Étiquette : Oloron-Sainte-Marie

  • Ce qu’offre la caverne d’Ali-Baba de Francis Lippa, dont le « Sésame, ouvre-toi ! » est un simple clic à l’endroit idoine, sur son Blog « En cherchant bien », ou ses Entretiens disponibles sur le site de la librairie Mollat, à Bordeaux…

    Listing de liens donnant accès (par un clic) à divers travaux de Francis Lippa,

    philosophe
    et homme de culture (et recherche) ouverte sur le large :
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    1) à propos de son blog « En cherchant bien – Carnets d’un curieux »,
    ouvert le 3 juillet 2008 sur le site de la librairie Mollat, et comportant 2931 articles publiés à ce jour, signés Titus Curiosus :
    …
    _ 03-08-2008 : «   »
    un article d’ouverture programmatique de ce Blog, annonciateur de ce qui allait suivre : des regards de juste un petit pas de côté…
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    ou un aperçu de ma philosophie pratique personnelle
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    un article emblématique de ce que peut offrir aujourd’hui le meilleur du web
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    un éloge de Bordeaux (et de ce qu’offre splendidement la radieuse librairie Mollat)
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    en forme de rappel du merveilleux dîner avec Jean Clair et son épouse Laura Bossi, pour honorer l’ami bruxellois Pascal Chabot…
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    le plus récent de mes articles, ici de philosophie éminemment pratique…
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    2) à propos de ses entretiens avec les plus excellents auteurs, enregistrés et accessibles en podcasts et vidéos sur le site de la librairie Mollat : 
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    Un trésor où puiser à l’envi !..
    Le bonheur d’écouter penser- parler Jean Clair, Denis Kambouchner (sur l’école), Hélène Cixous, Karol Beffa, Pascal Chabot, François Noudelmann ou Bernard Sève, etc., est proprement jubilatoire…
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    3) à propos de ses travaux de recherche de micro-histoire sur des Résistants dans le Sud-Ouest sous l’Occupation :
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    un article qui ouvre bien des perspectives…
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    un article salué par Denis Peschanski
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    dans lequel j’ai recherché à percer-réparer les silences blessés, et à jamais à vif, de mon père…
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    4) à propos de ses recherches et découvertes (!) sur la famille basque de Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937),
    travaux à paraître pour Jakintza, à Ciboure – Saint-Jean-de-Luz, au mois de novembre prochain :
    …
    avec accès disponible à l’ensemble des articles de cette recherche patiente, ouverte le 17 mars 2019 avec l’article «   »
    Un travail pour mieux comprendre les contextes tus, voire insus, nimbant l’oeuvre musical si parfait de Maurice Ravel ! 
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    5) à propos de ses recherches de micro-histoire sur Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), l’inventeur de la « photographie de couleurs » :
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    Un inventeur de génie
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    6) à propos de ses recherches de micro-histoire sur la famille algéroise et orléansvillaise d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1967 – Alger, 1935) : 
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    Articles pour lesquels il continue de recevoir des demandes de précisions de membres de la famille orléansvillaise des Bonopera, une famille alliée aux Ducos du Hauron d’Algérie
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    _ 7) à propos de ses travaux de musicologie :  
    …
     
     soient deux contributions hyper-détaillées au colloque « Lucien Durosoir (1878-1954), un compositeur moderne né romantique », le 21 février 2011 au Palazzetto Bru-Zane à Venise :
    un compositeur magistral, à Bélus, en Chalosse…
    …
    à propos du CD « Un Portrait musical de Jean de La La Fontaine », le CD Virgin Veritas 7243 5 45229 2 5, pa paru au mois de mars 1996, dont Francis Lippa est le principal auteur du programme, ainsi que du livret, pour La Simphonie du Marais et Hugo Reyne, dont il était alors « conseiller artistique »..
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    _ 8) à propos de son goût passionné de la musique :
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    un mélomane formidablement partageur de sa passion musicale du Baroque… 
    Je pense aussi à la talençaise Claude Maupomé (« Comment l’entendez-vous ? ») : comme ils nous manquent !..
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    Musique et joie à portée de platine, et pas seulement pour temps de Covid…
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    Un merveilleux concert, inattendu, à Ciboure
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    _ 9 ) à propos de sa recherche littéraire :
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    Sur un auteur majeur du XXe siècle.
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    Pour approcher un peu l’étrangeté, tant littéraire que biographique, de notre cousin argentin Adolfo Bioy Casares (1914 – 1999), l’ami de Borges et le mari de Silvina Ocampo,
    sur lequel ma cousine Françoise Morin-Bioy et moi-même avons organisé une semaine de colloque international (Casa Cervantès – Médiathèque de Bordeaux) au mois d’octobre 2019…
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    un travail de lecture-commentaire hyper-détaillé de « Liquidation », LE chef d’oeuvre (de lecture assez complexe) d’Imre Kertész (1929 – 2016), Prix Nobel de littérature 2002.
    D’Imre Kertész, lire aussi les indispenables « Etre sans destin », et « Le Drapeau anglais – Le Chercheur de traces – Procès verbal »…
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    Continuer à vraiment (et bien) lire, et écouter, et regarderles oeuvres d’art, est bien sûr capital pour le devenir (mortel, dixit Paul Valéry) de la civilisation,
    face à tant d’impostures barbares...
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    Ce mercredi 29 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Pour compléter, au chapitre crucial de l’Histoire, ma première esquisse de CV…

    Comme en prolongation, absolument nécessaire, de complément à ma toute première esquisse de CV, « Pour une esquisse de sorte de CV de mon parcours de chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur passionné d’approches et apports divers, variés et multiples de la culture et des arts, et du philosopher vraiment… » entamée, dans l’urgence, lundi 20 janvier dernier,
    …
    ee dimanche 26 janvier 2025, ces considérations suivantes, adressées à l’éditeur de CDs du Palais des Dégustateurs, Eric Rouyer :
    …
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    Oui, cher Eric, j’ai bien reçu le double CD PDD 040 Brahms – Beethoven…
    …
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    En ce moment, je suis plutôt stressé par des négociations un peu compliquées pour obtenir la réalisation effective à Saint-Jean-de-Luz – Ciboure d’un entretien qui me tient très à cœur avec Manuel Cornejo au mois d’avril prochain, dans une salle et avec un public qui conviennent, et en un calendrier permettant l’alignement des diverses disponibilités (dont celle de Manuel Cornejo, qui est lillois et très occupé) – une vidéo d’un entretien d’une heure avec lui, sur sa nouvelle édition (en Tel Gallimard, en 2 volumes) de son édition de la Correspondance intégrale de Maurice Ravel, sera réalisée à Bordeaux le 17 avril prochain à la Station Ausone de la librairie Mollat, mais sans public : voilà c’est ce que j’ai pu obtenir de la librairie Mollat : et j’en suis très heureux et reconnaissant – ;
    …
    et cela alors même que j’ai reçu, pour cet entretien à réaliser avec Manuel Cornejo à Saint-Jean-de-Luz, l’aval des Affaires culturelles de la mairie de Saint-Jean-de-Luz ; mais c’est la disponibilité d’une salle adéquate qui coince pour le moment…
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    Et en novembre prochain, la très dynamique, compétente et efficace Association Jakintza, dont le siège se trouve dans la superbe maison de naissance de Maurice Ravel, Quai Ravel, à Ciboure (!), publiera le fruit de mes recherches, entreprises depuis 1919, sur les cousins basques « cibouro-luziens » de Maurice Ravel, auxquels personne étrangement – au moins pour moi – ne s’était interessé jusqu’ici (!!!) : probablement du fait que Marie Delouart (1840 – 1917), la mère de Maurice Ravel, était fille et petite-fille de deux filles-mères : Marie Delouart (1882 – 1855) et Sabine Delouart (1809 – 1874). D’où la transmission de ce nom de Delouart de l’ancêtre cibourien Gratien Delouart (1748 – 1798) à la mère de Maurice Ravel Marie Delouart (1840- 1917) : via les filiations féminines Delouart…
    Maurice Ravel ne s’étant jamais vraiment interessé pour sa part – et il l’a lui-même écrit – à cette généalogie basquaise de sa branche maternelle : et sa mère ne s’en vantant probablement pas non plus…
    …
    Avec, en plus, un vraiment étrange déni de parenté du cousin Edmond Gaudin (1903 – 1988), qui n’a pas manqué, bien sûr, de susciter, au-delà de mon étonnement, ma curiosité !
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    Ce qui fait que la fille de celui-ci, Maylen Gaudin-Lenoir (née en 1942), luzienne très aimable, et avec laquelle je suis en correspondance régulière, a appris ce cousinage bien effectif des Gaudin-Hiriart avec Ravel, de ma révélation le 19 mai 2019 :
    …
    « Cher Monsieur,
    Merci de votre mail que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir . Vous m’apprenez beaucoup de choses sur ma famille, j’ignorais absolument ces liens familiaux avec Maurice Ravel et j’en suis d’ailleurs très étonnée. En effet mon père, Edmond Gaudin nous avait toujours dit qu’il appelait ma grand-mère «  cousine » parce qu’il l’aimait bien !! C’était une forme amicale …
    Je serai ravie de vous rencontrer lors d’un de vos prochains voyages à Saint Jean de Luz, je suis très curieuse de savoir comment vous avez pu trouver toutes ces informations »…
    …
    A la question « A quoi pourriez-vous attribuer cette amnésie segmentaire familiale ?  » que vous m’aviez posée, cher Eric, le 9 octobre 2021, j’avais répondu précisément ceci : 
    …
    …
    Et figurez-vous, cher Eric, que je dois rédiger dare-dare un CV 
    pour, sollicité par un ami, formuler comme il convient ma candidature à l’Académie Nationale des Sciences, Belles Lettres et Arts de Bordeaux (créée le 5 septembre 1712 par lettres patentes de Louis XIV !),
    qui comporte, comme l’Académie française, 40 membres résidents (à Bordeaux) !
    …
    Quémander quoi que ce soit est la dernière chose qui me plaît ou m’amuse !!!
    Et mon profil assez atypique de chercheur gourmand et passionné, mais en rien institutionnel – je ne suis pas un universitaire  -, n’ayant pas grand chose de vraiment académique à présenter en un CV un peu officiel…
    …
    Mais il se trouve que le présent président de cette prestigieuse Académie, pour cette année 2025, est mon ami le Pr Joël Dehais, excellent rhumatologue (proche du magnifique Pr Raoul Tubiana), qui a spécialement soigné certaines maladies professionnelles des musiciens, et qui pratique lui-même, pour son plaisir, la viole de gambe et le hautbois, désire, pour son année 2025 de présidence de cette belle Académie, permettre à l’Académie de mettre un focus tout spécial sur la musique – en particulier en sa riche histoire à Bordeaux – ;
    et qu’il se trouve aussi que, et alors que sont présentement à élire 4 nouveaux membres résidents bordelais, manque présentement à cet auguste aréopage un philosophe !
    Et philosophe viscéralement je suis !
    Socratique, montanien : conférant…
    …
    …
    Outre mes recherches et lectures personnelles – je suis en train de lire avec jubilation les délicieux « Changements d’adresse – Une philosophie du déménagement » et « Petit traité de la ponctualié » du philosophe Thibaut Sallenave : lieux et temps, sont mes ancrages de prédilection au réel et au bien vivre ! -,
    il se trouve que je suis aussi un actif vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux – fondée en 1927 -, pour laquelle je m’entretiens – j’adore le conférer jouissif ! dont s’enchantait Montaigne, et avec son humour malicieux : mon philosohe préféré… – régulièrement avec d’éminents et brillants collègues philosophes à la Station Ausone de la librairie Mollat,
    dont les derniers en date, et que j’ai tout spécialement choisis – tous, comme par hasard, sont très mélomanes et ont écrit magnifiquement sur la musique ! -, sont :
    le lillois Bernard Sève pour son « Les Matériaux de l’art » ,
    le new-yorkais François Noudelmann pour son « Les Enfants de Cadillac »,
    le bruxellois Pascal Chabot pour son « Avoir le temps _ essai de chronosophie »,
    etc…
    …
    … 
    J’ai donc commencé à rédiger une première esquisse de CD
    mais je n’y avais encore rien mentionné de mes recherches et découvertes en Histoire (!), importantes pourtant, et même cruciales, mais demeurées discrètes, impubliées ailleurs que sur mon blog confidentiel… :  je répugne en effet à devoir me soumettre aux desirata d’un éditeur, l’entière liberté de ma fantaisie m’étant considérablement plus chère, et l’expression sur mon discret blog « En cherchant bien » – il porte doublement bien son nom ! – me suffisant : les vrais lecteurs curieux des sujets pointus que j’y aborde pouvant y accéder par Internet ; prudent, je ne recherche pas de consécration universelle sur des sujets assez pointus, donc, n’intéressant a priori pas grand monde ; et donc peu vendeurs pour des éditeurs…
    …
    Voici par exemple un message tout récent, en date du 8 janvier dernier, sur mes recherches de la généalogie en Algérie d’un des neveux, Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935), de l’inventeur de la photographie de couleurs, à Lectoure en 1868, Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920, époux à Orléansville de Marie-Louise Rey (Orléansville,1879 – Agen, 1933) – cf mon article du 27 février 2024 : «  » -, des recherches rendues difficiles du fait principalement de la destruction des archives d’état-civil d’Orléansville lors des deux tremblements de terre ayant ravagé la ville et sa région, le 10 septembre 1954, puis le 10 octobre 1980 – Orléansville s’appelle désormais El Asnam – :
    « Posté par Villanova Mélanie,
    descendante des Bonopera d’Orléansville, liés aux Rey et Ducos du Hauron.
    …

    Bonjour Monsieur,
    Je vous écris après être tombée par hasard sur vos articles alors que je faisais une recherche sur mon arrière grand mère Aimée Villanova, puis Riquier.
    Je n’ai pour l’instant pas eu la possibilité de tout lire, tant vos écrits sont nombreux et détaillés.
    Auriez-vous la grande sympathie de me contacter. Je suis particulièrement curieuse de connaître les raisons de vos recherches et serais ravie de pouvoir échanger avec vous à ce sujet.
    Bien cordialement. Mélanie
     »..

    …

    …

    Parmi les recherches historiques que j’ai publiées sur mon blog « En cherchant bien »,
    celles-ci :
    …
    _ sur les Groupes de Travailleurs Etrangers (GTE), notamment ceux du camp de Gurs, dont je suis devenu de facto LE spécialiste ! – dixit Claude Laharie, le spécialiste du camp de Gurs, qui ignorait jusqu’alors l’existence des GTE, dont ceux du camp de Gurs… –
    …
    _ sur le parcours géographique en partie méconnu jusqu’ici de Hannah Arendt (1906 – 1975) en France entre 1939 et 1941, son passage d’internement au camp de Gurs (1939-1940), son passage à Lourdes où elle rend visite à Walter Benjamin, et son séjour à Montauban avant de réussir à parvenir à passer en Espagne et au Portugal, pour gagner les USA : j’ai pu localiser le petit appartement où elle et son mari Heinrich Blücher (1899 – 1970) se sont cachés à Montauban, au dessus du Studio d’un photographe…
    …
    _ sur la généalogie de la famille de René Cassin (1887 – 1976), dont certains des membres (les parents et la sœur et le frère aînés de Barbara Cassin – née, elle, après la guerre rt l’Occupation, en 1947 -), résidèrent à Navarrenx, proche du camp de Gurs, de 1940 à 1943, prohégés par Henriette Verdalle (1896 – 1988), la fille du maire et conseiller général de Navarrenx, Paul Verdalle (1860 – 1948) : je suis ami de Gilbert Cassin (né en 1929), le dernier neveu vivant de René Cassin…
    …
    _ sur le cercle de résistants autour du Pr Georges Portmann, le grand ORL dont mon père a été l’assistant à la Faculté de Médecine de Bordeaux entre 1939 et 1942, et qui a permis à mon père d’échapper aux griffes de la Gestapo au mois de juin 1942 (mon père se faisant arrêter fin juin 1942 par la police de Vichy, et étant intégré alors, comme apatride, à divers GTE, dont un au camp de Gurs !) : cf mon important article «   » ; et j’ajoute que jusqu’ici aucun travail majeur n’a été consacré à la carrière de ce très grad bordelais qu’a été Georges Portmann (1890 – 1985), qui a fini sa brillante carrière politique au poste de vice-président du Sénat ; je suis en contact avec le Dr Didier Portmann, le petit-fils de Georges…
    …
    …
    Tous ces travaux et découvertes sont les fruits indirects de ma recherche du parcours de mon père, le Dr Benedykt Lippa (Stanislaus, 1914 – Bordeaux, 2006) entre juin 1942 et septembre 1944,  une recherche patiente et minutieuse dont j’ai publié les démarches et résultats successifs dans divers articles de mon blog « En cherchant bien », dont l’un, décisif, est le suivant, et a été salué, en date du 21 avril 2015, par ce commentaire de Denis Peschanski :  «   ». 
     
    «  Cher Monsieur,
     
    C’est à une enquête exemplaire que vous vous livrez
    et, ainsi, vous éclairez, par une histoire singulière, un pan important de l’histoire de la France des années noires.
    Simple détail que vous connaissez bien sûr: les ponctions massives dans les GTE ont commencé dès 1941.
     
    Bonne continuation
     
    Bien amicalement
    ——————–
    Denis Peschanski
     »…
     
    …
    …
    Mon père, taiseux et à jamais blessé, n’aurait jamais répondu à nulle question sur son histoire familiale, question que, d’abord, nous n’aurions jamais pu oser lui poser ;
    et deux fois seulement une très vive émotion l’a submergé et fait nous évoquer certains éléments toujours à vif de son passé :
    …
    _ en 1962, sur le chemin entre Saint-Jean-de-Luz et Oloron, où nous allions rendre visite à un cousin Bioy de ma mère, nous nous sommes arrêtés à la lisière de l’ancien camp de Gurs, et avons marché jusqu’à l’ancien cimetière du camp, qui, racheté par la communauté des Juifs du Land de Bade, venait d’être nettoyé et réaménagé. Là, mon père a clairement parlé de son séjour au camp de Gurs. Et la forêt qui en occupe aujourd’hui la surface, n’avait pas encore poussé : mon père montrait le terrain nu où se situait le baraquement où il avait vécu plus d’une année, en 1942-43. Mais il n’en avait pas donné les raisons ; ou du moins je ne m’en souviens pas… L’étrange est que ni ma mère, ni mon frère, tous deux pourtant dotés d’une excellente mémoire, ne se souviennent de ce discours de mon père, sur le terrain du camp de Gurs, qui m’a personnellement très puissamment marqué, et donné lieu au tout début de mes recherches sur son parcours sous l’Occupation, à son décès en janvier 2006 ;
    …
    _ l’autre fois, c’était l’été 1967, à Karlo-Vivary – Karlsbad, lors d’un voyage comme mon père aimait beaucoup les faire vers l’Europe centrale, la nuit était tombée sur la ville thermale située dans une gorge, et là, au bord des flots noirs de la rivière, adossé à un muret, mon père, très ému, s’est souvenu d’avoir accommpagné là sa mère, vers la fin des années 20, pour une cure de trois semainede celle-ci s à Karlsbad, sa mère Fryderika,, décédée peut-être à Vienne ou bien à Stanislawow, d’un cancer, en 1938 : imon père, Bendykt, était peu avant venu depuis Bordeaux où il était étudiant en médecine, lui rendre une dernière visite à Stanislawow, en Galicie alors polonaise : ils s’étaient dit Adieu…
    _ 
     
    Voilà pour le côté d’Europe centrale et orientale  –  qui me fascine toujours, notamment via la musique qui me touche tout particulièrement : Szymanowsky, Weinberg, Tansman, Janacek, Martinu, Bartok, Kodaly, Enescu, etc. – de mon père.
     
    …
    Le coté de ma mère, née Marie-France-Bioy (Tarbes, 1918 – Bordeaux 2018), étant celui des racines béarnaises (Oloron-Sainte-Marie) de la famille Bioy, avec ses très notables excroissances en Argentine, où des Bioy se sont très tôt installés, dès la décennie 1820 :
    le cousin gerrmain de mon grand-père Paul Bioy (Oloron, 1878 – Bordeaux, 1954 – c’est lui, et je l’aimais beaucoup, qui m’a appris à lire et écrire, et avec lequel j’ai pris le goût des cartes et Atlas de géographie : lieux et temps me passionnent ! -) étant Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 1882 – Buenos Aires, 1962), ministre des Affaires Etrangères d’Argentine en 1930-31, puis représentant de l’Argentine à l’ONU après la chute de Peron ;  
    et dont le brillant fils, Adolfo Bioy Casares (Buenos-Aires, 1914 – Buenos-Aires, 1999), est le très grand écrivain, ami le plus proche de Jorge-Luis Borges ;
    il est l’auteur du célèbre récit fantastique « L’Invention de Morel » et d’un extraordinaire – paru posthume – « Borges », soit la collection des articles de son Journal personnel comportant le nom de Borges (un travai magistral, mais non traduit en français), et qui, pour l’ensemble de son œuvre, a reçu, en 1990, le prestigieux prix Cervantes à Madrid…
    …
    …
    On découvre un mieux ainsi la polyvalence – pour commencer géographique, mais historique et artistique aussi, bien sûr – des curiosités en divers azimuts de celui qui s’est donné le pseudonyme de « Titus Curiosus » sur son blog.
    …
    Mon QI, testé 151 quand j’avais 10 ans : peut-être une des raisons de mes curiosités ouvertes et indépendantes, parfois rétives au carcan un peu trop raboteur de conventions trop étroites.
    …
    Mais je suis fondamentalement un gourmand de la vie, de tempérament optimiste et heureux, et partageur de mes curiosités et passions ;
    et comblé par des rencontres magnifiques, via particulièrement des œuvres d’art, mais aussi via de jubilatoires amitiés admiratives :
    cf mon « Pour cébrer la rencontre » : «  »…
    …
    A suivre,
    …
    …
    Ce dimanche 26 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Une rapide virée à Navarrenx avant-hier 14 août, afin de rendre hommage à Pierre Cazemajor (1907 – 1944), le commandant (et résistant) de la Brigade de Gendarmerie de Navarrenx pendant la Seconde Guerre Mondiale, sauvagement torturé, assassiné et mutilé par la Gestapo…

    Avant hier 14 août 2024,

    virée rapide à Navarrenx (départ de Bordeaux, 6h 00 – retour à Bordeaux, 16h 30) pour assister _ j’étais invité par Joseph Miqueu, rencontré longuement le 24 avril 2015 à Navarrenx, et avec lequel j’ai eu des échanges suivis, notamment de documents et témoignages glanés lors de mes diverses venues en Béarn… _ à un hommage (10h00 – 14h00) au gendarme et résistant (membre de l’Armée secrète, réseau Base Espagne : alias Caresse, en 1942..) Pierre Cazemajor (1907 – 1944), sauvagement torturé, assassiné et mutilé par les Allemands de la Gestapo il y a 80 ans…

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    Cf parmi une collection généreuses d’images de la cérémonie parues sur le blog « Béarn Pays basque par les gaves » de Jean Sarsiat _ et que m’a très aimablement adressées, suite à un riche échange téléphonique, le navarrais Jean-Louis Anglade, qui réside désormais dans la Loire… _,
    mon choix de celles-ci :

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    Photo 1 : la plaque commémorative inaugurée,
    soit la toute premiére de la série des 72 du photo-reportage de Jean Sarsiat
    …
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    Photo 2 : les 6 officiels face à la montée du drapeau,
    soit la septième de la série des 72 du photo-reportage de Jean Sarsiat
    …
    …
    Photo 3 : Francis Lippa, entre Jean-Michel Puharré, premier adjoint à Madame la Maire de Navarrenx, et Maïté Capdouze, présidente du C.H.AR,
    soit la cinquantième de la série des 72 du photo-reportage de Jean Sarsiat 
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    Et le C.H.AR, le Cercle Historique de l’Arribère de Navarrenx, en la personne de sa présidente Madame Maïté Capdouze, m’a proposé de venir parler, en 2025 à Navarrenx, de Paul Verdalle (1860 – 1950), maire et conseiller général de Navarrenx, et sa fille Henriette Verdalle (1896 – 1988), très efficace militante des Droits de l’Homme, pour un hommage à rendre à ces personnes étrangement méconnues aujourd’hui à Navarrenx même…
    …
    …
    C’est à partir des recherches menées sur le parcours de mon père, le Dr Benedykt Lippa (Stanislaus, 11 mars 1914 – Bordeaux, 11 janvier 2006), entre le 6 juin 1942 et le 30 septembre 1944 (dont son séjour au 182e GTE du camp de Gurs de fin juin 1942 à août 1943) que j’ai découvert et appris l’existence et les actes (de portée historique !) de ces personnes, Paul Verdalle et Henriette Verdalle, que mon père n’a, semble-t-il, pas croisées _ seulement mon père a-t-il pu croiser peut-être, voire probablement, Marcel Brenot, commandant de divers GTE des Basses-Pyrénées, le 182e du camp de Gurs d’abord, puis le 526e d’Izeste, transféré ensuite à Oloron, et qui toute sa vie est demeuré un très fidèle ami d’Henriette Verdalle ; cf ici ce qu’en rapporte le superbe témoignage-portrait réalisé sur lui par l’ami Bruno Le Marcis, qui cite au passage et ses liens amicaux décisifs avec Henriette Verdalle, et son action salvatrice envers le Dr Benedykt Lippa, et cela via un « contrat agricole » de pure complaisance de « travailleur étranger, T.E.« , passé le 26 août 1943 au 526e GTE d’Oloron avec Pierre Klingebiel, professeur de Philosophie au collège d’Oloron, Protestant actif et Résistant, avec lequel ledit Marcel Brenot avait déjà précédemment passé plusieurs contrats de travail similaires au profit de divers Républicains espagnols retenus jusqu’alors au camp de Gurs, que ces « contrats de travail » agricoles ou industriels avaient permis d’exfiltrer du camp de Gurs… _, et sur l’histoire de la vie (et l’importance historique) desquels, Paul Verdalle et sa fille Henriette Verdalle, nul jusqu’ici ne s’est un peu précisément penché…
    …
    …
    Cf les quelques articles préciosissimes de mon blog « En cherchant bien » là-dessus, dont, par exemple, représentatif, celui-ci :
    un article comportant lui-même de précieux liens à de précédents articles détaillés de ce blog, dont ceux du 22 avril 2015 «  » et du 18 avril 2017 « « …)…
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    Ces recherches et découvertes de « micro-histoire » se révèlent, à leur micro-échelle locale, ici Navarrenx, Gurs, Oloron, le Béarn, très précieux, en contribuant, à leur modeste échelle, à un éclairage inédit, notamment sur la zone grise _ celle dite des Vichysto-Résistants : à côté des Collaborateurs et des Résistants clairement engagés ; les Résistants forcément dans la clandestinité… _ de cette période assurément complexe et encore bien dérangeante de l’Occupation de notre pays (1940 – 1944)…
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    À suivre, donc…
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    Ce vendredi 16 août 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Décès de notre ami, et traducteur, André Gabastou, le 11 novembre…

    Hier 16 novembre, à 12 h 13, un courriel de ma cousine Françoise m’a appris le décès d’André Gabastou.

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    Le 11 novembre, à Paris, indiquait-elle.

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    Et ses obsèques s’étant déroulées ce vendredi matin, 17 novembre, à 10 h, en l’église Saint-Pierre de Lay-Lamidou, en Béarn…

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    Voici le superbe hommage que lui rend, publié dans Libération le 14 novembre, Enrique Vila-Matas :

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    Le Béarnais, l’un des meilleurs et des plus fins de sa profession, mort le 11 novembre, a traduit de grands auteurs contemporains de langue espagnole, notamment Enrique Vila-Matas. Celui-ci lui rend hommage en faisant de lui un personnage de son monde.
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    «André Gabastou avait une méthode aussi mystérieuse qu’infaillible pour obtenir, à chaque problème de traduction, une amélioration automatique de l’original», admire Enrique Vila-Matas. (Mathieu Bourgois)
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    par Enrique Vila-Matas

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    publié le 14 novembre 2023 à 18h11
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    Je ne peux évoquer André, homme et traducteur exceptionnel, qu’en termes très élogieux. Tant d’années de collaboration étroite (il a traduit douze de mes livres) lui avaient donné une connaissance très fine de mon style, et il agissait en créateur qui m’était infiniment supérieur. Il résolvait aisément ce qui en perturbait tant d’autres : par exemple la prolifération, dans mes textes, de citations vraies ou fausses. Mieux encore, il avait une méthode aussi mystérieuse qu’infaillible pour obtenir, à chaque problème de traduction, une amélioration automatique de l’original _ rien moins ! Je le découvris un jour où, feuilletant distraitement un supplément culturel, je tombai sur une phrase isolée, mise en appel, qui attira mon attention. J’ai de nouveau évoqué cette anecdote à la Maison de la poésie, voici un mois, en présence de Tiphaine Samoyault, Manuela Corigliano et André Gabastou lui-même _ tiens donc ! Peut-être parce qu’elle abordait un thème qui m’était particulièrement cher, ai-je dit, cette phrase me parut écrite avec un rythme assez élégant pour éveiller l’envie, et je suis allé jusqu’à penser que j’aurais bien aimé être l’auteur d’une composition où les mots étaient si bien choisis, et l’ordre des propositions subordonnées, si incroyablement harmonieux.

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    C’étaient des mots d’un autre monde, bien qu’ils paraissent venir du mien. A peine avais-je dit cela que je découvris que la phrase était signée par moi et tirée de l’un de mes romans, dans la traduction brillante de Gabastou _ voilà. Ce jour-là, j’ai compris pourquoi j’avais d’aussi bons lecteurs en France et pourquoi la France m’avait donné un accueil si chaleureux _ voilà.

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    Le lendemain de la soirée à la Maison de la poésie, j’ai de nouveau rencontré André. C’était à Saint-Germain-des-Prés, et c’est la dernière fois que nous nous sommes vus. Une conversation lente et paisible, aux Deux Magots, à propos de notre admiration mutuelle pour les romans de Bernardo Atxaga, le grand écrivain basque qu’il a si souvent traduit, et aussi à propos du Béarn, terre natale de Gabastou et terre des ancêtres de l’Argentin Bioy Casares _ notre cousin Bioy _ dont le livre écrit en collaboration avec Silvina Ocampo, Ceux qui aiment, haïssent, fut sa première traduction de l’espagnol : «Le roman m’avait paru si agréable que j’ai proposé de le traduire au légendaire Christian Bourgois, qui accepta aussitôt.» Bioy Casares était, comme Jules Supervielle _ les Bioy sont apparentés aux Supervielle, et leurs tombes familiales se jouxtent au cimetère en haut de la rue d’Aspe, à Oloron… _, originaire d’Oloron-Sainte-Marie _ voilà _, ce qui, d’une certaine façon, maintenait Gabastou dans la grande confrérie des Béarnais (confrérie moins réelle que de fantaisie).

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    Et je me souviens que par deux fois il détourna la question de savoir quelle maladie l’avait conduit à littéralement disparaître pendant aussi longtemps. Il la détourna, ou il ne l’entendit pas, mais je crois plutôt qu’il l’éluda. Mentalement, il était en forme. Sans que je le lui demande, il m’informa aussitôt – et je crois très délibérément – qu’il passait son temps libre à lire Balzac ou Proust. Ça n’avait pas l’air d’un adieu, mais aujourd’hui, c’en est un. «Sacré Gabastou !»

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    Enrique Vila-Matas a écrit, chez Actes Sud, Montevideo, traduit par André Gabastou (Actes Sud). Lire Libération du 15 septembre 2023.

    Traduit de l’espagnol par Philippe Lançon.

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    André Gabastou m’avait très gentiment prêté l’édition intégrale du « Borges » de Bioy (aux Éditions Blacklist), dont je n’avais réussi à dénicher, à Donostia – Saint-Sébastien, que l’édition partielle (« Edición minor / Edición al cuidado de Daniel Martino), parue aux Éditions Blacklist, à Barcelone, au mois de janvier 2011 _ la première édition (intégrale) de ce « Borges » de Bioy, par Daniel Martino, avait eu lieu en 2006 : Daniel Martino y donnait toutes les entrées, sans exception aucune, du « Journal intime » manuscrit de Bioy comportant la moindre mention du nom de « Borges » ;  et l’Edicion minor (de 692 pages déjà), elle, a oté les entrées jugées par l’éditeur moins importantes… _ :

    je recherchais de plus amples récits des intimités gardées soigneusement secrètes de Bioy ; ainsi que des renseignements un peu précis sur ses voyages _ avec ou sans Silvina _ en Europe, en France et en Béarn, en particulier chez son cousin le Dr Edouard Bioy, à Pau…

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    Et je n’ai bien sûr pas manqué de restituer à André Gabastou son exemplaire de l’Édition intégrale de ce « Borges » de Bioy, une fois parcourue l’intégralité des entrées comportant mention du nom de « Borges« , et n’y ayant découvert, et pour cause (!), rien de nouveau et plus précis ou détaillé des liaisons intimes gardées secrètes de Bioy, ou d’un détail plus précis des voyages de Bioy en Europe, que dans l’Edicion minor ; les récits des entrées concernant Borges étant _ j’allais dire « forcément« , mais à tort… _ le plus souvent exclusivement littéraires…

    _ sur cette recherche mienne d’alors, cf les conclusions (miennes aussi) de ce significatif article du 25 juillet 2021 : « « …

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    Et je ne désespère pas que soit enfin un jour publiée _ ne serait-ce qu’en espagnol _ l’intégralité de ce chef d’œuvre marquant qu’est cet extraordinaire _ au moins pour les vrais amateurs de littérature ; cf cet article « «  du 30 novembre 2019 : « De las 20.000 páginas de cuadernos íntimos que Bioy (1914-1999) escribió a lo largo de su vida, su relación con Borges ocupa 1.700”, explicó en una información de 2006 Javier Rodríguez Marcos… _ « Journal intime » de Bioy…

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    Adieu André, adieu l’ami béarnais,

    passeur de littérature…

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    Ce vendredi 17 novembre 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa