Étiquette : orchestre

  • Le souffle porteur et heureux de la jeunesse, trois heures d’un splendide spectacle de fin d’année des ateliers artistiques du Collège Noës à Pessac, en un spectacle jubilatoire qui a soulevé, sur la scène et dans la salle, l’enthousiasme de chacun et de tous…

    Hier soir jeudi 19 juin,

    invités par nos enfants Eve et Pascal à assister au spectacle – théâtral et musical – de fin d’année du collège Noës à Pessac, auquel participait activement notre petit-fils Andrea – en classe de 4e cette année scolaire-ci ; Andrea pratique aussi assidument le violon… – ,

    nous avons été véritablement époustouflés (!!!), mon épouse et moi-même, par la formidable qualité de ce spectacle – intitulé « Illusions » : pas seulement donc l’ »illusion comique« , au premier degré, des diverses fictions mises ici en scène, mais bien d’autres aussi, dont celles caractéristiques de l’âge en partie compliqué, bien sûr, des adolescents, mais aussi celles de la société et des médias : avec même un arrière-fond philosophique… – mobilisant plus de trois heures durant – sans le moindre instant de temps mort, ou d’une quelconque baisse de tension… – sur la scène de la Salle du Galet – attenante au lycée Pape Clément – , en une magistralement bien réglée mise en scène – d’Anthony Tricard (de la compagnie du Sûr Saut) : à saluer bien bas… – , plus d’une centaine de collégiens-participants : acteurs, chanteurs, musiciens, danseurs, – tous et chacun splendidement hyper-motivés et réglés en leurs mouvements individuels et collectifs synchronisés au cordeau ! – , ayant préparé minutieusement cette jubilatoire performance toute l’année scolaire durant en divers ateliers artistiques (Théâtre, Chant, Instruments, Percussions, Danse, etc., etc.) de ce Collège de Noës :

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    un spectacle véritablement enthousiasmant – et le public, dans la salle, y a été extrêmement réceptif et réactif ! – enflammé et porté par l’engagement transcendant – tant individuel que collectif – de la fougue – et l’inventivité créatrice, pas seulement participative – du souffle porteur de la belle jeunesse – avec le plus d’un orchestre dynamique omni-présent en arrière sur la scène, avec, notamment, de très énergiques ponctuantes percussions – !

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    Ainsi était-ce encore beaucoup mieux qu’un spectacle bien rodé d’artistes professionnels en tournée…

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    Bravissimo !

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    Et chaleureuses félicitations à tous,

    les acteurs si superbement présents et contagieusement heureux sur la scène,

    eomme tous ceux qui les ont, en amont, si magnifiquement préparés toute l’année à pareille enthousiasmante performance…

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    Ce vendredi 20 juin 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Musiques de joie : la joie vive et malicieuse de Joseph Haydn dans sa Symphonie « La Surprise », n° 94, par George Szell et le Cleveland Orchestra

    Pour aborder la joie dans la musique symphonique

    _ dont, les années passant, l’effectif instrumental prend de l’ampleur, sinon du poids _,

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    je choisis Joseph Haydn
    (Rohrau am Leitha, 31 mars 1732 – Vienne, 31 mai 1809),
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    et sa Symphonie (londonienne) n° 94, en Sol Majeur, dite « La Surprise  »,
    « avec le coup de timbale »
    _ « à faire sursauter les dames » au cours de l’Andante du second mouvement _
    créée à Londres le 23 mars 1792.
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    Pour sa belle vivacité et son humour malicieux.
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    Et dans l’interprétation parfaitement idoine du Cleveland Orchestra,
    sous la direction épatante de George Szell.
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    In le double album CBS M2YK 45673 _ de ma discothèque.
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    Alors que la musique de concert, et tout spécialement celle du genre symphonique, va _ vite _ de plus en plus s’étoffer
    et le plus souvent s’alourdir,
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    le génie malicieux de Joseph Haydn
    ainsi que l’art souple et vif de la direction d’orchestre de George Szell,
    nous offrent ici, en 1792, cette qualité-là de jubilation séduisante…
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    Ce lundi 18 mai 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Apprendre à écouter enfin « Harold en Italie », grâce à François-Xavier Roth…

    Me délectant à la nouvelle écoute des berlioziennes Nuits d’été d’Hector Berlioz

    _ quel inépuisable chef d’œuvre ! _,

    grâce à la prodigieuse lecture qu’en donne le merveilleux Stéphane Degout,

    …

    avec, ne les oublions certes pas, François-Xavier Roth et ses Siècles

    _ sur instruments d’époque ; in le CD Harmonia Mundi HMM 902634 _,

    …

    me voici venu à prêter enfin l’oreille qu’il fallait

    à Harold en Italie,

    auquel je résistais jusqu’alors,

    en dépit des talents des altistes, des orchestres et des chefs..

    …

    …

    Et voici qu’aujourd’hui

    Tabea Zimmermann, François-Xavier Roth et Les Siècles

    viennent de briser la paroi de verre

    qui me séparait de ce poème symphonique,

    pionnier en l’ère romantique.

    …

    Quelle somptuosité orchestrale !!!

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    Merci donc à leurs prodigieux talents !

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    Le chef sait galvaniser les talents…

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    Et gagner nos écoutes endormies ou rétives…

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     Ce vendredi 25 janvier 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa