Étiquette : oxymore

  • En parcourant très attentivement par la lecture les 9 livres jusqu’ici publiés de Jean-Marie Planes concernant son Bordeaux et son Sud-Ouest, c’est une œuvre qui a précisément pour sujet et pour cœur brûlant la ville de Bordeaux (et le Sud-Ouest limitrophe), consubstantiellement liés à la vie si sensuellement sensible, en son écriture, de son auteur, qui se découvre et nous atteint, à la lecture, au plus proche et délicatement intense de nous…

    En parcourant très attentivement par la lecture soigneuse, attentive aux moindres détails – assez souvent à décrypter… – les 9 livres jusqu’ici publiés de Jean-Marie Planes qui concernent – et émanent, à vif, de – son Bordeaux et son Sud-Oest – « Le Jardin public« , en 1994 (Confluences) ; « Une Ville bâtie en l’air« , en 1996 (Confluences) ; « Les Quinconces« , en 1999 (Confluences) ; « Tsanga, tsanga, fragments malgaches« , en 1999 (Mollat) ; « Une Chanson qui nous ressemble« , en 2001 (Confluences) ; « Reste avec nous car le soir tombe« , en 2004 (Mollat) ; « Le Chemin de Macau« , en 2017 (Arléa) ; « Une Vie de soleil« , en 2019 (Arléa) ; « En visitant les musées de Bordeaux« , en 2021 (Confluences)…  ; et restent à publier d’autres recueils de ses très nombreux articles, par exemple de critique littéraire, pour le journal Sud-Ouest – ,

    c’est une œuvre qui a précisément pour sujet et pour cœur brûlant la ville de Bordeaux (et le Sud-Ouest limitrophe), consubstantiellement liés à la vie – ressentie ainsi que remémorée : mais pourquoi donc écrire, sinon pour apprendre à être d’abord tellement mieux à soi, face à l »écoulement des jours qui filent, passent et fuient… – si sensuellement sensible, en son écriture, de son auteur, qui se découvre et nous atteint, à la lecture, au plus proche et délicatement intense de nous..

    …

    Et cela, dans un style, assez à la Chardonne, où règne une immense pudeur de fond de maintien, au final contrôlée ; en particulier concernant les personnes de son privé, le plus souvent, sinon toujours, minimalement indiquées, au très furtif passage, par une simple initiale – pas davantage – de prénom…

    Mais c’est l’enchantement profus et généreux, via le filtre-tamis des mots, du ressenti des impressions si nuancées et si délicates – sans la si petite que ce soit ombre-tache de mauvais goût de préciosité, ni encore moins le moindre soupçon d’exhibitionnisme : pouah ! – de l’auteur, ainsi qu’un art impressionniste parfait des touches fines de la palette raffinée et pourtant sobre – le mot précis toujours juste faisant instantanément et en finesse, j’y insiste, mouche en son phrasé svelte, vibrant et cursif… – de ses descriptions cursives – tout va toujours très vite, et file : à la Morand ; mais lui avait le cœur sec, et je remarque au passage que Jean-Marie Planes ne manquait jamais de le relever chaque fois qu’il évoque Morand… – de lieux et de paysages, qui  règne en l’écriture somptueuse – à la fois sobrement retenue et délicieusement épanchée : un oxymore réussi, qu’il s’autorise en s’y livrant à son écritoire… – de Jean-Marie Planes, pour enchanter, avec humilité et simplicité tempérée – c’est bien sûr là un très heureux effet du bienvenu climat dont nous jouissons à Bordeaux… – , la lecture à laquelle nous sommes ainsi, du coin de notre œil de lisant – et comme par-dessus l’épaule de l’écrivant à l’œuvre, juste en train, lui, à l’instant même, tout frais, de l’effectuer à sa plume sur le papier… – , autorisés à nous pencher, en lisant ce qu’il vient, consentant à peine, mais tout de même se livrant ainsi en ce filtre propice et incitateur de la joie de l’écriture, de nous laisser un peu regarder – et ainsi l’accompagner un peu aussi, lui, de notre complicité approbatrice de simple lecteur à distance, en temps en en lieu, de ce qu’il nous laisse, et a laissé, désormais, qu’il n’est plus là… – , au fil de la souplesse toute d’élégance foncière de la course respirante et maintenant, désormais, respirée, de ses phrases qui s’écrivaient alors, en son présent de vivant et écrivant – l’un après l’autre – à vif…

    …

    Beaucoup, beaucoup, nous est ainsi donné-laissé à recueillir, à notre tour de simple lecteur un peu attentif, en cette distance de délicatesse si magnifiquement retenue et millimétrée, en sa pudeur, d’épanchements, de sa délicieuse sprezzatura à l’écritoire, de Jean-Marie Planes – sur cette sprezzatura, lire l’indémodé et admirable « Livre du Courtisan«  de Baldassare Castiglione (1478 – 1529)…

    Le style, fluidissime, étant au service de l’extraordinaire précision – parfois pudiquement floutee… – , du rendu, par l’expression ainsi maîtrisée de l’écriture, du vécu même, fulgurant et à vif – jouissant et souffrant, brûlant même parfois, à l’occasion, tout à la fois tout cela, oxymoriquement, quasi en permanence… – , de l’auteur qui nous a quittés il y a maintenant un an, le 16 janvier 2025…

    …
    Ce lundi 19 janvier 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Musiques de joie : le Bolero idéalement endiablé de Katia et Marielle Labèque dans leur CD basque Amoria, avec les percussions traditionnelles basques du groupe Hegiak de Thierry Biscary

    J’apprécie particulièrement le jeu

    à jamais juvénile _ libre, affranchi de bien des orthodoxies… _ et tout simplement enchanteur

    des sœurs Katia et Marielle Labèque

    …

    _ filles du Dr Pierre Labèque, pédiatre (1917 – 2007) et de la pianiste Ada Cecchi (Viareggio, 18 juillet 1918 – Bayonne, 9 mars 1997) :

    Katia est née à Bayonne le 11 mars 1950 ; et Marielle, à Bayonne le 6 mars 1952 ;

    et leur frère aîné, Jean-Louis, le 16 novembre 1946, à Bayonne lui aussi _ ;

    …

    et tout spécialement, ici, dans leur interprétation, en 2018,

    en un passionnant album intitulé, en basque, Amoria _ soit le CD Deutsche Grammophon / KML 481 7245 ;

    enregistré en divers Studios :

    KML, à Rome,

    Elkar Estudioa, à Donostia (Saint-Sébastien),

    LFO, à Sempere (Saint-Pé-sur-Nivelle)

    et Santa Cruz Auzoa, à Azkoitia _, 

    d’une transcription pour deux pianos, réalisée par Maurice Ravel lui-même,

    de son célébrissime _ un peu à son corps défendant ! _ hypnotique Boléro…

    …

    avec, aussi _ et c’est très important ! _, une adaptation pour des percussions traditionnelles basques

    _ txalaparta, txepetxa, tombera, xilintxak, danborrak, panderoak, atabala… _

    de Thierry Biscary,

    …

    superbement réalisée _ quelles magiques sonorités : c’est tout simplement diabolique ! _ par le groupe Hegiak, composé de Thierry Biscary lui-même, et Eñaut Elorrieta, Harkaitz Martinez de San Vicente, Mikel Ugarte et Ander Zulaika…

    …

    …

    Le résultat est proprement enthousiasmant !

    …

    …

    Ce Boléro, diaboliquement hypnotique,

    étant tout à la fois parfaitement _ comme il se doit, et c’est rédhibitoire ! _ tenu,

    en même temps que, et surtout, idéalement _ voire orgastiquement… _ survolté !

    …

    Et comme tout ce qui résulte d’une part de génie,

    la chose est nécessairement oxymorique...

    …

    …

    Il n’est que de le comparer avec une précédente interprétation _ un peu moins survoltée… _, en 2006,

    des sœurs Labèque

    _ avec Thierry Biscary, déjà, et Gustavo Gimeno : le second aux percussions, et le premier aux « percussions basques« … _

    dans le CD _ KML 1111 _ intitulé tout simplement Ravel  

    _ et c’était là le tout premier CD produit directement par Katia et Marielle Labèque _,

    de cette même transcription par Ravel lui-même de son Boléro, « pour deux pianos quatre mains » (indiquait alors la notice)

    …

    avec _ déjà ! _ une adaptation pour percussions,

     

    réalisée, cette fois précédente-là, en 2006 donc, par Katia et Marielle Labèque elles-mêmes :

    …

    « les percussions étaient jouées par Gustavo Gimeno, et les percussions basques traditionnelles par Thierry Biscary _ précisait plus succinctement la notice…

    …

    Ce Boléro-ci avait été enregistré à la Gustav Mahler Musiksaal du Grand Hôtel de Toblach, à l’acoustique réputée…

    …

    …

    Les sœurs Katia et Marielle Labèque possèdent,

    en leurs interprétations,

    cette part enthousiasmante magique de génie…

    …

    …

    Cette interprétation-ci, de ce CD Amoria, est tout simplement nécessaire !

    …

    …

    Mais à défaut d’accéder à l’interprétation magique du Boléro

    à la fois orgasmique et splendidement tenu

    de ce CD Amoria de 2018,

    …

    voici une vidéo de 4′ 44

    _ seulement ! Et non équivalente, hélas, au bonheur absolu de la prise de son du CD Amoria _

    prise lors d’un concert donné à Marciac le 28 juillet 2017… 

    …

    …

    Ce mardi 21 avril 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Musiques de joie : la joie oxymorique de l’hommage très admiratif au défunt et à son oeuvre : la sublime méditation du « Tombeau sur la mort de M. le Comte de Losy arrivée en 1721 » de Silvius Leopold Weiss, par Jakob Lindberg

    Pour fêter,

    au sein du superbe CD Bis CD1534 de l’extraordinaire luthiste suédois Jakob Lindberg,  intitulé Silvius Leopold Weiss Lute Music II,

    un CD paru en 2009,

    une bouleversante _ et pourvoyeuse d’une intense très profonde joie _ sublime interprétation du sublime lui-même Tombeau sur la mort de M. le Comte de Losy arrivée en 1721

    …

    même si la joie de quelque Tombeau que ce soit semble a priori plutôt oxymorique…

    …

    Et pourtant l’espèce encore humaine _ pas tout à fait déshumanisée, veux-je dire _ se fait un devoir de donner à ses morts une vraie sépulture,

    sous quelque forme tant soit peu méritoire, même humble, que ce soit…

    …

    Et un Tombeau de musique, ce peut être vraiment très beau ;

    et même sublime.

    …

    Et c’est le cas ici,

    de l’œuvre de Silvius Leopold Weiss

    comme de l’interprétation de Jakob Lindberg.

    …

    …

    Parmi les joies ayant donné lieu à de belles, voire sublimes, « musiques de joie« ,

    …

    existent ainsi des joies au premier abord oxymoriques,

    telles celles, forcément, des « Tombeaux«  …

    …

    « Tombeaux » de musique donc, donnés initialement et en tout premier lieu

    _ et je commencerai, ici, par cette donnée historique-là _

    par quelques luthistes, en France, un peu avant le mitan du XVIIe siècle,

    …

    tels Denis Gaultier (1603 – 1672), dit Gaultier le jeune,

    pour un Tombeau de Lenclos, soit le luthiste Henri de L’Enclos (1592 – 1631) _ le père de la célèbre Ninon… _,

    pour un Tombeau de M. de Blancrocher, soit le luthiste Charles Fleury (1605 – 1652), 

    ainsi que pour un Tombeau de Raquette, probablement Charles Racquet (1598 – 1664), qui fut organiste de Notre-Dame de 1618 à 1643 ; à moins qu’il ne s’agisse du père de celui-ci, Balthazar Racquet (ca. 1575 – 1630),

    …

    et Ennemond Gaultier (1575 – 1651), dit le vieux,

    pour un Tombeau de Mézangeau, soit le luthiste René Mézangeau (1568 – janvier 1638),

    …

    …

    Parmi les luthistes français auteurs _ et initiateurs _ de tels Tombeaux, 

    …

    il faut aussi relever les noms de :

    …

    François Dufaut (1604 – 1672),

    Jacques de Saint-Luc (1616 – 1708) _ bruxellois, mais qui séjourna un moment à Paris _,

    Charles Mouton (1617 – 1710),

    Jacques Gallot (1625 – 1696),

    Jean de Sainte-Colombe (1640 – 1700),

    Laurent Dupré, dit Dupré d’Angleterre (1642 – 1709),

    Robert de Visée (1650 – 1725)…

    …

    …

    Le genre du Tombeau

    est très vite repris, des luthistes, par leurs amis clavecinistes

    …

    tels

    le grand Johann-Jakob Froberger (1616 – 1667) _ présent à Paris en 1652 _,

    auteur d’un célébrissime et merveilleux Tombeau de M. de Blancrocher ;

    …

    de même que, tout aussi beau, son ami Louis Couperin (1626 – 1661) ;

    …

    ainsi que Jean-Henri d’Anglebert (1629 – 1691),

    et Jean-Nicolas Geoffroy (1633 – 1694)…

    …

    …

    Puis, ce sont les violistes qui s’emparent à leur tour du Tombeau, tels

    …

    Marin Marais (1656 – 1728),

    Sainte-Colombe le fils (1660 – 1720),

    Charles Dollé (1710 – 1755).

    …

    …

    L’immense luthiste silésien Silvius Leopold Weiss

    (Breslau, 12 octobre 1687 – Dresde, 15 octobre 1750)

    …

    a composé un bouleversant

    et sublimissime

    Tombeau sur la mort de M. le Comte de Losy arrivée en 1721

    _ Johann Anton Losy von Losinthal (Steken, 1650 – Prague, 3 septembre 1721) _

    …

    qu’interprète idéalement le luthiste suédois Jakob Lindberg

    en un admirable CD Bis 1534 _ enregistré et publié en 2009.

    …

    …

    Jakob Lindberg vient de publier, en 2019 cette fois, toujours chez Bis,

    un magnifique CD _ Bis 2462 _ intitulé Jan Antonin Losy note d’oro, 

    qui nous donne à savourer la merveilleuse délicatesse de l’art du Comte Losy,

    en 6 Suites, un Menuet et une Chaconne.

    …

    …

    L’oxymore consiste en l’intensité _ sublime ! _ de joie intensément profonde

    que donne un tel Tombeau,

    ainsi interprété, aussi.

    …

    Voilà.

    …
    …
    Ce mardi 14 avril 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • De Zoltan Kodaly (1882-1967), ce chef d’oeuvre foudroyant qu’est sa Sonate pour violoncelle seul, opus 8 (de 1915)

    Dans un récent article

    _ du 3 septembre dernier :  _,

    …

    je disais le plus grand bien de l’interprétation de Julian Steckel 

    dans 3 chefs d’œuvre pour violoncelle de Zoltan Kodaly,

    ses opus 4 (Sonatine pour Violoncelle et Piano),

    7 (Duo pour Violoncelle et Violon)

    et 8 (Sonate pour Violoncelle seul),

    …

    et tout particulièrement ce chef d’œuvre absolu

    qu’est la Sonate pour Violoncelle seul, opus 8,

    du très très grand Zoltan Kodaly (1882 – 1967).

    …

    …

    Je parlais aussi _ et bien sûr pour m’en réjouir ! _ de la pléthore présente

    _ et tout spécialement en Allemagne _

    d’excellents jeunes violoncellistes.

    …

    …

    Et voici que paraît un somptueux récital

    _ intitulé #CelloUnlimited _

    d’œuvres pour violoncelle seul du XXè siècle,

    …

    dont la Sonate pour violoncelle seul, opus 8, de Kodaly (en 1915),

    par l’excellent Daniel Müller-Schott,

    …

    à côté de la Sonate pour violoncelle seul, opus 134 de Prokofiev (de 1953),

    de la Sonate pour violoncelle seul, opus 25 n° 3 d’Hindemith (de 1922),

    de la Serenade de Hans Werner Henze (de 1949),

    d’une Cadenza du violoncelliste lui -même (de 2018),

    d’une Sonate pour violoncelle seul de George Crumb (de 1955)

    ainsi que du Chant des Oiseaux de Pau Casals (de 1939).

    …

    Et les confrontations de ces œuvres sont, déjà,

    par le fait même de leur mise en réseau,

    passionnantes !

    …

    …

    Voici le commentaire que donne de cette interprétation superlative-ci

    de la Sonate de Kodaly

    par Daniel Müller-Schott

    Jean-Charles Hoffelé en l’article de ce jour de son blog Discophilia,

    …

    sous le titre d’Ivresse  :

    …
    …

    IVRESSE

    …
    …
    Qui pourrait contester ce fait établi : János Starker s’était, croyais-je pour toujours, approprié la Sonate pour violoncelle seul de Zoltán Kodály. Beaucoup, et les plus grands violoncellistes d’abord à commencer par Paul Tortelier y auront tenté d’y faire entendre d’autres voix, mais enfin Daniel Müller-Schott de son archet aigu, me replonge dans le grand geste épique _ voilà _ que seul jusqu’ici Starker osa incarner _ incarner une oeuvre est essentiel.

    …
    …

    Ce violoncelle doit brûler : dès l’Intrada, il prend feu dans des sonorités admirables et ose le cri, la stupeur, et dans le Finale inhumain, dansera, ivre. Quelle version à couper le souffle où ce si beau violoncelliste, toujours soucieux d’une certaine perfection sonore, s’affranchit de cette attention. Il le peut ; même en forçant son instrument, la noblesse de sa sonorité _ voilà _ résiste, cette touche si sûre, ce son si pur ne peuvent s’abdiquer _ la grandeur est nécessairement oxymorique.

    …

    …

    Le programme de l’album est passionnant, panorama éloquent _ mais oui _ du violoncelle solo au XXe siècle, de l’esquisse _ inachevée, Prokofiev étant mort avant d’avoir pu l’achever _ de la Sonate que Prokofiev voulait écrire pour Rostropovitch au Chant des oiseaux de Pau Casals en passant par la Sérénade déconcertante de Henze ou la Sonate de Crumb dont les pizzicatos disent d’emblée l’étrangeté, en passant par les gestes modernistes de la Sonate d’Hindemith. Mais c’est à l’œuvre de Zoltán Kodály _ un chef d’oeuvre qui vous foudroie _ que vous reviendrez d’abord.

    …
    …

    LE DISQUE DU JOUR

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    …

    Zoltán Kodály (1882-1967)
    Sonate pour violoncelle, Op. 8
    Sergei Prokofiev (1891-1953)
    Sonate pour violoncelle en
    ut dièse mineur, Op. 134

    Paul Hindemith (1895-1963)
    Sonate pour violoncelle,
    Op. 25 No. 3

    Hans Werner Henze
    (1926-2012)
    Sérénade pour violoncelle
    Daniel Müller-Schott (né en 1976)
    Cadenza
    George Crumb (né en 1929)
    Sonate pour violoncelle
    Pablo Casals (1876-1973)
    El cant dels ocells

    …

    Daniel Müller-Schott, violoncelle

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    …

    Un album du label Orfeo C984191
    …

    Photo à la une : le violoncelliste Daniel Müller-Schott – Photo : © Uwe Arens

    …

    …

    Une admirable interprétation-incarnation

    de ce chef d’œuvre émouvantissime

    de Zoltan Kodaly !

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    …

    Ce lundi 23 décembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa