Étiquette : Orléansville

  • Relecture-révision de l’article du 26 décembre 2020 « A la recherche des modalités de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron, en Algérie »

    Et je poursuis mes relectures-révisions de mes articles de décembre 2020,

    avec la révision-relecture de l’article décisif du 26 décembre 2020  :

    …

    …

    Voici donc ce que cela donne :

    …

    …

    …

    Puisque dans mon article d’hier j’en suis resté seulement aux préliminaires de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron d’Algérie,

    à partir du décisif (!) faire-part (paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939) du décès, à Alger, dans les derniers jours du mois de décembre 1938, d’Éveline Ducros, née Ducos du Hauron :

    …

    « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix,

    ainsi que ses enfants _ Ducros _ ;

    MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ;

    Mme Jacquet ;

    Mme Vve Gadel et ses enfants _ Gadel _ ;

    les familles Ducros,

    Ducos du Hauron,

    Gadel,

    Gentet,

    Charavel,

    Ferrand,

    Bure,

    vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS née Éveline DUCOS DU HAURON

    Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939« 

    …

    …

    c’est maintenant que j’en viens à mon effort pour mieux situer et cerner le lien familial effectif ayant uni les Ducos du Hauron (ou/et les Ducros)

    aux Gadel…

    …

    …

    Et cela à partir, d’abord, de la mention du mariage de Robert Gadel _ alors étudiant en pharmacie _ et Iréne Bure, célébré à Alger le 22 décembre 1927, dans un avis de Carnet blanc publié dans Le Progrès d’Orléansville, le 29 décembre 1927 :

    …

    « Carnet Blanc. Jeudi dernier a été célébré à Alger, le mariage de Melle Irène Bure, fille de Madame et Monsieur J.-B. Bure, propriétaire à Vauban, avec M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie, fils de Madame et Monsieur Gadel, payeur adjoint de la Trésorerie d’Algérie, chevalier de la Légion d’Honneur. Le Progrès est heureux d’adresser ses meilleurs vœux aux époux et ses félicitations aux familles si honorablement connues qui viennent de s’unir.« …

    …

    …

    Je commence donc par rechercher qui sont les parents de ce Robert Gadel ;

    ainsi que ses grand-parents paternels ;

    pour ses grands-parents maternels Rey, d’Orléansville, je ne dispose pas pour l’instant _ cela viendra… _ de précisions.

    …

    …

    Le père de Robert Gadel _ fils aîné de ses parents ; j’ignore à ce jour ses lieu et date de naissance _ est Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, né le 8 juillet 1872 à Grand-Serre (département de la Drôme), et qui décède, à l’âge de 57 ans, en son domicile, 32 rue Eugène Robe, à Alger, le 30 mars 1930.

    …

    Et son grand-père paternel est Victor-Alexandre-Philémon Gadel, né à Tarascon (département des Bouches-du-Rhône), le 12 octobre 1835 ; et qui décède à Marseille, en son domicile, à l’âge de 92 ans, le 26 septembre 1927 ;

    …

    sa grand-mère paternelle étant Marie-Eugénie-Hortense Rey, la première épouse _ précocement disparue _ de son mari (qui épousera, en secondes noces, à Birkaden (arrondissement d’Alger), le 9 décembre 1886, Marie Morlier.

    …

    …

    Pour les décès de ces deux Victor Gadel _ fils et père _, je me réfère aux faire-part de décès _ tous deux bien détaillés _, parus, les deux, dans L’Écho d’Alger,

    le 31 mars 1930, pour le père de Robert, Victor-Nicolas-Benjamin,

    et le 27 septembre 1927, pour son grand-père, Victor-Alexandre-Philémon.

    …

    …

    Et pour ce qui concerne l’identité de la mère de Robert Gadel, et veuve de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel,

    j’ai pu découvrir dans Le Progrés d’Orléansville, que

    le 9 mars 1905, M. Victor Gadel, adjudant aux 1ers Tirailleurs, à Cherchell, avait épousé _ voilà ! _ Aimée-Laurence Rey, d’Orléansville :

    …

     j’ignore encore à ce jour si quelque lien de parenté (et lequel…) existe (ou pas) entre cette Aimée-Laurence Rey, épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel,

    et la propre mère de celui-ci, Marie-Eugénie-Hortense Rey, la première épouse de son père Victor-Alexandre-Philémon Gadel ; lequel s’est remarié à Birkaden (arrondissement d’Alger) le 9 décembre 1886…

    …

    …

    Et plus encore _ et c’est bien sûr là quelque chose de crucial, et même fondamental, pour cette recherche en cours ! _, j’ignore si existe quelque lien de parenté entre chacune de ces deux dames Rey, Aimée-Laurence et Marie-Eugénie-Hortense _ dont j’ignore encore, et c’est bien dommage, les lieux et dates de naissance et de décès de chacune d’elles : en Algérie ? ou en France ? _,

    avec Marie-Louise Rey,

    l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron, le « fondateur » de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron…

    …

    …

    Il me faut relever ici, au passage, la fréquence relativement rare _ à part quelque Rey, d’Oran, originaires d’Espagne _ de ce nom de Rey parmi les noms des familles présents dans les faire-part d’État-civil à l’occasion de décès ou de mariages, au sein des listes de familles directement parentes ou bien alliées au défunt, ou aux mariés des mentions d’État-Civil de ces familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel

    _ je pense ici aux événements de ce type ayant affecté en cette première moitié du XXème siècle en Algérie, et entre quelques autres, les Gadel, les Bure, les Gentet, bien sûr les Ducros, ainsi que, au cœur de cible de ma recherche ici, les Ducos du Hauron eux-mêmes ;

    puisque ces faire-part présents dans les journaux, et aujourd’hui accessibles (assez aléatoirement, il faut le reconnaître _ probablement du fait de la disparition des registres d’État-Civil d’Orléansville et sa région, lors des terribles tremblements de terre d’Orléansville, le 9 septembre 1954 et le 10 octobre 1980 _ sur le web, constituent ma première source d’indices pour repérer présentement des apparentements entre familles, en l’occurrence celles formant la constellation familiale qui m’intéresse autour de ces Ducos du Hauron d’Algérie…

    …

    …

    Je poursuis donc mes recherches d’abord sur cette famille Gadel :

    …

    jusqu’ici, j’ai pu apprendre que c’est en 1902, le 30 avril 1902, très précisément, que Victor-Nicolas-Benjamin Gadel était entré au 1er régiment des Tirailleurs algériens ; et arrivé à ce corps, en Algérie, le 17 septembre 1902 _ afin de se marier, à Orléansville, le 9 mars 1905, l’adjudant Victor Gadel a bénéficié d’un congé de 5 semaines, allant de ce 9 mars au 16 avril 1905 compris _ ;

    et que c’est le 20 décembre 1912 qu’il entre comme commis de 5e classe à la Trésorerie d’Algérie, à Alger ;

    pour finir par être Payeur adjoint au Trésor en activité au moment de son décès, à l’âge de 57 ans, le 30 mars 1930…

    …

    …

    Nous avançons : à suivre…

    …

    …

    Ce samedi 26 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    Oui, en effet, nous avançons bien !

    …

    …

    Ce lundi 8 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Relecture-révision de l’article du 25 décembre 2020 : « Comment s’est réalisé l’apparentement des Ducos du Hauron aux Gadel, en Algérie ? »

    Et maintenant,

    je passe à la relecture-révision _ avec rectificatifs, précisions et ajouts en rouge et en gras… _ de l’article _ important _ suivant en date du 25 décembre 2020 : ...

    …

    …

    Voici ce que cela donne :

    …

    …

    …

    Ma recherche présente se focalise présentement _ et pour commencer _ sur le point précis de l’apparentement des Ducos du Hauron (d’Algérie) aux Gadel…

    …

    …

    Car si à diverses reprises, dans le dépouillement des avis d’État-Civil de mariages, de décès ainsi que de naissances, auxquels j’ai pu avoir accès, très partiellemment, sur le web,

    j’ai pu constater la présence du nom Ducos du Hauron dans des avis concernant surtout des Gadel _ et à un moindre degré des Bure _,

    …

    je ne suis pas encore arrivé, jusqu’ici, à clairement identifier un tel lien effectif entre les Ducos du Hauron et les Gadel,

    …

    à l’exception _ pour le moment unique _ du mariage _ mais, pour le moment encore, sans lieu, ni date… _ entre Éveline Ducos du Hauron et Henri Ducros,

    qui fut administrateur adjoint de diverses communes d’Algérie : Port-Gueydon, Dupleix (et la commune mixte de Cherchell), pour ce qui concerne la période de cette union ;

    …

    et cela à travers la découverte de la naissance avérée d’au moins deux enfants de ce couple Ducros-Ducos du Hauron :

    …

    d’une part, la petite Raymonde Ducros, en un avis de décès (survenu à Alger ; alors que son père était administrateur-adjoint à Port-Gueydon) publié par L’Écho d’Alger du 23 octobre 1933 ; 

    et je cite ici cet avis de décès in extenso :

    …

    « M. Ducros Henri, administrateur-adjoint à Port-Gueydon, et Mme née Ducos du Hauron, et leur fils Yves ; les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel, Gentet _ données ici, en ce mois d’octobre 1933, en cet ordre _ et leurs parents vous font part du décès de leur chère petite Raymonde Ducros. Les obsèques auront lieu aujourd’hui à 14 heures. Réunion Chemin Yusuf. P. funèbres de la ville d’Alger. Un seul bureau, mairie. Tél. 86-07« … ;

    …

    et, d’autre part, le petit Yves-Henri Ducros, en un avis de naissance (à Port-Gueydon) publié par L’Écho d’Alger du 8 juin 1930 :

    …

    « Port-Gueydon. Naissance. Nous apprenons avec plaisir la naissance de Yves-Henri Ducros, fils de Mme et M. Henri Ducros, administrateur adjoint à Port Gueydon. Nous présentons au bébé et à ses heureux parents nos meilleurs souhaits de bonheur« .

    …

    …

    C’est de ces deux données d’État-civil,

    …

    ainsi, aussi et surtout, bien sûr, que de l’avis de décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, publié le 2 janvier 1939 dans L’Écho d’Alger :

    …

    « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, ainsi que ses enfants ; MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS née Éveline DUCOS DU HAURON Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939« ) ;

    …

    complété par cette brève information, donnée le 5  janvier suivant par L’Écho d’Alger :

    …

    « Dupleix, Décès : Mme Ducros est décédée subitement à Alger, où elle était allée, avec sa famille, passer les fêtes de Noël. La triste nouvelle a plongé la population dans une profonde consternation. Nous présentons à M. Ducros, notre administrateur adjoint, et à ses enfants, l’expression de nos condoléances attristées » ;

    …

    ainsi que par ces Remerciements parus dans L’Écho d’Alger du 18 janvier suivant :

    …

    « M. Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix ; MM. Ducos du Hauron et leurs familles prient les personnes qui ont bien voulu prendre part à leur douleur à l’occasion du décès de Mme Henri DUCROS, née Éveline DUCOS DU HAURON de trouver ici l’expression de leurs remerciement émus« ,

    …

    que j’ai pu induire et avérer l’existence de ce mariage entre Éveline Ducos du Hauron et Henri Ducros… 
    …

    …

    Depuis cet article du 15 décembre dernier (),

    je viens de découvrir, en un avis de naissance publié par L’Écho d’Alger du 22 septembre 1921, que Henri Ducros, qui était alors administrateur-adjoint à Aumale, avait eu un petit garçon nommé Paul-Henri, de son épouse d’alors, née Gibal (« fille de M. Gibal, instituteur à Alger, et nièce de M. Cordier, chef du Trafic à la Compagnie générale transatlantique » ;

    chose que j’avais ignorée jusqu’ici _ de même que j’ignore le prénom, la date et le lieu du décès de cette première épouse de Henri Ducros ; ainsi que ce qu’est devenu par la suite ce petit Paul-Henri Ducros ; son nom cependant réapparaîtra plus tard…

    …

    Et je peux ajouter ici un autre article de L’Écho d’Alger, cette fois du 2 août 1920, qui citait M. Ducros, « administrateur-adjoint à Aumale« , parmi la liste des membres de la Société de géographie d’Alger…

    …

    …

    De même que j’ai appris, d’un entrefilet de L’Écho d’Alger du 30 janvier 1923,

    que « M. Dor, administrateur-adjoint à Bou Saâda, avait été appelé à Aumale, en remplacement de M. Ducros, précédement désigné pour Trezel »

    _ et ici, je dois avouer que je n’en sais, pour le moment, pas davantage, ni sur le parcours administratif (d’administrateur adjoint de diverses communes d’Algérie) de Henri Ducros avant sa nomination à Port-Gueydon (à quelle date ?) ; ni sur son parcours personnel familial : où et quand a-t-il perdu sa première épouse, née Gibal ? où et quand s’est-il remarié avec Éveline Ducos du Hauron ? Bien des recherches complémentaires s’avèrent, ici, nécessaires…

    …

    …

    Et encore,

    cette fois en un petit article (de « cordiale bienvenue« ) de L’Écho d’Alger du 6 janvier 1937,

    voici une brève information de la nomination de M. Henri Ducros à Dupleix :

    …

    « Cordiale bienvenue à M. Henri Ducros et sa famille qui viennent de Port-Gueydon. M. Ducros est nommé en qualité d’administrateur adjoint de la commune mixte de Cherchell« …

    …

    …

    En tout cas, Henri Ducros _ le gendre _ et Amédée Ducos du Hauron _ le beau-père _ ont partagé, à une génération de distance, les mêmes fonctions d’administrateur adjoint, en diverses communes mixtes d’Algérie…

    …

    …

    Je poursuivrai demain le compte-rendu de ce que j’ai un peu trop imprudemment _ pas vraiment ! Mon intuition était juste… _ annoncé en mon titre :

    …

    l’apparentement des Ducos du Hauron (et/ou des Ducros) aux Gadel,

    puisque ce jour j’en suis resté à l’apparentement, via Henri Ducros et son épouse Éveline Ducos du Hauron, des Ducos du Hauron aux Ducros ;

    et n’ai pas encore abordé _ mais cela va très bientôt venir _ la place des Gadel dans cette constellation familiale des Ducos du Hauron d’Algérie…

    …

    …

    À suivre, donc…

    …

    …

    Ce vendredi 25 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    La recherche avance, step by step !

    …

    …

    Ce lundi 8 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Relecture avec révisions de l’article « A la recherche de liens, en Algérie, à partir de 1896, entre les Ducos du Hauron et diverses autres familles : les Rey, les Ducros, les Gadel, les Gentet (ainsi que les Bure)… » du 23 décembre 2020

    L’article du 23 décembre 2020  que je m’apprête maintenant à réviser,

    constitue un incontestable tournant dans l’aventure de mes recherches focaliséees sur le bien intéressant environnement familial _ et tout spécialement ses trois neveux : Amédée Ducos du Hauron, Raymond de Bercegol, et Gaston Ducos du Hauron _ de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920),

    car il va détourner un peu ma recherche d’Agen,

    au profit de l’aventure « algérienne » tout particulièrement de l’aîné de ces trois neveux de Louis :

    Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935) ;

    …

    et cela suite à la nomination d’Alcide (Coutras, 1830 – Savigny-sur-Orge, 1909) à un poste de magistrat en Algérie, en 1881.

    …

    Alcide étant bientôt rejoint, à Alger, au mois de juillet 1883, par son épouse Cézarine-Marie (Le Temple-sur-Lot, 1841 – Agen, 1923), leurs quatre enfants, Amédée (Agen, 1867 – Alger, 1935), Gaston (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912), Marguerite (Agen, 1879 – Neuilly-sur-Seine, 1971) et Alice (Agen, 1880 – Neuilly-sur-Seine, 1971) ;

    ainsi que son frère Louis (Langon, 1867 – Agen, 1920)…

    …

    …

    Voici ce que donne cette relecture-révision rétrospective :

    …

    …

    …

    Ce jour,

    j’ai continué à rechercher sur le web divers faire-part de naissance, mariage et décès

    pouvant me fournir des indices d’alliances familiales entre ceux des Ducos du Hauron _ en ce tout début de recherche, j’ignore quels ils sont précisément : j’ignore d’abord la date du mariage (à Orléansville ?..) d’Amédée Ducos du Hauron et Marie-Louise Rey ; de même que j’ignore les dates de naissance des premiers enfants qui leur sont nés… Ces événements familiaux ont-ils eu lieu avant le mois de novembre 1896 du retour en France de la majeure partie de la famille d’Alcide ? ou après ?.. _ qui demeurèrent en Algérie après le départ en novembre 1896 d’Alcide et son épouse Cézarine-Marie, son fils cadet Gaston, ainsi, je suppose, que leurs filles Marguerite et Alice _ et aussi, peut-être parti en avant garde, Louis, qui choisit de venir s’installer à Paris, dans le quartier des Batignolles _,

    et diverses familles vivant en Algérie :

    …

    les Rey, les Ducros, les Gadel, les Gentet, au premier chef ;

    et d’autres familles alliées, comme les Bure, d’Alger et Orléansville…

    …

    …

    Je veux donc parler d’abord ici du destin « algérien » du fils aîné, Amédée Ducos du Hauron, qui choisit, lui, de faire carrière en cette Algérie, dans l’administration ;

    ainsi que s’y marier, avec Marie-Louise Rey ; et, très bientôt, aussi et surtout, y fonder une famille.

    …

    Une famille qui comptera 5 enfants au moment de la retraite d’Amédée (à l’âge de 60 ans), à Rébeval, en 1927…

    …

    …

    Les trois principaux avis (ou faire-part) de décès, tous publiés dans L’Écho d’Alger, me permettant de repérer avec quelles autres familles, en Algérie, se sont alliées les Ducos du Hauron,

    datent  :

    …

    1) du 13 octobre 1933, pour l’avis du décès _ par les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel et Gentet _, à Agen, le 20 septembre 1933, de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron, dont l’inhumation a eu lieu _ peut-être pas : la liste des personnes inhumées en ce caveau familial des Ducos du Hauron, au cimetière de Gaillard, ne comprend pas, en effet, Marie-Louise Rey… _ dans le caveau familial des Ducos du Hauron, au cimetière de Gaillard, à Agen ;

    …

    2) du 13 août 1935, pour l’avis du décès _ par les familles Ducos du Hauron, Ducros et Gadel _, à Alger, d’Amédée Ducos du Hauron ; dont les obsèques eurent lieu, à Alger, le 15 juillet 1935 ;

    …

    3) et du 2 janvier 1939, pour le faire-part _ cette fois _ du décès, à Alger, lors des vacances de Noël 1938, d’Éveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix ; et dont les obsèques eurent lieu dans l’intimité familiale le 1er janvier 1939, à Alger.

    …

    …

    Assez peu de précisions, ces trois fois-ci,

    sur les alliances familiales nouées, en Algérie, par cette branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron _ la branche issue d’Amédée _,

    à l’exception des Ducros, Gadel et Gentet,

    dont les noms ont été mentionnés dans ces deux avis de 1933 et 1935, et ce faire-part de 1939…

    …

    …

    Il me faut donc rechercher un peu plus loin :

    à suivre…

    …

    …

    Ce mercredi 23 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    Soient, pour le moment, de menues révisions…

    …

    …

    Ce lundi 8 novembre 2021, Titus Curiosus -, Francis Lippa

  • Nouvelle relecture (très féconde) de l’article du 16 décembre 2020 « Essayer de réduire la tache aveugle du devenir des petits-neveux et arrière-petits neveux et nièces de Louis Ducos du Hauron, nés en Algérie après le retour en France, en 1896, d’Alcide et Louis Ducos du Hauron »

    Ce dimanche 7 novembre 2021,

    je poursuis mes exercices de re-lecture-révisions _ avec corrections, précisions et ajouts en rouge et en gras _,

    cette fois de mon article du 16 décembre 2020 « « …

    …

    …

    Voici donc ce que cela donne :

    …

    …

    Ce jour _ il s’agissait là du mercredi 16 décembre 2020 _, j’ai commencé par relire et reprendre, pour en corriger pas mal d’imprécisions, voire erreurs, ma synthèse de la veille :  ; ce qui m’a pris pas mal de temps, et sera encore à reprendre, afin de gagner encore en clarté et fluidité…

    …

    …

    Ce jour, donc,

    je désire éclaircir ce que je qualifierai de la « généalogie algérienne » d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935) _ l’ainé des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron : Amédée, Raymond de Bercegol, et Gaston Ducos du Hauron _ et de sa descendance…

    …

    …

    Et je suis encore _ et demeure toujours, à cette nouvelle date du 7 novembre 2021 ! _ très insatisfait de ce que j’ai pu découvrir jusqu’ici à propos des enfants d’Amédée et de Marie-Louise Rey,

    qui sont peut-être au nombre de 5 _ mais je ne suis pas encore parvenu à tous les identifier ! Et toujours pas ce 7 novembre 2021… _,

    si je m’en rapporte au très intéressant article de l’Écho d’Alger du 4 mars 1927, alors qu’Amédée Ducos du Hauron est, en 1927, à l’âge de 60 ans _ Marie-Louis- Amédée Ducos du Hauron, en effet, est né le 24 mars 1867 ; et non pas le 9 février 1866 (qui est la date de naissance de son frère aîné Henri-Amédée-Lionel, né, lui aussi à Agen, le 9 février 1866 ; et prématurément décédé à l’âge de 5 mois et un jour, à Agen, le 11 juillet 1866… La similitude du prénom Amédée, commun aux deux frères, m’avait alors égaré ; je n’avais pas été aller chercher plus loin dans les archives d’Etat-Civil d’Agen… _, désormais retraité de sa carrière administrative ;

    une carrière qui s’est entièrement déroulée, semble-t-il, en Algérie _ cf mon indispensable (et magnifiquement précis) article à venir, le 5 janvier 2021 : … Un article riche de très nombreuses ressources pour la recherche, et sur lequel il me faudra, bien évidemment, revenir travailler en profondeur…

    …

    …

    Même si un moment,

    et forcément avant, novembre 1896, le retour en France de ses parents, de son frère et de son oncle,

    Amédée a travaillé un peu

    _ semble-t-il, du moins au regard de l’article rétrospectif re-publié dans ce numéro de L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, un article précédemment paru dans un journal parisien, dont le nom n’était pas cité… ; et je reprends ici la citation de ce bien intéressant article de L’Écho d’Alger :  » Le seul homme qui porte le nom glorieux de Ducos du Hauron vit péniblement à Rébeval (Algérie) avec une retraite de 400 francs par mois, son principal revenu pour entretenir une famille de cinq enfants. Nous nous ferons un devoir et un honneur de revenir sur l’ingratitude manifestée à l’égard de la famille Ducos par ceux-là même qui ont trouvé dans ses inventions une source considérable de millions et de gloire. Mais, d’ores et déjà, nous estimons qu’une ère de réparation devrait s’ouvrir en faveur de M. Amédée Ducos du Hauron, neveu direct de l’inventeur des anaglyphes et de la photographie des couleurs, seul porteur actuel du nom de Ducos du Hauron, qui fut, jusqu’à vingt-sept ans _ et Amédée, né le 24 mars 1867, atteindra l’âge de 28 ans le 24 mars 1894… ; peut-on tirer certaines conclusions, déjà, de ces dates?.. _, en compagnie de son père, Alcide Ducos du Hauron (successivement conseiller à la Cour d’appel d’Agen et d’Alger), le collaborateur du glorieux inventeur Louis Ducos du Hauron, son oncle« … _

    aux côtés de son oncle Louis, à seconder _ voilà ! _ les recherches photographiques de celui-ci _ et il y a bien là toute une recherche à mener… _, lui aussi ; comme son frère Gaston, et, bientôt, en France (et région parisienne) son cousin Raymond de Bercegol…

    …

    Tous ont attrapé le virus, apparemment très contagieux, de la recherche,

    auprès du génialissime oncle Louis _ voilà la recherche qu’il faudrait engager et mener systématiquement de manière méthodique…

    …

    …

    De la modeste _ oui … _ carrière administrative d’Amédée Ducos du Hauron,

    je tâcherai de repérer le mieux possible les assez humbles _ il faut bien le reconnaître _ étapes,

    dans diverses petites villes, voire villages, d’Algérie _ dans lesquels Amédée a exercé les fonctions d’administrateur-adjoint _, entre janvier 1901 et le 25 juin 1914,

    du moins pour les 12 références (en 1901, 1904, 1909, 1913 et 1914) que je suis parvenu jusqu’ici à recueillir sur le web ; demeurent donc encore pas mal de trous dans ma raquette _ comme il se dit ces temps-ci… _ : 

    …

    _ Oued Sahel

    _ l’Ouarsenis

    _ Cassaigne _ aujourd’hui Sidi Ali…

    _ le Cheliff

    _ Lamartine _ aujourd’hui El Karimia : c’est là qu’est née, le 8 juillet 1904, la petite Edmée Ducos du Hauron…

    _ Berrouaghia _ c’est là qu’est né, le 30 août 1909, le petit Gérard Ducos du Hauron

    _ Sidi Aïssa

    _ Mizrana

    _ Rébeval _ aujourd’hui Baghlia ; là vivait la famille d’Amédée Ducos du Hauron, en 1927…

    _ Tablat

    _ L’Arba

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    Et c’est à Alger, au mois de juillet 1935 _ ses obsèques ont eu lieu le 15 juillet _, qu’est décédé, à l’âge de 68 ans, Amédée Ducos du Hauron.

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    Ce mercredi 16 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Les questions que je me pose concernent les raisons, peut-être, voire probablement, multiples,

    de la cruciale décision d’Amédée Ducos du Hauron de ne pas accompagner ses parents Alcide et Cézarine-Marie, son oncle Louis, son frère Gaston et ses deux sœurs Marguerite et Alice, qui retournent en France _ non pas à Agen, mais à Paris _,

    mais de demeurer, lui, et seul de sa famille, en Algérie _ où réside-t-il alors ? à Alger ? à Orléansville ? _, ce mois de novembre 1896…

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    Ces raisons de demeurer en Algérie sont-elles, de la part d’Amédée, uniquement professionnelles ?

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    Au mois de novembre 1896, Amédée a atteint, depuis le 24 mars, l’âge de 29 ans _ cf mon article du 5 janvier 2021 : …

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    Ou bien, entre-t-il aussi, dans cette cruciale décision de novembre 1896, voire en priorité, des raisons beaucoup plus personnelles et sentimentales, telle que sa rencontre, puis son mariage _ probablement à Orléansville où demeure, auprès de son tuteur (et oncle maternel) Louis Gentet (Orléansville, 12 octobre 1853 – Orléansville, 9 août 1906), Marie-Louise Rey, née en 1879 à Orléansville ; mais j’ignore encore à quelle date ce mariage a eu lieu… ;

    pour le moment je ne sais toujours rien de plus précis sur la date ni le lieu de naissance de Marie-Louise Rey (très probablement à Orléansville, donc, où résidaient encore, en 1879, ses parents, Jean-Anatole Rey et son épouse orléansvillaise Adélaïde Gentet, avant de s’installer à Oran, le 29 novembre 1883 (cf mon article du 31 mars 2021 : ) ;

    Oran, où décèderont Adélaïde Gentet (née à Orléansville en 1855) le 21 juillet 1886, et Jean-Anatole Rey (né au Grand-Serre, le 10 juin 1845), le 28 janvier 1890 ;

    janvier 1890, le moment où, faisant fonction de tuteur de ses nièces Marie-Louise et sa sœur Aimée-Laurence Rey, Louis Gentet, avec son épouse (née Wachter), accueillera  les deux orphelines Rey en leur foyer, à Orléansville

    (cf cet article, lui aussi décisif, en date du 2 janvier 2021 : ) ;

    Orléansville constituant ainsi, dès lors, un lieu doublement crucial, tant affectif que professionnel, pour la destinée définitivement « algérienne«  de l’agenais de naissance Amédée Ducos du Hauron ! _

    avec celle qui deviendra, mais à quelle date au juste, son épouse, l’orléansvillaise née en 1879 Marie-Louise Rey ?

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    En ce mois de novembre 1896, Marie-Louise Rey, qui vit à Orléansville, a 17 ans ;

    et Amédée Ducos du Hauron, lui, a 29 ans…

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    Ce sont assurément là d’importantes questions dont les réponses me font toujours défaut, dans mon effort continué de mieux connaître et comprendre le passionnant parcours d’existence d’Amédée Ducos du Hauron en Algérie ;

    ainsi que le devenir, en Algérie aussi, de ses enfants et petits-enfants… 

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    La recherche se poursuit donc !

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    Ce dimanche 7 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa