Étiquette : Pierre et Pascal Gaudin

  • Le splendide Rigaudon, assez vif, avec un peu de gravité retenue, du spendide « Tombeau de Couperin » dans le splendide triple album « Ravel – Julien Libeer » du toujours excellent Julien Libeer pour Harmonia Mundi…

    J’ai à nouveau appliqué – et avec un formidable succès !!! – mon test du « Rigaudon » du « Tombeau de Couperin » pour aborder le triple album – Harmonia Mundi HMM 902761.63 « Ravel – Julien Libeer« , enregistré à Bruges au mois de septembre, et à Schiedam au mois de décembre 2024… – que vient nous proposer ce mois d’octobre de l’ »Année Ravel 2025 » le splendide piano du toujours décidément magnifique Julien Libeer – né à Courtrai en octobre 1987,..

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    Et voici, en forme de résultat de ce test implacable, la superbe vidéo du début (1′ 23) de ce sublime Rigaudon luzien de Maurice Ravel – dédié à ses quasi frères Pierre et Pascal Gaudin, luziens… – sous les merveilleux doigts déliés de lumière de Julien Libeer !

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    Et c’est une fois encore le site Discophilia de Jean-Charles Hoffelé, qui ce matin de ce samedi 25 octobre, avec son bel article « Nouvelles lignes claires », m’a pris l’existence de ce splendide triple album, d’un interprète, Julien Libeer, que j’apprécie tout particulièrement et depuis pas mal de temps…

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    Et d’ores, je tiens à souligner l’intelligence magnifique de Julien Libeer devant Ravel, telle qu’elle se lit déjà dans son merveilleux texte de présentation de cet album de 3 CDs , à la page 4 du livret :

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    « JE n’avais pas vingt ans quand mon professeur Jean Fassina m’apprit l’existence de Dinu Lipatti, pianiste. Étonné que j’en ignore tout, il me lança, ému : “Écoutez-le ! C’est le nombre d’or du piano !”

    Cette formule si poétique m’est restée. J’aimais l’idée qu’une personne puisse être le nombre d’or de quelque chose – puisse se situer à un point d’équilibre, de synthèse, de beauté évidente – et c’est bien de cela qu’il s’agit, en effet, avec Maurice Ravel.
    Ravel – et tant l’homme lui-même que l’œuvre complet – est de cette eau-là.
    Peut-être n’est-il pas le seul. Lui-même mettrait Mozart – oui ! – avant les autres – cf ici mon article « Ravel et Mozart, ce qui les lie, selon une lucide remarque un peu détaillée de l’excellent pianiste Julien Libeer (« Mozart, l’exemple absolu de Ravel »), au final d’un entretien de présentation de son présent CD « Mozart 1-2-3-4 – solo – duo -trio – quartet », à propos de ce qu’il qualifie d’ »une virée Ravel qui s’annonce pour l’automne »… » en date du 24 mars dernier, 2025. Mais enfin, peu d’artistes se sont hissés avec une justesse si impériale au-dessus des mille paradoxes qui les habitaient – voilà, voilà ! Quelle superbe justesse d’intuition : « une justesse si impériale » d’écriture musicale, en même temps que d’une parfaite modestie et humilité humaines de sa personne : « au-dessus des mille paradoxes qui les habitaient« …
    En un sens, les trois programmes – superbement composés ; et bien d’autres maintenant nous attendent sous les doigts de ce parfait ravelien qu’est Julien Libeer… – qui composent ce disque se placent sous le signe de ces contradictions sublimées – absolument ! C’est le mot juste. On ne saurait mieux l’exprimer qu’ainsi. Tout Ravel est dans ce processus magique et génialissime de « sublimation«  de l’œuvre à accomplir et s’accomplissant. « Variété« , disaient de leur côté un Jean de La Fontaine et un Paul Valéry…
    Ainsi vous y trouverez la Sonate pour violon et piano entre les Valses nobles et sentimentales et Le Tombeau de Couperin. L’évocation d’une “journée de travail dans le monde moderne” (disait-il) aux côtés de deux célébrations de mondes d’hier – ceux de François Couperin et Franz Schubert, sublimant eux-mêmes en leur œuvre leur propre mélancolie personnelle… On assume le passé, on appelle l’avenir – voilà !
    Gaspard de la nuit – grand geste romantique, généreux, outrancier – côtoie la nudité abstraite, tardive, tendineuse de la Sonate pour violon et violoncelle. Ravel lyrique, Ravel ascète.
    Jeux d’eau, Sonatine, Miroirs.
    Ravel sensuel et pudique, altier et rebelle.
    Héraut classique, avant-gardiste téméraire.
    Maurice Ravel exemplaire.
    En musique, en politique, en amitié : souvent à contrecourant, toujours au bon endroit – voilà, voilà, voilà : d’une absolue justesse toujours, jusqu’à épuisement de ses forces…

    Il s’ensuit que l’homme – exigeant et sévère à l’égard de lui-même, en sa conquête de la vraie pure joie… – n’est guère commode. Il ne l’était pas de son vivant, il l’est encore moins maintenant – pour qui s’essaie à interpréter- se mesurer à sa musique. Noctuelles, Ondine, la Toccata sont autant de quadratures du cercle – de nombres d’or, si vous voulez. Et pourtant l’on s’y attelle, avec “tout ce que nous pouvons lui apporter en offrande”, comme disait Lipatti. Les générations se succèdent, les disques s’amoncèlent, et jamais l’attrait de Ravel ne tarit – et c’est bien là le surhumain défi à relever de ces plus hauts, teribles et lumineux,  sommets… Trop de nerf, trop de finesse, trop de hauteur – tout cela est de la plus parfaite justesse d’intuition sous la plume, comme sous le jeu pianistique, de Julien Lbeer.

    Aussi libre qu’irréprochable – les deux ! – , l’esthétique de Ravel est une éthique à part entière – d’honnêteté : absolument… Le feu bleu de son être lucide – lucidissime – réveille, mobilise.
    Et console, au passage – mais oui : par la joie la plus pure atteinte et révélée ! – , de l’imperfection du monde. »

    JULIEN LIBEER

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    Et en trop mince amorce – pour le moment présent, du moins – à l’écoute exhaustive de ce triple album, voici aussi, et encore, cette autre très brève – et frustrante par sa brièveté – vidéo de l’enregistrement…

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    Article forcément à suivre,

    après écoute des 153′ 50 de ce merveilleux et subjuguant « Ravel Libeer« …

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    Ce samedi 25 octobre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • De l’étincelant « Rigaudon » luzien (dédié aux frères Pierre et Pascal Gaudin) du magique « Tombeau de Couperin » de Maurice Ravel, à l’exotique « Rigaudon » balinais de « Danses de Ravel », une création, du Quatuor Debussy et Franck Tortiller au vibraphone…

    Servir Ravel, bien sûr, se servir de sa musique, non…

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    Chaque fois que je suis en présence d’un CD Ravel comportant le magique étincelant « Rigaudon » du sublime « Tombeau de Couperin » – dédié aux frères luziens Pierre et Pascal Gaudin – ,  je lui fais passer le test de ce merveilleux « Rigaudon« …

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    Or voici que le CD Harmonia Mundi HMM 905403 « Ravels – Quatuor à cordes – Ma Mère l’Oye – Les danses de Ravel« – enregistré à Lagorce en septembre 2024 – par le Quatuor Debussy – Christophe Collette et Emmanuel Bernard, violons, Vincent Depuisrecq, alto, et Cédric Conchon, violoncelle – et Franck Tortiller au vibraphone – pour « Les danses de Ravel« , composées pour Quatuor à cordes et vibraphone, d’après « Le Tombeau de Couperin » de Maurice Ravel, par Franck Tortiller, venu du jazz…  – nous met en présence d’un passablement exotique « Rigaudon » quasiment balinais – regardez cette captation en concert – , par la vertu du vibraphone : un résultat hélas à contresens de ce « Rigaudon » si luzien de Maurice Ravel…

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    Mauvaise pioche…

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    Ce dimanche 31 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et encore une autre superbe, mais étonnamment méconnue jusqu’ici de moi, interprétation du sublime « Tombeau de Couperin » : celle de Kathryn Stott, en 1990…

