Étiquette : Périgueux

  • La présence des De Swarte dans les Pyrénées-Orientales : la filiation de Geneviève Rendu, née Sauvy, avec les Sauvy de Perpignan (et le château de l’Esparrou à Canet-en-Roussillon)…

    Maintenant,

    de même que je me suis demandé ce qui a pu déterminer Alain de Swarte de quitter Neuilly-Sur-Seine et la région parisienne

    _ Alain de Swarte, né à Hazebrouk le 3 janvier 1926, s’est marié à  Geneviève Rendu à Neuilly-sur-Seine au mois de juin 1954 ;

    Neuilly-sur-Seine où leur est né le petit Thibault le 3 mars 1955… ; Neuilly-sur-Seine, où furent aussi domiciliés (cf le Bottin de 1912, page 330) Eugène Sauvy (qui fut maire de Perpignan de 1904 à 1907) et son épouse Rose Sisqueille, les grands-parents maternels de Geneviève Rendu, au 20 bis de l’Avenue de Neuilly ; Neuilly-sur-Seine, aussi, où est décédé le 2 octobre 1995 Henri Sauvy, l’oncle maternel (frère de Marie-Thérèse Sauvy) de Geneviève Rendu… _

    pour venir s’installer en 1956 _ l’année qui a suivi la naissance de Thibault _ au Domaine de la Meynie, à Trélissac, en Dordogne, et cela en l’absence de tout lien familial _ ni côté de Swarte, ni côté Rendu, ou Sauvy _ avec le département de la Dordogne,

    …

    de même, je me suis demandé ce qui a pu occasionner la résidence de la sœur d’Alain de Swarte, Bertille de Swarte, dans les Pyrénées-Orientales : à Perpignan, à Céret, ou à Canet-en-Roussillon

    _ j’ai cependant noté, dans mes recherches, que le père d’Alain de Swarte (qui décèdera, lui, à Agonac, Dordogne, le 26 décembre 2009), Pierre de Swarte, né à Vieux-Berquin le le 10 décembre 1898, est décédé le 3 août 1990 à Prades (Pyrénées-Orientales) ;

    alors que l’épouse de Pierre de Swarte, Suzanne Martin de Ramefort, née à Gennes, Maine-et-Loire, le 16 janvier 1902, est décédée à Agonac, Dordogne, le 15 août 1997…

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    Or, il se trouve que dans l’établissement d’une généalogie, il ne faut jamais négliger, ni perdre de vue, les ascendances maternelles des personnes…

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    Et les ascendances maternelles de Bertille de Swarte _ et de ses frères (Thibault et Eymeric) et sœur (Béatrice), issus du mariage d’Alain de Swarte avec Geneviève Rendu-Sauvy _ ont un puissant ancrage en Roussillon, comme nous allons le découvrir…

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    Si l’on remonte en effet dans la généalogie des enfants _ dont Thibault, et Bertille de Swarte _ d’Alain de Swarte (Hazebrouk, 3 mars 1926 – Agonac, 26 décembre 2009) et son épouse Geneviève Rendu-Sauvy (Paris, 1er décembre 1929 – Antonne-et-Trigonant, Dordogne, 26 octobre 2008)

    _ il faut remarquer ici que les communes de Trélissac, sur le terroire de laquelle se trouve le Domaine de la Meynie, où avait choisi de s’installer, en 1956, Alain de Swarte, et où réside désormais son plus jeune fils, Eymeric de Swarte ; Agonac, où sont décédés Alain de Swarte (le 29 décembre 2009) et sa mère, née Suzanne Martin de Ramefort (le 15 août 1997) ; Antonne-et-Trigonant, où est décédée l’épouse d’Alain de Swarte, née Geneviève Rendu-Sauvy (le 26 octobre 2008) ; de même que Champcevinel, où se trouve le cimetière où reposent Alain de Swarte et son épouse Geneviève Rendu, sont des communes rurales voisines les unes des autres, dans les environs relativement proches de Périgueux _,

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    la généalogie _ ou ascendance _ maternelle en amont de Geneviève Rendu-Sauvy, est fort intéressante, géographiquement, tout particulièrement du côté _ roussillonnais… _ des Sauvy :

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    en effet, Geneviève Rendu-Sauvy _ ainsi que la nomme bien significativement son fils aîné Thibault de Swarte _, est la fille du couple formé _ leur mariage a eu lieu à Neuilly-sur-Seine le 17 mars 1923 _ par André-Marie Rendu (Paisandu, en Uruguay _ ou bien Provins, en Seine-et-Marne)… _, 17 mai 1885 – Canet-en-Roussillon, 8 août 1953) et Marie-Thérèse Sauvy (Perpignan, 1er mai 1896, Canet-en-Roussillon, 30 juin 1994).

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    Et cette dernière, Marie-Thérèse Sauvy _ la grand-mère maternelle des 4 enfants (Thibault, Bertille, Béatrice et Eymeric de Swarte) d’Alain de Swarte et Geneviève Rendu-Sauvy _, est la fille du couple _ le mariage a eu lieu à Rivesaltes le 21 juin 1894 _ formé par Eugène Sauvy (Perpignan, 19 octobre 1868 – 1917) et Rose Sisqueille (Estagel, 16 novembre 1873 – 21 mars 1945).

    Et il se trouve qu’Eugène Sauvy a été maire de Perpignan : de 1904 à 1907.

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    Eugène Sauvy (1868 – 1917) est lui-même le fils du couple _ le mariage a eu lieu à Perpignan le 7 septembre 1857 _ formé par Joseph Sauvy (Perpignan, 30 octobre 1833 – 7 novembre 1892) et Joséphine Izam (Perpignan, 10 juillet 1838 – Perpignan, 10 janvier 1925).

    Et en 1875, Joseph Sauvy, prospère négociant en vins perpignanais, et Président de la Chambre de commerce des Perénées-Orientales, acquiert l’important Domaine de l’Esparrou, à Canet-en-Roussillon, sur lequel il fait bâtir, en 1889, un château, le château de l’Esparrou.

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    Les successions familiales des Sauvy _ les descendants de Joseph Sauvy sont nombreux… _ sont relativement complexes,

    mais le château de l’Esparrou constitue bien un fort ancrage, tant patrimonial qu’artistique (et musical) _ de nombreux concerts y sont donnés _, pour Bertille de Swarte et les siens,

    tant Sartre que Langlois de Swarte…

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    À suivre,

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    Ce samedi 29 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un premier point sur les cousinages Sartre de Dordogne, à Thiviers ou Périgueux, au fil des générations, de 1700 à aujourd’hui…

    Afin de commencer à éclaircir un peu comment les De Swarte _ venus tardivement du Nord, et par alliance… _ et les Sartre ont pu, par un apparentement, devenir _ il fallait aussi établir à quel moment… _ des « cousins » de Jean-Paul Sartre,

    dont la famille paternelle, des Sartre, était installée, au moins depuis la fin du XVIIe siècle, à Corgnacq-sur-l’Isle et Thiviers (et ensuite, pour quelques uns, à Périgueux),

    …

    il fallait procéder à l’établissement de leurs généalogies respectives.
    …
    …
    Et tout d’abord celle des Sartre de Dordogne.

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    …

    Ainsi suis-je parvenu à reconstituer un tronc commun de membres de la famille Sartre résidant à Corgnacq-sur l’Isle

    un village situé à 6 kms au sud-est de Thiviers, au nord du département de la Dordogne.
    …
    …

    Avec, d’abord, ce tronc commun de 4 générations masculines successives de Sartre, résidant à Corgnacq-sur-l’Isle, à partir de 1700 :

    …

    _ Pierre Sartre (ca. 1664 – avant le 26 septembre 1730)

    _ Jean Sartre (10 novembre 1702 – 6 janvier 1742)

    _ Pierre Sartre (25 janvier 1733 – 28 janvier 1807)

    _ Pierre Eymard Sartre (27 novembre 1765 – 7 février 1849).

    …

    …

    De là,

    je démarque deux lignées parallèles de générations de Sartre

    issues de 2 des fils de ce Pierre Eymard Sartre (Corgnacq-sur-l’Isle, 1765 – Corgnacq-sur-l’Isle, 1849),

    …

    dont voici la succession des générations :

    …

    _ les frères Pierre Eymard Sartre (Corgnacq, 9 novembre 1805 – Corgnacq, 27 avril 1878) et Pierre Sartre (Corgnacq, 20 mars 1815 – Corgnacq, 5 février 1882)

    …

    _ les cousins germains Eymard Sartre (Corgnacq, 17 mars 1836 – Thiviers, 22 octobre 1913) et Germain Sartre (Corgnacq, 5 octobre 1861 – Périgueux, 25 septembre 1935)

    …

    _ les cousins issus de germains Jean-Baptiste Sartre (Thiviers, 5 août 1874 – Thiviers, 17 septembre 1906) et Gérard Sartre (Périgueux, 7 janvier 1888 – Périgueux, 24 décembre 1966).

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    …

    À la génération suivante :

    …

    _ Jean-Paul Sartre (Paris 16e, 21 juin 1905 – Paris 14e, 15 avril 1980)

    est le fils unique de l’enseigne de vaisseau de Thiviers, Jean-Baptiste Sartre, prématurément décédé de maladie, à l’âge de 32 ans ;

    …

    _ tandis que son cousin André Sartre, inspecteur des impôts _ j’ignore à ce moment la date de naissance et la date de décès _,

    est, lui, le fils de l’instituteur _ puis directeur de l’école communale de Saint-Pierre de Chignac _ Gérard Sartre et son épouse Irma Olivier _ en 1991, un des anciens élèves de l’école communale de Saint-Pierre de Chignac, Pierre Colombé, en un article intitulé « Gérard Sartre, un poète périgourdin peu connu (1888 – 1968)« , paru en 1994 dans le tome CXXII du Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord à la page 164), portera un témoignage émouvant des qualités à la fois poétiques et humaines de ce Gérard Sartre qui avait été son maître, et avait pris sa retraite en 1947. Et de lui, Gérard Sartre, il rapportera ces paroles : « Moi qui ne suis pas Jean-Paul (Sartre), mais simplement apparenté (grands-pères respectifs cousins germains)« …

    …

    …

    Avant André Sartre  _ dont j’ignore, je le répète, les lieux et dates de naissance et de décès ; je sais seulement que le 18 juin 1935, à l’École municipale de Saint-Pierre-de-Chignac (dont son père Gérard était le directeur), André Sartre sera le premier des garçons au Certificat d’Etudes Primaires… _,

    le couple de Gérard Sartre et Irma Olivier, mariés à Périgueux le 2 octobre 1911, avait donné naissance à 2 filles, Pierrette et Odile Sartre ;

    Odile Sartre, qui épousera Roger Verdier, et survivra à sa sœur Pierrette et à son frère André _ tous deux déjà décédés en 1994 _, décèdera fin février 2014 à Périgueux…

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    Et André Sartre et son épouse née Lacroix, auront 2 enfants : Pierre Sartre et Françoise Sartre _ dont j’ignore les lieux et dates de naissance…

    …

    Et c’est par ce Pierre Sartre que s’est _ vraisemblablement _ fait l’apparentement, en un lieu et à une date que j’ignore, avec une De Swarte, de Dordogne _ mais pas seulement, nous n’allons pas tarder à le découvrir…

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    À suivre,

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    Ce jeudi 27 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le violoniste baroque Théotime Langlois de Swarte et quelques attaches familiales siennes en Dordogne : un début de recherche…

    Mon article du 12 mai dernier,

    ,

    disait mon plaisir de l’épanouissement musical de ces deux interprètes _ au violon et au luth _ du CD « purcellien » The Mad Lover.

    …
    …

    Mais cela faisait déjà un moment,

    quelques années même _ depuis que le nom de Timothée Langlois de Swarte apparaît et brille dans les chroniques des revues musicales _,

    que le nom du violoniste baroque Théotime Langlois de Swarte, me parlait ;

    …

    et d’abord je m’étais tout de suite rendu compte, sans cependant l’éclaircir complètement alors, de la parenté _ via ce nom un peu rare de De Swarte _ existant entre Théotime Langlois de Swarte, et celui qui, deux années, et dans deux lycées différents, avait été mon collègue _ Thibault de Swarte débutait alors, en effet, une carrière d’enseignant, et enseignait au lycée les sciences économiques et sociales _, Thibault de Swarte.

    …

    …

    En effet, Thibault _ jeune marié et père d’une petite fille _ habitait alors Bordeaux, une maison dont le jardin donnait sur le jardin public ; et nous faisions souvent la route ensemble, en voiture, vers le lycée Max Linder de Libourne.

    …

    Nous avions donc l’occasion de parler longuement, et je savais donc que lui, ainsi, me semble-t-il, que son épouse, avaient des attaches en Périgord _ et même, plus précisément, j’avais gardé en mémoire le nom de la ville de Thiviers, au nord du département de la Dordogne…

    …

    …

    Je connaissais ainsi aussi les liens de parenté, en sa famille _ mais sans davantage de précisions… _, avec des Sartre, qui étaient des cousins plus ou moins éloignés, et donc parents, de Jean-Paul Sartre, dont la famille paternelle était, en effet, originaire de ce nord de la Dordogne, et même précisément de Thiviers…

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    …

    Mais Jean-Paul-Sartre (Paris 16e, 21 juin 1905 – Paris 14e, 15 avril 1980) avait très précocément _ l’enfant qu’il était n’avait que 15 mois au décès de son père… _ perdu son père _ officier de marine _ périgourdin, Jean-Baptiste Sartre (Thiviers, 5 août 1874 – Thiviers, 17 septembre 1906) ;

    et c’est auprès de sa mère veuve, née Anne-Marie Schweitzer (Saint-Albain (Saône-et-Loire), 22 juillet 1882 – Paris 10e, 30 janvier 1969), et de ses grands-parents maternels Charles Schweitzer (Pfaffenhoffen (Bas-Rhin), 12 juin 1846 – Meudon, 21 mars 1935) et son épouse Louise Guillemin (Mâcon (Saône-et-Loire), 5 juillet 1850 – ?), que le petit Jean-Paul Sartre avait vécu et s’était épanoui, ainsi qu’il le raconte si magnifiquement dans Les Mots…

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    …

    Ainsi ai-je désiré en apprendre un peu plus que ce qu’apportent les minces notices biographiques de la presse musicale à propos de la généalogie familiale de Théotime Langlois de Swarte ; 

    d’autant que j’avais appris, aussi, la proximité musicale _ à des concerts, ou au disque… _ de ce brillantissime jeune violoniste avec un autre musicien, lui aussi baroqueux : Sylvain Sartre, directeur de l’Ensemble Les Ombres _ avec Margaux Blanchard _, et flûtiste baroque : un Sartre donc…

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    Et tâcher de comprendre si il existait ou pas, quelque lien de parenté _ et si possible lequel _ de Timothée Langlois de Swarte avec mon collègue Thibault de Swarte, lui-même apparenté _ même si j’ignorais exactement comment _ à des Sartre, originaires de Dordogne…

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    Il me fallait donc chercher un peu à préciser ce lien…

    …

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    À suivre, donc…

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    Ce mardi 25 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa