnberger, violon
    Edoardo Torbianelli, pianoforte

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    Un album du label Gramola 98932
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    Photo à la une : le violoniste Thomas Albertus Irnberger – Photo : © DR

     

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    Mon attention envers l’art d’interprétation d’Edoardo Torbianelli est tout à fait ancienne : dès 2004, en effet,

    pour le très remarquable CD Pan Classics 10171 « Muzio Clementi Late Works for pianoforte« .

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    Ainsi voici ce que j’en disais sur un blog, « L’Agenda de Francis Lippa« , que Jean-Paul Combet m’avait spécialement ouvert alors pour son label Alpha Classics :

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    « Un très intéressant, et plein de charme, « Late Works for Pianoforte » de Muzio Clementi (compositeur injustement décrié…) par Edoardo Torbianelli, très en verve : Vladimir Horowitz n’avait pas nécessairement mauvais goût ; en tout cas, un tel enregistrement nous oblige à mieux repenser l’histoire et l’esthétique du clavier, au tournant d’un certain classicisme : ce n’est déjà pas rien… »

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    Puis, le 17 février 2018, j’ai consacré un article, sur ce blog En cherchant bien, consacré en partie au CD Glossa GCD 922517 « Frédéric Chopin Late piano works« , par Edoardo Torbianelli :  ;

    et le 13 mars 2018, un nouvel article, consacré entièrement, cette fois, à ce superbe CD Chopin d’Edoardo Torbianelli : .

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    Voilà.

    Edoardo Torbianelli est un très remarquable musicien ;

    dont il faut suivre très attentivement les magnifiques réalisations…

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    Il y fait preuve du meilleur goût

    au sein d’une vraie singularité de ses découvertes…

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    Un interprète de choix !!!

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    Ce dimanche 12 septembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Je me souviens de Teresa Zylis-Gara chantant les mélodies de Chopin…

    L’annonce, ce jour, sur le site de ResMusica, du décès de la soprano Teresa Zylis-Gara,

    me rappelle avec émotion son interprétation délicate et raffinée, magnifique, des Mélodies de Chopin…

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    Son timbre de voix est inoubliable…

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    Décès de la soprano Teresa Żylis-Gara

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    Comme l’annonce aujourd’hui le Grand Théâtre — Opéra National de Varsovie sur les réseaux sociaux, la soprano Teresa Żylis-Gara est décédée _ ce 28 août _ à l’âge de 91 ans _ elle était née le 23 janvier 1935, à Landwanow, lit-on ailleurs. Pendant plus d’une quinzaine de saisons, elle a travaillé au Metropolitan Opera de New York, se produisant avec des célébrités telles que Luciano Pavarotti et José Carreras.

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    Teresa Żylis-Gara est née le 23 janvier 1930 à Landwarów près de Vilnius. Après la Seconde Guerre mondiale, elle et sa famille ont déménagé à Łódź, où elle a étudié le chant. En 1953, elle remporte le Concours national des jeunes chanteurs à Varsovie. En 1956, elle fait ses débuts à l’Opéra de Cracovie dans le rôle-titre de Halka de Stanisław Moniuszko. En 1960, elle reçoit le 3e prix du Concours international de musique de Munich. Ce succès lui a donné l’opportunité de se produire sur les scènes d’opéra allemandes telles qu’Oberhausen, Dortmund et Düsseldorf. En 1965, elle fait ses débuts au festival de Glyndebourne dans le rôle d’Octavian dans Le Chevalier à la rose de Richard Strauss. La véritable percée dans sa carrière, cependant, a été sa performance à Paris un an plus tard, où elle a joué le rôle de Donna Elvira dans Don Giovanni de Wolfgang Amadeus Mozart.

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    En 1968, elle se produit au Festival Mozart de Salzbourg sous la direction d’Herbert von Karajan. La même année, elle fait ses débuts dans le rôle de Violetta dans Traviata de Giuseppe Verdi à Covent Garden à Londres, et est invitée à l’opéra de San Francisco pour incarner le rôle de Donna Elvira. A la même époque, elle chante au Metropolitan Opera de New York, avec lequel elle est associée le plus longtemps (seize saisons). Elle a aussi collaboré avec le Théâtre des Champs-Elysées, ainsi qu’avec les opéras de Berlin, Hambourg et Munich, La Scala à Milan et le Wiener Staatsoper. À partir de 1980, elle a vécu à Monaco, puis à Łódź.

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    Le répertoire de Teresa Żylis-Gara comprenait vingt-quatre grands rôles dans des opéras de Giuseppe Verdi, Richard Strauss, Giacomo Puccini, Wolfgang Amadeus Mozart et Ernest Chausson. Elle a eu pour partenaires sur scène les plus fameux chanteurs de l’époque : Carlo Bergonzi, José Carreras, Franco Corelli, Fiorenza Cossotto, Plácido Domingo, Sherrill Milnes, Luciano Pavarotti, Rugiero Raimondi, Jon Vickers et Ingvar Wixell.

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    Teresa Żylis-Gara ne s’est pas limitée aux maisons d’opéra, se produisant également dans les festivals de musique, tels que celui de Salzbourg, Glyndebourne et Gand. Dans le genre de la mélodie, elle a popularisé, hors de Pologne, les œuvres vocales de Karol Szymanowski. _ ainsi que celles de Stanislaw Moniuzko…

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    Teresa Żylis-Gara a enregistré pour des maisons de disques telles qu’EMI, Deutsche Grammophon, Harmonia Mundi, Erato, ainsi que Polskie Nagrania. Elle était également impliquée dans la pédagogie, animant des master classes en Europe et aux États-Unis. (MC)

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    Ce samedi 28 août 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa