Étiquette : Orléansville

  • De premiers résultats de la relance de mes recherches à propos des neveux (et leur descendance) de Louis Ducos du Hauron : Yvonne-Marie-Aimée Ducos du Hauron (Orléansville, 1901 – Paris 17e,1902)…

    En réponse immédiate  aux promesses de mon article d’hier 18 juillet 2023 « « ,

    voici de premiers résultats de mes recherches sur le web…

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    En effet, en m’étant mis à rechercher à nouveau ce qui concernait la descendance _ en Algérie _ d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 29 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935) et son épouse Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933),

    …

    je viens, d’abord, de découvrir, ce lundi 17 juillet,

    le décès_ acte n°1501, cote V4E _ 10268 du registre des décès _, à Paris 17e, 27 rue des Batignolles, le 19 juin 1902, d’Yvonne-Marie-Aimée Ducos du Hauron, née à Orléansville en 1901 _ au mois d’août _, âgée de 10 mois, fille d’Amédée Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte du Chélif, et son épouse Marie-Louise Rey, résidant alors à Lamartine (département d’Alger).

    Le décès de l’enfant a été déclaré par sa tante Alyce (sic) Ducos du Hauron, 21 ans, domiciliée 27 rue des Batignolles (Paris 17e), ainsi que par la cousine _ j’ignore par quels liens familiaux… _ de l’enfant Jeanne des Pons, épouse Rolland, 26 ans, domiciliée 37 rue de Moscou (Paris 17e).

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    Ce décès de la petite Yvonne Ducos du Hauron ayant été confirmé, en Algérie, par un bref avis de décès publié par le journal Les Nouvelles, en date du 5 juillet 1902, page 2 :

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    « Nous apprenons la mort de Melle Yvonne Ducos du Hauron, fille du sympathique administrateur-adjoint de la commune du Chéliff. Cette mort met en deuil les familles Ducos du Hauron, Fourcauld, Rey, Gentet, etc.« …

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    Ce qui me permet d’adjoindre un quatrième prénom, « Yvonne-Marie-Aimée« , à la liste des enfants que j’ai déjà identifiés parmi ceux nés d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey :

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    _ Éveline Ducos du Hauron : j’ignore le lieu et la date de sa naissance, ainsi que le lieu et la date de son mariage avec Henri-Bavolet Ducros. Et Éveline et Henri-Bavolet Ducros ont eu au moins 3 enfants Ducros :

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    _ Yves-Henri-Marie Ducros : né à Port-Gueydon, le 31 mai 1930, et décédé à Avignon le 1er décembre 2020

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    _ Raymonde Ducros : j’ignore le lieu et la date de sa naissance ; elle est décédée à Port-Gueydon au mois d’octobre 1933.

    …

    _ Raymond Ducros : né à Port-Gueydon au mois de mai 1931 ; je n’en sais pas davantage…

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    Quant à Éveline, probablement l’aînée de la fratrie née d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey,

    elle est décédée à Alger un des tous derniers jours du mois de décembre 1938.

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    Ensuite :

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    _ Yvonne-Marie-Aimée Ducos du Hauron : elle est née à Orléansville au mois d’août 1901 ; elle est décédée à Paris 17e, au domicile de sa tante Alyce Ducos du Hauron _ Agen, 19 décembre 1880 _ Neuilly-sur-Seine, 22 avril 1871 _, 27 rue des Batignolles, à l’âge de 10 mois, le 19 juin 1902.

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    _ Edmée Ducos du Hauron : elle est née à Lamartine, le 8 juillet 1904 ; j’ignore le lieu et la date de son décès.

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    _ Gérard-Yves-Alcide Ducos du Hauron : il est né à Berroughia le 30 août 1909 ; et il est décédé à Avignon le 27 janvier 2000.

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    _ Louis-Roger Ducos du Hauron : j’ignore le lieu et la date de sa naissance, de même que le lieu et la date de son décès.

    Son épouse se prénomme Sylvia ; et Roger et Sylvia ont eu 4 enfants, dont 3 filles :

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    _ Marie-José-Sylvia Ducos du Hauron (Alger, 4 avril 1944 – Langrolaye-sur-Rance, 28 décembre 2009),

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    _ Danièle Ducos du Hauron (dite peut-être Nanou), dont j’ignore le lieu et la date de naissance ; elle est l’épouse de Daniel Thion ;

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    _ Denise Ducos du Hauron ;

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    et un garçon :

    _ Jean-Louis Ducos du Hauron, dont j’ignore le lieu et la date de naissance, et qui réside actuellement en Espagne ;

    et qui a 2 fils :

    Cédric et Aurélien Ducos du Hauron (dont jusqu’ici j’ignore les lieux et dates de naissance) ;

    …

    et c’est par eux trois, Jean-Louis et ses fils Cédric et Aurélien, que se prolonge le nom de Ducos du Hauron…

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    Recherches à poursuivre…

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    Ce mercredi 19 juillet 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Quelques questions sur des parents Cixous ayant pu être parfois de passage au 54 rue Philippe à Oran entre 1936 et 1945…

    Jusqu’ici, en ces articles de ce blog, il m’est arrivé de mentionner, mais à peine _ faute de développements un tant soit peu substantiels dans les livres que j’ai pu lire jusqu’ici d’Hélène Cixous : rien que de très brèves elliptiques mentions de noms et prénoms, autant dire quasiment rien pour satisfaire mon endémique curiosité… _, quelques autres membres, oncles, tantes, frères, sœurs, beaux-frères, belles-sœurs, neveux, nièces, cousins, cousines des proches de la petite Hélène Cixous et son petit frère Pierre,

    seulement très furtivement évoqués _ même pas des ombres, et encore moins des fantômes qui parlent, et avec lesquels converser… _ qui peuvent apparaître sous forme d’un plus ou moins précis lien de parenté _ par exemple, en 17 pages de « MDEILMM Parole de taupe » : « ma cousine« … _, ou d’un prénom _ par exemple, à la page 140 de « MDEILMM Parole de taupe » : « Claire« , en la phrase : « La cousine s’oriente entre les Claire et les Deborah,  je m’y perds« ,

    qui suit immédiatement cette autre phrase assez intéressante pour mes essais de repérage généalogique des Cixous d’Algérie : « Avec le temps les vingt-quatre progénitures tous mariés avec cousins cousines entreabrahamisés et automoïsés deviennent de plus en plus nombreux de plus en plus petits, il y a de plus en plus d’issus abrahamoïsés » ;

    et la phrase qui lui succède, page 141, est la suivante : « Le petit peuple des souris, gent de beaucoup de cœur, est uni vers le cap de la Reine _ soit Reine Sicsu, veuve de Samuel Cixous, du 3e étage du 54 rue Philippe à Oran, ces années-là… _ _ Personne n’ayant le téléphone, des cousins arrivent au troisième étage sans prévenir, à la suite d’un tremblement de terre _ l’oncle Moïse Cixous (né à Tiaret le 2  février 1875 et qui décèdera à Fréjus le 4 juin 1963, frère d’Abraham et Samuel Cixous) et sa famille sont domiciliés à Orléansville ! Et Moïse Cixous, photographe, était président de la Ligue des Familles Nombreuses d’Orléansville..  _ ou d’une plaie _ afin de se faire soigner par le cousin médecin Georges Cixous… Parmi les traits remarquables de ces mouvements : la famille ne s’entredéchire pas. Un instinct  _ à défaut de téléphone _ guide les consanguins, qui leur évite les embouteillages. Alice semble avoir joué le rôle de centrale-Information« … _ dans ce « MDEILMM Parole de taupe« .

    …

    …

    Il faut donc bien davantage préciser, pour commencer, les données d’identités de Claire Cixous, Déborah Cixous et Gabriel Cixous,

    soient les deux sœurs et le frère de Georges-Jonas Cixous (Oran, 5 septembre 1908 – Alger, 12 février 1948),

    soient aussi les deux tantes et l’oncle paternel d’Hélène (née à Oran le 5 juin 1937) et de Pierre Cixous (né à Oran le 11 novembre 1938) ;

    …

    et éventuellement leurs domicialisations respectives ces années-là, entre 1936 et 1945…

    …

    …

    Si le nom de Claire Cixous est bien prononcé _ cf le détail qui en est donné un peu plus haut ici même… _ à la page 140 de « MDEILMM Parole de taupe« ,

    nulle part, cependant, rien qui la concerne personnellement n’apparaît ici ; ni non plus, à mon souvenir du moins, que dans les ouvrages précédents que j’ai pu lire de sa nièce Hélène Cixous ;

    et cela à la différence, du moins pour ce qui concerne cet opus-ci, de ce qui apparaît ici de sa sœur cadette Déborah (Oran, 17 janvier 1906 – Cachan, 27 août 1992)…

    …

    …

    Ainsi Claire Cixous (Oran, 9 novembre 1903 – Paris, 28 septembre 1995) a-t-elle été mariée deux fois ; une première fois avec un monsieur Benhamou, dont elle a eu un enfant Benhamou ; puis, une seconde fois, à Oran, le 13 août 1928, Isaac-Fernand Amar, dont elle a eu avec trois enfants Amar, parmi lesquels, peut-être, ce cousin qu’Hélène Cixous nomme ici « mon Cousin Saul, le nain (…), l’archiviste demeuré, qui a découpé le petit scarabée de Journal _ soit l’avis du décès de Georges-Jonas Cixous, le père d’Hélène, paru dans Alger républicain en février 148 , et reproduit page 65 _ et l’a conservé, pour une durée perpétuelle, dans l’ambre poussiéreux de ses vieux cartons, parmi les avis de naissances, morts, et divers événements généalogiques  » et « c’est Saulqui a transformé la rumeur du monde en dalle funéraire, émondé le siècle de mon père, découpé au ciseau le flot sonore des jours, réduit le corps de mon père en scarabée d’or« , page 66 ; et aussi, page 158, celui qu’elle nomme le « neveu Saul-co-théosophe » de sa « Tante Déborah » Cixous…

    Et qu’ailleurs, dans « Nacres Cahier« , cette fois, à la page 44, et sous l’en-tête « Chez Paul-les-Malheureux – 11 juin 2017« , elle nomme cette fois « Paul, mon cousin, 88 ans » ;  puis, page 66, « Paul, mon cousin« , immédiatement suivi de « Pi, ma cousine, 85 ans, longue chevelure blanche soyeuse qui fut brune jadis » ;

    une notation de 2017 (dans « Nacres Cahier« ) qui vient à l’appui de celle de maintenant (dans « MDEILMM Parole de taupe« ) : « Elle _ « Ma Cousine« ... _ a les cheveux longs en soie blanche, longs, longs, qu’elle met depuis quatre-vingts ans, et c’est comme si elle me regardait dans mes cheveux très courts, de toute la longueur de ses cheveux, et je sautille. (…) La Cousine mange des gâteaux…« …

    …

    Je me demande donc si ce « Cousin Saul-le nain« , « neveu Saul-co-théosophe » de « Ma Tante Déborah » _ et un peu plus tôt « Paul, mon cousin, 88 ans«  (en juin 2017) _,

    et cette « Ma Cousine » _ et un peu plus tôt « Pi, ma cousine, 85 ans«  (en 2017) _,

    ne sont pas des enfants _ nés, Saul-Paul, en 1929, et sa sœur Pi, en 1932… _ de la sœur aînée de Déborah et Georges-Jonas Cixous, soit Claire Cixous, et de son second mari Isaac-Fernand Amar _ mariés à Oran le 25 janvier 1929, comme cette mention de mariage a été rajoutée sur l’acte d’état-civil de naissance de Claire Cixous, en date du 25 janvier 1929.. _, qui ont eus trois enfants ;

    dont ce Saul-Paul, né vers 1929, et cette Pi, née vers 1932…

    …

    …

    Et, concernant cette tante Déborah, de nombreux _ plus ou moins homériques _ qualificatifs, aidant un peu à la situer au sein de la galaxie familiale des Cixous (du second étage du 54 rue Philippe à Oran) :

    …

    _ page 141 : « Déborah La Malade née-pour-être-soignée, ou pour avaler le Couscous réservé au Fils par la mère et rien qu’à Lui » ;

    _ page 149 : et à propos de la medium Alice Carisio  « Sa Fervente Déborah la Malade-Née-pour-être-Soignée » ;

    _ page 150 : « Déborah-la-mauvaise-santé » ;

    _ page 151 : « la Vie Secrète de la Vierge Déborah » et « Maigre Déborah » ;

    _ page 153 : « maigre Déborah » ;

    _ page 158 : « Ma tante Déborah, cas digne, aura laissé instruction à son neveu Saul-co-théosophe qu’il veille à ce que la Prière soit enterrée avec elle, afin que morte elle soit gardée des ennemis invisibles » ;

    et page 159 : « Grêle Déborah couchée le regard tourné vers les photos de ses hommes récite à voix haute : Barnasa…« 

    …

    …

    En revanche, rien n’apparaît dans ces récits d’Hélène Cixous sur le quatrième et dernier membre de la fratrie des 4 enfants de Samuel Cixous (Tiaret, 10 septembre 1877 – Oran, 6 juin 1933) et son épouse Reine Sicsu (Oran, 20 octobre 1881 – Paris, 7 juin 1965),

    je veux parler ici de Gabriel Cixous (Oran, 24 octobre 1912 – ?, 1er juillet 1957),

    qui a obtenu le baccalauréat de Philosophie au Lycée de Garçons d’Oran au mois de juillet 1926 ; a été diplomé de la Faculté de Médecine et Pharmacie d’Alger en juillet 1931 ; et qui a exercé en tant que médecin ou pharmacien à L’Arba en 1948 et 1949, selon les renseignements que j’ai pu glaner jusqu’ici…

    …
    Lui, Gabriel Cixous _ qu’il ne faut pas confondre avec un cousin Gabriel Cixous, d’Orléansville, photographe, fils de Moïse Cixous (Tiaret, 2 février 1875 – Fréjus, 4 juin 1963, « le photographe d’Orléansville«  dont a parlé Roger Cixous, fils de ce Gabriel et petit-fils de ce Moïse Cixous, en un article intitulé « Mon Grand-Père, le Photographe d’Orléansville »…) _,

    n’est, semble-t-il, pas du tout entré dans l’imageance de sa nièce Hélène Cixous…

    …

    …

    Il est vrai que j’ignore l’essentiel de ce qui est advenu des rapports d’Eve Klein, la veuve de Georges Cixous, avec les membres de sa belle-famille Cixous à la suite du décès, à Alger, du Dr Georges Cixous, survenu le 12 février 1948. il me semble que le tropisme ashkénaze tourné vers les racines d’Osnabrück a dû être plus puissant qu’un éventuel tropisme séfarade orienté vers les racines de Tétuan… Mais c’est surtout là mon ignorance qui s’exprime, et probablement bien à tort…

    …

    Ne serait-ce qu’au vu de la résonance infiniment durable et aux harmoniques profondes des souvenirs et fantasmes de la maison aux escaliers du 54 rue Philippe à Oran, entre 1936-37 et 1945-46…

    …

    …

    D’où la présence prenante en ce récent opus qu’est « MDEILMM Parole de taupe« , la taupe continuant bien sûr de creuser et parler (page 63), de personnages comme « Monsieur Èmile » et sa sœur, la « medium-écrivain » (page 133), Alice Carisio _ et Madame Léonetti, « la théosophe la plus secrètement réputée de cette ville philosophique«  qu’est Oran (page 115) ; ou aussi le souvenir de la fameuse Madame Blavatsky (page 154), sans compter quelques références à un Artemidorus (page 30), ou à un Jonas Ramus (page 80), venant titiller et alimenter ici l’imageance poïétique fantastique et ailée d’Hélène Cixous… _ du quatrième étage, au haut des escaliers de l’immeuble, du 54 rue Philippe, à Oran…

    …

    …

    À suivre…

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    Ce vendredi 18 novembre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une nouvelle réponse à une de mes bouteilles à la mer : à propos de la croisée des chemins, à Miliana, en Algérie, des Bonopéra et d’Auguste Morand de La Genevraye

    Ce n’est que mardi 29 mars dernier que j’ai pris connaissance d’un commentaire posté _ par le professeur agrégé varois Pierre Rousseau, « Petit-neveu de Lucie MORAND de LA GENEVRAYE« , née Tourrenc… _, le 20 mars dernier, à un de mes articles, « « , en date du 23 février 2021.

    …

    …

    Voici ce message-commentaire : 

    …

     »

    Posté par Pierre ROUSSEAU
    Le 20 mars 2022

    Cher Francis,

    Je viens de lire cette chronique qui m’émeut beaucoup parce que faisant revivre des souvenirs qui m’ont été racontés par ma grand-mère paternelle, Marguerite TOURRENC (Renault 1899 – Bouc-Bel-Air Bouches-du-Rhône 1986) épouse de mon grand-père Édouard ROUSSEAU (Palikao 1900 – Meknès Maroc 1972).

    En effet, Alphonse Jean MORAND de LA GENEVRAYE (1872-1922), était l’époux de ma grand-tante, Lucie TOURRENC (Renault 08/11/1881 – Mauguio Isère 20/06/1964), sœur de ma grand-mère Marguerite. Ils s’étaient mariés à Renault en 1897 et n’avaient pas d’enfants.

    Je dispose d’une ancienne photo d’Alphonse MORAND de LA GENEVRAYE et de sa femme Lucie TOURRENC, ainsi qu’une superbe petite montre en or qui appartenait à ma grand-tante Lucie et qu’elle tenait de sa belle-mère Marguerite MORAND de LA GENEVRAYE née BONOPERA. Si vous me contactez, je peux vous envoyer un cliché des deux.

    Bien à vous.

    Pierre ROUSSEAU
    Professeur agrégé dans le Var
    Petit-neveu de Lucie MORAND de LA GENEVRAYE »…

    …

    …

    Malgré mes efforts pour prendre contact avec cet aimable correspondant _ par plusieurs coups-de-fil à un numéro de téléphone à Puget-Ville (Var), au domicile d’un M. Pierre Rousseau… _, je n’ai pas réussi jusqu’ici à répondre à ce correspondant  qui me proposait de prendre un tel contact avec lui, à propos de sa famille Tourrenc-Morand de La Genevraye-Bonopéra _ une famille qui m’a pas mal mobilisé dans ma recherche d’identifications de la parenté algérienne d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935) et son épouse orléansvillaise Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933) ; et à laquelle j’ai consacré de très nombreux articles de mon blog « En Cherchant bien »…

    …

    …

    Au passage, je désirais lui signaler d’abord un autre de mes articles pouvant l’intéresser au premier chef, celui du 27 février 2021, intitulé «  » ;

    article dans lequel j’abordais deux avis de décès :

    …

    celui d’Alphonse Morand de La Genevraye, décédé à Orléansville, le 19 mars 1922 ;

    puis celui de son frère Georges Morand de la Genevraye, décédé à Orléansville le 7 octobre 1935…

    …

    …

    Et je continue de rechercher qui peut bien être plus précisément Madame Veuve Paul Bonopéra _ née Confex _, la belle-sœur de Marguerite Bonopéra (Miliana, 22 janvier 1849 – Orléansville, entre 1892 et 1901) _ l’épouse d’Auguste Morand de La Genevraye (Varsovie, 11 septembre 1844 – Orléansville, mai 1904) _,

    elle-même la belle-mère de Lucie Tourrenc (Renault, 8 janvier 1881 – Mauguio, Isère, 20 juin 1964) _ l’épouse, en 1897, d’Alphonse Morand de La Genevraye _,

    qui était la sœur de Marguerite Tourrenc (Renault, 1899 – Bouc-Bel-Air, 1986), la grand-mère paternelle de Pierre Rousseau _ car épouse de son grand-père paternel Edouard Rousseau (Palikao, 1900 – Meknès, 1972).

    …

    …

    Si M. Rousseau désire me joindre, il peut bien sûr me joindre tout à fait aisément à mon numéro de téléphone _ accessible sur l’annuaire _ à Bordeaux ; ou bien à mon adresse-mail : francis.lippa@wanadoo.fr

    …

    …

    Ce dimanche 3 avril 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Suivre la vidéo du colloque « Louis Ducos du Hauron » à Agen le samedi 27 octobre 2021, mise en ligne par la ville Agen

    Hier soir,

    en allant à la pêche, sur le web, aux toutes dernières informations disponibles, sur Louis Ducos du Hauron et son œuvre,

    …

    voilà que je viens de tomber sur une vidéo intégrale,

    d’une durée de presque 6 heures (5 h 48′ 30″, précisément), mise en ligne sur le site de la Ville d’Agen,

    du colloque « Louis Ducos du Hauron, inventeur visionnaire de la photographie couleur » du samedi 27 octobre dernier, au Théâtre Ducourneau, à Agen  :

    …

    une superbe et très judicieuse initiative,

    pour la plus large connaissance possible des travaux les plus récents que les chercheurs les plus pointus consacrent à cette œuvre d’invention atypique et assez extraordinaire de Louis Ducos du Hauron.

    …

    …

    À commencer par la très remarquable présentation par Joël Petitjean _ LE découvreur majeur de l’œuvre de Louis Ducos du Hauron ; cf aussi son très riche article « Louis Ducos du Hauron (1837 – 1920), inventeur, visionnaire, utopiste« , aux pages 241 à 289, du Tome 148 N° 3 (Juillet-Septembre 2021) de La Revue de l’Agenais _

    de l’ensemble des documents connus et accessibles jusqu’ici, attestant des étapes des recherches audacieuses et très variées de Louis Ducos du Hauron ;

    …

    Joël Petitjean ayant choisi de donner pour titre à sa communication _ accessible, sur la bande vidéo, de 1h 42′ 12″ à 2h 31′ 12″ _ :

    « Louis Ducos du Hauron : une vie d’inventeur-ingénieur utopiste« .

    …

    …

    Ainsi ai-je eu la surprise de découvrir aussi, au fil du déroulé de cette vidéo, le son et l’image de mon petit échange de questions et réponses, à propos de l’éventuelle collaboration, à Alger, d’Amédée Ducos du Hauron avec son oncle Louis, d’après un article de L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, à l’occasion d’une exposition, au Casino d’Alger, des Anaglyphes de Louis Ducos du Hauron, avec Joël Petitjean, à la fin de son intervention…

    …

    …

    Sur cette question de l’affirmation par Amédée Ducos du Hauron lui-même, en 1927, d’une collaboration aux travaux de son oncle Louis, à Alger, avant « ses 27 ans » _ soit l’année 1894, Amédée étant né à Agen le 24 mars 1867 _,

    cf mon article d’hier même, 2 décembre 2021 : …

    …

    avec cette bien intéressante référence, à nouveau, à la citation d’un article de L’Écho d’Alger en date du 4 mars 1927 , article intitulé « Les « Anaglyphes », dont l’inventeur du procédé fut un algérien » :

    …

    …

    « Une attraction particulièrement intéressante, les « Anaglyphes », photographies en couleurs stéréotypées et paraissant animées, est offerte actuellement aux amateurs nombreux du Casino d’Alger. C’est une véritable révolution dans l’art photographique. L’inventeur, comme tant d’autres savants, M. Louis Ducos du Hauron, un Français qui habita l’Algérie, n’est pas mort riche, au contraire.

    A ce sujet, un grand journal parisien _ non mentionné, hélas _, écrit :

    « Le seul homme qui porte le nom glorieux de Ducos du Hauron vit péniblement à Rébeval (Algérie) avec une retraite de 400 francs par mois, son principal revenu pour entretenir une famille de cinq enfants _ et je relève bien sûr cette information sur la composition de la famille d’Amédée Ducos du Hauron, jeune retraité de la fonction territoriale d’Algérie, à cette date du 4 mars 1927.

    Nous nous ferons un devoir et un honneur de revenir sur l’ingratitude manifestée à l’égard de la famille Ducos par ceux-là même qui ont trouvé dans ses inventions une source considérable de millions et de gloire.
    Mais, d’ores et déjà, nous estimons qu’une ère de réparation devrait s’ouvrir en faveur de M. Amédée Ducos du Hauron, neveu direct de l’inventeur des anaglyphes et de la photographie des couleurs, seul porteur actuel du nom de Ducos du Hauron _ à part les deux filles Marguerite et Alice, d’Alcide Ducos du Hauron _, qui fut, jusqu’à vingt-sept ans _ né à Agen le 24 mars 1867, c’est en 1894 qu’Amédée a atteint cet âge de 24 ans : on peut donc supposer que sa collaboration, en Algérie, aux travaux de recherche de son oncle Louis s’interrompirent alors du fait de l’entrée d’Amédée dans sa carrière professionnelle sérieuse, possiblement à la préfecture d’Alger ; où, en effet, son livret militaire mentionne très explicitement qu’Amédée Ducos du Hauron est domicilié à l’Hôtel de Préfecture d’Alger, à la date, justement, du 4 juin 1894… _, en compagnie de son père, Alcide Ducos du Hauron (successivement conseiller à la Cour d’appel d’Agen et d’Alger), le collaborateur du glorieux inventeur Louis Ducos du Hauron, son oncle « .
    …
    …
    Cet article de L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, se poursuivant ainsi :
    …
    …
    Il faut rendre à chacun ce qui lui est dû, et c’est pour cela qu’il nous a été agréable, en les appuyant, de reproduire les lignes qui précèdent, tout en soulignant le gros succès obtenu par les « Anaglyphes«  au Casino d’Alger.
    D’autres attractions suivront« , etc.
    Fin de l’incise sur ma question à Joël Petitjean, et à cet article du 4 mars 1927.
    …

    …

    Cet échange, en deux temps, entre Joël Petitjean, sur la scène du Théâtre Ducourneau, et moi-même, dans la salle,

    intervient entre 2h 23′ 42″ et 2h 25′ 38″ de la bande vidéo du colloque…

    …

    …

    Voilà pour la bonne surprise :

    …

    je parle, bien sûr, de l’accès universel et durable donné par cette exhaustive vidéo, d’une durée de presque 6 heures, au colloque « Louis Ducos du Hauron, inventeur visionnaire de la photographie couleur« , du 27 novembre 2021, à Agen…

    …

    …

    Et à suivre…

    …

    …

    Ce vendredi 3 décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa