Merci beaucoup, Monsieur Verdot,
de votre très touchant courriel à propos de votre mère, l’orléansvilloise Gaby Ferrandès (Orléansville, 4 mai 1933 – Mâcon, 10 juillet 1992),
consécutif à votre lecture de mon article en date du 23 mars 2021, qui vous a surpris et ému : «A propos des connexions Ferrandès-Gentet-Sanchez-Sautier à Orléansville en 1939… ».
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Et je viens, grâce à vous, d’enrichir cet article de 2021 de quelques précisions que votre courriel d’hier m’a aidé à découvrir, parmi mes patientes recherches sur certaines familles d’Orléansville – les Gentet, les Rey, les Bonopéra, les Confex, les Morand de la Genevray, les Sanchez, etc. – entre 1843 et 1962, auxquelles je me suis intéressé en cherchant à connaître dans le détail le plus fin possible le destin algérien-algérois d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 29 mars 1867 – Alger, 1935) – cf, à titre d’exemple ici, mon article en date du 5 janvier 2021 : « Un essai de recollection du parcours dans l’administration de l’Algérie d’Amédée Ducos du Hauron, entre 1898 et 1927« … – ;
Amédée Ducos du Hauron, le neveu de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), le génial inventeur, à Lectoure en 1868, de la photographie de couleurs,
et époux le 10 juin 1896 à Orléansville de l’orléansvilloise Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933) – cf ici mon décisif article, tardif, en date du 18 février 2024 « De nouvelles découvertes à propos d’Amédée Ducos du Hauron (ainsi que son fils Roger) : la date de son mariage à Orléansville avec Marie-Louise Rey, le 10 juin 1896 ; et la date de la naissance de leur fils Roger, le 23 juillet 1918, à Alger (ainsi que le lieu et la date du mariage de Roger à Alger, le 5 octobre 1940, avec Sylvia Schiano-Lomoriello…« : toute vraie recherche prend du temps, et demande grandes patience et ténacité en sa poursuite complexe, tissée de découvertes-surprises, qui font son charme puissant…
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J’ai aussi découvert, Monsieur Verdot, votre profession de médiateur Musique à la Médiathèque d’Orléans,
ainsi que l’existence de la très intéressante vidéo de la table ronde (avec Fabrice Menneteau : chef du service son à la BnF ; Pascale Issartel : adjointe au chef du département des bibliothèques, Service du livre et de la lecture, DGMIC · Ministère de la Culture ; Nicolas Clément : chargé de projets de coopération métropolitaine dans le domaine musical à Bordeaux. Référent de la Gironde Music Box) que vous avez animée comme modérateur le 18 mars 2025 à la BnF à Paris, intitulée « Pourquoi sauvegarder son patrimoine musical local ?« ,
qui me paraît entrer en très intéressante connexion avec les récents articles de mon blog encherchantbien.fr en date des 26, 27 et 30 mai derniers, à propos de ce très précieux médium musical que constitue le disque, le CD, bien tangible :
« Un éloge du merveilleux médium qu’est le disque, un échange de courriels hier 25 mai avec Eric Rouyer : du tissage entre le temps et l’éternité… »
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Quand vous disposerez d’un moment, c’est avec grand plaisir que je me dispose à échanger avec vous, cher Monsieur Verdot,
tant sur mes recherches poussées sur les habitants d’Orléansville entre 1843 et 1962 – de temps en temps il m’arrive de recevoir d’émouvants courriels tels que le vôtre, de descendants d’Orléansvillois, émus de découvrir et apprendre quelques menues informations concernant leurs ancêtres d’une Algérie qu’ils n’ont eux-mêmes pas connue, mais dont ils se découvrent éprouver eux aussi une poignante nostalgie… –
que sur d’autres sujets abordés sur mon Blog encherchantbien.fr , tel que, en l’occurrence ici, la passion de la musique, et son vecteur privilégié que me semble constituer le disque tangible…
Au plaisir donc de tels échanges, cher Karl Verdot…
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Francis Lippa
vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux
et mélomane discophile passionné
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Ce dimanche 31 mai 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
