Étiquette : Philippe Pierlot

  • Mon test Louis Couperin (et Johann-Jakob Froberger) : les interprétations du « Tombeau sur la mort de M. de Blancrocher » (ou Blancheroche) : quid des 4 plages que leur consacre, aux CDs n°1, 2, 3 et 7, le coffret Erato de 10 CDs « Louis Couperin – the complete works » de Jean Rondeau ?.. Jeux de tempi et maniérismes de Jean Rondeau…

    Mon test d’interprétation des musiques toutes deux sublimissimes de Louis Couperin (1626-1661) et de Johann-Jakob Froberger (1616-1667),

    c’est l’interprétation du « Tombeau sur la mort de M. de Blancrocher » de Louis Couperin et du « Tombeau fait à Paris sur la mort de Mr. Blancheroche » de Johann-Jakob Froberger :

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    quid, donc ici, des 4 plages que leur consacre, aux CDs n°1, 2, 3 et 7, le coffret Erato 5021732837196 de 10 CDs « Louis Couperin – the complete works » de Jean Rondeau ?..

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    À la plage 9 du CD n°3,

    l’interprétation du « Tombeau sur la mort de M. de Blancrocher » de Louis Couperin par Jean Rondeau, sur un clavecin Blanchet – Bruce Kennedy de 2011 – enregistré à Castelmuzio – , d’une durée de 8′ 32, est bien trop lente et surtout infestée d’insupportables maniérismes : écouter et regarder ici cette vidéo de 8′ 32…

    Et même chose pour l’interprétation de la plage 23 du CD n° 1, sur un clavecin Hans Ruckert II, de 1624 – enregistré à Colmar, au Musée Unterlinden.

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    Et à la plage 26 du CD n°7,

    l’interprétation du « Tombeau sur la mort de Mr. Blancheroche » de Johann-Jakob Froberger, autre sublimissime chef d’oeuvre, par Jean Rondeau, sur un clavecin Blanchet – Bruce Kennedy de 2009 – enregistré à Castelmuzio – , d’une durée de 9′ 38, est à nouveau et bien trop lente et surtout infestée de maniérismes : écouter ce podcast de 9′ 38…

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    L’unique interprétation audible et adorable à mon goût du « Tombeau sur la mort de M. de Blancrocher » de Louis Couperin présente en ce coffret, se trouve à la plage 27 du CD n°2 :

    il s’agit d’un transcription pour violes de gambe réalisée par l’excellent gambiste Philippe Pierlot, et interprétée par un consort de 4 violes réunissant Philippe Pierlot, Anna Lachegyi, Lucile Boulanger et Myriam Rignol – en un enregistrement réalisé à Castelmuzio – , d’une durée de 4′ 23 : un interprétation à nouveau peu lente peut-être, mais très poétiquement habitée, cette fois…

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    Voilà pour ce test de ces deux sublimissimes « Tombeaux » de 1652…

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    Et à suivre…

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    Ce mardi 2 décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Faire un point sur l’appréciation d’un compositeur, Giovanni Legrenzi (1626 – 1690), à travers les interprétations discographiques de quelques unes de ses oeuvres dont on dispose…

    C’est à l’occasion de la parution _ et l’audition, bien sûr _ du CD « Mottetti » de Giovanni Legrenzi (Clusone, Bergame, 12 août 1626 – Venise, 17 mai 1690) par le Concerto italiano de Rinaldo Alessandrini, le CD Naïve OP 30579 qui paraît ce mois de mai 2023 _ enregistré à Rome il y aura bientôt 4 ans, du 11 au 14 juillet 2019 : pourquoi avoir tant attendu de la part de Naïve ?.. _,

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    que me prend l’idée de faire un point sur mes appréciations des œuvres de ce compositeur renommé-réputé, et même souvent qualifié de « jalon décisif » de la descendance musicale monteverdienne à Venise _ entre, disons, Claudio Monteverdi (1567 – 1643) et Antonio Vivaldi (1678 – 1741) _, qu’est Giovanni Legrenzi,

    mais dont l’écoute _ discographique _ des œuvres, de genres variés et bien divers pourtant, n’a jamais vraiment jusqu’ici suscité de ma part _ de mélomane humblement récepteur _ un jubilatoire enthousiasme, et un durable engoûment, à travers les interprétations que j’en possède au disque jusqu’ici ;

    soit, avec le CD récemment acquis ce mois de mai 2023, 7 CDS _ je n’arrive hélas pas pour le moment à remettre la main sur un 8e, le CD de « La Morte del cor penitente« , par les Sonatori de la Gioiosa Marca, le CD Divox CDX 71802, paru en 1995 ; dont voici cependant ici le podcast (de 1′ 53″) de son Ouverture seulement… _, parus entre 2001 et 2023…

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    En voici donc la liste :

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    _ « Dies Irae, Sonate, Motetti« , par le Ricercar Consort dirigé par Philippe Pierlot, le CD Ricercar 233412, paru en 2001

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    _ « Missa – Opus 1« , par l’Ensemble Olivier Opdebeek et Corsi Spezzati, le CD Pierre Verany PV 700033, paru en 2001

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    _ « Il cuor umano all’incanto (1673)« , par l’Ensemble Legrenzi, le CD Tactus TC 621201, paru en 2003

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    _ « Trio Sonate 1655, a 2 e a 3« , par les Parnassi Musici, le CD CPO 777 030-2, paru en 2004

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    _ « Sedecia », par l’Officina Musicum, dirigée par Riccardo Favero, le CD Dynamic CDS 711, paru en 2010

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    _ « Sonate & Baletti« , par l’Ensemble Clematis, le CD Ricercar RIC 356, paru en 2015 : le seul qui m’a réellement ému et touché… 

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    _ et le tout récemment paru « Mottetti« , par le Concerto italiano dirigé par Rinaldo Alessandrini, le CD Naïve OP 30579, qui ne me touche décidément pas…`

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    Au point que j’en suis précisément venu à me demander

    si ma présente insensibilité à la musique de ce CD, provient ou bien de l’œuvre même du compositeur, Legrenzi, ou bien de cette interprétation-ci, en ce disque-ci…

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    Et pour ce qui concerne l’interprétation et les interprètes de la musique, au disque comme au concert, la qualité de la prestation (ainsi que celle, aussi, ne pas l’oublier !, de la réception par l’auditeur mélomane…), il faut insister sur le fait important qu’elles dépendent de nombreux facteurs, dont le lieu, le moment, le contexte, etc.

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    Soient bien des variables à prendre en compte et s’efforcer de mesurer…

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    Pour le genre délicatissime et merveilleux du madrigal,

    mais qui n’est, bien sûr, pas le motet,

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    il se trouve que très probablement la référence musicale et discographique incontestable est l’ensemble La Compagnia del Madrigale, de Daniele Carnovich (Padoue, 1957 – Fontarabie, 20 septembre 2020 _ cf mon article du 25 septembre 2020 : « « … _), Rossana Bertini et Giuseppe Maletto ( _ cf mon article du 30 mars 2023 : « « … _),

    avec, aussi, l’ensemble le précédant, La Venexiana, de Claudio Cavina (Terra del Sole, 14 septembre 1961 – 30 août 2020 _ cf mon article du 31 août suivant : « « … _)…

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    Mais hélas ni La Compagnia del Madrigale, ni La Venexiana, n’ont consacré d’enregistrements discographiques d’un compositeur aussi tardif _ par exemple le riche coffret de 9 CDs (enregistrés de 1998 à 2010, et paru en 2016) intitulé « L’Arte del Madrigale (1586-1616) » de La Venexiana, coffret Glossa 920930 ; mais c’est aussi le cas pour les CDs de La Compagnia del Madrigale, dont le compositeur le plus tardif enregistré par eux (Cipriano De Rore, 1515-1565 ; Luzzasco Luzzaschi, 1545-1607 ; Luca Marenzio, 1553- 1599 ; Carlo Gesualdo, 1566-1613) n’est autre que l’immense Claudio Monteverdi, 1567-1643., dont le Huitième Livre de Madrigaux est paru à Venise en 1638… _ que Giovanni Legrenzi (1626 – 1690)…

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    D’où ma décision de faire un petit point d’écoutes comparées

    avec les CDs Legrenzi présents _ et retrouvés : en manque cependant un à l’appel : où peut-il donc se cacher ?.. _ en ma discothèque personnelle…

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    Ce lundi 15 mai 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Vincent Dumestre essaie son Poème harmonique sur les « Symphonies pour les soupers du Roy » de Michel-Richard Delalande…

    Ce 20 décembre,

    et alors que mon ami Philippe Trouvé vient de m’offrir, hier, pour mon anniversaire, le CD _ Château de Versailles-Spectacles CVS048 _  des « Soupers du Roi » de Michel-Richard de Lalande par le Poème Harmonique sous la direction de Vincent Dumestre,

    voici que je découvre ce matin même que c’est précisément, et sous le titre « Le Goût français« , à ce CD-ci

    que, sur son site Discophilia, Jean-Charles Hoffelé consacre sa chronique quotidienne .

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    J’ai donc aussitôt adressé ce courriel-ci à mon ami Philippe :

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    Ce matin, je découvre la chronique que Jean-Charles Hoffelé consacre au CD Delalande de Vincent Dumstre et son Poème harmonique,

    sous le titre « Le Goût français » .

     
    Je connais bien Vincent Dumestre, qui a débuté sa carrière _ en 1994 _ comme théorbiste pour Hugo Reyne et La Simphonie du Marais.
    Et j’ai été plusieurs fois récitant lors de concerts avec eux,
    comme, par exemple, à Garges (avec aussi Philippe Pierlot, à la viole de gambe)…
     
    Et la musique de François Francœur (Paris, 21 septembre 1698 – Paris, 5 août 1787) évoquée au final de l’article de Jean-Charles Hoffelé
    a elle aussi été explorée et enregistrée par La Simphonie du Marais : dans son très réussi CD FNAC-Music 592287, en 1993, « Musique des Tables royales« …
     
    Francis

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    LE GOÛT FRANÇAIS

    Vincent Dumestre avait déjà immergé son art éloquent dans quelques grands motets _ Cf l’article que Cécile Glaenzer a consacré, le 19 mai 2018, et sous le titre « Majesté« , à ce CD Alpha 968 de trois des Grands Motets de Delalande : Deitatis Majestatem, Ecce nunc Benedicite & Te Deum… _, le voici qui ose un premier album sans voix, retournant naturellement à Delalande dont il offre ici trois Suites pour le Grand Couvert en les aménageant à partir des diverses sources.

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    Merveille, il habille de son orchestre versicolore où paraît une vraie musette les musiques savantes et savoureuses que Delalande assembla au long de ces pages qui sont d’abord _ en effet... _ des suites de danses. Mais il fait entendre surtout cette confluence entre le grand style français imposé par Lully – les Symphonies pour les Soupers du Roi ont composées après la mort _ le 22 mars 1687 _ du Surintendant, Delalande _ Paris, 15 décembre 1657 – Versailles, 18 juin 1726 _ règne désormais en maître absolu sur la musique de la Chapelle, comme sur celle du Palais – et les innovations que Delalande fait paraître en y mêlant des pièces de caractère, en y réemployant des éléments de ses fééries théâtrales ou de ses ballets mythologiques.

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    Dumestre et sa belle bande se régalent de ces musiques et n’hésitent pas à les encanailler _ peut-être un poil trop… _ d’habillages rustiques (le Tambourin de la Suite en sol), c’est tout le goût français qui y rayonne avec ce mélange inimitable de brio et de mesure _ certes ! _, mais il faudra revenir _ oui !!! _ à l’intégrale d’Hugo Reyne et de la Simphonie du Marais (harmonia mundi) pour prendre la mesure des audaces si sensibles de la nouvelle proposition : c’est en participant _ mais oui ! en tant que théorbiste… _ à cet enregistrement _ ici, Jean-Charles Hoffelé fait erreur : les théorbistes de cet enregistrement De Lalande des mois de mai et juillet 1990 étaient Pascal Monteilhet et Marco Horvat ; le premier enregistrement de La Simphonie du Marais auquel participa Vincent Dumestre, théorbiste, fut le CD « Marches, Fêtes & Chasses Royales pour Louis XIV« , d’André Philidor l’aîné, enregistré du 4 au 7 juillet 1994 ; un CD auquel j’ai participé aussi, en tant que récitant à la plage 13… _ que Vincent Dumestre se toqua _ là, c’est un peu trop dire… _ des œuvres de Delalande, qui pourrai(en)t lui donner tort ! _ ou plutôt : qui pourrait lui donner tort ? Jean-Charles Hoffelé aurait dû se relire…

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    Demain, quitte à poursuivre dans la divulgation des musiques de festins _ qu’explora déjà bien Hugo Reyne et sa Simphonie du Marais… _, aurait-il la curiosité d’aller voir du côté de Francœur ?

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Michel Richard Delalande(1657-1726)

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    Symphonies pour les Soupers du Roi
    Suite en sol mineur
    Suite en ré mineur
    Suite en mi mineur

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    Le Poème harmonique
    Vincent Dumestre, direction

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    Un album du label Château de Versailles Spectacles CVS048
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    Photo à la une : le compositeur Michel Richard Delalande – Photo : © DR

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    Une musique colorée et riche du très délié et délicat doux charme français…

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    Ce lundi 20 décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Musiques de joie : et le radieux Magnificat de Johann-Sebastian Bach, une oeuvre de grâce et d’espérance ; par Jonathan Cohen et Archangelo, ou bien Philippe Pierlot et le Ricercar Concert…

    Et le radieux Magnificat de Johann-Sebastian Bach

    _ BWV 243 _,

    que je me souviens d’avoir entendu pour la première fois en un concert

    donné à la cathédrale Saint-André, à Bordeaux, dans les années 80 du siècle dernier,

    peut-être par les Arts Florissants…

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    Mon impression jubilatoire est demeurée à jamais fixée en ma mémoire.

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    Même la nuit, au sortir de ce concert et de la cathédrale,

    me semblait transfigurée,

    clémente…

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    Pour écouter en CD cette œuvre de grâce _ mariale _

    et espérance,

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    et après écoutes de plusieurs versions 

    _ dont Harnoncourt en 1984 (Teldec), Herreweghe en 1990 (Harmonia Mundi), Lionel Meunier et Vox Luminis en 2017 (Alpha) _,

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    deux interprétations s’imposent à mon goût

    par leur alliance justissime de radiance heureuse et de vivacité :

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    celle de Philippe Pierlot avec le Ricercar Consort,

    soit le CD Mirare MIR 102,

    en 2009 ;

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    et celle de Jonathan Cohen avec son Ensemble Arcangelo,

    soit le CD Hyperion CDA 68157,

    en 2015.

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    L’œuvre a été composée à Leipzig à l’occasion de Vêpres de Noël…

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    Ce lundi 13 avril 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa