Étiquette : Naples

  • Antonio Florio et le culte marial dans la Naples du XVIIème siècle baroque musical : une sublime paix de l’âme

    Naples

    constitue un des grands pôles culturels et civilisationnel de l’Europe

    des Temps modernes ;

    …

    et sa musique est très intéressante :

    …

    peut-être davantage celle du XVIIème siècle

    _ pleinement espagnol pour Naples _ que celle du XVIIIème…

    …

    …

    Depuis longtemps maintenant,

    Antonio Florio,

    avec sa Capella dei Turchini,

    met en valeur

    ce magnifique terreau musical napolitain.

    …

    …

    Aujourd’hui,

    avec le label Glossa,

    Antonio Florio nous propose un très beau double album,

    intitulé Alla beata Vergine _ The Marian cult in 17th-century Naples

    _ soit l’album Glossa GCD 922611.

    …
    …

    Les compositeurs à découvrir ici sont :

    …

    Antonio Nola (1642 ?),

    Giovanni Salvatore (c. 1620 – c. 1688),

    Francesco Provenzale (1624 – 1704) _ le mieux (ou peut-être le seul déjà) connu,

    et chef de file des compositeurs qui vont venir _,

    Fabrizio Dentice (c. 1530 – 1581),

    Giovan Maria Sabino (1588 – 1649),

    Francesco Sabino (fl. c. 1625),

    Giovan Vittorio Maiello (fl c. 1610 – 35),

    Erasmo di Bartolo (1606 – 1656)

    et Giovan Maria Trabaci (c. 1575 – 1647).

    …

    …

    Ces musiques,

    d’une sublime intériorité,

    sont superbes.

    …

    Près de deux heures de paix intime de l’âme.

    …
    …

    Ce mercredi 22 mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • L’excellence du talent baroque de Vaclav Luks et de son Collegium 1704 : le CD « Il Giardino dei sospiri », avec Magdalena Kozena

    A ma connaissance,

    aucun CD raté jusqu’ici

    de Vaclav Luks

    et son Collegium 1704.

    …

    Juste après son très réussi Messie de Handel

    _ soit le CD Accent 24354 ;

    et cf mon article du 30 avril dernier :

    … _,

    …

    voici maintenant un splendide récital de cantates profanes

    du début du XVIIIème siècle _ italien : à Naples, Rome et Venise _,

    intitulé Il Giardino dei sospiri,

    …

    toujours avec son ensemble Collegium 1704,

    et avec, cette fois, la mezzo-soprano _ tchèque, elle aussi _ Magdalena Kozena

    _ soit le CD Pentatone PTC 5186 725,

    dont on soulignera, aussi, et cette fois encore, la perfection de la prise de son _ :

    …

    avec des œuvres de

    Benedetto Marcello, vénitien (1686 – 1739) : Arianna abandonnata ;

    Francesco Gasparini, vénitien (1661 – 1727) : Atalia : Ombre, cure sospetti ;

    Leonardo Leo, napolitain (1694 – 1744) : Angelica e Medoro : Or ch’è dal sol difesa ; 

    Georg Frideric Handel, à Rome : Qual ti diveggio, oh Dio (HWV 150) ;

    ainsi que deux Sinfonie,

    une de Leonardo Vinci, napolitain (1690 – 1739), extraite de Maria dolorata ;

    j’autre, de Handel, extraite d’Agrippina.

    …

    …

    Un récital absolument délicieux

    et qui nous met en joie !

    …

    …

    Ce dimanche 12 mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un après-midi d’écoute de musique, à la maison : un beau panier de CDs…

    Cet après-midi, beaucoup de musique, à la maison : des CDs.
    …
    D’abord, un beau Purcell (et autres) par La Rêveuse
    _ le CD London circa 1700 volume 1, le CD Mirare Mir368 _,
    même si un poil trop mélancolique pour moi (mais c’est leur habitude).
    Cela dit, ce CD London circa 1700 est vraiment très réussi dans son genre ; avec beaucoup de découvertes superbes
    de compositeurs moins connus que Henry Purcell, si exceptionnel, lui ; tels que Godfrey Finger, Daniel Purcell, William Croft, etc.., vraiment intéressants
    …
     
    Ensuite, un magnifique CD Erlebach Complete Trio Sonatas, par L’Achéron, dirigé par François Joubert-Caillet, toujours très musical _ il s’agit d’un CD Ricercar, RIC 393 ; et qui paraît ce jour même. Philipp-Heinrich Erlebach (1657 – 1714) est vraiment un excellent compositeur, proche de Buxtehude et Reincken (= le stylus fantasticus), en un peu plus apaisé. C’est un vrai régal de musique !
    Qui me fait penser à un merveilleux CD Alpha _ le CD Alpha 018 _, Zeichen in Himmel, de l’ensemble Stylus Fantasticus, dirigé par l’excellente Friederike Heumann, et avec la basse Victor Torres : une révélation de ce compositeur !
    …
    Puis, changeons tout à fair de genre, et d’époque : un très, très bel album Debussy à l’orchestre, par Les Siècles et François-Xavier Roth, Prélude à l’après-midi d’un faune, Jeux et Nocturnes _ soit le double CD/DVD Harmonia Mundi HMM 905291. C’est littéralement envoûtant !!! Une merveille d’interprétation orchestrale !
    …
    Et en ce moment, tout autre chose : un CD Tindersticks, The Waiting Room _ un CD LuckyDog18/Slang588. J’aime beaucoup la voix grave du chanteur, Stuart Staples :
    je n’ai pas résisté quand j’ai reconnu sa voix sur le CD qui passait au rayon Musique chez Mollat. Oui, j’aime décidément beaucoup Tindersticks.
    …
    …
    Pour en revenir à Goliarda qui continue d’occuper mes pensées _ en ses Carnets _, avec Rome, Gaeta, Catane et la Sicile,
    je dois dire que j’aimerai un jour découvrir enfin Naples et les petites îles de Ponza, Ventotene, Palmarola _ l’ami Bernard Plossu m’en a souvent parlé…
    …
    …
    Je pense aussi à La Luna de Bertolucci,
    avec une superbe villa près du Mont Circeo ; comme celle (ou même carrément celle !) de Moravia et Pasolini…
    J’aime beauucoup ce film, qui nous montre une Rome quasi africaine ; et aussi la musique (dont Mozart, Cosi.., avec un sublimissime Soave sia il vento…).
    Quelles lumières !!! _ une pensée pour Bernardo Bertolucci, le tendre et vif poète parmesan de l’image, qui vient de nous quitter.
    …
    J’ai aussi déniché l’autre jour un superbe Paris 1900, 3 sonates pour violon et piano (de Fauré, Pierné et Saint-Saëns),
    par Geneviève Laurenceau et David Bismuth. C’est un CD absolument parfait ! Soit la musique française à son acmé _ le CD Naïve V 5446.
    …
    Geneviève Laurenceau était, avec Lorène de Ratuld, du tout premier CD Durosoir : sa Musique pour violon et piano, dont Aquarelles _ il s’agit du CD Alpha 105. Aquarelles que Lorène de Ratuld, avec Vanessa Szigeti, cette fois au violon, avai(-en)t joué au Palazzetto Bru-Zane en ouverture raffinée du colloque Durosoir, en février 2011, dans le délicieusement baroque salon de musique du Palazzetto ;
    un merveilleux souvenir pour moi, ce séjour vénitien,
    avec ces déambulatons dans le labyrinthe des calli, et les moments en vaporetto sur la lagune,
    en plus de la musique de Durosoir à explorer…
    …
    Voilà.
    …
    A suivre…
    …
    Ce vendredi 11 janvier 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • « Monsieur Michel » : en ouverture du très beau CD « Les Défis de Monsieur Forqueray » de Lucile Boulanger

    J’ai déjà dit

    tout le bien que je pense du compositeur d’origine napolitaine

    Michele Mascitti

    (Vila di Santa Maria, 1664 – Paris, 24 avril 1760),

    compositeur parti assez jeune d’Italie du Sud,

    passé en Allemagne et aux Pays-Bas,

    et installé, à partir de 1704, pour y briller _ au cours d’une assez longue carrière _ à Paris…

    …

    …

    Dans le livret du très beau CD

    que nous offrent

    Lucile Boulanger, viole de gambe,

    Pierre Gallon, clavecin,

    Claire Gautrot, viole de gambe,

    et Romain Falik, théorbe,

    …

    et intitulé Les Défis de Monsieur Forqueray

    _ le CD Harmonia Mundi HMM 902330 _,

    …

    le programme est très habilement construit

    autour d’Antoine Forqueray en tant qu’interprète

    _ et pas seulement compositeur.
    …

    …

    La France de la toute fin du XVIIéme siècle et début XVIIIème

    _ à la suite d’un Sébastien de Brossard, installé à Strasbourg, puis à Meaux,

    ou du François Couperin des Goûts réunis _,

    commence à découvrir _ et aimer de plus en plus _ la musique venue d’Italie.

    …
    …

    Outre des œuvres

    de Jean-Marie Leclair (1697 – 1764)

    et Arcangelo Corelli (1653 – 1713),

    …

    nous découvrons donc ici

    une fort belle sonate,

    la Sonata II a Violino solo e Basso (Opera prima),

    publiée en 1704,

    de Michele Mascitti. 

    …

    Et à cette occasion,

    nous apprenons _ même si c’est très vite, en passant… _ qu’à Paris

    Michele Mascitti,

    « violoniste napolitain installé à Paris,

    compositeur prolifique

    _ il publia à Paris 9 recueils de compositions, entre 1704 et 1738 :

    en 1704, 1706, 1707, 1711, 1714, 1722, 1727, 1731, et 1738 _,

    qui jouissait d’une immense popularité auprès du public français« ,

    …

    était aussi connu sous le qualificatif de « Monsieur Michel« 

    au concert…

    …

    …

    Ce CD, très réussi, est une bien belle chose…

    …

    …

    Sur ce méconnu compositeur Michele Mascitti,

    et pour les curieux d’érudition,

    …

    cette passionnante notice biographique

    par Guido Olivieri,

    en italien :

    …
    …

    MASCITTI, Michele

    di Guido Olivieri – Dizionario Biografico degli Italiani – Volume 71 (2008)
    …
    …

    MASCITTI, Michele. – Nacque a Villa Santa Maria, presso Chieti, nel 1664 circa. Trasferitosi a Napoli, iniziò lo studio del violino probabilmente con lo zio Pietro Marchitelli, primo violino (dal 1683) della Cappella Reale di palazzo.

    Sui primi anni di attività del M. esistono soltanto due documenti, risalenti rispettivamente al 26 genn. 1695 e al 5 marzo 1697: in essi il M. viene menzionato come violinista, ingaggiato insieme con Marchitelli, sotto la direzione di Francesco Provenzale (Fabris). Forse anche grazie all’appoggio dello zio ottenne un impiego come violino «soprannumerario» nella Cappella Reale (Prota-Giurleo).

    …

    Circa un presunto discepolato del M. presso Arcangelo Corelli, non esiste alcuna testimonianza documentaria; tuttavia, con ogni probabilità, i due ebbero modo di conoscersi durante la visita di Corelli a Napoli nel maggio del 1702.

    Una procura in favore dello zio Marchitelli, redatta nel dicembre 1702, lascia presumere che di lì a poco il M. si sia allontanato definitivamente da Napoli. Secondo Fétis il M. si stabilì a Parigi dopo un viaggio in cui aveva attraversato l’Italia, la Germania e l’Olanda.

    La prima notizia certa della presenza del M. a Parigi risale all’agosto 1704, quando gli fu concesso un privilegio di stampa della durata di otto anni. Nel novembre dello stesso anno un articolo del Mercure de France sottolineava come il M. avesse acquistato una notevole reputazione sin dal suo arrivo a Parigi, avendo avuto l’onore di esibirsi con successo alla presenza del re, del delfino e di tutta la corte (Dean, p. 97). Lo stesso articolo annunciava la pubblicazione della prima raccolta di sonate, che aveva avuto un eccezionale successo di vendite, tanto che l’intera prima tiratura era ormai quasi esaurita (ibid.).

    Nella dedica dell’opera il M. afferma che le sue sonate erano già state apprezzate dal duca Filippo d’Orléans, mecenate noto per la sua inclinazione verso la musica italiana, al cui servizio il M. fu occasionalmente attivo. Il gran numero di copie sopravvissute e le numerose ristampe, molte delle quali non autorizzate, realizzate da Étienne Roger ad Amsterdam e da John Walsh a Londra, confermano il successo dell’op. I.

    Fra il 1706 e il 1738 il M. diede alle stampe altre 8 collezioni di musica strumentale. Probabilmente il favore incontrato dalla sua musica presso il pubblico parigino permise al M. di vivere dei soli proventi ricavati dalle sue opere. La circostanza può spiegare l’assenza di dedica nelle due successive raccolte. Soltanto, infatti, con la pubblicazione delle 14 sonate op. IV (1711) il M. scrisse nuovamente una dedica, indirizzata all’elettore di Baviera, Massimiliano II, allora in esilio a Parigi. La dedica afferma che la raccolta – composta da 8 sonate per violino solo e 6 trio-sonate – era stata commissionata dallo stesso principe.

    Il 7 apr. 1714 il M. ottenne un rinnovo del privilegio di stampa per altri quindici anni (Brenet, p. 424). Nello stesso anno diede alle stampe la raccolta di sonate op. V, dedicata al cardinale Pietro Ottoboni.

    È possibile che con questa opera il M. provasse a ingraziarsi il famoso mecenate e, forse, aspirasse a occupare il posto lasciato libero da Corelli, scomparso nel 1713, già al servizio dello stesso cardinale. Tuttavia non va dimenticato che all’epoca Ottoboni rivestiva anche il titolo di cardinale protettore del Regno di Francia.

    Ben otto anni separano la pubblicazione dell’op. V dalla successiva. Sebbene non vi siano tracce della sua attività in questo periodo, si può supporre che il M. partecipasse come virtuoso di violino alla vivace vita concertistica della capitale francese. Alcune sue composizioni furono forse eseguite nella celebre serie del Concert spirituel o in quella del Concert des Mélophilètes. Una traccia indiretta di tale attività si trova nella raccolta dell’op. VII (1727), la cui seconda parte contiene quattro concerti grossi, ai quali si deve, almeno in parte, la fama del M., essendo questi i primi del genere pubblicati in Francia.

    In questi anni il M. entrò in contatto anche con i fratelli Pierre e Antoine Crozat, membri di una ricca e influente famiglia di finanzieri. Secondo Titon du Tillet, il M. fu ospitato nella ricca dimora dei Crozat, in rue Richelieu, e dunque è facile supporre che fosse attivo, sia come violinista sia come compositore, nei concerti organizzati da Pierre Crozat (Le Parnasse françois, 1743, suppl. 1, p. 756).

    Il 26 genn. 1731 il M. ottenne la proroga del privilegio di stampa per altri otto anni (Brenet, p. 433). Nello stesso anno pubblicò la raccolta op. VIII, nella cui dedica tesse le lodi di una «Madame Crozat» (probabilmente Marie-Marguerite Crozat moglie di Antoine). L’ultima raccolta di sonate del M., apparsa nel 1738, è dedicata a Louis-François Crozat, marchese du Châtel, figlio maggiore di Antoine ed erede di tutti i suoi beni. Nella dedica il M. accenna al suo ruolo di insegnante di musica della giovane figlia del dedicatario, Antoinette-Eustachie, a conferma del fatto che i Crozat erano ormai diventati i suoi principali mecenati.

    Il 30 dic. 1739 il M. ottenne la cittadinanza francese, adottando il nome Michel con il quale già da tempo era noto a Parigi. Pochi mesi dopo sposò Marie-Anne Labattue (circa 1693-1769) ed ebbe come testimoni di nozze numerosi membri della famiglia Crozat. Sebbene il 12 luglio 1740 gli fosse stato rinnovato il privilegio di stampa per altri dodici anni (Brenet, p. 441), il M. trascorse gli ultimi vent’anni della sua lunga esistenza lontano da ogni attività musicale.

    Il M. morì a Parigi il 19 apr. 1760, nella dimora dei Crozat, all’età di novantasei anni.

    Il M. occupa un ruolo di fondamentale importanza nella diffusione della musica italiana in Francia all’inizio del Settecento. Lo straordinario successo di pubblico ottenuto soprattutto dalle prime raccolte si basò sull’imitazione dell’op. V di Corelli che il M. prese a modello fino quasi alla esplicita citazione. La semplicità e il modesto contenuto tecnico delle sonate date alle stampe non riflettono le straordinarie qualità di virtuoso per le quali egli venne ammirato dal pubblico parigino, dal momento che esse furono destinate a un pubblico amatoriale. In qualche caso, tuttavia, le sonate mostrano un livello tecnico senza dubbio più avanzato rispetto al modello corelliano, come si vede, per esempio, nel Largo della sonata op. III n. 8, interamente condotto sulle doppie corde. Sebbene nella premessa dell’op. II il M. dichiari esplicitamente di aver tentato la riconciliazione del gusto francese con quello italiano, pochi sono in realtà i tratti riconducibili allo stile francese. L’unica chiara concessione alla musica a programma, tanto in voga in Francia, si trova nell’ultima sonata dell’op. V: un divertissement intitolato Psyché diviso in dieci movimenti, ciascuno con un titolo descrittivo.

    Nei primi decenni del XVIII secolo le composizioni del M. entrarono a far parte stabilmente del repertorio musicale in Francia: virtuosi, quali i violisti Antoine e Jean-Baptiste Forqueray, il celebre violinista Jean-Pierre Guignon e il flautista Michel Blavet, eseguirono spesso le sonate del Mascitti. Nel 1713 un articolo apparso nel Mercure galantconsiderava le sonate di Corelli, T. Albinoni e del M. fra gli esempi più sublimi del genere. Una ciaccona del M. venne inserita nell’intermezzo Serpilla e Baiocco di Giuseppe Maria Orlandini, rappresentato a Parigi nel giugno 1729. La fama del M. era ancora viva nel 1802 quando Jean-Baptiste Cartier incluse ne L’art du violon il Larghetto della sonata op. VIII n. 2.

    Opere (tutte pubbl. a Parigi): Sonate a violino solo e a due violini, op. I (1704); Sonate da camera a violino solo, op. II (1706); Sonate a violino solo e a due violini, op. III (1707); Sonate a violino solo e a due violini e basso, op. IV (1711); Sonate a violino solo e basso, op. V (1714); Sonate a violino solo e basso, op. VI (1722); Sonate a violino e basso e quattro concerti a sei, op. VII (1727); Sonate a violino solo e basso, op. VIII (1731); Sonate a violino solo e basso, op. IX (1738). Per un elenco dettagliato delle opere e del loro contenuto si veda il Catalogue des éditions françaises des sonates de M. M., a cura di Barbara Nestola, consultabile alla pagina web http: //philidor.cmbv.fr/catalogue/recueil-mascitti-1. Delle opere del M. si conoscono, inoltre, numerose ristampe apparse a Londra e ad Amsterdam. Un Air-Presto in fa maggiore per violino solo fu pubblicato in P. Prelleur, The modern musick-master, London 1731, pt. V, p. 18.

    Copie manoscritte delle op. II e III si conservano a Toulouse, Bibliothèque municipale, Mss., Mf.1744; inoltre 8 sonate per clavicembalo, a Berlino, Staatsbibliothek Preussischer Kulturbesitz (The New Grove Dict…., pp.26s.).

    Fonti e Bibl.: M. Brenet, La librairie musicale en France de 1653 à 1790, d’après les Registres de privilèges, in Sammelbände der internationalen Musikgesellschaft, VIII (1907), pp. 401-466; L. de La Laurencie, L’école française de violon, de Lully à Viotti: études d’histoire et d’esthétique, Paris 1922, pp. 132-143; U. Prota-Giurleo, Il teatro di corte del palazzo reale di Napoli, Napoli 1952, pp. 67-69; R.H. Dean, The music of M. M., diss., University of Iowa, Iowa City, IO, 1970; W.S. Newman, The sonata in the Baroque era, New York 1983, ad ind.; P. Allsop, Arcangelo Corelli, new Orpheus of our times, Oxford 1999, pp. 183-185; D. Fader, Musical thought and royal patronage of the Italian style at the court of Philippe II, duc d’Orléans (1674-1723), diss., Stanford University, Palo Alto, CA, 2000, ad ind.; G. Olivieri, The «fiery genius». The contribution of Neapolitan virtuosi to the spread of the string sonata (1684-1736), diss., University of California at Santa Barbara, Santa Barbara, CA, 2005, pp. 145-176; D. Fabris, Music in seventeenth-century Naples: Francesco Provenzale (1624-1704), Aldershot 2007, p. 209; F.-J. Fétis, Biogr. univ. des musiciens, VI, p. 16; Diz. encicl. univ. della musica e dei musicisti, Le biografie, IV, p. 703; The New Grove Dict. of music and musicians, XVI, pp. 26 s.; Die Musik in Geschichte und Gegenwart, Personenteil (2004), XI, col. 1256.

    Guido Olivieri

     

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    Ce mercredi 28 novembre 2018, Titus Curiosus _ Francis Lippa