    En forme de nouvelle suite à mon article «  » du 7 juin dernier,

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    il me faut ici rapporter l’excellente et charmante surprise qu’a constituée, après la réception ce matin même d’une commande mienne _ du CD Alto 1279  « Ravel – Gaspard de la Nuit – Pavane pour une infante défunte – Le Tombeau de Couperin – Jeux d’eau – Sonatine« , une réédition Alto, en 1994, d’un CD Conifer, enregistré à Bristol au mois de juillet 1990 _, l’écoute enchantée de ce « Tombeau de Couperin » _ écoutez-le ici (d’une durée de 24′ 20) _ par les doigts souples, alertes et remarquablement clairs de la magnifique pianiste Kathryn Stott (Nelson -Lancashire, 10 décembre 1959), et tout spécialement de ce « Rigaudon« -ci, si luzien : dédié par Maurice Ravel à ses camarades de jeux d’enfance, et puis d’adolescence, lors de ses vacances d’été à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, Pierre et Pascal Gaudin…

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    J’avais étonnamment jusqu’ici ignoré l’existence de cette remarquable interprète _ notamment de la musique française, et tout particulièrement de Ravel… _, et c’est tout récemment que je l’ai découverte, probablement en un article du Blog de Jean-Pierre Rousseau, qui citait laudativement ces très marquants enregistrements Ravel-là de cette magnifique pianiste britannique, Kathryn Stott, si justement ravelienne en son tactus à la fois précis, enlevé, ainsi que fin, clair, déterminé aussi, et délicat, qui saisit si bien, à mon oreille du moins, l’allure dansante et fondamentalement heureuse, hommage tendrissime à la jeunesse et à la vie _ de ses amis Gaudin Pierre et Pascal _, de ce bondissant « Rigaudon » basque, et même luzien, de Maurice Ravel, qu’elle, Kathryn Stott, en 1990, à Bristol, a su _ de même qu’après elle un Alexandre Tharaud, en 2003, à Paris, et un Martin James Bartlett, en 2023, à Londres ; voir là-dessus l’inventaire récapitulatif (avec accès à huit podcasts de ce luzien « Rigaudon« ) de mon article du 21 mai dernier «  » dans lequel je passais en revue 18 interprétations de cet exaltant « Rigaudon« , si luzien, du « Tombeau de Couperin«  ; et depuis ce 31 mai, j’ai découvert aussi, grâce à l’envoi par l’ami Manuel Cornejo du passionnant CD « Ravel à Gaveau«  (cf mon article du 7 juin « « ), la très heureuse interprétation, aussi, de David Lively, en 2016, à Paris… _, si bien saisir et servir au disque…

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    Kathryn Stott en 1990, Alexandre Tharaud en 2003, David Lively en 2016, Martin James Bartlett en 2023,

    dans le merveilleux « Rigaudon  » du sublimissime « Tombeau de Couperin« , l’ultime œuvre pour piano seul du corpus musical de Maurice Ravel…

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    Et maintenant que nous réserve musicalement _ par exemple de la part du pianiste franco-suisse François-Xavier Poizat, dont m’a parlé Thomas Dolié le samedi 11 mai dernier… _, à nous mélomanes, l’année 2025, pour le 150ème anniversaire de la naissance, le 7 mars 1875, à Ciboure, de Maurice Ravel ?  

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    Passionnément à suivre…

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    Ce mardi 11 juin 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Quelques précisions sur la genèse des « Chansons madécasses » de Maurice Ravel, d’après Roland-Manuel ; ainsi que sur quelques cousinages cibouro-luziens faisant de Maurice Ravel, cibourien, un cousin apparenté à ses amis Gaudin, luziens : ce qui est tu et ce qui est dit…

     

    À toutes fins utiles,
    et qui confortent les intuitions si justement exprimées par Thomas Dolié lors de son passionnant travail de « mise en place » samedi dernier…
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    Samedi prochain 18 mai, à Saint-Jean-de-Luz, je rencontrerai de nouveau Maylen Lenoir-Gaudin, 
    petite-fille de la cousine au 3e degré de Maurice Ravel, Magdeleine Gaudin-Hiriart, née à Saint-Jean-de-Luz le 11 mars 1875,
    soit 4 jours après la naissance de son cousin Maurice Ravel, né lui le 7 mars 1875 à Ciboure, la cité jumelle de Saint-Jean-de-Luz…
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    Maylen Lenoir, née Gaudin, en 1942, a très bien connu sa grand-mère Magdeleine, décédée à Saint-Jean-de-Luz le 19 juin 1968,
    personne très affable, volubile et joyeuse…
    Mais celle-ci, non plus que son fils Edmond Gaudin, n’a jamais parlé à ses petits-enfants de son cousinage avec Maurice Ravel ;
    un cousinage que ceux-ci ignoraient donc !!!
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    Maylen Lenoir m’a raconté en détails divers souvenirs de sa famille du petit Maurice Ravel, venant, enfant puis adolescent, passer quelques vacances à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz,
    et venant rendre visite à sa chère grand-tante (et marraine) Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902),
    qui était depuis 1875 la domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin, nés entre le 19 novembre 1875, l’aîné Charles, et le 23 février 1886, le benjamin Louis.
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    Hélas n’existe à notre connaissance nul document, nulle lettre, qui ait été conservé concernant les moments d’enfance et d’adolescence de Maurice Ravel, lors de séjours de vacances à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, avant 1897 ;
    existent seulement de très vivaces _ et fiables ! _,souvenirs familiaux des Gaudin concernant la présence chez eux du petit Maurice, en particulier avant le décès de sa grand-tante (et marraine), et gouvernante des enfants Gaudin, au 41 de la rue Gambetta, Gachucha Billac, le 17 décembre 1902…
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    Et ce sont Charles (né le 19 novembre 1875) et Pierre Gaudin (né le 7 février 1878) qui sont allés déclarer à la mairie de Saint-Jean-de-Luz le décès de leur chère nounou, Engrâce (dite Gachucha) Billac, décédée en leur domicile familial, au 41 rue Gambetta
    _ et c’est à ce même Pierre Gaudin ainsi qu’à son frère Pascal, tués ensemble au Chemin des Dames le 12 novembre 1914, que Maurice Ravel a dédié le sublime « Rigaudon » du sublime « Tombeau de Couperin ».
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    C’est par le mariage de sa cousine Magdeleine Hiriart, le 28 septembre 1901, que Maurice Ravel est devenu un peu plus, ou un peu mieux, que le petit-neveu et filleul de la domestique des Gaudin, sa chère Gachucha Billac ;
    mais sans pourtant jamais être considéré dès lors comme un « cousin », ne serait-ce que par alliance, des Gaudin, pourtant ses grands amis de toute leur vie, à Saint-Jean-de-Luz,
    qui l’ont très souvent hébergé en leurs successifs domiciles luziens.
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    Et surtout la très aimable Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1876) était l’amie la plus proche de Maurice Ravel…
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    Maurice Ravel était donc d’abord, et est demeuré quelque part, ensuite, pour les Gaudin, le petit Maurice, petit-neveu et filleul de leur domestique Gachucha Billac,
    auquel on réservait à table, quand il était enfant, les assiettes ébréchées…
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    Et même une fois devenu le musicien reconnu et même universellement célébré, et surtout l’ami très cher, volontiers hébergé par Marie Gaudin et sa famille,
    Maurice Ravel ne fut pas considéré par les Gaudin comme le « cousin » qu’il était pourtant, par apparentement, bel et bien ! Même si c’était seulement par alliance pour les Gaudin, à l’exception de sa cousine effective, elle, Magdeleine née Hiriart, ainsi que son fils Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 –  Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988), le père de Maylen Gaudin-Lenoir et de son frère aîné Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz 15 janvier 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 25 mai 2006).
    Mais peut-être que d’autres faits très ultérieurs par rapport à l’enfance et l’adolescence, mais bien tenus secrets, ont aussi en partie joué sur l’image un peu étrange de Maurice Ravel dans l’esprit d’au moins quelques uns des membres de la famille Gaudin-Courteault ; et il me semble qu’il y a probablement là de quoi encore creuser, par-delà les patines du temps, et la succession des générations, en cette famille, la plus proche pourtant, en amitié, de Maurice Ravel, à Saint-Jean-de-Luz…
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    Sur cela, cf notamment, et plus spécialement, mes 2 articles explicatifs des 17 et 18 août 2022 :
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    Bien sûr, cette généalogie issue des Delouart, Etcheverry-Hiriart, et des Bibal-Gaudin, et ces menues anecdotes familiales des Gaudin à propos de Maurice Ravel, ne concernent apparemment pas directement le travail musical sur les « Chansons madécasses« , mais cela peut tout de même au moins intéresser la curiosité quant au contexte d’arrière-fond de création d’un compositeur assez introverti, dont la voie privilégiée d’expression de lui-même fut, et quasi exclusivement, sa musique.
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    Et à cet égard, ces étranges, dérangeantes, puissantes « Chansons madécasses » en disent déjà beaucoup : il faut les écouter égrener leurs secrets…
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    Ce mercredi 15 mai 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa