Étiquette : Oued Fodda

  • A propos des connexions Ferrandès-Gentet-Sanchez-Sautier à Orléansville en 1939…

    Ce mardi,

    j’ai essayé d’avancer dans le défrichement des connexions entre les familles orléansvilloises des Ferrandès, Gentet _ quelle surprenante résurgence ! _, Sanchez et Sautier ;

    avec de minces résultats…

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    D’abord à propos de l’identité précise du Ferrandez (ou Ferrandès) assez récemment décédé à la date du 4 juillet 1939 pour mériter l’hommage de la municipalité d’Orléanville, par la voix de son maire, M. Auguste Rencurel, ainsi que le rapporte l’article « Conseil municipal«  de L’Écho d’Alger du 15 juillet 1939…

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    Apparemment, en l’état de mes présentes recherches, le plus récent décès d’un membre de la famille Ferrandès d’Orléansville  à la date de ce 4 juillet 1939, concerne M. François Ferrandès, survenu à la date du 25 mai précédent _ soit un mois et dix jours plus tôt… _, en sa 69e année _ le défunt était donc né en 1870 _ ;

    et de ce défunt l’avis de décès, paru dans L’Écho d’Alger du 26 mai 1939, signalait « la nombreuse famille, parents et alliés« …

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    Et le 11 juin 1924, à Oued Fodda, un certain François Ferrandès, fils de Madame et Monsieur François Ferrandès, entrepreneurs et propriétaires à Orléansville, avait épousé Mademoiselle Suzanne Léger, fille et belle-fille de Madame et Monsieur Xicluna Marius, propriétaires à Oued Fodda…

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    Le seul membre de la nombreuse famille des Ferrandès dont j’ai pu découvrir un apparentement avec un membre des familles orléansvilloises des Gentet, Sanchez et Sautier,

    est Gabriel Ferrandès (dit Gaby), qui le 19 janvier 1929 a épousé « dans la plus stricte intimité » Mademoiselle Élise Sautier, ainsi que le rapporte un très sobre entrefilet paru dans Le Progrès d’Orléansville du 24 janvier 1929.

    Et il se trouve  que Mademoiselle Elise Sautier est la fille de Madame et Monsieur Achille Sautier, propriétaires – Achille-Nicolas Sautier (né le 11 mai 1884) et Incarnation Cascales – ,

    ainsi que l’indiquait un précédent article paru dans Le Progrès d’Orléansville du 29 décembre 1927, qui rapportait les fiançailles _ cette fois-là _ de « Mademoiselle Élise Sautier, fille de Madame et Monsieur Achille Sautier, propriétaires, avec Monsieur Marcel David, fils de Madame et Monsieur Casimir David, propriétaires« …

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    Deux enfants au moins sont nés au foyer de Madame et Monsieur Gabriel (Gaby) Ferrandès, entrepreneur :

    _ au mois de juin 1930 – elle est toujours en vie, vient de me déclarer son neveu Karl Verdot – , la petite Liliane Ferrandès ; le journal Le Progrès adressant ses compliments aux heureux parents ; ainsi que ses félicitations aux grands-parents : Mme et M. François Ferrandès, et Mme et M. Achille Sautier…

    _ et au mois de mai 1933 – le 4 mai, plus précisément – , à Orléansville, la petite Gaby Ferrandès – décédée à Mâcon le 10 juillet 1992, viens-je de découvrir ce dimanche 31 mai 2026, suite à un courriel de son fils Karl Verdot, né, lui, au mois de juin 1973, qui m’a adressé hier l’émouvant courriel suivant :

    « Je viens de découvrir votre article – en date du 23 mars 2021, cet « A propos des connexions Ferrandès-Gentet-Sanchez-Sautier à Orléansville en 1939…« … – qui m’a apporté une belle émotion. Je suis le fils de Gaby Ferrandès, et donc le petit-fils d’Élise (Sautier) et Gabriel (Ferrandès). Autant le nom de Sautier me parle beaucoup – c’est en effet celui de la grand-mère maternelle de Karl Verdot, Elise Sautier… – , celui de Gentet pas – car il n’existe pas de liens familiaux des Ferrandès et Sautier avec les Gentet ni les Bonopéra, tous orléansvillois… Ma mère (Gaby) est décédée il y a 34 ans, mais Liliane (la tante Ferrandès de Karl Verdot) est toujours en vie. Si vous avez des questions, j’aimerai vous aider à y répondre.« …

    Le Progrès d’Orléansville du 11 mai 1933, en un article intitulé « Au G.S.O.« , félicitait conjointement Gaby Ferrandès et Marcel Bonopéra pour les récentes naissances de la petite Gaby Ferrandès et du petit Paul Bonopéra : « Le Comité est heureux de féliciter les camarades – voilà la raison sportive du rapprochement de leurs noms, car ils n’ont pas de liens familiaux… – Gaby Ferrandès et Marcel Bonopéra à l’occasion de la naissance de leur petite héritière et héritier, qui a déjà, paraît-il, signé une licence au G.S.O.«  _ le Groupe Sportif Orléansvillois, dont Gaby Ferrandès et Marcel Bonopéra étaient de très actifs membres…

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    En revanche, si les noms de Ferrandès et Sanchez ont pu apparaitre plusieurs fois juxtaposés en tant que membres du club hippique d’Orléansville,

    je n’ai nulle par découvert une quelconque association des noms de membres des familles Ferrandès et Gentet : ce que bien sûr je recherchais…

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    À suivre…

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    Ce mardi 23 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Quid du cousin Auguste Bonopéra (Mustapha, 5 juillet 1894 – Alger, 13 février 1946), de ses ascendants, et de ses descendants ?

    Jusqu’ici,

    je ne me suis pas penché sur le cousin Auguste Bonopéra (Mustapha, 5 juillet 1894 – Alger, 13 février 1946)

    _ je veux dire cousin des 6 fils de Paul Bonopéra et sa première épouse Joséphine Girot : Jean, Paul, Adolphe, Auguste, Julien et Georges Bonopéra _ ;

    …

    fils de Jean-Baptiste-Nicolas Bonopéra _ cuisinier _ (et d’Antoinette Mélisse, Veuve Poulin),

    le frère de Paul Bonopéra et de sa sœur Marguerite Bonopéra

    _ sont tous trois nés à Miliana, Marguerite (le 22 janvier 1849), Jean-Baptiste-Nicolas (le 19 février 1851) et Paul Bonopera (le 1er octobre 1856).

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    Et menuisier de profession, est-il indiqué sur son livret militaire, lors de son passage au conseil de révision, en 1914, à Alger.

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    Le 7 mai 1921, à Alger, Auguste Bonopéra épouse Marie-René Devoize,

    née à Blida le 20 mars 1900,

    fille de Claude Devoize, âgé de 32 ans, cultivateur, et de Aimée Lefour, 27 ans, sans profession. 

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    Il est aussi assez probable que cet Auguste Bonopéra et son épouse Marie-Renée,

    soient les parents de plusieurs enfants Bonopéra ayant effectué leur scolarité à Alger dans les années trente :

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    _ à l’école de garçons de la rue Daguerre : Claude Bonopéra ;

    _ à l’école de filles du Chemin Fontaine-Bleue : Renée Bonopéra.

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    Il se pourrait aussi que l’Auguste Bonopéra et le Roger Bonopéra qui sont membres du bureau de la section d’Alger de la Fédération Nationale des Mutilés et Invalides du Travail, appartiennent, eux aussi, à cette branche devenue algéroise de la famille Bonopéra.

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    Cependant, jusqu’ici,

    je n’ai à aucun moment rencontré un seul document attestant de relations familiales un peu suivies entre ces Bonopéra d’Alger et les Bonopéra d’Orléansville et sa région (La Ferme, Oued Fodda, Duperré, etc.) ;

    ces Bonopéra auxquels m’intéresse ma recherche de l’identité de cette « Mme Vve Paul Bonopéra » qui apparaît à quelques reprises sur des faire-part d’événements familiaux importants concernant aussi les Ducos du Hauron, les Gadel, les Gentet, les Wachter, sur lesquels se focalise mon enquête principale...

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    Ce vendredi 19 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Sur la difficulté d’approcher la connaissance des plus récentes générations de descendants de la famille Bonopéra : par exemple, les branches Défillon, Louyot et Jouvence…

    Ainsi persistent pas mal de taches aveugles

    dans mes efforts d’approcher et reconstituer un arbre généalogique le plus exhaustif possible

    de cette famille Bonopéra présente à Alger dès les années 1830, venue de Tarragone et de l’île de Minorque…

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    Par exemple,

    c’est en reprenant mes notes des mois de janvier et février dernier, que j’ai pu me pencher davantage et bien plus précisément

    sur les branches Louyot, Défillon et Jouvence de cette famille Bonopéra,

    dont j’avais un peu perdu le souvenir d’unions avec des filles de Jean Bonopéra et son épouse Louise-Marie Hulné…

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    Et cela m’a même permis de situer l’épouse _ au prénom demeuré encore inconnu _ d’Aimé Jouvence _ tirailleur algérien (ou marocain), occasionnellement présent à Tlemcen, Fès et Taza ; mais fréquemment de retour alors à Oued Fodda _,

    et mère du petit Claude Jouvence,

    au sein de la fratrie des 6 enfants

    _ les 5 autres étant Georges-Paul (époux de Clémentine Petit), Joséphine (épouse de Kléber Défillon), Aimée (épouse de Dominique Villanova, puis de André-Klébert Riquier), Jeanne (épouse de Marcel-Auguste Louyot) et en fin Claude… _

    de Jean Bonopéra et son épouse Louise-Marie Hulné…

    …

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    Quant aux branches Villanova et Riquier

    des deux époux successifs d’Aimée Bonopéra,

    …

    j’ai plutôt l’impression qu’elles sont, elles, demeurées sans descendance aucune ;

    …

    mais je peux bien sûr me tromper…

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    Ce mercredi 17 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Récapitulatif de quelques petits progrès à propos de la descendance de Jean Bonopéra et son épouse Marie-Louise Hulné, sur deux générations

    Ce soir,

    j’éprouve le besoin de m’attarder sur quelques petits progrès accomplis récemment sur l’identification de quelques membres de deux générations de descendants de Jean Bonopéra et son épouse Marie-Louise Hulné :

    …

    d’abord, la génération de leurs au moins six enfants _ dont, de l’un d’entre eux, j’ignore le prénom : il s’agit de celle qui a épousé, à Oued Fodda, le sergent-chef Aimé Jouvence, dont elle a eu, au domicile de ses parents Bonopéra, à Oued Fodda, le 23 novembre 1032, un petit garçon, Claude Jouvence ;

    et dont d’un autre, Claude Bonopéra, j’ignore encore à ce jour presque tout, sinon le prénom, et le genre : masculin ;

    et surtout, faute de connaître les dates de naissance de chacun de ces 6 enfants de Jean Bonopéra, j’ignore leur ordre de naissance au sein de la fratrie ;

    car je connais les dates de naissance de seulement 3 de ces enfants : le 25 juin 1902, à Rabelais, pour Georges-Paul ; le 13 novembre 1905, à Rabelais, toujours, pour Aimée ; et le 10 mars 1913, à Orléansville, pour Jeanne ;

    …

    pour les trois autres,

    de Joséphine, je connais seulement la date et le lieu du mariage (célébré « dans l’intimité« …), le 30 janvier 1923, à Duperré, avec Kléber Défillon, né le 30 avril 1900 à Duperré) ;

    de Claude, je ne sais quasiment rien : pourrait-il être ce Claude-Jean Bonopéra né à Alger le 18 mai 1922 (et qui décèdera à Marseille le 16 avril 1992) ? je l’ignore… ;

    et de la sœur Bonopéra, qui a épousé, à Oued Fodda, le sergent-chef Aimé Jouvence (qui était sergent-chef au 3e régiment de Tirailleurs, à Fez), et dont j’ignore encore le prénom, je connais seulement la date et le lieu de naissance, à Oued Fodda, le 23 novembre 1923, de leur fils, le petit Claude-Lucien Jouvence, d’après deux avis, d’une part, du Progrès d’Orléansville du 1er décembre 1932 (pour lequel le sergent-chef Jouvence, aux tirailleurs algériens, est stationné à Taza) ; et d’autre part, de L’Écho d’Alger du 3 décembre 1932, qui ne manque pas d’adresser ses compliments aux « heureux parents, M. Jouvence, sergent-chef au 3e régiment de tirailleurs à Fez, et Mme, née Bonopéra« , ainsi qu’au « grand-père, M. Bonopéra Jean, notre sympathique agent de police locale« … 

    Cf aussi, en mon article du 15 février dernier :  , l’anecdote bien intéressante (parue dans L’Écho de Tlemcen du 12 novembre 1929) de l’accident survenu à la gare de Tlemcen, le 6 novembre 1929, à deux des gendres de Jean Bonopéra : Aimé Jouvence et Kléber Défillon ; Aimé Jouvence était alors en garnison à Tlemcen, et Kléber Défillon, qui était venu ce jour-là à Tlemcen rendre visite à son beau-frère, était employé aux chemins de fer du P.L.M., à Affreville… _ :

    …

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    Joséphine Bonopéra ;

    Georges-Paul Bonopéra ;

    Claude Bonopéra ;

    Aimée Bonopéra ;

    x Bonopéra _ l’épouse, à Oued Fodda (j’ignore la date de ce mariage), d’Aimé Jouvence ; et mère, à Oued Fodda, au domicile des grands-parents maternels Bonopéra, le 23 novembre 1932, du petit Claude-Lucien Jouvence… _ ;

    et Jeanne Bonopéra ;

    …

    …

    et ensuite la génération de leurs _ au moins _ 13 petits-enfants :

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    …

    d’abord, les 2 enfants Défillon _ dont j’ignore les dates de naissance _ de Joséphine Bonopéra et son époux Kléber Défillon _ mariés à Duperré, le 30 janvier 1923 _ :

    …

    Simone Défillon _ j’ignore le lieu et la date de sa naissance _ ;

    et son frère ou sa sœur Défillon _ dont j’ignore tout, à part l’existence _ ;

    …

    …

    puis, les 6 enfants Bonopéra _ dont je connais les dates de naissance de seulement 3 d’entre eux (pour Paul : le 31 juillet 1926, à La Ferme ; pour Jacqueline : le 15 janvier 1944, à La Ferme ; et pour Vivianne, le 20 octobre 1951, à Saint-Cyprien-des-Attafs) _ de Georges-Paul Bonopéra et son épouse Clémentine Petit _ mariés à Duperré, le 25 mai 1925  _ :

    …

    Paul Bonopéra _ né à La Ferme, le 31 juiller 1926 _ ;

    Hélène Bonopéra ;

    Jacqueline Bonopéra _ née à La Ferme, le 15 janvier 1944 _ ;

    Mireille Bonopéra ;

    Stéphanie Bonopéra ;

    et Vivianne Bonopéra _ née à Saint-Cyprien-les-Attafs, le 20 octobre 1951 _ ;

    …

    …

    puis les 4 enfants Louyot de Jeanne Bonopéra et son époux Marcel-Auguste Louyot _ mariés à Oued Fodda, le 22 septembre 1934 _ :

    …

    Josianne Louyot _ née à Oued Fodda, le 27 décembre 1935 _ ;

    et trois autres enfants Louyot _ dont j’ignore tout, à ce jour, y compris les prénoms…

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    …

    et enfin _ au moins _ 1 enfant Jouvence de la sœur Bonopéra dont j’ignore encore le prénom, et son époux Aimé Jouvence :

    …

    Claude-Lucien Jouvence _ né à Oued Fodda le 23 novembre 1932.

    …

    …

    À suivre…

    …

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    Ce mardi 16 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa